Injustice au Conseil des ministres ?

18 avril 2010

Le Journal de Montréal du 16 avril rappelait que Me Marc Bisson, fils d’un des principaux organisateurs libéraux dans l’Outaouais, a été nommé juge en 2003 par le gouvernement Charest. De plus, l’avocate Line Gosselin — alors épouse d’un cousin du ministre du Travail — a été nommée juge par ce même gouvernement en 2004. Hier La Presse écrivait que Me Marie-Claude Gilbert — la conjointe de l’actuel ministre de l’Emploi, de la Solidarité sociale et du Travail — a été nommée juge en mars 2009.

Je ne sais pas s’il y d’autres cas, mais quand je regarde dans ma propre famille, personne n’a été nommé juge. Personne non plus parmi mes amis. Il est vrai que nous n’avons pas non plus de ministre libéral, ce qui n’aide pas.

Je ne sais pas s’il est fréquent pour un ministre d’avoir un conjoint avocat. Si c’est fréquent et si tous ont déjà été nommés juges, c’est parfait. Toutefois, s’il en reste, je me demande pourquoi ils ne l’ont pas été. Avec une rémunération annuelle de $225 000, sans parler de la pension à vie indexée et s’élevant à jusqu’à 65 % du salaire, imagine-t-on la frustration d’un ministre quand toutes les autres épouses ont été nommées juges, mais pas la sienne ?

Avant que l’opposition attaque M. Charest et l’accuse de faire preuve de favoritisme — Y a-t-il accusation plus ridicule ? — je crois que celui-ci devrait corriger la situation et éviter dorénavant toute discrimination en nommant systématiquement tous les avocats libéraux à la magistrature.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


L’argent comptant et la corruption du Parti libéral du Québec

15 avril 2010

En entrevue avec le journaliste Alain Gravel de Radio-Canada, M. Marc Bellemare, ex-ministre de la Justice du Québec, allègue qu’il a été témoin d’importantes sommes d’argent comptant versées par un influent collecteur de fonds du Parti libéral du Québec à un permanent de ce parti.

Extrait de l’entrevue :

— [Marc Bellemare] Les échanges d’argent auxquels j’ai assisté, de façon très fortuite d’ailleurs, sont des échanges qui ont lieu entre un permanent du parti et un individu considéré comme un collecteur influent du parti.
— [Alain Gravel] Est-ce que c’est quelqu’un qui est lié à l’industrie de la construction ?
— Oui.
— Est-ce qu’on peut s’entendre pour dire que c’est un entrepreneur en construction ?
— Oui.
[…]
— Quand vous dites des sommes substantielles, c’était de l’argent comptant ?
— Oui […] Il y avait des chèques et il y avait une liste de noms tout près.
— Donc, il y avait de l’argent comptant, des chèques et une liste ?
— Exact.
— Beaucoup d’argent comptant ?
— Oui.
— Est-ce que vous avez parlé aux gens qui s’échangeaient l’argent ?
— Oui, je les ai salués, manifestement, je n’avais pas d’affaires là. […] J’en ai parlé au premier ministre, je m’en suis plaint au premier ministre et le lui ai dit que c’était irrégulier et que c’était dangereux, et puis voilà.
— Est-ce que vous pouvez me dire ce que le premier ministre vous a répondu ?
— Non, mais je peux vous dire qu’il était très bien informé.

Référence : Radio-Canada

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Écrit par Jean-Pierre Martel


L’argent de la corruption libérale

14 avril 2010

salon-prive

Le quotidien The Gazette publie aujourd’hui une nouvelle à l’effet qu’à l’époque où il était ministre de la Justice, Marc Bellemare a vu Franco Fava (un influent collecteur de fonds pour le Parti libéral du Québec) compter cinq piles d’argent lors d’un dîner dans le salon privé d’un luxueux restaurant italien de Québec : quatre piles en argent comptant et une pile de chèques. Selon Radio-Canada, les accusations de M. Bellemare seraient corroborées par un autre témoin.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


L’église de mon quartier

13 avril 2010
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À l’intersection des rues Hochelaga et Pie-IX, se trouve l’église Saint-Jean Baptiste-de-Lasalle, construite en 1964 d’après les plans des architectes Lemay et Leclerc.

Le dimanche, au début de l’après-midi, toute la communauté congolaise de la région métropolitaine s’y donne rendez-vous pour célébrer une messe au rite (et surtout aux rythmes) du Congo. J’y suis allé une fois et j’ai beaucoup aimé l’atmosphère qui y régnait.

Détails techniques : Panasonic GF1, objectif Lumix 20mm F/1,7 — 1/800 sec. — F/4,5 — ISO 100 — 20 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le système judiciaire et la corruption libérale

13 avril 2010


 
Dans un communiqué de la Presse Canadienne, reproduit en manchette du journal Métro, on apprend que Marc Bellemare, alors qu’il occupait le poste de ministre de la Justice du Québec, se serait vu contraint de nommer des juges après avoir subi des pressions de la part d’un entrepreneur en construction qui versait d’importantes sommes d’argent comptant à la caisse du Parti libéral du Québec.

De son côté, le quotidien Le Devoir écrit plutôt que les pressions ne venaient pas directement d’un entrepreneur, mais plutôt d’influents collecteurs de fonds du Parti libéral du Québec (dont au moins un évoluait dans le domaine de la construction).

À deux reprises, le ministre s’en est plaint après de monsieur Charest, en vain. « Je m’en suis plaint au premier ministre, mais il m’a fait comprendre que c’était comme ça que ça marchait. »

Il est à noter que dans les tribunaux de compétence provinciale, les nominations à la magistrature sont entérinées par le Conseil des ministres sous recommandation du ministre de la la Justice.

De plus, M. Bellemare déclare avoir été témoin d’échanges de sommes substantielles en argent comptant dans un lieu public et à la permanence du Parti libéral du Québec.

Dans cette bannière officielle du site Web du PLQ, on se demande si « L’économie d’abord, oui » et « L’argent avant tout, oui » sont synonymes…

Référence : Le Devoir

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Ballade sur les remparts de Xi’an

11 avril 2010
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Les remparts de Xi’an constituent l’un des plus grands systèmes défensifs militaires médiévaux existant dans le monde. Larges de 14 mètres à leur sommet, ils mesurent 14 kilomètres de long. On peut visiter leur sommet à pied, louer un vélo ou un tandem (comme c’est le cas ici), ou enfin acheter un billet afin d’y être transporté(e) en cyclo-pousse ou en mini-car.

Détails techniques : Panasonic GH1, objectif Lumix 14-45mm — 1/100 sec. — F/6,3 — ISO 100 — 14 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le partenariat public privé (PPP) et la corruption libérale

10 avril 2010

Les avantages des PPP

Un PPP consiste à faire en sorte que l’État et une ou plusieurs entreprises privées s’associent dans le but de réaliser un projet gouvernemental : route, salle de concert, hôpital, prison, réseau d’aqueducs ou d’égouts, etc. Le gouvernement québécois actuel nous présente les PPP comme une façon d’associer des investisseurs privés au financement de ses projets collectifs et comme une solution au dépassement des coûts observé depuis des années dans la réalisation de très nombreux projets gouvernementaux.

Superficiellement, le premier avantage des PPP est indiscutable ; la mise de fond de l’État étant moindre, ce dernier peut donc investir les sommes épargnées à d’autres fins. Toutefois, cela ne fait pas grand différence pour le contribuable puisque celui-ci devra assumer — par des taxes ou des impôts — la part assumée par l’État, et — par des frais d’utilisation ou autrement — la part investie par l’entreprise privé, majorée des profits que compte réaliser ces investisseurs et que nous n’aurions pas à payer si l’État assumait la totalité des coûts du projet. Mais peut-il y avoir réduction des coûts ?

Les porte-parole du gouvernement s’appuient sur le préjugé à l’effet que l’État est, par définition, lourd et inefficace, alors que l’entreprise privée est synonyme d’efficacité et de bonne gérance. À mon avis, il s’agit d’un cliché. Pour s’en convaincre, il suffit de comparer les soins de santé aux États-Unis et au Canada. Ces coûts sont beaucoup plus onéreux chez nos voisins du Sud alors que la mortalité enfantine y est plus élevée, et que l’espérance de vie y est moindre. En d’autres mots, dans ce domaine précis, le résultat final de la non-intervention de l’État aux États-Unis, ce sont des coûts plus élevés et des résultats moindres.

Mécanisme des dépassements de coût

Pour savoir si les PPP constituent un moyen de lutter contre le dépassement des coûts, il faut d’abord savoir pourquoi il en est ainsi. Le dépassement des coûts origine essentiellement des modifications apportées à un projet en cours de réalisation. Prenons un exemple concret.

Le gouvernement québécois annonce son intention de faire construire un hôpital dans telle ville. À cette fin, il dresse la liste des spécifications du projet et procède à un appel d’offres. Pour simplifier les choses, disons que le devis le moins cher est accepté, pour une somme de trente millions de dollars. Alors que l’édifice est cours d’érection, l’État signale au contractuel qu’au lieu de quinze toilettes, il en faudrait une 16e et qu’il faut supprimer les fenêtres du bloc opératoire. L’entrepreneur répond que ces changements ne sont pas prévus au contrat initial et qu’il en coûtera dix millions de plus. L’État peut-il annuler le contrat et le confier à quelqu’un d’autre alors que l’hôpital est déjà en construction ? Évidemment pas. Est-ce qu’une toilette et quelques briques de plus coûtent vraiment dix millions ? Bien sur que non. Mais les modifications de devis sont le moyen par lequel les entrepreneurs ont pris l’habitude de s’en mettent plein les poches, parfois en prévoyant une marge de profit extrêmement mince au départ, sachant qu’ils pourront se reprendre lors du moindre changement apporté au devis. Le parti au pouvoir, quant à lui, peut compter sur le support zélé de ces entrepreneurs lors de ses soupers bénéfice et lors de ses campagnes de financement. Les PPP sont donc un moyen d’associer plus intimement certains gens d’affaires au mécanisme qui permet de dilapider les fonds publics.

Qu’est-ce qui empêche les investisseurs privés, partenaires de l’État dans un PPP, d’être de connivence avec les entrepreneurs responsables de la réalisation d’un projet afin de faire augmenter les coûts de ce projet ? Au premier abord, ce n’est pas dans leur intérêt. En effet, lorsque les coûts augmentent, les investisseurs partenaires d’un PPP paient une partie de cet accroissement. Toutefois si l’entrepreneur et les investisseurs se partagent secrètement les sommes supplémentaires, les payeurs de taxes se font rouler. Ce qui empêche une telle connivence, ce sont les lois interdisant la fraude et règles interdisant les conflits d’intérêts.

Le gouvernement Charest et les conflits d’intérêts

À moins que son nom apparaisse dans les lettres patentes d’une entreprise, comment écarter la possibilité qu’un partenaire financier de l’État dans un PPP puisse avoir acheté en bourse des actions ou des obligations d’une entreprise recevant des contrats de l’État en vertu de ce PPP ? De plus, à moins d’une délation, il est impossible de faire la preuve que les informations confidentielles relatives au processus d’attribution du contrat d’un PPP puisse avoir été échangées entre un investisseur et un contractuel sur une piste de golf, dans le cocktail d’un club d’affaires, ou dans tout autre type de rencontre sociale. Les délits d’initiés sont illégaux, ce qui ne les empêche pas d’être monnaie courante.

Le gouvernement Charest a fait la preuve de son incapacité totale à régler les conflits d’intérêts autrement qu’en les légalisant. Lorsqu’il a appris qu’un de ses ministres possédait une compagnie recevant ou aspirant à recevoir des contrats de son propre ministère, la réaction du Premier ministre n’a pas été de sommer son ministre de respecter la Loi ou de démissionner. Au contraire, sa réaction fut de s’empresser de modifier la Loi avant que les journalistes ne découvrent l’affaire. Officiellement, les changements législatifs avaient pour but d’étendre les règles au sujet des conflits d’intérêts à l’opposition. Pourtant, les conflits d’intérêts de l’opposition (s’il y en a) n’ont aucune espèce d’importance ; l’opposition n’a pas de pouvoir, donc pas d’incidence sur les dépenses de l’État. Il s’agissait donc d’une opération de diversion et de camouflage. Le Premier ministre n’a révélé les détails de l’affaire qu’après l’adoption des changements législatifs.

En supposant que la loi interdise les conflits d’intérêts dans le cadre des PPP, comment peut-on compter sur ce gouvernement pour empêcher les conflits d’intérêts au sein de ses partenaires d’affaires et contributeurs aux finances de son parti alors qu’il pratique un laxisme honteux à ce sujet pour ses proches ?

Le gouvernement Charest et la fraude

Voyez comment le gouvernement actuel a puni les entrepreneurs qui ont construit les viaducs qui se sont effondrés à Laval. Même si une commission d’enquête publique a démontré que les entrepreneurs n’avaient pas respecté les plans des architectes et que leur négligence était directement responsable de la mort de citoyens, personne n’a été accusé d’homicide involontaire. Le message est clair : après avoir obtenu un contrat de l’État, épargnez sur la qualité des matériaux ou sur la qualité du travail effectué. Même si vous tuez des gens, nous vous protègerons en ne déposant aucune accusation contre vous.

Les entrepreneurs responsables de ces homicides, pourtant totalement à la merci du Ministère de la Justice, ont bénéficié d’une totale impunité de la part du Gouvernement actuel. Que pensez-vous qui arrivera lorsque des financiers, partenaires de l’État, menaceront de se retirer d’un projet de PPP si l’État ose sévir contre l’entrepreneur véreux avec lequel ils seront de connivence ?

Conclusion

Les PPP représentent un moyen pour des investisseurs privés de s’enrichir au dépends du Trésor public et un mécanisme de financement du Parti libéral du Québec comme les commandites ont été un mode de financement du Parti libéral du Canada.

Heureusement, personne n’a été dupé par le refus du gouvernement de faire enquête sur l’industrie de la construction : on a réalisé si le Premier ministre Charest refusait de faire la lumière à ce sujet, c’est qu’une telle commission d’enquête révélerait l’étendue de la corruption de son parti.

 
Articles parus depuis la publication de ce billet :
L’utilité du mode PPP n’a pas été démontrée (2010-06-09)
Rapport du vérificateur général sur les PPP – La corruption de l’intérêt public par le privé (2010-06-14)
La réalisation de projets en PPP coûtera plus cher, conclut le vérificateur (2010-06-19)
PPP en santé: de généreux dons au PLQ (2010-09-27)
Premier PPP en santé: la facture pourrait grimper (2010-11-08)
Les CHSLD construits en PPP coûteront plus cher aux Québécois (2011-04-20)
CHSLD en PPP: des contrats désavantageux pour le public (2013-11-29)
CUSM : l’histoire d’un PPP manipulé (2014-05-15)
Devrait-on racheter les PPP du CHUM et du CUSM ? (2014-10-27)
Le fiasco des PPP au Royaume-Uni (2018-03-12)

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Écrit par Jean-Pierre Martel


La francisation des immigrants et le gouvernement libéral du Québec

9 avril 2010

Il y a plusieurs années, le gouvernement du Québec (dirigé alors par le Parti Québécois) avait institué des cours de francisation destinés aux immigrants afin de faciliter leur intégration au Québec.

Depuis ce temps, ces cours sont immensément populaires. En effet, près du quart des immigrants y sont inscrits à plein temps et une proportion encore plus importante le serait si davantage de places étaient disponibles.

Au lieu d’augmenter leur nombre, le gouvernement a décidé d’abolir 31 des 300 classes de francisation. En conséquence, cela rendra encore plus criante la pénurie de places alors que le Québec accueillera cette année 55 000 immigrants, soit 3 000 immigrants de plus que l’an dernier.

Cela représente une économie de 5 millions de dollars. Cette décision se justifie par le besoin d’épargner afin de compenser pour la gestion déficiente des finances publiques par le gouvernement actuel, ce même gouvernement qui, il y a pas si longtemps, utilisait la péréquation obtenue du gouvernement fédéral pour accorder une réduction d’impôt aux contribuables les plus riches du Québec.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Pommes de terre, fèves germées, échalotes (?) et jalapeño

8 avril 2010
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Dans un marché public situé près du Temple du tambour de Xi’an, parmi les mets offerts ce soir-là, il y avait ceci. Je n’y ai pas goûté mais je serais étonné que cela manque de saveur.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


L’armée en terre cuite du premier empereur

7 avril 2010
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Une petite partie seulement du Mausolée du premier empereur de Chine a été explorée. La Fosse No 1 de ce mausolée ressemble à un grand hangar : c’est sur ce site archéologique que furent découverts, en 1974, les premiers fragments de soldats en terre cuite. Depuis, on a déterré plus de dix milles de ces soldats dont un grand nombre ont été assemblés (photo ci-dessus).

Le paysan qui a fait cette découverte est devenu un héros national. Afin de le récompenser, lorsque les autorités chinoises lui ont demandé ce qu’il désirait le plus, celui-ci a déclaré souhaiter obtenir un emploi d’ouvrier. Pour lui, cela représentait une amélioration considérable de ses conditions de vie.

Détails techniques : Panasonic GH1, objectif Lumix 14-45mm — 1/25 sec. — F/3,5 — ISO 400 — 14 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


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