Au sud-est de la gare Centrale d’Helsinki

9 avril 2021
Cliquez sur l’image pour démarrer

Histoire

Avant sa défaite militaire contre la Russie en 1808-1809, la Suède comprenait deux grandes régions s’étirant du nord au sud de chaque côté du golfe de Botnie : la Suède proprement dite à l’ouest et la Finlande à l’est.

Annexée par la Russie à l’issue de cette guerre, la Finlande devint alors un grand-duché. Le tsar exigea qu’on déplaçât la capitale finlandaise, de Turku (situé trop près de la Suède) vers Helsinki, un port minuscule situé à mi-chemin entre Turku et la frontière russe.

Mais là où il était situé, caché au fond d’une baie, derrière une multitude de petites iles, Helsinki n’était pas baigné d’eaux assez profondes pour en faire un grand port de navigation. Le tsar ordonna d’en déplacer le centre-ville six kilomètres plus au sud, lui donnant ainsi un accès plus direct au golfe de Finlande.

Et il confia à Carl-Ludwig Engel, un architecte allemand, le soin de doter le nouvel Helsinki d’un centre-ville moderne.

Helsinki fut alors ce que Brasilia (l’actuelle capitale brésilienne) devint en 1960; une ville avant-gardiste née de rien.

En ce début du XIXe siècle, le style à la mode était le néoclassisme. Carl-Ludwig Engel en multiplie donc les exemples.

On lui doit, entre autres, la Bibliothèque nationale de Finlande (à 0:29), la Cathédrale luthérienne d’Helsinki (à 0:41), l’ancien palais du Tsar (devenu palais présidentiel, à 2:53), l’Hôtel de Ville (à 4:05), et l’observatoire astronomique (à 6:37).

Bref, tout le quartier porte sa marque.

Présentation du diaporama

La partie d’Helsinki que nous allons découvrir correspond à son centre-ville. C’est l’endroit le plus visité par les touristes qui séjournent brièvement dans la capitale.

À 0:15, il s’agit du musée des Beaux-Arts d’Helsinki, de style néorenaissance. Appelé de l’Ateneum, ce musée fait l’objet d’un diaporama séparé.

De 0:17 à 0:27, il s’agit d’un pavillon de l’Université d’Helsinki. Derrière une façade purement minérale, composée de verre et de béton, on trouve un intérieur tout revêtu de bois. Même le mobilier est en bois.

Détail à noter : les casiers ne sont pas verrouillés par des serrures ni par des cadenas, mais par des verrous électroniques exigeant un mot de passe numérique.

De 0:29 à 0:39, nous visitons la Bibliothèque nationale de Finlande. Celle-ci fut achevée en 1844 selon les plans de Carl-Ludwig Engel.

La bibliothèque contient des titres scientifiques, de la littérature finlandaise (dont plusieurs en livre d’Art), et des livres écrits dans diverses langues, dont l’anglais.

Immédiatement à l’est, on trouve la magnifique Cathédrale luthérienne d’Helsinki, construite en 1852 par Carl-Ludwig Engel. Ses coupoles vert-de-gris sont décorées d’étoiles d’or.

Comme la très grande majorité des temples protestants, l’intérieur est sobre.

Il est à noter que l’Église luthérienne est une des rares confessions religieuses à accepter des femmes à la prêtrise (plus précisément au pastorat, dans ce cas-ci).

Devant la cathédrale est érigée une statue du tsar Alexandre II en remerciement pour avoir doté le grand-duché de sa propre assemblée législative.

La cathédrale occupe le côté nord de la Place du Sénat (à 0:51). À l’est (à gauche sur la photo) on voit le bâtiment principal de l’Université d’Helsinki.

Parmi les édifices jaunes qui font face à la cathédrale, celui dont la façade est décorée de quatre colonnes blanches est la maison Bock, construite en 1818 par Carl-Ludwig Engel.

Sans que les photos soient dans le bon ordre, nous entamons une promenade le long de la rue Aleksanterinkatu (de 0:57 à 1:31)… tout en faisant un petit détour sur quelques rues qui lui sont adjacentes (de 1:33 à 2:05).

Au passage (à 1:13), nous entrevoyons les sculptures Filature et Chasse, créées en 1900 par Robert Stigell.

De retour sur Aleksanterinkatu, nous voyons la Maison Hellenius (à 2:07), construite en 1770, et dont le rez-de-chaussée abrite une boutique de souvenirs.

Puis nous visitons le Musée municipal (de 2:23 à 2:45).

Lauréat du trophée international Museums Heritage 2017, ce musée présente une remarquable collection de photographies et d’objets reliés à l’histoire quotidienne des citoyens de la ville.

En plus de pièces meublées selon différentes époques, on y trouve une section ludique adressée aux enfants.

À 2:51, cette entrée discrète, qui donne directement sur la rue, est celle du bureau du président de la République. Elle est située à la droite du Palais présidentiel (à 2:53). À l’origine, ce dernier était le Palais du tsar, construit en 1841 par Carl-Ludwig Engel.

Sur le promontoire de l’ile de Katajanokka, s’élève la cathédrale orthodoxe d’Ouspenski (ou cathédrale de l’Assomption, de 2:55 à 3:12). Elle fut construite en 1868.

Parmi les moyens de s’y rendre, on peut emprunter le pont pédestre de Rakkaudensilta (ou pont de l’Amour, de 2:50 à 3:01).

Les messes du samedi à 18h et du dimanche à 10h permettent d’entendre les somptueux chœurs à la russe qui résonnent dans les hautes voutes de l’édifice.

Aux pieds de la cathédrale (à 3:15), l’édifice gris au premier plan est le Corps de garde principal d’Helsinki, construit en 1843 par Carl-Ludwig Engel.

De 3:17 à 3:45, nous flânons autour du parc de l’Esplanade. Notre exploration débute à 3:17 par le bronze en l’honneur d’Eino Leino (1878-1926), un des plus célèbres écrivains finlandais.

À 3:27, c’est la statue fantaisiste intitulée Hei vaan (ou Bonjour) créée par Viktor Jansson en 1940.

À mi-chemin (à 3:33 et à 3:39), on trouve la statue en l’honneur de Johan-Ludvig Runeberg (1804-1877), le plus important poète finlandais.

Au passage, nous voyons (de 3:35 à 3:37) un édifice de style romantique national — c’est la version finlandaise de l’Art nouveau — construit par Lars Sonck en 1909 et dans lequel se trouve le ministère des Transports et des Communications.

À 3:45, il s’agit de la statue Havis Amanda, érigée en 1908 à la rencontre de l’Esplanade et de la place du Marché

En Finlande, le Vappuaatto (ou Veille du Premier Mai) correspond à la Nuit de Walpurgis dans les pays germaniques.

Célébrée dans la nuit du 30 avril au 1er mai, elle marque la fin de l’hiver. Dans la capitale finlandaise, la fête du Vappu dure deux jours.

Le 30 avril, selon la tradition, les étudiants de l’université viennent nettoyer la statue Havis Amanda.

Ce long congé est l’occasion pour les familles d’aller piqueniquer dans l’immense parc boisé de Kaivopuisto, aménagé en bordure du golfe de Finlande.

On accède au port d’Helsinki par la Place du Marché (de 3:47 à 4:50).

Cette dernière est le lieu traditionnel où les habitants de la capitale s’approvisionnaient en vivres; aux producteurs maraichers s’ajoutaient alors les pêcheurs (qui pouvaient y accoster).

Encore de nos jours, on y trouve des cantines, des étals de souvenirs et de produits d’artisanat.

C’est de là que partent une bonne partie des bateaux qui offrent des croisières aux visiteurs.

Entre autres, on trouve sur cette place le plus ancien monument public de la capitale (à 3:37). Édifié en 1835 par l’architecte Carl-Ludwig Engel, il commémore la visite effectuée deux ans plus tôt à Helsinki par la tsarine Alexandra-Fiodorovna Romanova.

On y trouve également l’hôtel de ville (de 4:03 à 4:17), le complexe récréatif Allas Sea Pool (de 4:19 à 4:40), et la grande roue Sky Wheel Helsinki (de 4:41 à 4:50).

Le complexe Allas Sea Pool est doté de trois piscines extérieures.

Sur la photo à 4:31, la piscine à gauche et la barboteuse au centre sont chauffées à 27 degrés Celsius alors que celle à droite (moins fréquentée) offre l’expérience unique de vous baigner dans l’eau de la mer Baltique à 15 ou 16 degrés.

Entre les piscines et l’édifice au premier plan — qui abrite les salles de déshabillage, les douches et les saunas — une terrasse permet aux clients de se prélasser au soleil (de 4:35 à 4:38)).

Après avoir acquitté le prix d’entrée, on vous remet un bracelet électronique (à 4:29) qui déverrouille les entrées et les sorties du site, de même que le casier que vous choisirez.

Dans les saunas, le port du maillot de bain est facultatif. Voilà pourquoi hommes et femmes ont des saunas séparés (au rez-de-chaussée, à 4:27).

De 4:51 à 4:53, nous voyons successivement la façade sud-ouest et le côté nord-ouest de l’ancien édifice de la douane, construit de 1898 à 1901.

Sur le côté ouest de la Place du Marché, on trouve une halle (de 4:57 à 5:13), construite en 1889. De nos jours, on y trouve quelques restaurants et des épiceries fines.

À 5:19, nous voyons la statue érigée en l’honneur de l’écrivain finlandais Zacharias Topelius (1818-1898).

De 5:21 à 6:10, nous visitons le Musée du Design, aménagé dans une ancienne école de style néogothique construite en 1895.

Parmi les nombreuses créations contemporaines où les artistes finlandais se sont illustrés, mentionnons la ligne de porcelaine ‘Suomi’ (qui veut dire Finlande en finlandais, de 5:49 à 5:52). Créée en 1976 par Timo Sarpaneva pour la manufacture allemande Rosenthal, ce fut leur modèle le plus populaire à ce jour.

Tout près se trouve (de 6:11 à 6:20) le minuscule Musée de l’architecture finlandaise qui plaira aux passionnés de cette discipline.

Antithèse de ce musée, à deux pas de celui-ci, on s’affairait à détruire un édifice.

Un peu à l’ouest se trouve un parc à l’anglaise aménagé sur une colline rocheuse qui surplombe le port. Au milieu du parc Tähtitorninmäki (c’est son nom), on trouve un observatoire astronomique de style néoclassique construit de 1831 à 1834 par Carl-Ludwig Engel (de 6:35 à 7:00).

Les télescopes de l’époque ne pouvaient pas pivoter à 360° comme ceux d’aujourd’hui. Voilà pourquoi l’observatoire comporte trois tours d’observation, offrant trois champs de vision complémentaires, une solution copiée par la suite par de nombreux observatoires.

Cessant ses activités astronomiques au début des années 1970, l’ancien observatoire est aujourd’hui un petit musée qui expose les divers instruments de précision qui ont jalonné son histoire.

On peut y voir (à 6:46) ce lit d’observation qui a épargné bien des torticolis aux astronomes.

À 7:01, toujours dans ce parc, se trouve la statue Haaksirikkoiset, créée en 1898 par Robert Stigell.

À 7:10, nous apercevons l’ambassade russe.

De 7:12 à 7:16, il s’agit de la cathédrale catholique Saint-Henri. De style néogothique, elle fut érigée de 1858 à 1860 par Ernst-Bernhard Lohrmann.

De 7:18 à 7:48, nous sommes dans le grand parc Kaivopuisto dont nous avons parlé plus tôt.

Entre autres, on y pratique le soccer bulle. Dans ce jeu, chaque participant joue à l’intérieur d’une énorme bulle gonflable, ce qui nuit un peu à sa visibilité et le rend vulnérable aux plaquages.

Ce qui permet aux observateurs masculins de rire de la maladresse des équipes féminines et, quand les rôles sont inversés, de permettre aux observatrices de constater que les équipes masculines sont tout aussi ridicules.

De retour à la Place du Marché, nous entreprenons le voyage vers la forteresse de Suomenlinna, construite à partir de 1748.

Qualifiée à l’époque de ‘Gibraltar du Nord’, cette forteresse comprenait des éléments défensifs érigés sur huit iles voisines.

Pour s’y rendre, on doit emprunter une embarcation de la J-T Line dont la billetterie (à 7:48) est située à la Place du Marché.

L’aller-retour coute 7€.

Tout près du point d’arrivée, on trouve le musée de Suomenlinna (prix d’entrée de 8€). Sa visite est recommandée, principalement en raison du film de vingt-cinq minutes qu’on y présente en continu et qui explique très bien l’histoire de la forteresse.

Construite en 1854, l’unique église (de 8:29 à 8:35) était originellement orthodoxe. Elle fut attribuée au culte luthérien à l’indépendance.

Lorsqu’on pénètre (à 8:54) dans les sombres murs des fortifications — là où les canons tiraient leurs obus — la température baisse de manière soudaine et marquée.

C’est l’effet climatisant des épais murs de pierre. Ceux-ci accumulent la fraicheur de la nuit et la restituent à mesure que la température s’élève durant le jour.

Plus au sud, sur la côte orientale de l’ile, on peut visiter le sous-marin finlandais Vesikko (à 8:57), utilisé au cours de la Seconde Guerre mondiale.

Au même niveau, du côté opposé de l’ile, on trouve une plage de sable fin (de 9:01 à 9:05). L’eau du golfe de Finlande y est propre, mais toujours froide.

À 9:05, on peut voir une des deux cabines de bois à la disposition des baigneurs pour se changer.

Au milieu de la Grande Place de l’ile se dresse le monument à Augustin Ehrensvärd, architecte de la forteresse (de 9:15 à 9:19). Sur cette place se trouve également un musée à son nom, aménagé dans la résidence qu’il occupa.

Le diaporama se termine par le retour vers la Place du Marché.


Détails techniques : Le diaporama présente 263 photos et quatre clips vidéos réalisés à l’aide d’un appareil Olympus OM-D e-m5 mark II.

En ordre décroissant, les objectifs utilisés furent le M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (195 photos), le M.Zuiko 7-14 mm F/2,8 (52 photos), le M.Zuiko 25 mm F/1,2 (10 photos), l’hypergone 8 mm F/1,8 (5 photos), et le M.Zuiko 75 mm F/1,8 (1 photo).

Votre évaluation :
 Appréciation moyenne : 0 — Nombre de votes : 0

Un commentaire

| Photos d'Helsinki, Photos de Finlande, Photos de voyage, Vidéos | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


L’Ateneum (à Helsinki)

8 avril 2021
Cliquez sur l’image pour démarrer

Situé à quelques pas de la gare Centrale, le Musée des Beaux-Arts d’Helsinki s’appelle l’Ateneum.

C’est Theodor Höijer qui remporta le concours international en vue de la création de l’édifice. Sa construction fut complétée en 1887.

Cliquez sur l’image pour l’agrandir

Sur le toit se dresse le visage d’Athéna, déesse de la sagesse, à laquelle l’édifice est dédié.

Le fronton triangulaire est décoré d’un bas-relief au centre duquel serait représentée la Finlande distribuant les lauriers de la gloire.

De gauche à droite, les quatre cariatides sont des allégories de l’Architecture, de la Peinture, de la Sculpture et de la Musique.

En dessous d’eux, les trois bustes nichés représentent le peintre Raphaël, le sculpteur grec Phidias et l’architecte italien Bramante. Toutes ces sculptures sont de Carl-Eneas Sjöstrand.

Les collections de l’Ateneum sont essentiellement constituées d’œuvres postérieures au milieu du XIXe siècle.

Même si on y trouve plusieurs toiles d’artistes étrangers — Paul Cézanne, Paul Gauguin, Le Corbusier, Edvard Munch, Paul Signac, Vincent Van Gogh, etc.— le diaporama, à une exception près (à 0:58), ne présente que des œuvres d’artistes finlandais, trop rarement vus hors de leur terre natale.


Détails des œuvres présentées dans ce diaporama :

• à 0:14 : Apollon et Marsyas, de Walter Runeberg (1872)
• de 0:30 à 0:50, une très belle collection d’autoportraits
• à 0:56 : Tonnerre, d’Edwyn Lydén (1926)
• à 0:58 : Feux de Mai, de Gösta Adrain-Nilsson (années 1930)
• à 1:00 : La Vente d’une montre, de Martti Ranttila (1933)
• à 1:02 : La Danse, de Wäinö Aaltonen (1928)
• à 1:06 : Nature morte – La Piste II, d’Olli Miettinen (1931)
• à 1:08 : Berceuse, d’Alvar Cawén (1921)
• à 1:12 : Autoportrait, d’Helene Schjerfbeck (1912)
• à 1:14 : Récolte, de Marcus Collin (1915)
• à 1:16 : Bergère, de Vrjö Ollila (1915)
• à 1:22 : Le Combat des grands coqs de bruyère, de Ferdinand von Wright (1886)
• à 1:24 : La dépouille de l’enfant, d’Albert Edelfelt (1879)
• à 1:26 : Les cadavres sont monétaires (Raatajat rahanalaiset), d’Eero Järnefelt (1893)
• à 1:28 : Vers le soir, d’Hugo Simberg (1913)
• à 1:30 : Rive, de Pekka Halonen (1897)
• à 1:32 : Au parc Borély, de Verner Thomé (1909)
• à 1:34 : Rive du lac et roseaux, d’Eero Järnefelt (1905)
• à 1:36 : Paysage de Koli, d’Eero Järnefelt (1928)
• à 1:38 : Automne au lac Pielisjärvi, d’Eero Järnefelt (1899)
• à 1:40 : Garçon au corbeau, d’Akseli Gallen-Kallela (1884)
• à 1:42 : Femmes à l’extérieur de l’église de Ruokolahti, d’Albert Edelfelt (1887)
• à 1:44 : Écho, de Ville Vallgren (1887)
• à 1:50 : Via Appia, de Werner von Hausen (non daté)
• à 1:54 : La malédiction de Kullervo, d’Akseli Gallen-Kallela (1899)
• à 1:56 : La Mère de Lemminkäinen, d’Akseli Gallen-Kallela (1897)
• à 2:00 : Ilmatar, de Robert-Wilhelm Ekman (1860)
• à 2:02 : Le triptyque du Mythe d’Aino, d’Akseli Gallen-Kallela (1891)
• à 2:08 : Le Franc, marchand de vin, boulevard de Clichy, d’Eero Järnefelt (1888)
• à 2:10 : Aux Jardins du Luxembourg, d’Albert Edelfelt (1887)
• à 2:12 : La Chanson de la mariée, de Gunnar Berndtson (1881)
• à 2:14 : Portrait du professeur J.J. Tikkanen, de Wilho Sjöström (1913)
• à 2:16 : Danseuse du ventre, d’Antti Favén (1903)
• à 2:18 : Mère, d’Elin Danielson-Gambogi (1893)
• à 2:20 : Étude pour un portrait de Louis Pasteur, d’Albert Edelfelt (1885)
• à 2:22 : Pentti Lyytinen récite des poèmes dans un chalet de Savonie, de Robert-Wilhelm Ekman (1848)
• à 2:24 : La Première leçon, d’Akseli Gallen-Kallela (1887-9)
• à 2:26 : Soldat blessé dans la neige, d’Helene Schjerfbeck (1880)
• à 2:28 : Paysage d’hiver à la brunante, de Fanny Churberg (1880)
• à 2:30 : Érik XIV et Karin Månsdotter (1864).

Détails techniques : Le diaporama présente 74 photos réalisées à l’aide d’un appareil Olympus OM-D e-m5 mark II.

En ordre décroissant, les objectifs utilisés furent le M.Zuiko 25 mm F/1,2 (46 photos), le M.Zuiko 7-14 mm F/2,8 (21 photos), le M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (6 photos), et l’hypergone 8 mm F/1,8 (1 photo).

Votre évaluation :
 Appréciation moyenne : 0 — Nombre de votes : 0

Laissez un commentaire »

| Photos d'Helsinki, Photos de Finlande, Photos de voyage | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Covid-19 : pour une diplomatie des respirateurs

7 avril 2021

Au début de la pandémie, les machines servant à maintenir l’oxygénation des patients gravement atteints faisaient partie des équipements essentiels pour combattre la pandémie.

On les appelle parfois ‘ventilateurs’; je préfère l’appellation de ‘respirateurs’ afin d’éviter la confusion avec les appareils domestiques dont on se sert pour faire circuler l’air par temps chaud.

Les connaissances au sujet du Covid-19 ont évolué rapidement. C’est ainsi qu’on a découvert très tôt l’utilité de la cortisone pour maitriser la tempête immunitaire qui s’abattait sur les patients gravement atteints, déclassant ainsi les respirateurs.

Sur les quarante-mille respirateurs commandés, Ottawa en a reçu 27 700, dont seulement deux pour cent ont été acceptés par les provinces (celles-ci se rendant compte qu’elles n’en avaient plus besoin).

Il en reste donc beaucoup, sans compter les douze-mille autres à recevoir.

Au parlement canadien, l’opposition accuse le gouvernement de gaspillage des fonds publics.

En agissant ainsi, les partis d’opposition envoient un très mauvais message; celui qu’ils auraient géré cette crise de manière fiscalement responsable.

Il y a un temps pour toute chose. En temps de guerre, ce n’est pas le temps de rechigner sur le prix des balles.

Si la vaccination en Europe continentale est trop lente (en comparaison avec celle en Grande-Bretagne), c’est justement parce que les fonctionnaires de Bruxelles ont tergiversé afin obtenir le meilleur prix possible pour leurs vaccins.

Si le pourcentage de citoyens complètement vaccinés est beaucoup plus grand aux États-Unis qu’au Canada, c’est entre autres parce que le chéquier de Washington était grand ouvert à tous les fabricants aptes à produire des vaccins aux États-Unis. Le Canada, lui, est pris à attendre les arrivages.

Bref, le gouvernement Trudeau a eu raison d’acheter ces respirateurs parce qu’il s’agissait de décision à prendre lorsqu’elle a été prise.

Quant à la question de savoir ce qu’on devrait faire des respirateurs excédentaires, pourquoi ne pas les donner aux pays en voie de développement ?

D’après ce que j’ai cru comprendre, ces respirateurs sont produits au Canada. Si tel est le cas, dans quelques années, lorsque ces appareils commenceront à devenir défectueux, les hôpitaux étrangers qui voudront les réparer se tourneront vers notre pays pour remplacer leurs pièces défectueuses.

N’est-ce pas une manière de se faire de nouveaux clients ?

À l’heure actuelle, la Chine et la Russie se font des amis en offrant leurs vaccins à tous les pays qui en demandent. C’est ce qu’on appelle la diplomatie des vaccins.

Au lieu de critiquer ces deux pays, imitons leurs bonnes idées; soyons utiles et créons la diplomatie des respirateurs

Référence :
Croulant sous les ventilateurs inutilisés, Ottawa essaie d’annuler les contrats restants

Pour consulter tous les textes de ce blogue consacrés au Covid-19, veuillez cliquer sur ceci

Votre évaluation :
 Appréciation moyenne : 0 — Nombre de votes : 0

Laissez un commentaire »

| Covid-19, Géopolitique, Politique internationale, Santé | Mots-clés : , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Les féminicides pandémiques

4 avril 2021

En 2020, cinq Québécoises sont décédées de violence conjugale. Depuis le début de cette année, huit autres se sont ajoutées en huit semaines.

Ces décès sont la pointe de l’iceberg; combien de femmes sont violentées sans que leurs agresseurs aillent jusqu’à les tuer ?

Dans plusieurs villes du Québec, des manifestations ont été organisées. Les protestataires réclament des campagnes médiatiques contre la violence faite aux femmes et plus de fonds pour les refuges de femmes violentées, débordés à la tâche.

Le gouvernement québécois a répondu favorablement à ces demandes.

En réalité, le plus grand féminicide est celui causé par la pandémie. Depuis le 1er janvier de cette année, plus de 1 750 Québécois sont morts du Covid-19, soit un peu plus de 875 femmes.

Non seulement est-ce cent fois plus que le nombre de féminicides causés par la violence conjugale, mais même cette dernière est en bonne partie liée à la pandémie.

Lorsqu’on oblige des conjoints qui se détestent à vivre confinés, lorsque la fermeture (temporaire ou définitive) de milliers de petites entreprises fait en sorte que des couples sans souci sont soudainement confrontés à des problèmes financiers insurmontables, cela crée une situation propice à l’émergence de conflits entre les conjoints.

Dans les pays qui ont brillamment éradiqué la pandémie sur leur territoire, la violence faite aux femmes existe. Mais il n’y a pas de flambée de cas comme au Québec. Cette flambée est le résultat de la gestion néolibérale de la pandémie.

Celle-ci proclame la nécessité de laisser se développer l’immunité ‘naturelle’, c’est-à-dire laisser les gens l’attraper… quitte à décréter un confinement si la hausse des cas graves menace de saturation le système hospitalier.

Et de confinements en déconfinements prématurés, la violence faite aux femmes augmente.

Face au refus obstiné des autorités sanitaires québécoises de recourir aux moyens considérables que nécessite l’éradication du virus, la seule issue est la vaccination généralisée en peu de temps, comme en Israël.

C’est la seule manière de supprimer le féminicide pandémique, qu’il soit direct (causé par le virus) ou indirect (résultant des mesures de mitigation contre la pandémie).

Références :
Des manifestations contre les féminicides partout au Québec
Données COVID-19 au Québec
Néolibéralisme et crises sanitaires

Pour consulter tous les textes de ce blogue consacrés au Covid-19, veuillez cliquer sur ceci

Votre évaluation :
 Appréciation moyenne : 0 — Nombre de votes : 0

Laissez un commentaire »

| Covid-19, Santé | Mots-clés : , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Covid-19 : de bonnes nouvelles d’Israël

3 avril 2021


 
Après six mois de vaccination, 58,0 % de la population israélienne a reçu au moins une dose du vaccin de Pfizer/BioNTech et 53,1 % des gens sont complètement vaccinés.

Chez les gens de plus de soixante ans, plus des huit dixièmes sont complètement immunisés. Si bien que ce groupe d’âge — qui, le mois dernier, représentait 72 % des admissions aux soins intensifs — n’en représente plus que 29 % (pour des raisons diverses).

Dans le graphique ci-dessus, la ligne bleue représente la moyenne quotidienne établie sur sept jours (afin d’atténuer les variations d’un jour à l’autre).

Le nombre de nouveaux décès chutait d’une moyenne quotidienne de soixante-deux le 26 janvier à huit hier, soit une réduction de 87,1 %.

Quant au nombre de nouveaux cas, la diminution est encore plus importante. Au début de cette année, on atteignait plus de dix-mille nouveaux cas quotidiens de Covid-19. Hier, on n’en comptait plus que 251, soit une réduction de 97,5 %.

Ces résultats auraient été encore meilleurs si le vaccin avait été recommandé aux enfants et aux adolescents.

Déjà, le fabricant possède des données qui prouvent la très grande efficacité de son vaccin chez les jeunes de douze à quinze ans.

Dès que les autorités sanitaires auront donné le feu vert à la vaccination dans ce groupe d’âge, le pays espère devenir le premier à atteindre l’immunité grégaire.

Références :
Covid-19 Coronavirus Pandemic in Israel
Le vaccin efficace à 100 % chez les 12-15 ans
‘We’re in a really good place’: is Israel nearing the Covid endgame?

Pour consulter tous les textes de ce blogue consacrés au Covid-19, veuillez cliquer sur ceci

Votre évaluation :
 Appréciation moyenne : 0 — Nombre de votes : 0

2 commentaires

| Covid-19, Santé | Mots-clés : , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Au nord-est de la gare Centrale d’Helsinki

2 avril 2021
Cliquez sur l’image pour démarrer

À 0:05, nous voyons le Théâtre national de Finlande, construit en 1902 d’après les plans de l’architecte Onni Tarjanne.

Viktor Jansson se servit de sa fille Tove comme modèle pour réaliser Convolvulus (à 0:09) en 1931. Le titre de la sculpture fait référence au Liseron des champs (Convolvulus arvensis).

Le Jardin botanique

Notre exploration d’Helsinki débute véritablement au Jardin botanique (de 0:11 à 0:29), situé à deux pas de la gare Centrale. On y accède par son côté nord, celui qui donne sur la baie de Kaisaniemi.

La moitié orientale du Jardin botanique est un agréable parc boisé où des Finlandais viennent fuir la chaleur.

Mais c’est dans la partie occidentale qu’on trouve les serres auxquelles on accède en acquittant un prix d’entrée de 7€. On y présente des plantes bien identifiées, regroupées selon le climat. Le tout est un peu encombré.

À l’extérieur sont aménagées des plantes-bandes de fleurs exposées au soleil.

Globalement, c’est une attraction touristique mineure de la ville.

Le musée de la maison du ‘Burgher’

Sur un promontoire à l’est du Jardin botanique, au 12 de la rue Kristianinkatu, on trouve le musée de la maison du ‘Burgher’. Ce titre est celui du directeur du Service de protection contre les incendies (de 0:37 à 0:51).

Le musée est aménagé dans une maison bourgeoise acquise en 1859 par Alexander Wicklom, alors responsable de ce service.

Les deux bâtiments qui font partie du musée sont les seules maisons anciennes en bois à Helsinki qui sont situées sur leur lieu d’origine. L’accès au musée et la visite guidée en anglais sont gratuits.

L’ameublement d’origine des deux maisons (partiellement conservée) a été complété par des meubles d’époque.

On y apprend que si les rues anciennes de la ville étaient si larges (pour l’époque), c’était afin de prévenir les incendies; les maisons étaient généralement en bois et les saunas familiaux étaient omniprésents. Cette distance permettait d’isoler un pâté de maisons des autres environnants.

De plus, ce qu’on voit dans le coin supérieur droit des photos à 0:43 et 0:49, ce ne sont pas des haltères, mais des miches trouées de pain de seigle.

On les fabriquait en lot et on les suspendait dans la cuisine pour les soustraire à la vermine et aux rongeurs. Évidemment, les derniers pains, devenus secs et durs, étaient consommés avec de l’eau pour les attendrir.

Très intéressant, ce musée est recommandé.

De 1:13 à 1:21, c’est un aperçu de la petite ile de Tervasaari (ile au Goudron) où, par temps ensoleillé, les citoyens de la ville aiment se prélasser.

Zoo de Korkeasaari

À 1:23, nous entreprenons le voyage en autobus vers l’ile de Korkeasaari. On y trouve le zoo municipal, créé en 1889. C’est un des plus anciens zoos au monde.

Pour nous y rendre, nous traversons la grande ile boisée de Mustikkamaa, où se trouvent, au nord, le Parc d’aventure Korkee (de 2:07 à 2:23) et, au sud, la plage de Mustikkamaa (de 2:29 à 2:35).

Autour de la Baie du zoo (de 2:37 à 3:43)

Immédiatement au nord du Jardin botanique se trouve la Baie du Zoo (Eläintarhanlahti). Ce nom vient d’un projet de zoo limitrophe qui ne s’est jamais réalisé.

Autour de cette baie ont été aménagées une piste cyclable et une marina. On y trouve (de 2:45 à 2:47) un édifice construit de 1906 à 1908 par l’Association des travailleurs d’Helsinki.

Dès le départ, un restaurant s’y trouvait sous le même nom de Juttutupa (le nom actuel). De nos jours, on peut encore y voir la ‘Table des révolutionnaires’ où Lénine se serait attablé.

De 3:17 à 3:19, il s’agit de la sculpture Maailmanrauha (Paix mondiale) d’Oleg Kirjuhin, créée en 1989. Don de la ville de Moscou, elle représente des gens provenant de cinq continents, levant les bras en signe de solidarité pour la paix mondiale.

À 3:41, à l’embouchure de la baie, on voit la sculpture Heijastuksia (Réflexion), créée en 1974 par Risto Salonen.

Le quartier de Kallio

Après un repas au buffet végétarien Silvoplee — phonétiquement apparenté à ‘S’il vous plait’ — où la nourriture est facturée au poids, nous voyons à 4:09 le Mémorial des femmes en temps de guerre (ou Sodanajan naisen muistomerkki), de la sculptrice Heikki Häiväoja (1996).

Cette sculpture rend hommage à celles qui ont contribué à leur manière à l’effort de guerre entre 1939 et 1945.

Une autre œuvre, cette fois de la sculptrice Miina Äkkijyrkkä, décore aussi le quartier.

De 4:23 à 4:37, nous voyons la bibliothèque de Kallio, construite en 1912.

De toutes les églises luthériennes de la ville, celle du quartier de Kallio, d’une capacité de 900 personnes, est probablement la plus belle (de 4:51 à 5:21).

Elle est située au sommet d’une colline étendue, haute d’une trentaine de mètres. Son clocher ajoute 64 mètres supplémentaires au-dessus du niveau de la mer.

Quotidiennement, à midi et 18h, son carillon joue un air composé spécialement pour lui par Jean Sibelius.

Alors que le style romantique national triomphait à Helsinki, ce temple fut achevé en 1912 selon les plans de Lars Sonck.

L’intérieur est d’un exquis raffinement, discrètement décoré de motifs floraux rehaussés de dorure. Ceux-ci sont réalisés au pochoir ou creusés dans la pierre.

C’est un peu l’équivalent luthérien de l’église catholique Saint-Léopold-du-Steinhof de Vienne.

Le quartier de Alppiharju

On y trouve le parc d’attractions Linnanmäki, à l’intérieur duquel se trouve Sea World.

Helsinki possède une multitude d’espaces verts. Mais peu sont aménagés avec autant de soin que le parc à l’anglaise de Lenininpuisto (de 6:59 à 7:07). Créé en 1960-1961, le parc a été renommé en 1970 en l’honneur de Lénine pour marquer le centième anniversaire de sa naissance.

Le quartier de Vallila

Un peu au sud de la rue Strurenkatu et bordé par les rues Vallilantie au sud, Roineentie à l’est, et Vanajantie à l’ouest, on trouve un ensemble résidentiel dont l’histoire est étonnante.

Avant la création du quartier ouvrier d’Het Schip à Amsterdam, et avant Vienne la rouge, Helsinki a construit dans les années 1910 une minicité ouvrière modèle appelée Puu Vallila (de 7:09 à 7:29).

Sans posséder l’audace architecturale des cité-sœurs dont on vient de parler, Puu Valilla était constitué de maisons de bois qui tournaient le dos à la rue; l’entrée se fait généralement sur les côtés ou à l’arrière.

Plus spacieuses que les maisons qu’on construisait à l’époque pour les ouvriers, elles possèdent à l’arrière un jardin arboré parfois clôturé ou parfois accessible aux voisins. En somme, tout était conçu pour le plaisir de vivre de ses occupants.

Le quartier d’Hermanni

Le diaporama se termine (de 7:43 à 7:47) par un aperçu de l’Helsinki Distilling Company, réservé au moment de ma visite pour un évènement privé.


Détails techniques : Le diaporama présente 228 photos et trois clips vidéos réalisés à l’aide d’un appareil Olympus OM-D e-m5 mark II.

En ordre décroissant, les objectifs utilisés furent le M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (192 photos), le M.Zuiko 7-14 mm F/2,8 (21 photos), le M.Zuiko 25 mm F/1,2 (6 photos), le M.Zuiko 75 mm F/1,8 (5 photo) et l’hypergone M.Zuiko 8 mm F/1,8 (4 photos).

Votre évaluation :
 Appréciation moyenne : 0 — Nombre de votes : 0

Laissez un commentaire »

| Photos d'Helsinki, Photos de Finlande, Photos de voyage, Vidéos | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Covid-19 : évolution en douze mois

1 avril 2021

Voici la liste des pays les plus durement affectés par la pandémie au Covid-19.

À titre comparatif, cette liste est complétée par le cas de quelques pays d’Extrême-Orient.

Ont été exclus de cette liste, les pays de moins d’un million d’habitants.

Dans ce tableau, l’évolution en 2020 est montrée tous les quatre mois alors que pour 2021, l’évolution est représentée mensuellement.


Tableau comparatif des pays les plus atteints au premier jour de certains mois, en nombre de morts par million d’habitants

Pays Avr. Aout Déc. Jan. Fév. Mars Avr.
Rép. Tchèque 4 36 63 1093 1529 1909 2479
Hongrie 2 62 516 1002 1304 1561 2177
Bosnie-Herzég. 1 100 833 1249 1445 1552 2044
Belgique 73 849 863 1681 1815 1899 1979
Slovénie 2 60 717 1312 1694 1854 1950
Bulgarie 1 56 583 1099 1322 1491 1927
Royaume-Uni 35 680 868 1089 1565 1805 1860
Macédoine du N. 6 237 860 1205 1376 1509 1829
Italie 206 581 933 1235 1471 1622 1819
Slovaquie 0 5 158 412 863 1331 1793
États-Unis 12 477 831 1074 1367 1586 1704
Portugal 18 170 449 685 1253 1607 1657
Espagne 194 608 973 1087 1263 1488 1615
Mexique 0 362 818 971 1222 1430 1567
Pérou 2 588 1087 1136 1239 1403 1561
Brésil 1 440 815 916 1055 1198 1523
France 53 464 819 991 1171 1328 1468
Croatie 1 35 455 968 1236 1354 1460
Pologne 1 46 465 766 984 1158 1419
Panama 7 335 709 935 1216 1341 1402
Lithuanie 3 30 192 588 1046 1199 1330
Suède 24 568 671 861 1144 1265 1330
Québec 4 669 834 958 1157 1214 1246
Moldavie 1 195 576 746 855 987 1242
Colombie 0 203 723 850 1060 1168 1240
Roumanie 5 124 601 826 960 1065 1237
Argentine 1 79 854 954 1062 1145 1229
Chili 1 498 804 868 965 1075 1213
Arménie 1 253 739 953 1040 1077 1191
Suisse 54 229 568 882 1087 1148 1189
Bolivie 1 255 763 780 882 989 1041
Autriche 16 80 368 693 861 948 1036
Latvie 0 17 111 343 641 866 1023
Pays-Bas 68 359 550 672 817 908 965
Géorgie 0 4 327 634 802 884 950
Équateur 6 325 760 790 837 888 946
Irlande 15 357 417 453 667 868 945
Liban 2 10 167 240 462 697 924
Allemagne 10 110 207 410 696 845 920
Afrique du Sud 0 137 363 484 743 836 884
Grèce 5 20 242 469 561 629 786
Albanie 5 56 286 411 484 631 779
Ukraine 1 39 288 428 522 598 764
Tunisie 1 5 275 398 572 674 742
Iran 37 202 576 655 686 710 740
Estonie 4 48 93 180 324 451 684
Russie 0 96 277 394 504 592 680
Israel 3 57 313 365 524 626 676
Jordanie 1 1 273 376 422 460 675
Serbie 3 67 189 373 463 512 614
Paraguay 0 7 245 315 380 445 590
Costa Rica 0 30 339 427 514 546 577
Eswatini 0 37 104 185 492 558 571
Palestine 0 16 144 273 354 396 510
Honduras 1 135 293 315 361 415 459
RoC* 3 113 175 256 354 401 426
             
Japon 0,4 8,0 16,9 27,4 45,3 62,5 72,7
Corée du Sud 3,2 5,8 10,2 17,9 27,8 31,3 33,8
Hong Kong 0,5 4,5 14,5 19,7 24,3 26,7 27,3
Singapour 0,5 4,5 4,9 4,9 4,9 4,9 5,1
Chine 2,4 3,3 3,2 3,2 3,2 3,2 3,2
Taïwan 0,2 0,3 0,3 0,3 0,3 0,4 0,4
Vietnam 0,0 0,0 0,4 0,4 0,4 0,4 0,4

*— ‘RoC’ signifie le Canada sans le Québec.

En mars, les augmentations les plus importantes ont été rapportées en Europe Centrale et dans les Balkans, où le variant britannique continue de faire des ravages : en Hongrie (+616), en République Tchèque (+570), en Bosnie-Herzégovine (+492), en Slovaquie (+462) et en Bulgarie (+436).

Références :
Covid-19 : le nombre de cas en temps réel
Covid-19 Coronavirus Pandemic
Données COVID-19 au Québec

Pour consulter tous les textes de ce blogue consacrés au Covid-19, veuillez cliquer sur ceci

Votre évaluation :
 Appréciation moyenne : 0 — Nombre de votes : 0

Laissez un commentaire »

| Covid-19, Santé | Mots-clés : , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


%d blogueurs aiment cette page :