Le papillon Lueur bleue

19 mai 2014
Face dorsale
De face
De côté
En majesté

La Lueur bleue (ou Archaeoprepona demophon) est un papillon costaud de 10 à 12 cm d’envergure.

Sur leur face dorsale, les ailes noires sont traversées par une large bande cyan en « V ». Sept points bleus violacés suivent le bord des ailes postérieures.

La face ventrale des ailes est beige, traversée par quelques cernes bruns. Aux sept points bleus de la face dorsale des ailes postérieures correspondent sept points blancs de même taille.

Ce papillon habite la canopée des forêts côtières d’Amérique centrale, du Mexique à l’Amazonie. Son vol est rapide et erratique, ce qui lui permet d’échapper à ses prédateurs.

Lorsqu’ils sont immobiles, les mâles se perchent sur le tronc des arbres, la tête en bas, prêts à chasser les autres mâles qui s’approcheraient de leur territoire. Puisque leur première paire de pattes est atrophiée, ils n’en utilisent que quatre pour marcher.

Il se nourrit de nectar, de fruits en décomposition et accessoirement, d’excréments et d’urine pour les sels minéraux qu’ils contiennent.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 60mm Macro F/2,8
1re photo : 1/160 sec. — F/5,6 — ISO 400 — 60 mm
2e  photo : 1/200 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 60 mm
3e  photo : 1/125 sec. — F/7,1 — ISO 320 — 60 mm
4e  photo : 1/160 sec. — F/5,6 — ISO 500 — 60 mm


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Le Machaon émeraude

25 mars 2014
Face dorsale du Machaon émeraude
En majesté
Face ventrale du Machaon émeraude
Détail des ailes

Le Machaon émeraude (ou Papilio palinurus) est un papillon diurne vivant dans les régions montagneuses du Sud-Est asiatique. On le trouve en Birmanie, en Malaisie, en Indonésie et aux Philippines.

D’une envergure d’environ 7 cm, il a la forme d’un triangle pointant vers le bas.

La face dorsale est noire et verte : elle est décorée d’une large bande vert fluo qui traverse en diagonale les ailes antérieures et qui se continue sur les ailes postérieures.

La face ventrale, tout aussi extraordinaire, est principalement marron et noire, pointillée de beige.

Le bord extérieur des ailes supérieures est légèrement concave (c’est-à-dire en creux), alors que le bord arrondi des ailes inférieures est ondulé avec deux queues noires en spatule.

Comme la plupart des papillons, le Machaon émeraude se nourrit de nectar.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 60mm Macro F/2,8
1re photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 640 — 60 mm
2e  photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 1600 — 60 mm
3e  photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 500 — 60 mm
4e  photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 1250 — 60 mm


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Le Machaon émeraude
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L’Hécalé

12 mars 2014
Face dorsale de l’Hécalé
L’Hecalé butinant
De près
De côté
Tithorea tarricina, toxique, auquel l’Hécalé ressemble

L’Hécalé ou Heliconius hecale est un papillon d’Amérique latine. Son envergure varie entre 8,5 et 10 cm.

Sur sa face dorsale, la partie centrale des ailes est orange, alors que le reste est noir tacheté de blanc. Ces motifs et couleurs correspondent à ceux retrouvés également sur leur face ventrale.

Pour marcher, ce papillon n’utilise que ses deux paires de pattes postérieures : les pattes d’en avant, plus courtes, ne servent qu’à s’agripper.

Ses longues antennes rigides se terminent généralement par leur extrémité plus volumineuse et plus pâle.

Ce papillon vit plusieurs mois. Il doit cette longévité supérieure à la moyenne du fait qu’il se nourrit non seulement du nectar sucré des fleurs (comme le font les autres papillons), mais également de leur pollen, riche en protéines, comme le font les abeilles.

On le rencontre l’Hécalé dans tous les types d’habitats; forêts, prairies et montagnes (jusqu’à 1 700m d’altitude).

Il échappe à ses prédateurs grâce à sa ressemblance avec le Tithorea tarricina, un papillon dont la toxicité est liée au fait que ses chenilles grandissent en se nourrissant d’Apocynaceae.

Entre autres, on distingue ce dernier par ses antennes tombantes, ses pattes encore plus longues et le bord externe de ses ailes supérieures; ce bord est légèrement concave (c’est à dire en creux) dans le cas du Tithorea tarricina et convexe (c’est à dire bombé) dans le cas de l’Hécalé.

Détails techniques : Appareil Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 (1re photo), M.Zuiko 40-150 mm R (2e et 3e photos) et M.Zuiko 60 mm F/2,8 (les deux dernières photos)
1re photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 250 — 150 mm
2e  photo : 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 500 — 150 mm
3e  photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 500 — 150 mm
4e  photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 1000 — 60 mm
5e  photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 4000 — 60 mm


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Le papillon Voilier mormon

10 mars 2014
Face dorsale du Voilier mormon mâle
Face dorsale de certains spécimens mâles
Face dorsale du Voilier mormon femelle
Face ventrale des ailes du mâle
Face ventrale des ailes de la femelle
Papillon mâle, en majesté

Le Voilier mormon, ou Papilio polytes est un papillon d’Asie d’une envergure de 7 à 10 cm.

Le mâle (et certaines femelles) ont le dos noir traversé horizontalement de taches blanches. Certains mâles ont des croissants orangés au bord des ailes postérieures (2e photo). À part ce petit détail, les mâles se ressemblent tous. Ils sont plus petits que les femelles.

La plupart de celles-ci ne ressemblent pas aux mâles. Afin d’échapper aux prédateurs, elles prennent plutôt l’aspect du papillon Pachliopta aristolochiae, réputé pour son mauvais goût.

À quelques petits détails près, la face ventrale des ailes correspond à leur face dorsale.

Chenille et œufs du Voilier mormon

Détails techniques : Appareil Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 (la 1re photo), M.Zuiko 40-150 mm R (la 4e photo), M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (la 5e photo), et M.Zuiko 60 mm Macro F/2,8 (les autres photos)
1re photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 135 mm
2e  photo : 1/160 sec. — F/5,6 — ISO 500 — 60 mm
3e  photo : 1/160 sec. — F/5,6 — ISO 1600 — 60 mm
4e  photo : 1/500 sec. — F/5,4 — ISO 200 — 125 mm
5e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 250 — 40 mm
6e  photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 1000 — 60 mm
7e  photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 2500 — 60 mm


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Le Voilier vert et le Cethosia biblis

28 avril 2013

Note : Rédigé en 2013, le court texte descriptif du Voilier vert a été remplacé par un texte plus élaboré publié deux ans plus tard. On accèdera à ce dernier en cliquant sur ceci.

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Habitant le même territoire que le Voilier vert, le Cethosia biblis est un papillon dont la chenille accumule des doses toxiques de passiflore, son aliment préféré.

D’une envergure de 8 à 9 cm, ses ailes sont essentiellement de couleur orange et noire sur le dessus, alors qu’en dessous, elles affichent des motifs joyeux de couleur caramel, blanc, orange et noir.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 60mm Macro F/2,8 (les autres photos)
1re photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 500 — 60 mm
2e  photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 60 mm
3e  photo : 1/250 sec. — F/3,5 — ISO 200 — 60 mm


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FrancoFolies de Montréal – Aperçu du Jour 5

12 juin 2012
Jérôme Minière
Music is Not Fun
Jam & P-Dox
Zekhul
Collectif Métisse

Catherine Durand
Papillon

À mon arrivée sur le site des FrancoFolies, vers 20h10, Jérôme Minière — récipiendaire du Félix de l’auteur-compositeur-interprète en 2003 — terminait son concert sous la tente du Pub urbain Molson M.

À deux pas de là, sur la scène SiriusXM, le groupe pop français Music is Not Fun (originaire de Lyon) débutait le sien. Les rappeurs québécois du groupe Jam & P-Dox faisaient de même sur la scène Ford alors qu’un peu plus loin, le guitariste et percussionniste québéco-camerounais Zekuhl se produisait sur la scène Hydro-Québec.

Le clou de la soirée était le spectacle du Collectif Métisse à la Place des Festivals à 21h. En deux mots, Collectif Métisse, c’est une « Compagnie Créole » d’origine bordelaise. Dès la première chanson, leur spectacle de 90 minutes a conquis la foule immense massée sur la Place des Festivals.

Juste au moment où se terminait ce spectacle, des manifestants ont emprunté vers le nord la rue Jeanne-Mance (qui borde la Place des Festival). Je me suis faufilé entre eux afin d’atteindre l’esplanade de la Place des Arts, où Catherine Durand donnait la deuxième moitié de son récital.

À 23 heures, Stéphane Papillon (un rockeur qu’on n’entend pas assez souvent) partageait la scène Ford avec le poète et rockeur Lucien Francoeur.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 12 mm F/2,0 (cinquième photo et vidéo) et M.Zuiko 40-150 mm R (les autres photos)
1re photo : 1/125 sec. — F/4,4 — ISO 1600 — 58 mm
2e photo  : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 250 — 40 mm
3e photo  : 1/100 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 40 mm
4e photo  : 1/200 sec. — F/5,0 — ISO 5000 — 102 mm
5e photo  : 1/160 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
6e photo  : 1/125 sec. — F/4,5 — ISO 800 — 62 mm
7e photo  : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 400 — 40 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Trio brun

12 septembre 2011
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Détails techniques : Panasonic GH1, objectif Sigma 24mm Macro f/2,8
1re photo : 1/50 sec. — F/5,6 — ISO 100 — 24 mm
2e photo  : 1/5 sec. — F/22,0 — ISO 400 — 24 mm
3e photo  : 1/60 sec. — F/5,6 — ISO 100 — 24 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le bel et la bête

26 août 2011
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Voici donc deux papillons très différents de l’Insectarium de Montréal.

Détails techniques : Panasonic GH1, objectif Sigma 24mm Macro f/2,8
1re photo : 1/60 sec. — F/5,6 — ISO 100 — 24 mm
2e photo  : 1/50 sec. — F/5,6 — ISO 100 — 24 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Trois autres papillons de l’Insectarium

18 août 2011
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Détails techniques : Panasonic GH1, objectif Cosina 28 mm Macro F/2,8 (1re photo) et objectif Sigma 24 mm Macro F/2,8 (2e et 3e photos)
1re photo : 1/125 sec. — F/11,0 (?) — ISO 320 — 28 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/5,6 — ISO 100 — 24 mm
3e  photo : 1/100 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 24 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Une erreur de la nature

30 juillet 2011
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Ceci n’est pas un montage photographique, mais plutôt une erreur de la nature.

En effet, ce papillon s’est retrouvé avec le côté gauche masculin et le côté droit féminin. Ce handicap fait aujourd’hui sa célébrité posthume à l’Insectarium de Montréal.

Détails techniques : Panasonic GH1, objectif Cosina 28mm Macro f/2,8 — 1/250 sec. — F/5,6 (?) — ISO 320 — 28 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


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