Carnet de voyage à Shanghai — Dernier jour

26 septembre 2010
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Hier et aujourd’hui furent des journées tranquilles. Samedi, mon programme comprenait trois choses : passer chercher une gravure sur bois que j’avais fait recadrer, prendre possession d’une surchemise en soie taillée sur mesure et visiter le pavillon de l’Arabie Saoudite à l’Expo.

J’avais voulu visiter ce pavillon la dernière fois mais on cessait d’admettre des gens dans la file d’attente dès 19h45. Ce soir, je me suis présenté à 19h21 mais le tout avait été devancé de trente minutes. Conséquemment, j’arrivais donc six minutes trop tard. J’ai toujours aimé les pays qui changent les règles du jeu sans préavis : on ne s’y ennuie jamais. Ce soir-là, le prix de consolation, c’était un groupe saoudien qui interprétait, sur instruments traditionnels, la très belle chanson « Roulons-nous dans le sable chaud et aimons-nous jusqu’à demain, ma belle chamelle » ou quelque chose du genre, mon arabe laissant à désirer.

J’ai donc visité le pavillon des Philippines (banal), du Brunei Darussalem (5,5/10) du Cambodge (plutôt bien), du Sri Lanka (idem), du Pakistan (axé sur les femmes célèbres de ce pays et sur l’amitié avec la Chine), du Turkmenistan (banal), du Qatar (bien fait), du Maroc (extraordinairement beau) et d’Israël (centré sur une présentation d’un excellent film projeté sur écran parabolique).

Aujourd’hui, il a plu toute la journée. Je me suis engouffré dans un centre commercial et j’en suis sorti pour m’acheter un billet d’opéra chinois pour ce soir. En retournant à l’hôtel me changer (j’étais trempé à l’os), j’ai trébuché dans le métro et je me suis fendu l’arcade sourcilière gauche. Beaucoup de sang pour rien. Mais mon appareil-photo est intact.

Ce soir, l’opéra était un mélodrame d’époque. Gestes empathiques, sanglots et trémolos de voix, changements de décor à vue, au moins le quart de l’assistance qui mange ou qui parle à haute voix au cours de la représentation, spectateurs qui changent de siège en tout temps pour rejoindre les amis ou pour être mieux placés. Bref, tout un monde assez spécial.

Après les rappels, la Diva — déchargée des gerbes de fleurs qu’on venait de lui donner — chante pendant environ 15 minutes, sur le devant de la scène, des airs typiquement chinois, accompagnée du public qui en connait toutes les paroles.

Demain. ce seront les préparatifs pour le retour. Alors je ne publierai pas de billet. Celui-ci est donc le dernier de la présente série.

Détails techniques : Panasonic GH1, objectif Lumix 14-45mm
Photo du haut : 1/80 sec. — F/5,1 — ISO 100 — 28 mm
Photo du milieu : 1/40 sec. — F/3,5 — ISO 100 — 14 mm
Photo du bas : 1/60 sec. — F/5,6 — ISO 100 — 45 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Opéra traditionnel chinois

15 mars 2010
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Dans l’opéra traditionnel chinois, tous les rôles (y compris les rôles féminins) sont tenus par des hommes. Dans le théâtre où nous sommes allés, les spectateurs pénétraient dans la salle de spectacle par des entrées situées à gauche d’un couloir, tandis qu’à droite de ce couloir, derrière une longue table, les chanteurs se maquillaient à la vue de tous.

Détails techniques : 
Panasonic GH1, objectif Lumix 14-45mm

Photo de gauche : 1/25 sec. — 
F/5,1 — 
ISO 800 — 
28 mm
Photo de droite   : 1/50 sec. — 
F/5,6 — 
ISO 320 — 
38 mm

Sur le même sujet : L’opéra « Décapiter mon père »

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