Mon Dieu ! Déjà 250 000 requêtes ?

18 octobre 2013

Requetes_2013

Il y a quelques instants, on a adressé une 250 000e requête à ce blogue.

Six mois après sa création, ce blogue recevait à peine six visiteurs par jour. Mais peu à peu, il s’est fait connaître. Au bout d’un an, il en était à un nombre cumulatif de 12 118 requêtes. Trois mois plus tard, c’était 20 000 requêtes. Aujourd’hui, c’est douze fois plus.

Après la publication de plus de 973 billets (suscitant 880 commentaires), et plus de 9 500 photos (publiées telles quelles ou au sein de diaporama), je suis heureux de voir l’intérêt que cela a suscité : je vous remercie pour votre présence et j’espère, à l’avenir, continuer d’être à la hauteur de vos attentes.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Partout où il y a des (…), il y a du trouble

17 octobre 2013


 
Dans les années 1960, le Front de libération du Québec faisait exploser des bombes dans des boites postales à Montréal. À cette époque, les Brigades rouges commettaient des attentats et des assassinats en Italie. L’Irlande du Nord était déchirée par une guerre civile entre Catholiques et Protestants.

Quand, au milieu des années 1970, le terroriste Carlos s’est mis à faire exploser des bombes dans le métro de Paris, je me rappelle d’avoir entendu quelqu’un dire : « Partout où il y a des Catholiques, il y a du trouble ». Effectivement, cela était très évident…

Aux lendemains de la Deuxième guerre mondiale, les Juifs européens étaient convaincus d’avoir été trahis par leurs gouvernements. Non seulement l’Allemagne avait créé une machine d’extermination systématique contre eux mais dans les pays qu’ils avaient envahis, les Nazis procédaient avec la complicité ouverte des gouvernements locaux.

À bord de l’Exodus, quand des Juifs européens entreprirent le voyage vers la Palestine (alors un protectorat britannique), leurs représentants furent surpris d’entendre le Ministre des affaires étrangères anglais, excédé, leur déclarer : « Partout où il y a des Juifs, il y a des problèmes ». Effectivement, mêmes victimes, les Juifs étaient responsables de la folie meurtrière d’Hitler.

De nos jours, j’entends certaines personnes dire : « Partout où il y des Musulmans, il y a du trouble ». À mon avis, la question à se demander, c’est plutôt : « Là où il y a du trouble, pourquoi en est-il ainsi ? »

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Écrit par Jean-Pierre Martel


La richesse mondiale en 2013

15 octobre 2013


 
Dans son quatrième Rapport annuel sur richesse mondiale, le Crédit Suisse révèle que la richesse globale de l’Humanité s’est accrue de 4,9% cette année, pour atteindre 241 trillions de dollars US, c’est-à-dire 241 milliards de milliards$.

C’est 68% de plus qu’en 2003. Puisque la croissance économique mondiale est loin d’avoir atteint une moyenne annuelle de 6,8% depuis une décennie, il s’agit donc d’une richesse sur papier, artificiellement gonflée par la valeur spéculative de la Bourse. Dans le cas de certains pays, cette croissance été influencée par l’appréciation de la monnaie nationale (les États-Unis) ou par sa dépréciation (le Japon).

Statistiquement, chaque être humain « vaut » en moyenne 51 600$US. Toutefois, les 10% des personnes les plus riches accaparent 85% de la richesse mondiale alors que les 50% les moins riches se partageant le dernier 1% de cette richesse.

Depuis la dernière crise financière, la richesse sur papier de chaque Américain s’est accrue de 54%. Cet accroissement virtuel résulte de trois facteurs : l’amélioration du marché de l’immobilier (qui a fait augmenter l’évaluation des maisons), la spéculation boursière, et la légère appréciation de la monnaie américaine.

En réalité, comme nous l’avons vu précédemment, le revenu familial moyen en 2011 était à son niveau le plus bas depuis 1996.

Dans son rapport, le Crédit Suisse soutient que les inégalités sociales en Chine seraient modestes pour un pays en voie de développement. En particulier, ces inégalités seraient moindres qu’en Inde. Cela contredit la CIA, dont les données sont représentées par l’illustration ci-dessous, tirée de Wikipédia.

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Cette contradiction résulte probablement des méthodes utilisées pour calculer la richesse. Je crois deviner que les calculs de la CIA sont basés sur les revenus réels alors que le Crédit suisse se base sur la richesse théorique des particuliers.

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Quand à la distribution mondiale de la richesse, elle est représentée par la pyramide ci-dessus. Au bas, 3,2 milliards d’êtres humains — 68,7% de l’Humanité — se partagent 3% de la richesse mondiale, tandis qu’au sommet de la pyramide, 32 millions de personnes — 0,7% de l’espèce humaine — se partagent 98,7 trillions$, soit 41% de la richesse mondiale.

Référence : Global Wealth Report 2013

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le Malecón de La Havane

14 octobre 2013

 

 
Le Malecón n’est pas un quartier de La Havane. C’est une voie rapide et une promenade de 7 km qui s’étend le long du détroit de Floride. Elle débute légèrement à l’Est du Prado et se termine à la rivière des Amandiers.

En somme, c’est la frontière nord de deux quartiers de la capitale cubaine : Centro et Vedado.

Au Centro, les façades des maisons de style qui la bordent ont tellement été abîmées par l’air salin du large qu’elles sont — d’ici la fin de leur restauration en cours — totalement dépourvues d’intérêt.

Au Vedado, aucun bâtiment n’est adjacent au Malecón. La vue y est donc dégagée des deux côtés de cette promenade.

Du coté maritime, oubliez le sable fin qui fait la réputation de beaucoup de stations balnéaires cubaines : à cet endroit, la rive est rocailleuse et l’océan très souvent déchainé.

En dépit de tous ses défauts, le Malecón est un des lieux de rassemblement favoris des Cubains à toute heure du jour. On vient y pêcher, y jouer de la musique ou y passer le temps en admirant la vue sur la mer. Les amoureux apprécient ses couchers de soleil magnifiques par beau temps (ce qui est habituellement le cas).

Petite anecdote. En dépit de la rupture de ses relations diplomatiques avec Cuba en 1961, les États-Unis ont conservé à La Havane une présence consulaire officieuse sous la forme d’un « Bureau des intérêts américains » (de 0:52 à 0:55), situé dans l’édifice qui leur servait d’ambassade depuis 1952.

En 2000, le gouvernement cubain a fait aménager la « Tribune antiimpérialiste José Martí » composé d’une plate-forme surélevée faisant dos à l’ex ambassade et devant laquelle quatre arches métalliques sont disposés.

En janvier 2006 (sous G.W. Bush), les États-Unis ont répliqué en installant aux fenêtres de l’avant-dernier étage du bâtiment, un affichage électronique d’environ deux mètres de hauteur, dont les messages hostiles au régime castriste défilaient jour et nuit.

Piquées au vif, les autorités cubaines ont érigé, dès le mois suivant, une forêt de 138 mats originellement décorés de drapeaux noirs arborant une étoile blanche. Depuis les drapeaux ont disparus.

De nos jours, l’édifice est l’objet d’une surveillance policière constante : il est strictement interdit de le photographier. Toutefois, à la différence de l’ambassade américaine à Berlin, cette interdiction n’origine pas des États-Unis, mais plutôt dans ce cas-ci des autorités cubaines.


Voir aussi :
Liste des diaporamas du premier voyage à La Havane
Liste des diaporamas du second voyage à La Havane

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Écrit par Jean-Pierre Martel


La galerie couverte du Palais d’été

13 octobre 2013
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Le Palais d’été est un domaine situé dans le nord-ouest de la capitale chinoise. Sa superficie est de 2,9 km², dont les trois-quarts sont occupés par le lac de Kunming.

Le long de ce dernier, une galerie couverte a été aménagée afin de se promener à l’abri du soleil ou des intempéries. Elle est décorée de 40 000 images différentes.

Longue de 728 mètres, cette promenade est ponctuée de pavillons octogonaux comme ceux-ci, photographiés par un après-midi baigné de smog.

Détails techniques : Panasonic GH1, objectif 14-45mm
1re photo : 1/100 sec. — F/3,5 — ISO 100 — 14 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/3,9 — ISO 100 — 18 mm
3e  photo : 1/30 sec. — F/4,9 — ISO 250 — 25 mm
4e  photo : 1/30 sec. — F/4,8 — ISO 400 — 23 mm
5e  photo : 1/50 sec. — F/4,5 — ISO 100 — 21 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le quartier de Miramar, à La Havane

12 octobre 2013

 

 
La Havane s’est développée d’est en ouest le long du détroit de Floride.

Le plus à l’ouest des quartiers touristiques est Miramar. Dans cette vidéo, nous le visiterons de sa frontière naturelle à l’est — la rivière des Amandiers — jusqu’à l’Aquarium national. En fait, ce quartier se développe bien au-delà, mais nous n’irons pas plus loin.

Depuis le XIXe siècle, la capitale cubaine puise son eau potable de la rivière des Amandiers. Le réseau d’aqueduc conçu par l’ingénieur cubain Don Francesco de Albear s’est mérité la médaille d’or à l’Exposition universelle de Paris en 1878.

Notre visite débute au Parque Forestal (ou Parc forestier). Il s’agit d’une forêt sauvage, sans sentier à emprunter, qui constitue un des poumons verts de la capitale cubaine.

En remontant vers le nord, nous traversons le Bosque Almendares qui longe la rivière du même nom (de 0:13 à 1:15). À noter : « bosque », qui ressemble phonétiquement à bosquet, signifie plutôt bois et se prononce boké.

C’est un des endroits les plus agréables de la ville. Aucun guide de voyage n’en parle pour une simple et bonne raison; ce lieu perdrait tout son charme si des milliers de touristes y venaient quotidiennement.

Sur ses rives, des Cubains procèdent à des sacrifices rituels de volailles. D’autres pêchent à ligne ou au filet.

Au milieu de ce petit bois, le restaurant El Lugar (ce qui signifie Le Lieu) fut un des endroits où j’ai le mieux mangé à La Havane (de 0:57 à 1:15).

Finalement, à environ un kilomètre au sud de l’embouchure de la rivière aux Amandiers, on trouve un parc d’attraction (de 1:16 à 1:35). Ombragé et agréable, il propose aux enfants quelques manèges et aux adultes, la possibilité de louer un canot destiné à naviguer sur la rivière.

Après une traversée du quartier, on atteint l’Aquarium national, où se termine cette vidéo. Ses installations vieillottes hébergent une variété limitée de poissons et d’animaux marins.

Mais ses spectacles — qui mettent en vedette des phoques et des dauphins dans deux bassins différents — valent amplement le déplacement. Comme on peut s’attendre d’un pays communiste, animaux dressés font preuve d’une discipline impeccable.


Voir aussi :
Liste des diaporamas du premier voyage à La Havane
Liste des diaporamas du second voyage à La Havane

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Comment bannir un appelant de votre iPhone

11 octobre 2013

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Malgré l’inscription de votre numéro de téléphone dans un registre destiné à vous soustraire des appels indésirables — au Canada, ce registre s’appelle la Liste nationale de numéros de télécommunication exclus — certains télémarketeurs passent outre les interdits officiels et continuent d’harceler le public.

Apple ne vous permet pas de créer une liste noire d’appelants indésirables. Mais il est possible de faire comme si c’était le cas.

Pour y parvenir, il faut franchir les étapes suivantes :
   • téléchargez une sonnerie silencieuse en cliquant sur ceci,
   • décompressez le fichier ZIP,
   • démarrez iTunes,
   • au menu Fichier, choisissez l’item « Ajouter à la bibliothèque… » (ou son raccourci Ctrl-o),
   • sélectionnez le fichier « Sonnerie silencieuse.m4r »,
   • connecter votre iPhone à votre ordinateur,
   • si le panneau de gauche d’iTunes n’est pas visible, au menu Présentation, choisissez l’item « Afficher la barre latérale… » (Ctrl-Alt-S),
   • dans le panneau de gauche, cliquez sur Sons,
   • glissez et déposez « Sonnerie silencieuse » sur iPhone dans le panneau de gauche,
   • déconnectez votre iPhone à votre ordinateur,
   • allumez votre iPhone,
   • démarrez l’application Téléphone,
   • créez un nouveau contact : donnez-lui le nom de l’appelant indésirable (ex.: Télémarketing Vidéotron) et attribuez-lui son numéro de téléphone (ex.: 866-706-5601),
   • à la caractéristique Sonnerie, attribuez-lui la sonnerie silencieuse,
   • à la caractéristique Vibration, choisissez Aucune, et touchez « OK ».

Voilà. Dorénavant, à chaque fois que cet indésirable vous appellera, vous n’en aurez absolument pas connaissance. Il ne vous restera plus qu’à effacer manuellement son numéro dans la liste des appels manqués.

Détails techniques de la photo : Olympus OM-D e-m5, objectif Lumix 12-35mm F/2,8 — 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 35 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Chihuly — Un univers à couper le souffle (fin)

10 octobre 2013
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Les deux barques présentées à l’exposition consacrée à Dale Chihuly sont la « Barque d’ikebana » (2012) et la « Barque de Flotteurs » (2012).

La première fait penser à une embarcation légère — appelée chaloupe au Québec — dans lequel serait placée pêle-mêle la moisson d’un champ de Mille Fiori à la Dale Chihuly.

La « Barque de Flotteurs » — dont personne ne croit vraiment à la flottaison — contient une multitude de boules de verre attrayantes.

Pour terminer, précisons que l’exposition « Chihuly — Un univers à couper le souffle », qui devait se terminer le 20 octobre, est prolongée d’une semaine.

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Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 12 mm F/2,0 (la quatrième photo) et Lumix 12-35 mm F/2,8 (les autres photos)
1re photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 14 mm
2e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 14 mm
3e  photo : 1/80 sec. — F/5,0 — ISO 2500 — 35 mm
4e  photo : 1/60 sec. — F/2,0 — ISO 2000 — 12 mm
5e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 18 mm


Pour consulter les textes de ce blogue consacrés l’exposition « Chihuly — Un univers à couper le souffle », veuillez cliquer sur ceci

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| Chihuly : un univers à couper le souffle, Culture, Exposition, Musée des Beaux-Arts de Montréal | Mots-clés : , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Chihuly — Un univers à couper le souffle (5e partie)

9 octobre 2013
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En botanique, macchia désigne le maquis caractéristique du bassin méditerranéen. Ce mot est dérivé du latin macula (qui veut dire tache), ce qui fait référence à l’aspect tacheté d’un paysage de maquis.

Depuis 1981, Dale Chihuly crée des bols évasés à bords ondulés qu’il appelle macchia. Regroupés dans une salle, ces grandes tulipes forment l’installation « Forêt de Macchia ».

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 12 mm F/2,0 (les première et cinquième photos) et Lumix 12-35 mm F/2,8 (les autres photos)
1re photo : 1/80 sec. — F/2,0 — ISO 2000 — 12 mm
2e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 3200 — 17 mm
3e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 30 mm
4e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 35 mm
5e  photo : 1/80 sec. — F/3,5 — ISO 640 — 12 mm
6e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 35 mm


Pour consulter les textes de ce blogue consacrés l’exposition « Chihuly — Un univers à couper le souffle », veuillez cliquer sur ceci

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Chihuly — Un univers à couper le souffle (4e partie)

8 octobre 2013
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De toutes les installations réalisées dans le cadre de l’exposition consacrée à Dale Chihuly, le « Mille Fiori» (en français, Milles fleurs) est probablement la plus spectaculaire.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs suivants : Voigtländer 25 mm F/0,95 (la première photo), M.Zuiko 12 mm F/2,0 (les deux suivantes) et Lumix 12-35 mm F/2,8 (la dernière)
1re photo : 1/160 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 25 mm
2e  photo : 1/40 sec. — F/5,6 — ISO 6400 — 12 mm
3e  photo : 1/60 sec. — F/5,6 — ISO 2540 — 12 mm
4e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 23 mm


Pour consulter les textes de ce blogue consacrés l’exposition « Chihuly — Un univers à couper le souffle », veuillez cliquer sur ceci

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Écrit par Jean-Pierre Martel


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