La Piéride de la rave

7 mars 2017
Papillon femelle, vu de côté
Face dorsale du papillon mâle
Face dorsale du papillon femelle
Face dorsale du papillon femelle, de biais

Introduction

La Piéride de la rave (Pieris rapae) est un petit papillon blanc mat dont l’envergure fait entre quatre et cinq centimètres. C’est autour de 1860 que ce papillon a fait son apparition au Québec.

Face dorsale des ailes

Sur la face dorsale des ailes, l’apex est gris ou noir et l’aile antérieure porte, selon le sexe, une ou deux taches noires; les femelles en ont deux et les mâles, une seule.

De plus, vers le thorax, les ailes antérieures sont saupoudrées de gris, ce qui est également le cas des ailes postérieures.

Chez la femelle, une ‘coulée’ de poudre grise située près du bord inférieur de l’aile antérieure relie discrètement la seconde tache noire au thorax.

Une frange de courts poils blancs borde le côté extérieur des ailes.

Face ventrale des ailes

Sur la première photo ci-dessus, ce qui semble être un reflet des fleurs jaunes avoisinantes ne l’est pas.

L’apex de l’aile antérieure est réellement jaune pâle. Quant aux ailes postérieures, elles sont délicatement teintées de jaune chez la femelle : cette couleur est plus affirmée chez le mâle.

Ce qui la distingue de la Piéride du chou

La Piéride de la rave est plus petite que la Piéride du chou. Les ailes de la première font de 4 à 5 cm tandis que la seconde possède une envergure de 5 à 6,5 cm.

Sur la Piéride du chou, la tache noire de l’apex est plus étendue et adopte la forme concave de la lame d’une faux.

La femelle de la Piéride de la rave pond ses œufs isolément, en volant de feuille en feuille alors que la Piéride du chou pond les siens groupés.

Lorsque l’une et l’autre s’attaquent au chou, la chenille de la Piéride du chou se trouvera sur les feuilles déployées alors que la chenille de la Piéride de la rave aura tendance à s’enfouir dans la pomme de ce légume.

Biologie

La Piéride de la rave est un des papillons les plus communs au monde. On le trouve dans les pays tempérés, aux Bermudes, dans la péninsule arabique, au Maghreb, au Japon, en Australie et en Nouvelle-Zélande.

L’œuf allongé est pondu debout. Frais, il est blanc translucide  il jaunit au cours de sa maturation.

La période d’incubation dure une semaine.

La chenille verte décorée de jaune se nourrit de Brassicacées (dont la rave, évidemment).

Ce papillon connait trois à cinq générations par année en plaine et deux en montagne.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale MC-14
1re photo : 1/400 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm
2e  photo : 1/250 sec. — F/7,1 — ISO 250 — 210 mm
3e  photo : 1/800 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm
4e  photo : 1/640 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Papillons en liberté 2016

20 février 2016
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Depuis le 18 février et ce, jusqu’au 24 avril 2016, le Jardin botanique de Montréal présente la 19e édition annuelle de l’événement Papillons en liberté.

À chaque jour, une centaine de papillons sont relâchés dans la Grande serre d’exposition et s’ajoutent à ceux nés les jours précédents. Au total 15 000 à 20 000 papillons de 75 espèces différentes seront libérés.

Plusieurs fois par jour, des animateurs tiennent des séances d’information pour les tout petits.

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Le thème de cette année est Vie de chenille. Une douzaine d’espèces de chenilles sont en vedette dans un tunnel hors-terre — en forme de chenille, justement — suffisamment grand pour qu’on puisse y circuler, et réalisé par la firme eXtension concepts.

C’est le matin, lorsque la température de la serre est la plus basse de la journée, que les papillons sont les plus calmes.

Référence : Papillons en vedette cette année

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (6e photo) et M.Zuiko 60 mm F/2,8 (les autres photos)
1re photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 320 — 60 mm
2e photo  : 1/160 sec. — F/5,6 — ISO 250 — 60 mm
3e photo  : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 640 — 60 mm
4e photo  : 1/160 sec. — F/5,6 — ISO 400 — 60 mm
5e photo  : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 250 — 60 mm
6e photo  : 1/400 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les Zhuangs en vedette à La Magie des lanternes

17 septembre 2015

Tous les jours jusqu’au 1er novembre 2015, le Jardin botanique de Montréal présente l’événement annuel Jardins de lumière. Ici, le pluriel à Jardins s’explique par le fait qu’il se déroule simultanément au Jardin japonais et au Jardin de Chine.

Au Jardin japonais, il s’agit d’un éclairage paysager qui met en valeur la beauté des lieux.

Au Jardin de Chine, l’événement porte un nom particulier, soit La Magie des lanternes, qui en est à sa 23e édition.

Le thème de cette année, c’est Les Zhuangs. Il s’agit d’un peuple de 17 millions de personnes.

Ils représentent 1,3% de la population chinoise, soit la plus importante minorité ethnique du pays (derrière les Hans qui forment 91,5% de la population).

Ils habitent le sud du pays, dans les provinces de Yunnan, Guangdong et Guizhou. Ils sont renommés, entre autres, pour leur pêche nocturne au cormoran.

Comme c’est le cas depuis des années, les pièces lumineuses ont été conçues à Montréal mais exécutées en Shanghai. Seul le système d’éclairage breveté — totalement à l’épreuve de l’eau et le plus sécuritaire au monde — est fabriqué au Québec.

Voici donc quelques photos que j’en ai rapportées.

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Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, hypergone M.Zuiko 8 mm F/1,8 (les 1re et 2e photos), objectifs Voigtländer 17,5 mm F/0,95 (la 3e photo), M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (la 5e photo), PanLeica 42,5 mm F/1,2 (les 9e, 10e et 11e photos), PanLeica 25 mm F/1,4 (la 12e photo), et M.Zuiko 75 mm (les autres photos)
  1re photo : 1/80 sec. — F/1,8 — ISO 1250 — 8 mm
  2e photo  : 1/60 sec. — F/1,8 — ISO 320 — 8 mm
  3e photo  : 1/160 sec. — F/? — ISO 200 — 17,5 mm
  4e photo  : 1/160 sec. — F/1,8 — ISO 800 — 75 mm
  5e photo  : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 19 mm
  6e photo  : 1/160 sec. — F/1,8 — ISO 320 — 75 mm
  7e photo  : 1/160 sec. — F/1,8 — ISO 250 — 75 mm
  8e photo  : 1/160 sec. — F/1,8 — ISO 320 — 75 mm
  9e photo  : 1/100 sec. — F/1,2 — ISO 250 — 42,5 mm
10e photo  : 1/100 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 42,5 mm
11e photo  : 1/100 sec. — F/1,8 — ISO 500 — 42,5 mm
12e photo  : 1/80 sec. — F/1,4 — ISO 320 — 25 mm

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Un au revoir aux iris barbus

25 juin 2015
Grand iris barbu (variété inconnue)
Grand iris barbu ‘Actress’
Grand iris barbu (variété inconnue)
Iris barbu ‘Sonja’s Selah’
Iris des jardins ‘Pink Bountiful’
Grand iris barbu ‘Snowdrift’
Grand iris barbu ‘Spice Custard’
Iris barbu ‘City of Stratford’
Grand iris barbu ‘O’Brien’s Choice’
Iris des jardins ‘Pink Bountiful’
Grand iris barbu ‘Top Sails’
Grand iris barbu ‘Top Sails’

Il y a à peine deux semaines, ces iris barbus s’affichaient ainsi, dans toute leur splendeur. Puisque l’insolence a toujours une fin, ils sont maintenant fanés, prêts à céder la vedette à leurs confrères, les iris japonais.

Ce printemps, j’aurai publié vingt-trois photos d’iris mais une seule au cours des cinq années précédentes.

Cet intérêt soudain vient d’abord du fait que j’ai trouvé un objectif — l’Helios 85mm  — qui crée un écrin lumineux qui les met en valeur.

Également, je me suis amusé à tenter une expérience, soit de les photographier en contrejour, tôt en matinée ou tard en après-midi, au moment où des rayons du soleil pénètrent entre leurs pétales dressés, donnant l’impression que ces fleurs s’illuminent de l’intérieur.

J’ai parfois réussi l’effet désiré. Et je l’ai souvent raté de peu. Dans la vie, c’est si bon d’essayer…

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Helios 85mm F/1,5
  1re photo : 1/1000 sec. — F/1,5 — ISO 100 — 85 mm
  2e  photo : 1/3200 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm
  3e  photo : 1/4000 sec. — F/1,5 — ISO 100 — 85 mm
  4e  photo : 1/4000 sec. — F/1,5 — ISO 100 — 85 mm
  5e  photo : 1/4000 sec. — F/1,5 — ISO 160 — 85 mm
  6e  photo : 1/4000 sec. — F/1,5 — ISO 100 — 85 mm
  7e  photo : 1/4000 sec. — F/1,5 — ISO 125 — 85 mm
  8e  photo : 1/2000 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm
  9e  photo : 1/4000 sec. — F/1,5 — ISO 100 — 85 mm
10e  photo : 1/4000 sec. — F/1,5 — ISO 125 — 85 mm
11e  photo : 1/3200 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm
12e  photo : 1/4000 sec. — F/1,5 — ISO 100 — 85 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


L’Iris de Sibérie

7 juin 2015
Iris de Sibérie ‘Grandis’
Iris de Sibérie ‘Careless Sally’
Iris de Sibérie ‘Sea of Dreams’
Iris de Sibérie ‘Lavender Fair’
Iris de Sibérie ‘Perry’s Blue’

Apparus sur terre voilà des millions d’années, les iris de Sibérie se distinguent des grands iris barbus (très récents) par leurs pétales.

Les uns et les autres ont trois sépales recourbés vers le bas. Mais alors que les grands iris barbus ont trois pétales recourbés vers le sommet de la fleur, les pétales des iris de Sibérie sont dressés en ‘V’, sans se toucher.

Leur couleur varie du blanc à différentes teintes de bleu.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Helios 85mm F/1,5
1re photo : 1/4000 sec. — F/1,5 — ISO 100 — 85 mm
2e  photo : 1/4000 sec. — F/1,5 — ISO 100 — 85 mm
3e  photo : 1/1250 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm
4e  photo : 1/4000 sec. — F/1,5 — ISO 100 — 85 mm
5e  photo : 1/4000 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm

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Pommetiers en fleurs

21 mai 2015
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Pommetier ‘Rudolf’
Amie des pommetiers
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L’arboretum occupe la partie nord du territoire occupé par le Jardin botanique de Montréal. C’est une vaste plantation forestière destinée à l’étude de diverses espèces d’arbres.

Tôt le printemps, les pommetiers y attirent les visiteurs en y présentant le spectacle de leur floraison.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (la première photo) et Lumix Leica 42,5mm F/1,2 (les autres photos)
1re photo : 1/1600 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 24 mm
2e  photo : 1/400 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 42,5 mm
3e  photo : 1/4000 sec. — F/1,4 — ISO 200 — 42,5 mm
4e  photo : 1/3200 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 42,5 mm
5e  photo : 1/4000 sec. — F/1,2 — ISO 100 — 42,5 mm
6e  photo : 1/4000 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 42,5 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le Jardin alpin

17 mai 2015
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Le Jardin botanique de Montréal comprend des serres d’exposition et différents jardins thématiques extérieurs.

De manière à ce que les plantes à fleurs y soient toujours fleuries, le Jardin botanique comprend aussi des pépinières — inaccessibles aux visiteurs — destinées à approvisionner les serres et les jardins.

Des jardins publics, le Jardin alpin est mon préféré.

Il s’agit d’un jardin à l’anglaise de 40 000 m² qui vise à présenter la flore des montagnes et des régions boréales. On a y donc aménagé des dénivellations, des plans d’eau, des ponts, une cascade, des sentiers et des bancs (en bois ou en pierre).

Il est décoré principalement de vivaces. C’est donc le premier jardin à fleurir au printemps.

Plusieurs des arbres qu’on y a plantés ont été taillés de manière à adopter le profil torturé qu’ils auraient développé s’ils avaient grandi aux grands vents.

Le Jardin alpin est un endroit clame et charmant où il est plaisant de se prélasser en oubliant la ville (que seule l’extrémité supérieure de la tour du stade olympique nous rappelle).

Petit détail au bénéfice des lecteurs photographes : le meilleur temps pour photographier l’endroit est au début de la matinée. Les photos ci-dessus ont été prises dans l’heure qui a suivi l’ouverture des guichets.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs Lumix Leica 42,5 mm F/1,2 (la 6e photo) et M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (les autres photos)
1re photo : 1/4000 sec. — F/2,8 — ISO 160 — 31 mm
2e  photo : 1/3200 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 22 mm
3e  photo : 1/4000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 28 mm
4e  photo : 1/2500 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 17 mm
5e  photo : 1/3200 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 32 mm
6e  photo : 1/4000 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 42,5 mm
7e  photo : 1/2000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 24 mm
8e  photo : 1/1600 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 27 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Des tulipes, du mauve au rouge

10 mai 2015
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Tulipa humilis ‘Violacea’
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Détails techniques : appareil Olympus OM-D e-m5, objectifs Lumix 12-35 mm F/2,8 (1re photo) et Panasonic Leica 42,5 mm F/1,2 (les 2e, 3e et 7e photos), appareil Panasonic GH1, objectifs Lumix 20 mm F/1,7 (4e photo) et Cosina 28 mm Macro F/2,8 (les 5e et 6e photos)
1re photo : 1/320 sec. — F/4,5 — ISO 200 — 35 mm
2e  photo : 1/500 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 42,5 mm
3e  photo : 1/200 sec. — F/8,0 — ISO 200 — 42,5 mm
4e  photo : 1/500 sec. — F/1,7 — ISO 100 — 20 mm
5e  photo : 1/500 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 25 mm
6e  photo : 1/200 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 25 mm
7e  photo : 1/800 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 42,5 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Des tulipes orange

7 mai 2015
Tulipe hybride de Darwin ‘World’s Favourite’
Tulipe hybride de Darwin ‘American Dream’
Tulipe frangée ‘Lambada’
Tulipe de Foster ‘Orange Emperor’
Détail d’une tulipe

Ces jours-ci, les jardins extérieurs du Jardin botanique s’éveillent au printemps.

Une partie des magnolias, des pensées, des vivaces du Jardin alpestre et des arbres fruitiers sont en fleurs.

Mais ce sont les tulipes qui sont en pleine floraison.

Voici une partie des photos que j’en ai rapportées hier et aujourd’hui.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Panasonic Leica 42,5mm F/1,2
1re photo : 1/800 sec. — F/3,2 — ISO 200 — 42,5 mm
2e  photo : 1/640 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 42,5 mm
3e  photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 42,5 mm
4e  photo : 1/80 sec. — F/8,0 — ISO 200 — 42,5 mm
5e  photo : 1/640 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 42,5 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le papillon Cobra

25 avril 2015
Face dorsale du papillon
Face ventrale du papillon

D’une envergure de 25 à 30 cm, le papillon Cobra (ou Attacus atlas) est le plus grand papillon de nuit au monde. On l’appelle Cobra parce que le bout pendant de ses ailes antérieures fait penser à la tête d’un serpent, vue de profil.

Sur ses ailes, les taches triangulaires qui semblent être grises sur les photos ci-dessus sont en réalité semi-transparentes.

Les mâles sont moins grands et plus colorés que les femelles.

Antennes du mâle
Antennes de la femelle

Comme c’est habituellement le cas chez les papillons de nuit, les antennes en râteau de ce papillon ont des dents beaucoup plus longues chez le mâle que chez la femelle.

Dans les forêts du Sud-Est asiatique où il habite, on ne voit jamais ce papillon butiner. Cela s’explique par le fait qu’il est incapable de s’alimenter en raison de l’atrophie de son appareil buccal.

Jeûnant depuis la transformation de sa chenille en chrysalide, ce papillon ne connait qu’une brève existence; les mâles vivent environ quatre jours et les femelles, une semaine.

Sa seule activité nocturne est de s’accoupler.

Deux semaines après leur ponte, les oeufs éclosent.

Chenille du papillon Cobra

Particulièrement jolie, la chenille se nourrit de différentes plantes.

Après avoir vécu 35 à 40 jours, la chenille forme une chrysalide qui donnera naissance au papillon un mois plus tard.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 (1re et 2e photos) et M.Zuiko 60 mm Macro F/2,8 (les autres photos)
1re photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 150 mm
2e  photo : 1/200 sec. — F/4,5 — ISO 800 — 106 mm
3e  photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 1600 — 60 mm
4e  photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 1600 — 60 mm
5e  photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 3200 — 60 mm


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Le papillon Cobra
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