Deux semaines à Palm Desert (5e partie)

11 octobre 2019

La culture des dattes

J’adore les dattes.

Depuis que j’ai découvert les dattes iraniennes de marque Habibi, pulpeuses et sucrées, elles sont devenues mon dessert préféré.

Or il s’adonne que la vallée de Coachella (où je prends mes vacances) produit 95 % des dattes américaines.

La vallée produit bien d’autres choses; des raisins, des agrumes, des ognons, des poivrons, etc. Mais la culture des dattes représente à elle seule le sixième de toute la production agricole de la vallée.

C’est en 1904 que le ministère américain de l’Agriculture entreprit de vérifier la viabilité commerciale de la production de dattes aux États-Unis.

Dès la Première Guerre mondiale, de nombreux producteurs s’étaient lancés dans l’aventure avec succès. En 1924, Floyd Shields s’est joint à eux.

Homme d’affaires doué, il devient rapidement le producteur le plus connu.

Enseigne des Dattes Shields

De nos jours, le restaurant qu’il s’est fait construire en 1950 sur l’autoroute 111 est le passage obligé pour les amateurs de dattes qui visitent la région.

Statues du jardin de Shields

Sa plantation est même une attraction touristique depuis qu’on y a aménagé un jardin d’agrumes décoré de scènes du Nouveau Testament : la Nativité, la Présentation de Jésus au Temple, le Baptême de Jésus, etc.

Le prix d’entrée est de 5$.

Pour être franc, ce jardin à caractère biblique est dépourvu d’intérêt.

De plus, la plantation Shields n’est plus ce qu’elle était.

Plantation de dattiers

On trouvera sur l’autoroute 111, plus précisément près de la mer de Salton, d’autres plantations de dattiers très bien entretenues et où le visiteur se croirait dans un paysage digne des Mille-et-une Nuits.

Chaque plantation possède un petit nombre de dattiers mâles. Ceux-ci ne servent qu’à des fins reproductrices; ce sont des producteurs de pollen. La fécondation des fleurs femelles se fait manuellement. Tous les dattiers qui portent des fruits sont donc des plantes femelles.

Sacs protecteurs de dattes

On enveloppe les grappes de dattes dans des sacs imperméables qui servent à les protéger à la fois des dommages causés par la pluie et de la gourmandise des oiseaux frugivores. Et on évite que les dattes tombées au sol ne soient dévorés par la vermine.

On pose ces sacs au début de la maturation des fruits. Ils restent en place tout le long de la récolte. Celle-ci s’effectue manuellement du début septembre jusqu’à la fin de décembre.

De chaque dattier, on ne prélève que les fruits complètement mûrs, laissant les autres fruits poursuivre leur maturation.

La plantation Shields est la seule aux États-Unis qui produit trois variétés de dattes sur les dizaines connues à travers le monde.

À mon avis, la meilleure variété est la medjool, aux fruits grands et sucrés.

Si j’étais producteur de dattes, je construirais des passerelles surélevées qui permettraient aux visiteurs de cueillir eux-mêmes les fruits.

Tout comme certains pomiculteurs québécois permettent aux visiteurs de cueillir des pommes dans leurs vergers.

À défaut, je leur offrirais d’acheter des dattes fraichement cueillies.

Lors de notre visite au restaurant Shields (qui sert également de boutique), les dattes offertes avaient été cueillies voilà un mois. Bref, elles étaient bonnes, mais plutôt ordinaires.

Heureusement, à une foire tenue en fin de semaine au College of the Desert de Palm Desert, le producteur Intl. Dates R Us & Sons en vendait des fraiches et succulentes.

Mon sac d’un kilo m’a duré moins d’une semaine…

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8
1re photo : 1/2500 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
2e  photo : 1/2000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 31 mm
3e  photo : 1/1250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 21 mm
4e  photo : 1/640 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 40 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Deux semaines à Palm Desert (4e partie)

10 octobre 2019

Quand le cannabis se fait luxueux

The Leaf sur l’avenue El Paseo

Dès que j’ai réalisé que je m’étais arrêté devant une boutique de cannabis, le portier m’invita à pénétrer à l’intérieur.

Mais il me fallait d’abord attacher mon vélo électrique.

« Ne vous donnez pas cette peine » me dit-il. « Entrez avec votre vélo, nous le surveillerons

Dès mon entrée dans le vestibule qui donne accès à la salle d’exposition, j’ai demandé s’il m’était possible de prendre des photos à l’intérieur.

À ma grande surprise, on m’accorda cette permission (c’est interdit au Québec).

Tout nouveau client du Leaf doit s’inscrire. J’ai donc présenté ma carte d’assurance-maladie du Québec à la réceptionniste.

Dès cette première étape franchie, le portier appela une troisième personne pour m’accompagner à l’intérieur de la salle d’exposition (dont l’accès est protégé).

Salle d’exposition

Tout à l’intérieur respire le luxe. Le personnel y est d’une extrême courtoisie. Comme dans un hôtel cinq-étoiles.

Parmi tout ce qui est offert sur le marché, l’établissement semble avoir privilégié les produits dont la présentation est soignée. Ceux-ci sont disposés avec raffinement dans ses vitrines.

On y trouve d’abord les appareils (pipes à eau et pipes à conduction).

Breuvage au THC

Dans une armoire vitrée et réfrigérée, voici un cola auquel une dose de 10 mg de THC a été ajoutée.

Quelques produits dérivés

De gauche à droite : des chocolats au THC, des pastilles sublinguales au CBD ou au THC, des cigarettes électroniques Leune, des menthes Petra au THC. À l’arrière, des teintures de cannabis et des biscuits au THC.

D’autres produits dérivés

Voici des cartouches, des menthes Petra, des tisanes kikko et des friandises Kanha au cannabis.

Un comptoir est réservé aux fleurs de cannabis. Certaines préparations sont vendues sous des marques de commerce. Sur place, une application sur iPad permet de savoir quels sont les cultivars qui entrent dans la composition de ces préparations.

Afin de vaincre la réticence des clients qui hésiteraient à acheter des biscuits au cannabis par crainte de ne pas en aimer le gout, un employé offre gratuitement les mêmes biscuits sans cannabis, réchauffés au microonde.

Extrait de Green…

Je n’ai pas résisté à la tentation d’y gouter, de même qu’à me procurer le livre Green, a Field Guide to Marijuana de Dan Michaels. Ce bouquin luxueux présente la monographie de 138 cultivars de cannabis, dont seize sont actuellement vendus par la SQDC.

L’établissement n’accepte que les payements en argent comptant. Toutefois, un guichet automatique se trouve dans la salle d’exposition. Des frais de 2,50$US s’appliquent à chaque retrait.

Sur le même sujet : Le cannabis récréatif

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8
1re photo : 1/6400 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 20 mm
2e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
3e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 29 mm
4e  photo : 1/640 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 24 mm
5e  photo : 1/60 sec. — F/5,6 — ISO 320 — 18 mm
6e  photo : 1/80 sec. — F/5,6 — ISO 250 — 36 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Deux semaines à Palm Desert (3e partie)

9 octobre 2019

L’avenue El Paseo


À Palm Desert, l’avenue El Paseo, bordée de boutiques de luxe, est l’équivalent montréalais de la rue Laurier ou l’équivalent parisien de l’avenue Montaigne.




 
Le terreplein central de l’avenue est décoré de sculptures non figuratives.


 
À l’opposé, les trottoirs sont décorés de sculptures figuratives. Par exemple, Journeys of the Imagination de Gary Lee Price montre un garçonnet (minuscule, au pied de la sculpture) qui rêve d’être un superhéros.




 
À l’arrière des boutiques du côté sud de la rue, on trouve d’autres magasins et des sièges pour le confort de la clientèle.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8
1re photo : 1/2000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 31 mm
2e  photo : 1/5000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 17 mm
3e  photo : 1/1600 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 17 mm
4e  photo : 1/4000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
5e  photo : 1/3200 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 35 mm
6e  photo : 1/400 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 23 mm
7e  photo : 1/2000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
8e  photo : 1/3200 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 22 mm
9e  photo : 1/1000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 25 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Deux semaines à Palm Desert (2e partie)

8 octobre 2019

Géographie de Palm Desert


 
La ville de Palm Desert est située à 196 km à l’est de Los Angeles et à 194 km au nord-est de San Diego. En d’autres mots, les villes de Los Angeles, de Palm Desert et de San Diego forment un triangle presque parfait pointant vers le sud (vers San Diego).

Elle fait partie de quelques villes qui se succèdent les unes aux autres le long de la vallée de Coachella (encerclée en rouge ci-dessus). Celle-ci s’étire sur 72 km vers le sud-est en direction d’un grand lac d’eau salée appelé mer de Salton. Voilà pourquoi Palm Desert est entourée sur trois côtés de montagnes.

Au nord-ouest, le lit de la vallée est à 1 600 mètres d’altitude. De là, elle suit une pente imperceptible de 1,6° qui l’amène à 76 mètres sous le niveau de la mer près de son extrémité opposée.


 
Certaines années, la fonte des neiges était si soudaine que Palm Desert était inondée. Pour contrer ce phénomène, on a creusé des bassins de rétention qui, jusqu’ici, se sont avérés assez efficaces.

Le climat qui y règne est subtropical.

Population et économie de Palm Desert

Son territoire de 70 km² est peuplé de 48 445 citoyens (au recensement de 2010). À ces résidents permanents s’ajoutent environ 31 000 retraités fortunés qui y passent la saison froide en provenance du Canada et du nord des États-Unis.

À 53 456$US, le revenu familial moyen à Palm Desert est inférieur à la moyenne américaine de 59 039$US. Ce qui ne veut pas dire que les gens y sont plus pauvres qu’ailleurs.

L’âge moyen des citoyens est de 53 ans. C’est donc à dire que beaucoup de résidents permanents de la ville sont d’autres retraités.

Ce sont souvent des personnes qui ont fait carrière ailleurs en Californie et qui ont choisi de finir leurs jours à Palm Desert.

Ils ont accumulé des actifs au cours de leur vie active. Maintenant retraités, les revenus de leurs placements et leur pension totalisent une somme à peine inférieure au revenu moyen des autres Américains.


 
Le principal employeur de la ville est le JW Marriott Desert Spring Golf Resort (ci-dessus). 2 304 personnes y travaillent. C’est un parmi la trentaine de terrains de golf de la ville. En effet, Palm Desert est la capitale mondiale du golfeur.

Au point de vue racial, la population est à 70,4 % ‘blanche’, 12,1 % ‘latino’, 1,8 % ‘noire’.

On y trouve peu d’homosexuels pour la simple raison que ceux-ci préfèrent s’établir dans la ville voisine de Palm Spring.

Urbanisme de Palm Desert


 
Comme beaucoup de villes américaines, Palm Desert est conçue pour l’automobiliste.

Si on exclut les petites rues résidentielles enclavées dans des quadrilatères comme des vers dans une pomme, les rues qui traversent la ville sont des boulevards à quatre voies séparées 2 par 2 par un terreplein central planté de palmiers et de plantes grasses. Ci-dessus, il s’agit de l’autoroute 111 à six voies.


 
Ces boulevards se croisent à 90 degrés, formant d’immenses quadrilatères de plus de 1,5 km de côté. Ces boulevards sont bordés d’une piste cyclable, puis d’un trottoir tantôt rectiligne tantôt zigzagant.

La vitesse maximale permise sur presque toutes les rues de la ville est de 50 milles à l’heure, soit 80,5 km/h. Effectivement, c’est à cette vitesse que les automobilistes circulent.

En somme, les rues de la ville sont comme des autoroutes, mais avec des feux de circulation à chaque coin de rues.


 
Ce matin, dans l’abri d’autobus ci-dessus, j’ai mesuré l’utilisation des divers moyens de transport en direction nord sur la rue Cook, un des boulevards typiques de la ville.

En 30 minutes, il est passé 409 voitures et camions, 2 motocyclettes, un autobus et un piéton. Ce piéton est passé devant moi après être descendu de l’autobus.

Le transport en commun est rudimentaire. Sur cette rue passent 12 autobus par jour — une à l’heure — de 7h à 19h. Les jours de la semaine seulement. Ils desservent l’université et le College of the Desert.

Sauf aux intersections, il n’y a pas d’éclairage urbain le long des voies de circulation de la ville. Le soir, l’automobiliste doit compter sur les phares de sa voiture pour s’éclairer.



 
Il existe une multitude de styles de maison à Palm Desert. Elles ont trois choses en commun.

La première est l’absence de briques dans leur revêtement extérieur. En général, il s’agit de maisons de bois recouvertes de crépi auquel s’ajoute parfois de la pierre à titre décoratif.

La deuxième caractéristique est la fenestration parcimonieuse. Comme dans toutes les parties du monde où le soleil est excessif, on l’évite.

Et troisièmement, rares sont les édifices de plus de deux étages,


 
Certains commerces pulvérisent une fine bruine afin de rafraichir leur clientèle.

Une pollution invisible

À Palm Desert, l’auto est indispensable en raison de l’étalement urbain et de la concentration des commerces dans des centres commerciaux.

Puisqu’il n’y a pas d’industrie lourde dans la vallée de Coachella, la pollution qu’on y trouve (surtout par l’ozone) tire son origine de Los Angeles.

C’est par le col venteux de San Gorgonio que la ville de Los Angeles déverse une partie de sa pollution dans la vallée de Coachella (où se trouve Palm Desert).

Si Palm Desert séduit ses visiteurs par son ensoleillement, ce dernier s’accompagne de rayons ultraviolets. Or ceux-ci donnent naissance à de l’ozone par l’action de ces rayons sur les oxydes d’azote, les composés organiques volatils et d’autres polluants venus d’ailleurs.

Le prix des denrées


 
Les prix des aliments est substantiellement plus élevé à Palm Desert qu’à Montréal. L’écart est encore plus grand dans les épiceries bios (ci-dessus).

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs PanLeica 8-18 mm (2e photo) et M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (les autres photos)
1re photo : 1/4000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
2e  photo : 1/1250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 15 mm
3e  photo : 1/1000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
4e  photo : 1/5000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 24 mm
5e  photo : 1/5000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 36 mm
6e  photo : 1/4000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
7e  photo : 1/1250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
8e  photo : 1/2000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 38 mm
9e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Deux semaines à Palm Desert (1re partie)

6 octobre 2019

De Las Vegas à Palm Desert

Après deux jours passés à Las Vegas, nous prenons la route pour le sud de la Californie, plus précisément pour la ville de Palm Desert.

Entre ces deux villes, nous emprunterons successivement trois autoroutes américaines : la 15 (surtout), la 215 (brièvement) et la 10.



 
La 15 traverse le désert des Mojaves, au nord du parc national homonyme. C’est une des régions les plus arides au monde.

On y rencontre une végétation composée essentiellement de broussailles. Et, rarement, une sorte de palmiers courts qui possède la caractéristique unique de se ramifier, ce qui leur donne une allure de cactus. On les surnomme arbres de Josué (en anglais, Joshua Trees).

Ce qui fait que partout autour de soi, on ne voit pas d’arbres; les plateaux et les montagnes à nu sont simplement mouchetés de broussailles.


 
Lorsque le vent s’élève, il a tôt fait de créer des tourbillons de sable.



 
Après une heure de route, à 31°C, un grand lac semble résister à la sècheresse. De plus, des phares d’une luminosité aveuglante s’y dressent.

En réalité, il s’agit de la centrale solaire d’Ivanpah. Elle a couté 2,2 milliards$US. Composée de 173 500 miroirs héliostats, elle possède une puissance de 393 mégawatts.




 
Puis on longe le Parc national des Mojaves ou Mojave National Preserve (ci-dessus). Ce parc est situé à 50 km au sud du Parc national de la vallée de la Mort. En somme, la route passe entre les deux.


 
L’autoroute nationale 15 est une succession de segments rectilignes.


 
Après avoir quitté la 15, pris la 215, traversé la ville de San Bernardino et pris l’autoroute 10, on rencontre la réserve indienne de Morongo, à mi-chemin entre San Bernardino et Palm Desert.

En dépit du fait qu’elle n’est qu’à 400 mètres d’altitude, le climat qui règne dans ce col venteux est substantiellement plus frais qu’aux alentours. À titre d’exemple, il faisait 31°C au sortir de Las Vegas et presque autant à destination (à Palm Desert), mais environ 20°C à Morongo.



 
À l’est de Morongo se trouve un des trois grands parcs éoliens de Californie. Il s’agit de la ferme éolienne du col de San Gorgonio.

On y trouve 3 218 éoliennes dont la puissance totale est de 615 mégawatts. Celles-ci profitent du fait que le col de San Gorgonio agit comme un entonnoir qui concentre le vent.

Il y a deux modèles d’éoliennes. Dans le modèle ancien, les palmes sont supportées par un treillis métallique.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8
  1re photo : 1/5000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
  2e  photo : 1/5000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 38 mm
  3e  photo : 1/6400 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 27 mm
  4e  photo : 1/2500 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 27 mm
  5e  photo : 1/3200 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
  6e  photo : 1/4000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 35 mm
  7e  photo : 1/5000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
  8e  photo : 1/8000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
  9e  photo : 1/4000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 31 mm
10e  photo : 1/2500 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 19 mm
11e  photo : 1/6400 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 21 mm
12e  photo : 1/6400 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 21 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Deux jours à Las Vegas (fin)

5 octobre 2019

Survol du canyon du Colorado

Si le clou de ma première journée à Las Vegas fut le spectacle ‘O’ du Cirque du Soleil, le meilleur moment de seconde journée fut un voyage que j’ai effectué au-dessus du canyon du Colorado à bord d’un hélicoptère de la compagne Maverick.

Une navette de la compagnie dessert les principaux hôtels de Las Vegas et les amène dans l’édifice de la compagnie en bordure de l’aéroport de Las Vegas.

Un arrêt est prévu dans le canyon, où une collation est servie aux six passagers de l’hélicoptère. L’aller-retour dure 2h30.

Sur le chemin du retour, l’engin survole le Strip, ce qui explique les photos à vol d’oiseau publiées depuis quelques jours sur ce blogue.

Contrairement aux compagnies aériennes qui font payer un supplément aux passagers qui veulent s’assoir aux meilleures places, le prix du vol en hélicoptère est fixe.

L’attribution des places se fait de manière à bien répartir les poids des passagers dans l’engin, de manière à assurer sa stabilité.

Dans le cas particulier des photographes, les deux meilleures places sont sur les côtés, à l’arrière, et non à l’avant.

À côté du pilote, la vue est meilleure. Mais les trois grandes vitres à l’avant agissent comme autant de miroirs concaves semi-transparents qui agrandissent le moindre reflet, ce qui nuira à la qualité de vos photos.

Quelques conseils destinés aux photographes. Éviter de porter des vêtements pâles (sauf du beige). Évitez également les objets métalliques (montre et bijoux). Évitez d’avoir les bras et les jambes à l’air à moins d’avoir la peau très pigmentée. Apportez des objectifs photographiques dont l’angle de vision est le plus large possible.

Au cours de ce voyage, j’ai pris plus de cinq-cents photos. J’en ai conservé un peu moins de deux-cents. Voici mes préférées.

Dans tous les cas, cliquez sur l’image pour l’agrandir.



















Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (13e et 14e photos) et PanLeica 8-18 mm (les autres photos)
  1re photo : 1/1600 sec. — F/3,3 — ISO 200 — 11 mm
  2e  photo : 1/640 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 18 mm
  3e  photo : 1/2000 sec. — F/3,0 — ISO 200 — 9 mm
  4e  photo : 1/1600 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 8 mm
  5e  photo : 1/2500 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 18 mm
  6e  photo : 1/800 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 18 mm
  7e  photo : 1/800 sec. — F/2,9 — ISO 200 — 9 mm
  8e  photo : 1/500 sec. — F/3,7 — ISO 200 — 15 mm
  9e  photo : 1/800 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 18 mm
10e  photo : 1/1600 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 8 mm
11e  photo : 1/1250 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 9 mm
12e  photo : 1/1250 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 8 mm
13e  photo : 1/80 sec. — F/16,0 — ISO 200 — 12 mm
14e  photo : 1/1250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 16 mm
15e  photo : 1/2000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 8 mm
16e  photo : 1/1250 sec. — F/3,8 — ISO 200 — 16 mm
17e  photo : 1/2000 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 18 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Deux jours à Las Vegas (6e partie)

4 octobre 2019

Le spectacle ‘O’ du Cirque du Soleil
 
À Las Vegas, il y a plusieurs spectacles du Cirque du Soleil qui n’ont jamais quitté cette ville. Mais la presque totalité d’entre eux pourrait partir en tournée.

‘O’ est la seule exception. Son bassin d’eau est inamovible. En somme, il faut aller à Las Vegas pour le voir.

Tout comme les autres spectacles du Cirque du Soleil, on y voit une alternance de numéros d’acrobatie et de numéros de clowns. Les maquillages et les costumes sont vivement colorés comme le veut l’esthétique du cirque. Les prouesses des acrobates ont le même degré de difficulté et suscitent la même admiration.

Toutefois, on n’a jamais l’impression que les artistes risquent leur vie en la gagnant. Le fait qu’ils effectuent leurs acrobaties au-dessus d’un bassin d’eau, on se dit que le pire qui puisse arriver, c’est que leur numéro tombe à l’eau.

‘O’ est un spectacle parfaitement abouti. Selon les numéros, la mise en scène profite de toute la largeur de la scène de l’amphithéâtre et de toute sa profondeur. Or celle-ci est beaucoup plus vaste que les scènes utilisées par le Cirque du Soleil en tournée.

De plus, on y utilise non seulement toute la hauteur visible, mais également la profondeur du bassin puisque des hommes-grenouilles y alimentent les athlètes féminines en nage synchronisée, ces dernières ayant les jambes dressées hors de l’eau.

Une autre distinction de ‘O’, c’est que ce spectacle offre une large gamme sensorielle. Le thème de ‘O’ est non seulement l’eau, mais aussi son contraire, le feu. Or dans les numéros où le feu est utilisé, les spectateurs des premiers rangs sentent la chaleur des flammes.

De plus, quand une pluie s’abat sur scène, on peut sentir la température ambiante baisser instantanément.

Au-delà de tout cela, ce spectacle est enchanteur par la poésie visuelle qui se dégage des numéros les plus inspirés.

Bref, assister à ‘O’ était un de mes grands rêves et ce spectacle m’a pleinement satisfait.

Les sculptures de Richard MacDonald

Le hall qui mène à l’amphithéâtre présente des sculptures de Richard MacDonald (ci-dessous). Cet artiste est parrainé par le Cirque du Soleil. Et ses œuvres sont distribués exclusivement par la Gallery Row de l’hôtel Aria de Las Vegas.






Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 25 mm F/1,2 (3e photo) et M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (les autres photos)
1re photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 34 mm
2e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 40 mm
3e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 500 — 25 mm
4e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 40 mm
5e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 34 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Deux jours à Las Vegas (5e partie)

3 octobre 2019

L’est du boulevard Las Vegas

Du nord au sud, voici une petite promenade le long du côté est du Strip.

Intérieur du Wynn Las Vegas
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L’hôtel Wynn Las Vegas (et son frère jumeau, l’Encore) est un des établissements les plus raffinés de Las Vegas.

À l’extérieur, un couple de lions chinois vous accueillent. On pénètre dans l’hôtel sous le feuillage d’arbres décorés de boules de fleurs. Le sol en marbre de carrare est incrusté de mosaïques.

Dans cet hôtel, on présente le spectacle The Dream, créé par Franco Dragone (l’ancien metteur en scène du Cirque du Soleil). Il s’agit d’un spectacle dont on m’a dit beaucoup de bien.

Le restaurant Costa di Mare est à ce point dispendieux qu’il est l’endroit idéal pour fuir le voisinage des parieurs ruinés.

Au Patio Parasol, les cocktails se vendent environ 20$US. Il surplombe le Lake of Dreams où sont présentés deux courts spectacles sensationnels, dont celui ci-dessus.

Le Venetian et le Palazzo
Intérieur de l’hôtel

Si vous aimez tout de l’Italie sauf les Italiens, vous adorerez le Venetian de Las Vegas.

Mais à naviguer sur ses gondoles, il est impossible d’imaginer être sur de véritables canaux vénitiens; la triste réalité est qu’on navigue sur une longue piscine bordée d’édifices qui rappellent la ville des Doges. Comme quoi rien ne remplace l’Italie. La vraie.

L’intérieur est décoré de manière raffinée.

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Construit en 1946, le Flamingo fut le premier hôtel du Strip. Sa très belle enseigne rappelle l’extravagance de celles sur la rue Freemont, au centre-ville.

Toit du Cromwell
Le Paris Paris

Le Paris Paris est un hôtel cruciforme situé en face du Bellagio. Sur l’avenue Las Vegas, il présente aux passants un potpourri architectural de la capitale française; le Louvre, la tour Eiffel, l’opéra Garnier et l’Arc de Triomphe le plus connu du monde.

Cette fantaisie architecturale abrite les machines-à-sous, les boutiques et les restaurants de l’hôtel.

Dans certains vieux guides touristiques, on prétend que de sa brasserie, on aurait le meilleur point de vue sur les jeux d’eau du Ballagio. De nos jours, les arbres plantés devant le Bellagio font que cela n’est plus vrai.

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Au-delà du Paris Paris, le Strip devient le rendez-vous de ceux qui sont venus à Las Vegas pour s’amuser. Les soirs de fin de semaine, l’atmosphère est à la fête.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 40-150 mm R (4e photo) et M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (les autres photos)
1re photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 12 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 2500 — 12 mm
3e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 12 mm
4e  photo : 1/50 sec. — F/5,6 — ISO 6400 — 150 mm
5e  photo : 1/2500 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Deux jours à Las Vegas (4e partie)

2 octobre 2019

L’ouest du boulevard Las Vegas

Du nord au sud, voici une petite promenade le long du côté ouest du Strip.

Le Treasure Island
Les piscines du Mirage
Réception du Mirage

Derrière du comptoir de réception du Mirage se trouve un aquarium de 80 000 litres.

Depuis 2006, la grande salle du Mirage présente le spectacle LOVE (sur la musique des Beatles) du Cirque du Soleil.

Au moment de ma visite, dans une autre salle, on présentait l’excellente performance du magicien Shin Lim.

Le casino de cet hôtel contient cent tables de jeu et deux-mille machines à sous.

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Aux passants du Strip, l’hôtel présente le Mirage Volcano, un spectacle bruyant au cours duquel jaillissent de hautes flammes et qui symbolise une éruption volcanique.

Entrée du Caesar’s Palace
Une salle de jeu du Caesar’s Palace

C’est dans l’immense salle de spectacle du Caesar’s Palace que Céline Dion présentait son spectacle jusqu’à tout récemment.

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Aux 15 à 30 minutes, les fontaines du grand lac artificiel devant le Bellagio, présentent un spectacle aquatique dont la trame musicale est sans cesse renouvelée. Impressionnant de jour, il est spectaculaire de nuit.

Au centre de son hall d’entrée se trouve le Petrossian Bar dont le plafond est décoré de feux-mille fleurs en verre soufflé de Dale Chihuly (semblable à son Plafond persan, présenté à Montréal en 2013).

Pâtisserie de Jean-Philippe Maury au Bellagio

Dans la boutique du pâtissier Jean-Philippe Maury (élu Meilleur ouvrier de France en 1997), on peut admirer la plus grande fontaine de chocolat au monde, haute de huit mètres. Deux tonnes de chocolat liquide y circulent.

Le jardin d’hiver du Bellagio

Le jardin d’hiver —  appelé Bellagio Conservatory & Botanical Gardens — est logé dans un atrium. On y présente des arrangements floraux saisonniers. Au moment de ma visite, l’exposition botanique était sous le thème des Mille-et-une nuits.

C’est également dans le Bellagio que le Cirque du Soleil présente le spectacle ‘O’ (dont je ferai la critique bientôt).

Au Cosmopolitan
Sortie du Vdara
L’Aria
Aperçu de l’intérieur de l’Aria
Banque du casino de l’Aria
Jardins extérieurs du Crystals
Intérieur du Crystals

Le City Center est un nouveau complexe hôtelier qui comprend The Cosmopolitan, le Vdara, l’Aria et le Crystals. Ces hôtels se distinguent par leur unité architecturale moderne.

Le New York New York et ses manèges

Inauguré en 1997, le New York New York présente, entre autres, une version miniature de la Statue de la liberté, du pont de Brooklyn, et de l’Empire State Building.

L’Excalibur
Le Luxor
Le Mandalay Bay

Le Mandalay Bay est le seul hôtel de Las Vegas qui possède une piscine à vagues bordée de sable.

Depuis 2013, on y présente le spectacle One du Cirque du Soleil, basé sur la musique de Michael Jackson.

L’aquarium Shark Reef de cet hôtel contenant deux-mille espèces marines.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (11e, 12e, 13e, 15e, 16e, 17e et 18e photos) et PanLeica 8-18 mm (les autres photos)
  1re photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 12 mm
  2e  photo : 1/3200 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
  3e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 13 mm
  4e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 500 — 12 mm
  5e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 5000 — 16 mm
  6e  photo : 1/60 sec. — F/4,0 — ISO 500 — 14 mm
  7e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 12 mm
  8e  photo : 1/60 sec. — F/4,0 — ISO 1250 — 8 mm
  9e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 12 mm
10e  photo : 1/50 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 16 mm
11e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 12 mm
12e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 3200 — 16 mm
13e  photo : 1/640 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 15 mm
14e  photo : 1/60 sec. — F/3,6 — ISO 640 — 14 mm
15e  photo : 1/1600 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 22 mm
16e  photo : 1/4000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 19 mm
17e  photo : 1/2000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 19 mm
18e  photo : 1/6400 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 13 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Deux jours à Las Vegas (3e partie)

1 octobre 2019

Aperçu général

À Las Vegas, il y a deux quartiers touristiques; le centre-ville et le Strip.

C’est le long de la rue Freemont qu’on trouve les attraits du centre-ville. Mais puisque je ne l’ai pas visitée, je ne vous en parlerai pas.

J’ai passé mon bref séjour dans cette ville sur le boulevard Las Vegas, communément appelé le Strip.

Le Strip vers le sud

Long de sept kilomètres, le Strip traverse le centre-ville, rencontre la Stratosphère (à droite), et s’étend un peu au-delà de l’hôtel Mandalay Bay (au loin, à l’extrême gauche, aux vitres dorées).

Le Strip, vers le sud

Il est bordé d’hôtels dont les plus luxueux sont du côté ouest du Strip.

Le Strip, vers le nord, le jour

En raison du climat, la majorité des vacanciers passent leurs journées autour des piscines, à magasiner à l’air conditionné dans les boutiques de luxe, ou à jouer aux machines à sous.

Le Strip, vers le nord, la nuit
Le Strip, la nuit

C’est le soir que Las Vegas est à son meilleur.

En plus des activités de jour, les hôtels offrent le soir une grande quantité de divertissements. Le Cirque du Soleil y présente plusieurs spectacles de très haute qualité. À cela s’ajoutent de nombreux concerts de musique populaire et de magie. En somme, il est impossible de s’ennuyer à Las Vegas.

Mais c’est une ville dispendieuse.

Par exemple, un simple sandwich au poulet pourrait vous couter 12$US, soit le prix d’un repas complet à Montréal. Autre exemple, le café expresso à 3,50$US est, lui aussi, sensiblement plus cher que chez nous.

Et puisque les chambres d’hôtel n’ont presque jamais de cuisinette (même pas de microonde), ni de cafetière, les occasions d’économiser sur les repas sont peu nombreuses.

Le visiteur au budget limité pourra s’alimenter auprès des chaines de restauration rapide (toutes situées à l’est du Strip). Leurs politiques de prix sont à peine majorées.

Ceci étant dit, on peut acheter quelques aliments (des fruits, du lait et des jus) à la pharmacie Walgreens.

Machines à sous au Bellagio
Table de jeu au Caesar’s Palace
Jeux au bar d’un casino

Par contre, dans les casinos, on boit à volonté. Il suffit d’être en train de jouer au moment précis où passe une serveuse pour lui commander gratuitement la boisson que vous désirez (alcoolisée ou non). Et ce, même si vous ne séjournez pas à l’hôtel de ce casino puisqu’elle ne vous demandera pas votre numéro de chambre.

Du côté ouest du Strip, certains hôtels sont reliés entre eux par un passage souterrain.

En gros, on y voit les mêmes boutiques de luxe. Et leurs casinos offrent les mêmes machines à sous et les mêmes tables de jeu. Si bien que d’un casino à l’autre, tout ce qui semble les distinguer, c’est la couleur du tapis et des murs.

À part de certaines salles réservées à ceux qui parient de grosses sommes, il n’y a pas lieu de choisir un casino plutôt qu’un autre.

Si vous prévoyez effectuer un voyage à Las Vegas, il est chaudement recommandé de vous procurer une carte de fidélité M life. Cette carte est gratuite.

Elle permet de réserver — à des prix incroyablement bas — des chambres à l’une ou l’autre des nombreux hôtels de la chaine MGM.

De plus, elle permet des rabais instantanés à leurs restaurants et à leurs boutiques (mais pas à ceux des couloirs souterrains qui y mènent).

Des rabais sont même offerts aux spectacles présentés dans ces hôtels (dont ceux du Cirque du Soleil).

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (1re, 2e, 6e et 7e photos) et PanLeica 8-18 mm (les autres photos)
1re photo : 1/3200 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 31 mm
2e  photo : 1/3200 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
3e  photo : 1/2500 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 18 mm
4e  photo : 1/60 sec. — F/4,0 — ISO 2500 — 10 mm
5e  photo : 1/30 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 11 mm
6e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 3200 — 21 mm
7e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 17 mm
8e  photo : 1/50 sec. — F/3,5 — ISO 6400 — 13 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


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