Le thé juste pour soi

15 avril 2015
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La compagnie japonaise Kinto fabrique un modèle de tasse unidose appelé Unimug, au prix de 17,50$ (soit environ 13 euros).

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La tasse proprement dite est en verre (capable de supporter un choc thermique de 120 degrés Celsius), tandis que l’infuseur et le couvercle sont en plastique (plus précisément en copolyester).

Si la tasse est toujours transparente, l’infuseur et le couvercle peuvent être incolores (le modèle ci-dessus), ou teintés bourgogne, miel, gris bleuté, ou gris.

Il est à noter qu’à l’usage, le thé finit par ternir et tacher l’infuseur (comme on peut le voir sur l’image ci-dessus).

En principe, la tasse Unimug a une capacité de 350ml. Toutefois, lorsqu’on tient compte du volume occupé par l’infuseur et les feuilles de thé, la capacité réelle de l’ensemble est de 250ml. L’avantage de ce produit est donc de permettre d’infuser exactement une seule tasse de thé.

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On commence donc par mesurer 250ml d’eau, qu’on porte à l’ébullition.

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Pendant que l’eau chauffe, on mesure 5g de feuilles de thé.

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Selon le type de thé, on laisse infuser entre trois et cinq minutes.

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Puis, on retire l’infuseur et on le laisse égoutter sur la face interne du couvercle.

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L’étape la plus longue et la plus agréable est évidemment la dégustation…

Détails techniques : Appareil Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8
1re photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 32 mm
2e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 40 mm
3e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 40 mm
4e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 17 mm
5e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 17 mm
6e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 40 mm
7e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 2500 — 26 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les cyber-adorateurs

14 avril 2015

Au 55 de la rue Savushkina, à Saint-Pétersbourg, on ne chôme jamais.

Un des quatre étages de l’édifice est occupé par l’agence de nouvelles Kharkov. Ses reportages sur la guerre civile en Ukraine sont reproduits dans plusieurs quotidiens russes. Malheureusement, l’agence n’a aucun correspondant en Ukraine. Ses « reportages » sont créés à Saint-Petersbourg.

Deux équipes de rédacteurs y alternent, totalisant plus de 250 écrivains produisant chacun une moyenne de vingt dépêches par jour.

Dans la majorité des cas, il ne s’agit que de faits divers, et de potins au sujet de vedettes pop. Mais dès qu’il s’agit de politique russe ou de la guerre civile ukrainienne, le point de vue est celui d’adorateurs de Vladimir Poutine.

Les autres étages de l’édifice sont occupés par des participants à des forums de discussion. Leur rôle est de défendre aveuglément les politiques des autorités russes et de tenter de décourager la publication d’opinions adverses par des accusations et répliques blessantes à l’égard des opposants.

Chaque participant à ces forums publie en moyenne cent commentaires par jour, à partir d’un argumentaire écrit par un petit nombre d’éditorialistes, dont le rôle est de les alimenter en idées.

Les participants sont pénalisés s’ils n’atteignent pas leur quota de messages ou s’ils se sont contentés de faire du couper-coller; ils doivent réécrire les textes et s’exprimer à leur manière.

Ceux qui parlent anglais — et qui sont payés le tiers de plus — sont embauchés afin de participer aux forums de discussion de quotidiens occidentaux.

De nos jours, alors que les médias électroniques contribuent à façonner l’opinion publique, tous les gouvernements — pas seulement les régimes totalitaires — ont intérêt à essayer de maximiser l’appui populaire à leurs politiques.

Il ne serait donc pas étonnant d’apprendre que même chez nous, certains des citoyens les plus enthousiastes à défendre des politiques controversées soient en réalité des relationnistes rémunérés.

Références :
Confessions of a Former Kremlin Troll
Fake ‘Ukrainian’ News Websites Run by Russian ‘Troll Army’ Offshoots
Inside the Kremlin’s hall of mirrors
Russia This Week: The Kremlin’s Growing Army of Internet Trolls
Salutin’ Putin: inside a Russian troll house

Paru depuis : Russian ‘troll factory’ sued for underpayment and labour violations (2015-06-24)

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Six cravates

13 avril 2015
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Déformation du mot croate, la cravate était un attribut de l’uniforme d’un régiment de hussards croates (d’où le nom) créé sous Louis XIII; cette cravate était un étroit foulard noué devant.

La mode s’est généralisée en Europe dans les années qui suivirent.

Elle prendra sa forme actuelle dans la deuxième moitié du 19e siècle.

On la définit comme une bande de tissu destinée à être passée autour du cou et nouée par devant. La cravate sert à dissimuler la rangée de boutons de chemise.

Ci-dessus, six cravates choisies pour leurs textures. De gauche à droite, successivement des marques ou des couturiers suivants : Gino Paoli, Giorgio Armani, Carnaval de Venise, Joseph Abboud, Nautica et Giorgio Armani.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 60mm — 1/160 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 60 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le papillon Reine

12 avril 2015
Face dorsale du papillon femelle
Face ventrale des ailes du papillon femelle
Papillon Reine butinant

D’une envergure de 6 à 9 cm, le papillon Reine (ou Danaus gilippus) habite les milieux ouverts et ensoleillés d’Amérique latine.

Contrairement au Monarque et au Petit monarque, le papillon Reine est principalement de couleur orange brulé.

Autant sur leur face dorsale que ventrale, les ailes sont décorées d’une bordure noire mouchetée de blanc. Seules les nervures de la face ventrale des ailes postérieures sont noir bordé subtilement de blanc.

Tout comme chez ses cousins, on distingue les sexes par cette tache noire supplémentaire que le mâle porte sur chacune de ses ailes postérieures.

Si le papillon de nourrit de nectar de différentes plantes, sa chenille se nourrit principalement d’asclépiade, une plante toxique à laquelle elle est résistante. En s’en nourrissant, la chenille devient elle-même toxique — une propriété dont hérite le papillon — ce qui assure sa protection contre les prédateurs.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 60mm Macro F/2,8
1re photo : 1/125 sec. — F/7,1 — ISO 640 — 60 mm
2e  photo : 1/160 sec. — F/7,1 — ISO 1250 — 60 mm
3e  photo : 1/160 sec. — F/7,1 — ISO 800 — 60 mm


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Le papillon Grand mormon

9 avril 2015
Face dorsale du papillon mâle
Variété différente du papillon mâle (avec ocelles anals rouges)
Mâle, de côté
Mâle butinant
Mâle en majesté
Face dorsale du papillon femelle
Papillon femelle vu de côté
Femelle prenant son envol

D’une envergure de 12 à 15 cm, le Grand mormon (ou Papilio memnon) est originaire du Sud-Est asiatique.

Son bagage génétique renferme des « supergènes » qui s’expriment différemment selon la sous-espèce. À cause de ce polymorphisme, ce papillon prend un grand nombre d’aspects légèrement différents. On connait quatre variétés de mâles et plus de 26 variétés de femelles.

Description du mâle

La face dorsale des ailes est noire, se transformant lentement en une série de traits noirs sur fond gris en s’éloignant du corps du papillon.

Selon les variétés, les épaules sont parfois soulignées d’un court et mince trait rouge. Le mâle n’a jamais de queue.

La face ventrale des ailes est spectaculaire. Une zone rouge irradie de chaque côté du thorax alors que le bord des ailes postérieures est décoré d’un ruban rouge garni de gros points noirs.

Description de la femelle

Sur la face dorsale des ailes, les nervures sont noires ou brunes tandis que la membrane entre elles est grise ou beige pâle.

Sur les ailes antérieures, une tache ovoïde rouge pointe vers les épaules du papillon alors qu’une tache sombre, aux pourtours flous, se trouve juste en dessous d’elle.

Le haut des ailes postérieures est plus pâle que les ailes antérieures. Toutefois le bas des ailes postérieurs est décoré d’une zone foncée irrégulière. Selon les sous-espèces, les femelles portent ou non une queue.

La face ventrale des ailes mime leur face dorsale.

Habitat

Ce papillon habite les milieux ouverts de basse altitude — la clairière des forêts, les chemins de fer et près des habitations — de l’Inde au Japon. Il vole habituellement entre deux et quatre mètres du sol.

Les femelles pondent leurs oeufs de préférence sous les feuilles d’agrumes (dont se nourrissent les chenilles). L’éclosion prend seulement trois jours.

La chenille dévore d’abord la coquille de son oeuf avant d’entamer la feuille sur laquelle elle se trouve.

Une fois devenu papillon, celui-ci se nourrit de nectar d’une grande variété de plantes. Sa durée de vie maximale est d’un mois.

Détails techniques : Appareil Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 40-150 mm R (la 1re photo), M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 + multiplicateur de focale MC-14 (2e, 3e et 7e photos), M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 (la 6e photo), et M.Zuiko 60 mm Macro F/2,8 (les autres photos)
1re photo : 1/200 sec. — F/4,9 — ISO 400 — 92 mm
2e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 1000 — 210 mm
3e  photo : 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 1250 — 135 mm
4e  photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 1000 — 60 mm
5e  photo : 1/125 sec. — F/8,0 — ISO 4000 — 60 mm
6e  photo : 1/400 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 135 mm
7e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 800 — 210 mm
8e  photo : 1/160 sec. — F/6,3 — ISO 640 — 60 mm


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Rencontre avec deux candidats à la chefferie du PQ

8 avril 2015

Dans le cadre de la course à la chefferie du Parti Québécois, cette formation politique organise deux types de rencontres.

Premièrement, il y a des débats contradictoires — qui font salles combles — et qui permettent de comparer les cinq candidats entre eux. Ces face-à-face sont aussi diffusés en temps réel sur l’internet.

Deuxièmement, on organise des rencontres régionales — réunissant quelques dizaines de personnes — qui permettent à chaque candidat de présenter son programme électoral aux sympathisants de l’endroit, et de répondre à leurs questions.

Implicitement, en choisissant un chef, les membres du Parti québécois adopteront les mesures proposées par ce candidat. Certains d’entre eux ont un programme détaillé : chez d’autres, c’est plus sommaire.

J’étais disponible pour deux de ces rencontres.

Prévues pour débuter à 19h, celles-ci commencent avec vingt minutes de retard. Le conférencier fait d’abord un exposé d’une vingtaine de minutes. Suivent des questions préparées par l’exécutif régional du PQ (et qui sont les mêmes posées à chaque aspirant à la chefferie). Des représentants de l’aile jeunesse posent ensuite les leurs et finalement le public est invité à poser les siennes. Le tout se termine vers 21h.

Alexandre Cloutier

La première des rencontres auxquelles j’ai assisté, le 22 mars 2015, mettait en vedette Alexandre Cloutier.

Âgé de 37 ans, ce spécialiste en droit constitutionnel a occupé des fonctions ministérielles sous le bref gouvernement de Pauline Marois, principalement à titre de ministre délégué aux Affaires intergouvernementales canadiennes.

À ses apparitions télévisées, ce ministre m’a toujours semblé superficiel.

Au contraire, la rencontre avec M. Cloutier permet de découvrir un politicien remarquablement compétent. En effet, M. Cloutier semble avoir pris connaissance de tous les rapports et études qui concernent les affaires de l’État.

Le discours qu’il tient est positif, dit d’un ton rassurant. Et le programme qu’il défend est particulièrement bien étoffé. Toutefois, presque toutes les mesures qu’il propose sont réalisables dans le cadre constitutionnel canadien.

Martine Ouellet

Lundi soir dernier, c’était l’occasion d’entendre Martine Ouellet, la seule femme de cette course à la chefferie.

Âgée de 45 ans, Mme Ouellette est ingénieure mécanique et possède une longue expérience au sein d’Hydro-Québec où elle a occupé brillamment différentes fonctions supérieures.

Elle fut ministre des Ressources naturelles dans le bref gouvernement de Pauline Marois. On lui doit la fermeture de la centrale nucléaire Gentilly-II, non rentable, dont la réfection aurait coûté 4,3 milliards$ aux contribuables québécois.

Lundi dernier, le discours de Mme Ouellet soulignait que les investissements structurants du gouvernement canadien s’effectuent presque toujours dans les provinces anglophones du pays.

Contribuant à hauteur de 42 milliards$ des revenus du fédéral, le Québec paie pour ces emplois créés ailleurs et ne reçoit que le prix de consolation qu’est la péréquation canadienne.

Mme Ouellet croit que le PQ doit recentrer son message sur la sociale Démocratie et sur la promotion de l’indépendance.

Avec un PIB par habitant plus élevé qu’en Grande-Bretagne, le Québec est suffisamment riche pour devenir un pays autonome, selon Mme Ouellet.

Se sentant de moins en moins chez elle dans le pétroÉtat militariste canadien, Mme Ouelllet souhaite que dès son premier mandat péquiste, un gouvernement péquiste procède à un référendum sur l’indépendance du Québec.

Conclusion

Lorsque des personnes occupent des fonctions ministérielles, il est presque impossible de les rencontrer sauf lors des soirées de collecte de fonds dont de prix d’entrée est hors de portée du modeste citoyen.

Ces rencontres régionales, gratuites et ouvertes à tous, permettent d’évaluer les qualités personnelles de futurs dirigeants politiques et de leur faire des représentations informelles.

Il existe des personnes remarquables dans tous les partis politiques. Parce qu’ils sont en mode séduction, ceux du PQ sont présentement les plus accessibles. C’est une occasion pour ceux qui, comme moi, s’intéressent aux affaires publiques.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs PanLeica 42,5 mm F/1,2 (1re photo) et M.Zuiko 12-40 mm (2e photo)
1re photo : 1/100 sec. — F/1,2 — ISO 400 — 42,5 mm
2e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 40 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le Bec de perroquet

7 avril 2015
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Le Bec de perroquet (appelé également Fleur de perroquet ou Heliconia psittacorum) est une plante vivace des Caraïbes et d’Amérique du Sud. Il doit son nom au fait que ses fleurs sont composées de bractées jaune-orangé en forme de bec de toucans.

Dans le règne végétal, cette plante fait partie de l’ordre des Zingiberales auquel fait également partie les Oiseaux de paradis (à droite, en arrière-fond).

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 12-40mm — 1/160 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 38 mm

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Le papillon Héliconius érato petiverana

6 avril 2015
Face dorsale
De côté
De biais
De face

Il existe 29 sous-espèces d’Héliconius érato, toutes légèrement différentes les unes des autres. Voici l’une d’elles.

Le mot Heliconius fait référence à Hélicon, nom donné à une montagne de Béotie où étaient censées résider les Muses dans la mythologie grecque. Quant à Érato, c’est une des neuf Muses, fille de Mnémosyne. Elle est la patronne de la poésie lyrique et érotique.

D’une envergure de 6,7 à 8 cm, l’Héliconius érato se caractérise par ses ailes antérieures allongées, ses yeux énormes, ses longues antennes, et ses hautes pattes. La paire antérieure des pattes étant atrophiée, on croirait que ce papillon n’en a que quatre.

Sur la face dorsale de la sous-espèce petiverana, les ailes antérieures sont noires décorées d’une large bande rouge verticale. Les ailes postérieures noires portent une bande blanche horizontale dans leur partie supérieure.

En gros, la face ventrale des ailes est la réplique de leur face dorsale. La tache rouge y est toutefois de couleur moins vive.

Près du thorax, le bord des ailes antérieures est souligné d’une courte ligne rouge.

Au niveau des ailes postérieures, on observe quatre points rouges. Absent chez l’H. melpomène, ce quatrième point — le plus distant du thorax — est une des caractéristiques spécifiques de l’H. érato.

Ce papillon se nourrit de pollen et de nectar. Cette alimentation, riche en protéines, leur permet de vivre plusieurs mois, soit beaucoup plus longtemps que les papillons qui se nourrissent de nectar. En fait, les papillons du genre Heliconius sont les seuls capables de se nourrir de pollen.

Les femelles pondent leurs oeufs sur des feuilles de passiflore. Et comme les chenilles s’en nourrissent, elles deviennent toxiques. Les papillons héritent de cette toxicité qui les protège des prédateurs.

Les mâles s’accrochent aux chrysalides femelles et s’accouplent avec dès qu’elles commencent à sortir.

On rencontre l’Héliconius érato petiverana le long des lisières des forêts d’Amérique centrale.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 60 mm Macro F/2,8 (4e photo) et M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 (2e et 3e photos) avec multiplicateur de focale MC-14 (1re photo)
1re photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 640 — 150 mm
2e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 320 — 150 mm
3e  photo : 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 2000 — 150 mm
4e  photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 800 — 60 mm


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Le papillon Petit monarque

5 avril 2015
Face dorsale
Face ventrale des ailes du papillon mâle
Face ventrale des ailes du papillon femelle
Mâle butinant
Mâle en majesté

Le Petit monarque (ou Danaus chrysippus) doit son nom à sa ressemblance avec le Monarque, dont il est un cousin.

Alors que l’envergure du Monarque est de 8,9 à 10,2 cm, celle du Petit monarque est de 7 à 8 cm.

Comme son cousin, celui-ci possède un thorax noir tacheté de blanc.

Ses ailes antérieures orange ont l’apex noir traversé d’une bande blanche oblique irrégulière.

Ses ailes postérieures sont du même orange, bordées d’un mince ruban de taches blanches sur fond noir. En plus des trois taches noires irrégulières qui décorent les ailes postérieures des femelles, le mâle en possède une quatrième, plus grosse et en relief, qui dégage une odeur destinée à attirer les femelles.

Le Petit monarque se nourrit de nectar. Sa chenille se nourrit principalement d’asclépiade, une plante toxique à laquelle le Petit monarque est résistant. En s’en nourrissant, la chenille du Petit monarque devient elle-même toxique, une propriété dont hérite le papillon.

On trouve ce papillon du pourtour de la Méditerranée à l’Afrique tropicale, et de l’Afrique jusqu’en Australie. Il aime les milieux ouverts et les climats arides de basse à moyenne altitude.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 + multiplicateur de focale MC-14 (5e photo) et M.Zuiko 60 mm Macro F/2,8 (les autres photos)
1re photo : 1/125 sec. — F/6,3 — ISO 400 — 60 mm
2e  photo : 1/125 sec. — F/6,3 — ISO 1000 — 60 mm
3e  photo : 1/125 sec. — F/7,1 — ISO 1250 — 60 mm
4e  photo : 1/125 sec. — F/7,1 — ISO 800 — 60 mm
5e  photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 640 — 210 mm


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La Clivie vermillon

4 avril 2015
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La couleur vermillon est un rouge éclatant, plus ou moins orangé. Contrairement au nom que porte la Clivie vermillon, ses fleurs sont orangées. Cette plante est toxique.

Originaire des forêts du Natal, en Afrique du Sud, cette plante bulbeuse fleurit de mars à juin. Par groupes d’une vingtaine, portées par une tige de 30 à 45 cm, les fleurs en entonnoir mesurent de 5 à 7,5 cm.

Appelée également Lis de Saint-Joseph ou Lis du Natal, la plante fut nommée en l’honneur d’une botaniste amateur enthousiaste — Charlotte-Florentina Clive, duchesse de Northumberland — qui introduisit la culture des plantes du genre Clivia en Grande-Bretagne.

Cette plante d’intérieur, peu exigeante, vit plusieurs années.

Détails techniques : Appareil Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 60mm Macro — 1/160 sec. — F/5,0 — ISO 250 — 60 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


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