Voyage à Helsinki : jour 3

3 août 2018

Ayant échoué hier à me rendre sur l’ile de Seurasaari, je tente de nouveau ma chance aujourd’hui.

Famille connectée

Sur le train qui m’amène au centre-ville, les gens tuent le temps sur leur téléphone multifonctionnel, dont cette famille où même les jeunes enfants ont leur propre téléphone.

Pour prendre le bus 24, il faut se rendre à l’arrêt situé du côté ouest de l’édifice de Marks & Spencer.

Après un trajet d’environ une demi-heure, la 24 s’arrête au début du petit pont de bois qui mène à l’ile.

Intérieur d’une maison paysanne
Intérieur d’une maison bourgeoise

L’ile de Seurasaari est longue d’un kilomètre et large d’un demi-kilomètre.

Au cours d’un élan patriotique qui devait mener à l’indépendance du pays en 1917, on y a créé en 1909 sur un musée à ciel ouvert destiné à montrer le mode de vie traditionnel des Finlandais.

À cette fin, on y a déplacé une soixantaine de bâtiments en bois construits au XVIIIe et au XIXe siècle en provenance d’un peu partout à travers le pays.

Le métal étant dispendieux, l’assemblage des matériaux se faisait sans utiliser de clous, selon diverses techniques de construction.

On y trouve des habitations et des bâtiments pour entreposer les récoltes, les outils aratoires et les bateaux de pêche.

La fenestration y est parcimonieuse afin de réduire la déperdition de chaleur durant la saison froide. Ce qui fait que les intérieurs sont sombres et que les gens étaient incités à travailler à l’extérieur.

Extérieurement et intérieurement, les maisons sont très différentes les unes des autres. Dans les maisons les plus humbles, la décoration est inexistante (quoique dans l’une d’elles, les murs sont tapissés de papier journal).

Intérieur de l’église

L’ile renferme deux moulins, une salle de concert et une église.

Le toit de cette dernière est recouvert de tuiles de bois imperméabilisées par de la résine de conifère.

Dans l’église, les hommes s’assoyaient à droite : les femmes à gauche. Les paroissiens fortunés à l’avant. Les ouvriers et les paysans à l’arrière.

Sur les côtés, les cierges étaient portés par de longs chandeliers horizontaux en forme de bras afin de réduire les risques d’incendie puisque l’église est entièrement en bois.

Plage de Seurasaari

L’ile de Seurasaari étant très boisée, il y fait moins chaud qu’en ville. Mais à gravir les escaliers des maisons à deux étages et à se promener dans les bois, on finit par avoir chaud en plein été.

Aussi n’ai-je pas pu résister à la tentation d’une baignade sur la plage de l’ile.

Le sable n’y est pas particulièrement fin. L’eau contient de nombreuses algues en suspension et le fond de l’eau est un peu rocailleux.

Les rochers étant glissants lorsque mouillés, on prendra soin d’accéder à l’eau avec prudence.

En dépit de ses défauts, j’ai trouvé bien agréable de m’y tremper une bonne demi-heure, suivie d’une autre pour faire sécher mon maillot.

Pour les visiteurs qui n’ont pas de maillot, l’ile possède aussi deux plages naturistes plus au sud : l’une pour les femmes et l’autre pour les hommes.

Après cette baignade, je rentre à l’appartement pour la nuit.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectifs M.Zuiko 7-14 mm F/2,8 (2e, 3e et 4e photos) et M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (les autres photos)
1re photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 500 — 15 mm
2e  photo : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 7 mm
3e  photo : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 1000 — 7 mm
4e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 2500 — 10 mm
5e  photo : 1/3200 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


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