Un palais urbain de la nature

31 mars 2011
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Grâce à sa collection de 22,000 espèces et cultivars de plantes, le Jardin botanique de Montréal se classe parmi les plus importants et les plus beaux jardins botaniques du monde. L’avoir dans son quartier, c’est merveilleux.

Comment réussit-il à offrir à la vue des visiteurs autant de plantes fleuries ? Tout simplement parce que dès qu’une plante à fleur se fane, on la replace par une autre en floraison qui attendait son heure de gloire dans une autre serre fermée au public. De plus, on n’y voit jamais de plante rongée par des insectes ou la maladie.

Parce qu’entre nous, qui paierait un droit d’admission pour voir la même chose que ce qu’on peut voir gratuitement à la campagne ? C’est pourquoi les jardins botaniques mettent en scène une nature idéalisée, pour notre plus grand plaisir.

J’y suis retourné pour la troisième fois en deux semaines, entre autres pour faire l’essai d’un objectif dont je ne m’étais pas servi jusqu’ici. Sur une cinquantaine de photos, j’ai particulièrement apprécié les clairs-obscurs, les fleurs nouvelles et les arbres nains chinois (penjing et pensai). Voici trois exemples de ce que j’ai aimé.

Post-scriptum : Le Jardin botanique de Montréal est situé à l’intersection des rues Pie-IX et Sherbrooke (métro Pie-IX) et est ouvert du mardi au dimanche de 9h à 17h.

Détails techniques : Panasonic GH1, objectif Tamron SP 90mm F/2,5 Macro
1re photo : 1/400 sec. — F/5,6 — ISO 100 — 90 mm
2e photo  : 1/160 sec. — F/5,6 — ISO 100 — 90 mm
3e photo  : 1/640 sec. — F/5,6 — ISO 100 — 90 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les superpiles québécoises : une autre occasion ratée

30 mars 2011

L’Institut de recherche en électricité du Québec (IREQ) est une filiale d’Hydro-Québec. Depuis des années, cet institut travaille à la mise au point d’une superpile qui permettrait aux voitures électriques de rivaliser avec les voitures conventionnelles en terme d’autonomie et de performance.

En janvier dernier, l’IREQ annonçait la mise au point d’une pile lithium-fer-phosphate apte à conserver sa performance initiale en dépit d’une recharge à tous les jours pendant cinquante ans. De plus, cette pile se recharge à 80 % en quatre minutes, soit le temps de faire un plein d’essence.

Cette percée technologique importante — surtout en raison de la vitesse de la recharge — permettra d’utiliser ces piles autant qu’on le voudra dans des véhicules urbains de livraison, des autobus et des vélos électriques.

Les découvertes de l’IREQ ont fait l’objet d’une multitude de brevets. Cette protection légale est une occasion pour le gouvernement québécois d’imposer une « clause Québec » à toutes les entreprises qui voulaient tirer profit de ces technologies. En vertu de cette clause, les acheteurs de ces licences auraient pu être tenus d’installer une usine au Québec et d’y effectuer une partie de leur production.

Mais le gouvernement Charest en a décidé autrement. En vertu d’un scoop du journaliste Daniel Bordeleau de Radio-Canada, publié hier, on apprend que selon la ministre Nathalie Normandeau, il n’est pas question de forcer Hydro-Québec à inclure la « clause Québec » dans ses ventes de licence.

Alors que la voiture électrique s’annonce comme le mode de transport de l’avenir, le gouvernement Charest vient une fois de plus compromettre le développement économique du Québec en renonçant à une occasion extraordinaire de créer ici des milliers d’emplois qui auraient découlé des découvertes de nos chercheurs.

C’est à se demander si le gouvernement Charest possède une stratégie de développement industriel pour le Québec et si oui, sur quoi repose-t-elle ? S’agit-il de se croiser les bras en attendant qu’un industriel ait l’infinie bonté de nous faire l’honneur d’investir chez nous ? Comme des dizaines d’autres gouvernements avec lesquels nous sommes en compétition, s’agit-il offrir des subsides de plus en plus généreux ou d’offrir les réductions de taxes les plus importantes — en somme, faire la courbette la plus basse — alors qu’on possède une carte-maitresse dans notre jeu : la possibilité pour cet entrepreneur d’acquérir la technologie qui lui permettrait de fabriquer les piles les plus performantes au monde ?

Pour les grands industriels qui doivent planifier leurs investissements dans le développement des automobiles électriques et les voitures hybrides, de même que pour les entrepreneurs qui les approvisionneront en pièces et composants (dont les piles), les décisions se prennent maintenant. Pas dans dix ans. C’est maintenant que cela se discute et c’est de ces temps-ci que les grandes décisions se prennent.

En acceptant que ces investisseurs aient accès à la technologie québécoise en ne payant que de simples droits d’utilisation — sans aucun engagement de retombées économiques pour le Québec — le gouvernement Charest solde pour presque rien l’expertise de nos chercheurs comme il a bradé nos gaz de schiste pour des redevances insignifiantes.

Références :
Des brevets d’Hydro-Québec suscitent la controverse
L’IREQ met au point une batterie qui dure…50 ans

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| 2003-2012 (années Charest), Politique québécoise | Mots-clés : , , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Le Bassin d’Apollon

29 mars 2011
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Le Bassin d’Apollon est un plan d’eau situé dans l’axe principal des jardins du château de Versailles. Au milieu de ce bassin se trouve une fontaine créée par le sculpteur français d’origine italienne Jean-Baptiste Tuby (1635-1700).

Elle représente Apollon monté sur un char tiré par quatre chevaux entourés de quatre tritons et quatre poissons. Comme partout à Versailles, Apollon — dieu du soleil et protecteur des Arts — est une figure allégorique du Roi-soleil (c’est-à-dire de Louis XIV).

De nos jours, le système d’alimentation des fontaines de Versailles est le même que celui mis au point par les ingénieurs français du XVIIe siècle. Ce système — basé sur des réservoirs enfouis, des canalisations souterraines et des valves — fonctionne encore parfaitement près de quatre siècles plus tard.

En comparaison, les fontaines ambitieuses voulues au XVIIIe siècle à Potsdam par Frédéric le Grand pour rivaliser avec celles de Versailles, n’ont jamais bien fonctionné, à la grande honte du roi de Prusse.

À la Révolution, toutes les œuvres d’art du palais firent l’objet d’un encan pharaonique qui dura des semaines. Les fontaines échappèrent à la dispersions des biens de l’Ancien régime en raison de leur composition modeste : elles ne sont qu’en plomb doré.

De plus, à l’occasion des conflits armés qui suivirent la Révolution, leur plomb ne fut pas utilisé pour en faire des balles, contrairement à celui de vitraux originaux de la Basilique Saint-Denis.

Référence :
Jean-Baptiste Tuby

Détails techniques : Canon Powershot G6, objectif 7-29 mm — ISO 50 — 12,7 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le « Power Trip » des agences de notation

28 mars 2011

Les agences de notation sont des entreprises qui attribuent une note correspondant aux perspectives de remboursement des engagements d’un pays ou d’une compagnie envers ses créanciers. C’est ainsi qu’elles renseignent, per exemple, les investisseurs sur les risques qu’ils courent en finançant la dette d’un gouvernement.

Pour n’importe quel pays, voir sa cote dévaluée par Moody’s ou Standard & Poor’s (les deux plus influentes agences de notation) est une mauvaise nouvelle. Cela signifie que ce pays devra majorer les taux d’intérêt de toute nouvelle émission des bons du trésor à défaut de quoi les investisseurs pourraient les bouder, les trouvant trop risqués. Car en affaires, le risque se paie.


Dettes nationales en pourcentage du produit intérieur brut


 
Les agences de notation se sont bien gardés de porter un jugement sévère sur le Japon, pourtant un des pays développés les plus endettés. Cette indulgence s’explique par le fait que 94% de la dette nipponne était détenue jusqu’ici par des Japonais eux-mêmes. Si les agences de notation s’étaient risquées à abaisser la cote du Japon, cela aurait eu une influence marginale sur le gouvernement de ce pays, qui peut compter sur le nationalisme économique de ses citoyens.

Or il est important, pour la crédibilité de ces agences, qu’une décote entraine automatiquement des frais de crédit plus élevés pour un État pointé du doigt comme manquant de rigueur dans sa gestion des finances publiques. Plus les conséquences sont foudroyantes, plus ces agences sont puissantes. Car en affaires comme en politique, il suffit qu’on vous croit puissant pour que vous le deveniez de ce fait.

Avec les événements tragiques qui ont frappé récemment le Japon, on peut s’attendre à la fin de cette indulgence puisque les emprunts que devra faire ce pays ne pourront être absorbés par l’épargne des Japonais (qui ont d’autres chats à fouetter).

D’autre part, lorsqu’un examine la dette des pays européens, on comprend mal la sévérité des agences de notation envers le Portugal et l’Espagne et leur indulgence à l’égard de l’Italie. Il est à noter que ces deux premiers pays sont présentement dirigés par des gouvernements socialistes alors que l’Italie est dirigée par un gouvernement de droite.

On pourrait justifier cette discrimination sur la nécessité de tenir compte du déficit budgétaire courant de ces gouvernements, effectivement plus élevé pour les pays de la péninsule ibérique. En réalité, celui-ci a une importance toute relative. Ce qui compte vraiment, c’est le déficit accumulé ; c’est lui qui détermine l’aptitude d’un pays à rembourser ses dettes. Le déficit budgétaire courant n’est qu’un indice parmi d’autres de la bonne gestion d’un gouvernement. Au pire, il dénote la tendance de l’évolution du déficit accumulé.

D’où l’idée de créer une agence européenne de notation, qui placerait l’Union européenne à l’abri des pressions de la Droite conservatrice américaine dont les agences de notations anglo-saxonnes font partie.

Références :
Agence de notation
L’indépendance des agences de notation financière en question

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Der Euro, mein Freund

26 mars 2011


 
Si vous commandez maintenant une Audi A7, vous la recevrez en août prochain. Certains modèles de BMW ne pourront été livrés cette année. Les usines Mercedes-Benz produisent à pleine capacité. Bref, l’année 2011 s’annonce record pour les constructeurs allemands après 2010, une année déjà historique.

En Chine, les ventes de BMW et de Mercedes ont augmenté respectivement de 76,1% et de 74,8% l’an dernier. Quant à elle, Audi a dû s’y contenter d’une croissance d’à peine 47,6%…

Après avoir reporté leurs achats au plus fort de la crise, les automobilistes fortunés passent à la caisse autant en Amérique et en Europe qu’en Asie. De partout, on s’arrache ces merveilles de confort, de luxe, mais aussi de technologie.

Les carrossiers allemands profitent aujourd’hui de leurs investissements dans l’amélioration de leurs produits, de la paix sociale qui règne en Allemagne, mais également de la contribution d’un ami inattendu : l’euro.

Si l’Allemagne n’avait pas adopté la monnaie commune européenne, l’augmentation des ventes des constructeurs de ce pays serait ralentie par la croissance de la devise allemande. Celle-ci serait en expansion en raison du remarquable excédant de la balance commerciale du pays (136 milliards d’euros en 2009 : 154 milliards d’euros en 2010).

Mais grâce à l’assaut des spéculateurs contre la monnaie européenne, l’euro demeure en deçà de sa valeur réelle, ce qui favorise les exportations de l’Allemagne. Sans l’avoir voulu, celle-ci profite donc des malheurs de ses voisins, moins endettés qu’on le croit.

Références :
Quelques dettes nationales
Marbot O, Automobile — Ventes records pour les grosses allemandes, La Revue, 2011; 10: 17.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Trois ponts du Village de Zhou

25 mars 2011
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Zhouzhuang — ce qui signifie « Village de Zhou » — est probablement la ville de canaux la plus estimée par les Chinois eux-mêmes.

La vieille ville occupe une superficie de 0.47 km² et compte quatorze ponts de pierre : voici trois d’entre eux.

Détails techniques : Panasonic GH1, objectif Lumix 14-45mm
1re photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 100 — 22 mm
2e photo  : 1/320 sec. — F/9,0 — ISO 100 — 26 mm
3e photo  : 1/400 sec. — F/7,1 — ISO 100 — 17 mm

Cliquez ici pour voir la vidéo de laquelle ces photos sont extraites.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


La radioactivité de certains aliments japonais et nous

23 mars 2011
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Des taux « sécuritaires » d’iode radioactif ?

Depuis aujourd’hui, les autorités de la capitale japonaise déconseillent aux parents de faire boire de l’eau du robinet à leurs bébés. Toutefois, selon ces autorités, la concentration d’iode radioactif ne représenterait pas un risque immédiat pour les adultes.

Évidemment, cela ne tient pas debout ; il n’existe pas de seuil de radioactivité en-deçà duquel un isotope est inoffensif. Donc ce qui est dangereux pour les enfants, l’est aussi — mais une mesure moindre — pour les adultes. La seule différence, c’est que l’accumulation d’iode radioactif dans la thyroïde (une glande qui filtre et concentre tout l’iode qui pénètre dans l’organisme) a des conséquences plus graves dans un organisme en croissance.

L’iode-131 perd la moitié de sa radioactivité en huit jours. Cette demi-vie relativement courte n’en fait pas un isotope sécuritaire. S’il est vrai qu’un aliment radioactif exporté du Japon sera beaucoup moins nocif à son arrivée au Canada, on doit comprendre que cette radioactivité n’aura pas disparu pour autant.

Heureusement, la nature est composée principalement de vide (la solidité de la matière étant liée aux forces électromagnétiques s’exerçant entre les molécules). Si bien qu’une partie des rayons gamma émis par l’iode radioactif pourraient bien traverser toute la cargaison en route vers le Canada sans l’affecter. Cela est moins vrai pour les rayons bêta, moins pénétrants mais plus dommageables localement. Résultat ? Une partie de cette ionisation néfaste restera présente dans l’aliment. C’est pourquoi de nombreux pays (mais pas le Canada) ont décidé de surveiller l’importation d’aliments japonais.

Danger des radiations

La toxicité de l’iode radioactif est liée à l’émission de rayons β et de rayons gamma. Ce sont eux qui provoquent des bris chromosomiques.

La très grande majorité de ces bris n’entraineront que la mort de la cellule dont les chromosomes auront été ainsi endommagés. Toutefois, dans une infime minorité des cas, cela provoquera le développement cancéreux de cette cellule.

Cette cellule cancéreuse sera tuée ou non selon la vigueur et le discernement de notre système immunitaire. Dans les cas où la cellule échappe au radar de notre système immunitaire, elle provoquera le développement d’un cancer ; il suffit d’une seule cellule échappant à ce radar pour qu’un cancer se développe.

L’interdiction de produits alimentaires japonais : la lenteur canadienne

Le gouvernement japonais a interdit la vente de lait et plusieurs variétés de légumes provenant de la préfecture de Fukushima — où se trouve la centrale nucléaire accidentée — et dans trois préfectures voisines.

Les États-Unis ont interdit l’importation du lait, des produits laitiers, des légumes frais et des fruits en provenance de ces quatre préfectures. En Europe, la France a demandé à la Commission européenne de renforcer les contrôles sur les importations de produits frais japonais aux frontières de l’Union européenne. Paris a déjà décidé d’inspecter tous les coquillages et poissons en provenance du Japon.

Que fait le gouvernement canadien ? Rien. L’Agence canadienne d’inspection des aliments ne fait encore aucun test du genre. Pour l’instant, les Canadiens ne courent aucun risque, dit-elle, notamment parce que la catastrophe a stoppé les exportations japonaises vers le Canada. Lorsque celles-ci reprendront, l’Agence compte consulter ses partenaires avant de décider s’il y a lieu de procéder à des tests.

L’importance de la traçabilité

Dans les pays où la traçabilité est obligatoire, les citoyens peuvent pallier eux-mêmes aux lacunes de leurs gouvernements à les protéger ; ils n’ont qu’à lire les étiquettes des aliments qu’ils songent à acheter pour savoir l’origine exacte de ces aliments.

Ce n’est pas le cas au Canada ; rien n’oblige l’importateur d’un produit alimentaire japonais à en indiquer la provenance sur l’étiquette de ce produit.

Les preuves de ce laxiste abondent. C’est ainsi que des tonnes d’aliments sont « Fabriqués pour Briska », sans aucune mention du pays d’origine. Ou alors c’est « Fabriqué au Canada à partir d’ingrédients canadiens et importés », ce qui signifie probablement que le contenant est canadien mais le contenu (c’est-à-dire l’aliment lui-même) vient de quelque part sur Terre.

En conséquence, si vous croyez être en mesure de vous protéger contre la consommation d’aliments radioactifs japonais, abandonnez cet espoir : pourquoi un importateur serait assez stupide pour s’exposer au boycott des consommateurs quand rien ne l’y oblige ?

Bref, non seulement le gouvernement fédéral manque ici tragiquement à sa mission de protéger la population canadienne mais, par son laxisme en matière d’étiquetage, prive les citoyens de ce pays de tout moyen de pallier à ses lacunes.

Références :
L’eau de Tokyo impropre à la consommation pour les nourrissons
Le scandale de la dioxine et le Canada
Un combat d’arrière-garde du gouvernement libéral
5 questions sur la sécurité des aliments irradiés du Japon

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Faits divers No 2

22 mars 2011

Il y a dix millions de millionnaires sur la planète. C’est 0,15% de la population mondiale. Celle-ci détient l’équivalent de 67% de la richesse de la planète.

Référence : Taxer les millionnaires?


 
Depuis qu’il a été élu premier ministre, M. Harper prononce ses discours en français et répète ensuite le tout en anglais. On nous dit que c’est ce qu’il fait partout, au Canada comme à l’étranger. Personnellement, je soupçonne qu’il fait exception dans l’Ouest canadien.

Mis à part cette exception présumée, pourquoi le Premier ministre a-t-il adopté cette politique ? Dans une entrevue à La Presse en 2006, M. Harper a expliqué qu’il s’exprime d’abord en français parce que c’est la langue fondatrice du Canada.

Référence : Harper: en français puis en anglais, envers et contre tous


 
Le volume des transactions sur le pétrole serait 35 fois plus important que celui du pétrole physique. En d’autres mots, un baril de pétrole change 35 fois de propriétaire entre son extraction du sol et son achat par l’automobiliste, ce qui donne une idée de la spéculation dont il est l’objet.

Référence : Séréni JP, Marché de brut, La Revue, 2010; 8: 78-80


 
Les Tchèques sont les plus grands consommateurs de bière au monde (150 litres par personne par année), devant les Irlandais (125 litres) et les Allemands (110 litres).

Référence : Mataillet D, Connaissez-vous le monde d’aujourd’hui?, La Revue, 2010; 8: 151.


 
Le Bengladesh est le cinquième fournisseur en produits textiles de l’Union européenne (plus de dix milliards d’euros par an). Ses ouvriers tisserands sont payés moins de dix dollars par semaine.

Référence : Séréni JP, Une croissance à réinventer, La Revue, 2010; 8: 54.


 
Lors de la grande glaciation, il y a 18,000 ans, la température moyenne n’était inférieure que de cinq degrés Celsius à celle d’aujourd’hui.

Référence : Copel E, La défaite des « septiques », La Revue, 2010; 8: 59.


 
La proportion des femmes ayant un emploi rémunéré est passée de moins de 38% en 1982 à 47,9% en 2006. En 2003, on comptait 91 travailleuses pour cent hommes dans les pays développés : toutefois ce nombre n’était que de 40 au Proche-Orient, en Afrique du Nord et en Asie du Sud.

Référence : Lafourcade M, On n’arrête plus les femmes, La Revue, 2010; 8: 62.


 
La Chine, premier producteur mondial de cellules photovoltaïque (utilisées dans la fabrication de panneaux solaires) a connu un bond de ses ventes de 70% entre 2009 et 2010. L’Allemagne est le deuxième producteur de cellules mais c’est le premier producteur d’électricité solaire avec plus de la moitié de la production mondiale.

Référence : Faujas A, Le solaire en ébullition, La Revue, 2010; 8: 64.


Liste de tous les faits divers (des plus récents aux plus anciens)

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Marguerite et orchidées

21 mars 2011
Rudbeckie hérissée ‘Tiger Eye Gold’
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Guarianthe aurantiaca

Détails techniques :
1re photo : Panasonic GH1, objectif Zuiko OM 50 mm F/3,5 Macro — 1/80 sec. — F/3,5 — ISO 100 — 50 mm
2e photo  : Panasonic GH1, objectif Voigtländer 50 mm F/1,1 — 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 100 — 50 mm
3e photo  : Panasonic GH1, objectif Zuiko 135 mm F/2,8 — 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 100 — 135 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Papillons en liberté 2011

20 mars 2011
Morphos bleus
Leuconé
Papillon cobra
Leuconé butinant un jean

De 9h à 17h du 17 février au 25 avril 2011 (sauf les lundis), le Jardin botanique de Montréal présente l’événement annuel « Papillons en liberté ».

Logiquement, cela a lieu d’habitude à l’Insectarium. Mais puisque ce dernier est en rénovation jusqu’à cet été, on a décidé de présenter les papillons au Jardin botanique. Ce qui est très bien puisque l’admission pour cet événement donne droit en plus à une visite gratuite du Jardin botanique.

Les papillons occupent l’aile occidentale de la serre principale. Les visiteurs pénètrent par la partie centrale de la serre et sont invités à effectuer un circuit à sens unique qui les amènent d’abord parmi les orchidées et les fougères (entre autres) de l’aile orientale, à revenir au centre, puis à visiter les bégonias, violettes et cactus (entres autres) de l’aile occidentale. C’est seulement au bout de cette dernière qu’ils rencontreront finalement les papillons.

J’y suis allé deux fois (samedi il y a huit jours et mardi dernier). À l’occasion de ma deuxième visite, j’ai été témoin d’un incident cocasse ; un papillon s’acharnait à vouloir tremper sa trompette dans les fleurs tissées sur la poche arrière des jeans d’une fillette…

Depuis mardi, vous avez pu voir sur ce blogue des photos rapportées de mes deux visites au Jardin botanique. Aujourd’hui, je vous présente quelques unes des vedettes de « Papillons en liberté ».

Référence :
Papillons en liberté

Détails techniques : Panasonic GH1, objectifs Zuiko OM 50 mm F/3,5 Macro (la 2e photo) et Voigtländer 50 mm F/1,1 (les autres photos)
1re photo : 1/100 sec. — F/5,6 — ISO 100 — 50 mm
2e photo  : 1/250 sec. — F/3,5 — ISO 100 — 50 mm
3e photo  : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 100 — 50 mm
4e photo  : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 100 — 50 mm


Pour consulter les textes de ce blogue consacrés aux papillons, veuillez cliquer sur ceci

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Écrit par Jean-Pierre Martel


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