Le Menziesia ciliicalyx

6 juillet 2017
Menziesia ciliicalyx var. multiflora

En forme de clochettes allongées (ou d’urnes à l’envers), les fleurs rose pourpre du Menziesia ciliicalyx apparaissent en groupes de trois à huit à la fin du printemps ou au début de l’été.

Cette petite plante aux feuilles ovales pousse dans les endroits frais et ombragés.

Photographiée au début de juin, celle-ci se trouvait dans le Jardin Leslie-Hancock du Jardin botanique de Montréal.

Ouvert depuis 1976, ce jardin possède l’apparence d’un sous-bois consacré aux rhododendrons. On y trouve également des fougères.

Dans le cas du Menziesia ciliicalyx, sa présence se justifie par le fait que cette plante fait partie, depuis 2011, de la famille des rhododendrons. Encore peu connu, son nouveau nom est le Rhododendron benhallii.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Lumix Leica 42,5mm F/1,2 + filtre Hoya à densité neutre ND8 — 1/400 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 42,5 mm

Postscriptum : Je remercie Mme Marie-France Larochelle pour avoir identifié cette plante.

Le Menziesia ciliicalyx
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Écrit par Jean-Pierre Martel


La Gyroselle

4 juillet 2017
Gyroselle de Virginie
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Sous le nom de Gyroselle (ou Dodecatheon), se regroupent quatorze espèces de vivaces qui fleurissent au printemps. Elles qui se distinguent par la couleur de leurs fleurs (blanches, roses, rose pourpre ou rouge violacé).

En plus petites, elles sont les équivalentes nord-américaines des cyclamens européens. Six de ces espèces sont indigènes au Canada.

Préférant pousser dans des milieux mi-ombragés, elles forment des fleurs pendantes en touffe au bout d’une longue tige lisse d’environ 40 cm.

Retournant ses pétales, la fleur pointe son étamine saillante et foncée (cerclée de jaune ou de blanc) comme un volant de badminton (appelé moineau au Québec).

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs Lumix Leica 42,5 mm F/1,2 + filtre Hoya à densité neutre ND8 (1re photo) et Helios 85 mm F/1,5 (2e photo)
1re photo : 1/640 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm
2e  photo : 1/100 sec. — F/1,8 — ISO 250 — 42,5 mm

Postscriptum : Je remercie Mme Marie-France Larochelle pour avoir identifié cette plante.

La Gyroselle
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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le papillon Petite tache

29 mars 2017

Introduction

La Petite tache (ou Myscelia cyaniris) est un papillon dont l’envergure est de 6cm.

Il habite les régions boisées à moins de 700m d’altitude, du Sud des États-Unis au Pérou. Il s’y nourrit de fruits fermentés, complétés au besoin de déjections animales.

Ses chenilles sont vertes, couvertes d’épines ramifiées tandis que sa chrysalide est verdâtre et difforme. Ce papillon peut vivre jusqu’à une année.

Description

Face dorsale du papillon mâle

La Petite tache se caractérise par des antennes droites, légèrement plus amples à leur extrémité, des yeux ovales exorbités et les deux pattes antérieures atrophiées (ce qui ne lui laisse que quatre pattes pour marcher).

Le bord externe des ailes est ondulé et décoré d’une frange de courts poils très pâles. L’apex des ailes antérieures se termine en marteau.

Sur leur face dorsale, la moitié externe des ailes antérieures porte des taches blanches alors que six bandes horizontales colorées alternent sur le reste du papillon.

Papillon mâle, vu de biais

Chez le mâle, ces bandes sont cyan sur fond noir iridescent bleu foncé. Chez certains spécimens, la première de ces bandes est blanche.

Face dorsale du papillon femelle

Chez la femelle, les bandes cyan sont moins vives, devenant rosées aux ailes postérieures, le tout sur fond brun.

Vu de côté

Lorsqu’il se trouve sur l’écorce d’un arbre, ce papillon n’a qu’à joindre les ailes pour se dissimuler et échapper à ses prédateurs.

Toutefois, c’est ce camouflage bariolé de brun qui vaut à la Petite tache son surnom français peu flatteur.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 + multiplicateur de focale MC-14 (les deux premières photos) et M.Zuiko 60 mm F/2,8 Macro (les deux dernières photos)
1re photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 500 — 210 mm
2e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 1600 — 210 mm
3e  photo : 1/200 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 60 mm
4e  photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 800 — 60 mm


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Le papillon Petite tache
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Le Tithorea tarricina

28 mars 2017

Introduction

D’une envergure de sept à huit centimètres, le Tithorea tarricina est un papillon orange et noir tacheté de blanc. Il habite à la lisière des terrains boisés d’Amérique centrale, jusqu’à 1 500 mètres d’altitude.

Sa chenille se nourrit de plantes de la famille des Apocynacées, plus particulièrement du genre Prestonia. À l’issue de sa croissance, la chenille forme une chrysalide dorée.

Le papillon qui en émerge se caractérise par ses antennes tombantes noires, ses longues pattes, son abdomen orange, ses ailes postérieures rondes et ses ailes antérieures noires mouchetées d’environ onze taches blanches.

Le bord extérieur des ailes est décoré de touffes de poils blancs se disposant de part et d’autre à l’extrémité des veines.

Aspect satiné du noir des ailes

Un de ses surnoms anglais est Spotted Tiger Glassywing en raison du fait que le noir des ailes est satiné.

Description comparative

En raison de son polymorphisme, on trouve de multiples variétés de ce papillon. Celles-ci se distinguent par leur distribution géographique et de petites différences anatomiques.

Nous verrons ci-dessous le Tithorea tarricina duenna (qui habite le Mexique et le Honduras) et le Tithorea tarricina pinthias (trouvé plus au sud, au Costa Rica, au Honduras, au Nicaragua et à Panama).

Face dorsale des ailes

Le Tithorea tarricina duenna
Le Tithorea tarricina pinthias

Ce qui distingue le Tithorea tarricina duenna, ce sont deux choses. Premièrement ce jet orange qui, sur l’aile antérieure, semble jaillir du thorax. Et deuxièmement, la bande noire qui traverse la zone orange des ailes postérieures.

Dans un cas comme dans l’autre, près du bord externe des ailes, on peut entrevoir en gris, une série de petites taches situées en réalité sur la face ventrale des ailes.

Face ventrale des ailes

Le Tithorea tarricina duenna, de côté
Le Tithorea tarricina pinthias, de face

La face ventrale des ailes de ce papillon ressemble à leur face dorsale. Toutefois, près du bord externe, s’ajoute une série de taches blanches (plus petites sur les ailes antérieures). Ce sont elles qu’on entrevoit sur la face dorsale des ailes.

Dans le cas précis de la variété duenna, s’ajoute également une délicate bruine d’écailles blanches qui semble jaillir de la bande noire qui traverse les ailes postérieures.

Pour terminer, certaines variétés de Tithorea tarricina ressemblent à l’Heliconius hecale. On trouvera à la fin du texte consacré à ce dernier, ce qui permet de les distinguer.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale MC-14
1re photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 250 — 210 mm
2e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 800 — 210 mm
3e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 500 — 210 mm
4e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 1000 — 210 mm
5e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 800 — 210 mm


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Le Tithorea tarricina
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La Saturnie cécropia

27 mars 2017

Introduction

La Saturnie cécropia (ou Hyalophora cecropia) est le plus grand papillon du Québec. Son nom est inspiré de la mythologie.

Dans la mythologie romaine, Saturne était un titan (une divinité géante) qui sommeillait une bonne partie de l’année. Selon la mythologie grecque, Cécrops fut le fondateur d’Athènes.

Biologie

La Saturnie cécropia habite toutes les régions du Québec au sud de la Baie James, plus précisément là où poussent des feuillus (dont sa chenille consomme les feuilles).

Au Canada, on trouve ce papillon dans toutes les provinces sauf en Colombie-Britannique et à Terre-Neuve. On le rencontre également dans les États du centre et de l’Est des États-Unis.

Alors que beaucoup d’espèces de papillons se succèdent à raison de plusieurs générations par année, celle-ci est univoline, c’est-à-dire que son cycle de vie (de la ponte de l’œuf au papillon adulte) peut s’étendre sur toute une année.

La femelle pond ses œufs sur le feuillage d’un grand nombre d’arbres et de plantes; aulnes, bouleaux, érables, frênes, peupliers et arbres fruitiers.

Les œufs éclosent dix à quinze jours après la ponte.

À l’éclosion, la chenille mesure environ 5 mm. Elle se nourrit des feuilles de la plante sur laquelle elle est née.

Au cours de son existence, la chenille revêtira plusieurs aspects et atteindra finalement la taille respectable de 8 à 10 cm.

Contrairement aux chenilles qui se nourrissent de plantes toxiques, les chenilles de la Saturnie cécropia sont comestibles et conséquemment, sont victimes de nombreux prédateurs, notamment des chauvesouris et les écureuils.

Cette chenille peut également être parasitée par d’autres insectes plus petits qui viennent pondre leurs œufs dans la chenille ou à sa surface.

Seule une minorité d’entre elles vivront assez longtemps pour se transformer en chrysalide et passer l’hiver dans leur cocon de soie.

En mai et juin, le papillon en émerge. Son envergure est comprise entre 15 et 16 centimètres.

Le papillon adulte ne se nourrit pas en raison de l’atrophie de sa trompe. Il vit donc moins de deux semaines, grâce aux réserves accumulées pendant qu’il était une chenille.

La vie du mâle adulte se résume à la recherche nocturne d’une partenaire, attiré par les phéromones émises par la femelle et que le mâle peut détecter à plusieurs kilomètres.

Description du papillon adulte

Puisque la Saturnie cécropia est un papillon de nuit, la distinction entre les sexes est extrêmement facile; les antennes en râteau de ce papillon ont des dents beaucoup plus longues chez le mâle que chez la femelle.

Face dorsale du papillon femelle

De chaque côté du papillon, sur sa face dorsale, les ailes sont décorées d’un croissant de couleur orange brulé sur fond moucheté de brun et de noir.

De plus, un ruban orange brulé suit parallèlement le bord extérieur des ailes.

Un collier blanc sépare la tête et le thorax recouverts de poils orange brulé. Cette couleur se retrouve également sur les solides pattes et, sur l’abdomen, en alternance avec des couches horizontales de blanc.

Papillon mâle de biais
Papillon femelle de biais
Papillon femelle de côté

La face ventrale des ailes est semblable à leur face dorsale, mais dans des teintes légèrement atténuées.

Je vous invite à cliquer sur la photo ci-dessous pour accéder à sa version à haute définition et juger par vous-mêmes de la beauté extraordinaire de ce papillon.

Détail de la face ventrale des ailes

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 (5e photo) avec multiplicateur de focale MC-14 (les autres photos)
1re photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 1000 — 135 mm
2e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 250 — 135 mm
3e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 800 — 160 mm
4e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 400 — 150 mm
5e  photo : 1/200 sec. — F/5,6 — ISO 640 — 95 mm


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La Saturnie cécropia
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La Piéride de la rave

7 mars 2017
Papillon femelle, vu de côté
Face dorsale du papillon mâle
Face dorsale du papillon femelle
Face dorsale du papillon femelle, de biais

Introduction

La Piéride de la rave (Pieris rapae) est un petit papillon blanc mat dont l’envergure fait entre quatre et cinq centimètres. C’est autour de 1860 que ce papillon a fait son apparition au Québec.

Face dorsale des ailes

Sur la face dorsale des ailes, l’apex est gris ou noir et l’aile antérieure porte, selon le sexe, une ou deux taches noires; les femelles en ont deux et les mâles, une seule.

De plus, vers le thorax, les ailes antérieures sont saupoudrées de gris, ce qui est également le cas des ailes postérieures.

Chez la femelle, une ‘coulée’ de poudre grise située près du bord inférieur de l’aile antérieure relie discrètement la seconde tache noire au thorax.

Une frange de courts poils blancs borde le côté extérieur des ailes.

Face ventrale des ailes

Sur la première photo ci-dessus, ce qui semble être un reflet des fleurs jaunes avoisinantes ne l’est pas.

L’apex de l’aile antérieure est réellement jaune pâle. Quant aux ailes postérieures, elles sont délicatement teintées de jaune chez la femelle : cette couleur est plus affirmée chez le mâle.

Ce qui la distingue de la Piéride du chou

La Piéride de la rave est plus petite que la Piéride du chou. Les ailes de la première font de 4 à 5 cm tandis que la seconde possède une envergure de 5 à 6,5 cm.

Sur la Piéride du chou, la tache noire de l’apex est plus étendue et adopte la forme concave de la lame d’une faux.

La femelle de la Piéride de la rave pond ses œufs isolément, en volant de feuille en feuille alors que la Piéride du chou pond les siens groupés.

Lorsque l’une et l’autre s’attaquent au chou, la chenille de la Piéride du chou se trouvera sur les feuilles déployées alors que la chenille de la Piéride de la rave aura tendance à s’enfouir dans la pomme de ce légume.

Biologie

La Piéride de la rave est un des papillons les plus communs au monde. On le trouve dans les pays tempérés, aux Bermudes, dans la péninsule arabique, au Maghreb, au Japon, en Australie et en Nouvelle-Zélande.

L’œuf allongé est pondu debout. Frais, il est blanc translucide  il jaunit au cours de sa maturation.

La période d’incubation dure une semaine.

La chenille verte décorée de jaune se nourrit de Brassicacées (dont la rave, évidemment).

Ce papillon connait trois à cinq générations par année en plaine et deux en montagne.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale MC-14
1re photo : 1/400 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm
2e  photo : 1/250 sec. — F/7,1 — ISO 250 — 210 mm
3e  photo : 1/800 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm
4e  photo : 1/640 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm


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La Piéride de la rave
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Papillons en liberté 2016

20 février 2016
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Depuis le 18 février et ce, jusqu’au 24 avril 2016, le Jardin botanique de Montréal présente la 19e édition annuelle de l’événement Papillons en liberté.

À chaque jour, une centaine de papillons sont relâchés dans la Grande serre d’exposition et s’ajoutent à ceux nés les jours précédents. Au total 15 000 à 20 000 papillons de 75 espèces différentes seront libérés.

Plusieurs fois par jour, des animateurs tiennent des séances d’information pour les tout petits.

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Le thème de cette année est Vie de chenille. Une douzaine d’espèces de chenilles sont en vedette dans un tunnel hors-terre — en forme de chenille, justement — suffisamment grand pour qu’on puisse y circuler, et réalisé par la firme eXtension concepts.

C’est le matin, lorsque la température de la serre est la plus basse de la journée, que les papillons sont les plus calmes.

Référence : Papillons en vedette cette année

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (6e photo) et M.Zuiko 60 mm F/2,8 (les autres photos)
1re photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 320 — 60 mm
2e photo  : 1/160 sec. — F/5,6 — ISO 250 — 60 mm
3e photo  : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 640 — 60 mm
4e photo  : 1/160 sec. — F/5,6 — ISO 400 — 60 mm
5e photo  : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 250 — 60 mm
6e photo  : 1/400 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm

Papillons en liberté 2016
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Les Zhuangs en vedette à La Magie des lanternes

17 septembre 2015

Tous les jours jusqu’au 1er novembre 2015, le Jardin botanique de Montréal présente l’événement annuel Jardins de lumière. Ici, le pluriel à Jardins s’explique par le fait qu’il se déroule simultanément au Jardin japonais et au Jardin de Chine.

Au Jardin japonais, il s’agit d’un éclairage paysager qui met en valeur la beauté des lieux.

Au Jardin de Chine, l’événement porte un nom particulier, soit La Magie des lanternes, qui en est à sa 23e édition.

Le thème de cette année, c’est Les Zhuangs. Il s’agit d’un peuple de 17 millions de personnes.

Ils représentent 1,3% de la population chinoise, soit la plus importante minorité ethnique du pays (derrière les Hans qui forment 91,5% de la population).

Ils habitent le sud du pays, dans les provinces de Yunnan, Guangdong et Guizhou. Ils sont renommés, entre autres, pour leur pêche nocturne au cormoran.

Comme c’est le cas depuis des années, les pièces lumineuses ont été conçues à Montréal mais exécutées en Shanghai. Seul le système d’éclairage breveté — totalement à l’épreuve de l’eau et le plus sécuritaire au monde — est fabriqué au Québec.

Voici donc quelques photos que j’en ai rapportées.

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Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, hypergone M.Zuiko 8 mm F/1,8 (les 1re et 2e photos), objectifs Voigtländer 17,5 mm F/0,95 (la 3e photo), M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (la 5e photo), PanLeica 42,5 mm F/1,2 (les 9e, 10e et 11e photos), PanLeica 25 mm F/1,4 (la 12e photo), et M.Zuiko 75 mm (les autres photos)
  1re photo : 1/80 sec. — F/1,8 — ISO 1250 — 8 mm
  2e photo  : 1/60 sec. — F/1,8 — ISO 320 — 8 mm
  3e photo  : 1/160 sec. — F/? — ISO 200 — 17,5 mm
  4e photo  : 1/160 sec. — F/1,8 — ISO 800 — 75 mm
  5e photo  : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 19 mm
  6e photo  : 1/160 sec. — F/1,8 — ISO 320 — 75 mm
  7e photo  : 1/160 sec. — F/1,8 — ISO 250 — 75 mm
  8e photo  : 1/160 sec. — F/1,8 — ISO 320 — 75 mm
  9e photo  : 1/100 sec. — F/1,2 — ISO 250 — 42,5 mm
10e photo  : 1/100 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 42,5 mm
11e photo  : 1/100 sec. — F/1,8 — ISO 500 — 42,5 mm
12e photo  : 1/80 sec. — F/1,4 — ISO 320 — 25 mm

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Un au revoir aux iris barbus

25 juin 2015
Grand iris barbu (variété inconnue)
Grand iris barbu ‘Actress’
Grand iris barbu (variété inconnue)
Iris barbu ‘Sonja’s Selah’
Iris des jardins ‘Pink Bountiful’
Grand iris barbu ‘Snowdrift’
Grand iris barbu ‘Spice Custard’
Iris barbu ‘City of Stratford’
Grand iris barbu ‘O’Brien’s Choice’
Iris des jardins ‘Pink Bountiful’
Grand iris barbu ‘Top Sails’
Grand iris barbu ‘Presence’

Il y a à peine deux semaines, ces iris barbus s’affichaient ainsi, dans toute leur splendeur. Puisque l’insolence a toujours une fin, ils sont maintenant fanés, prêts à céder la vedette à leurs confrères, les iris japonais.

Ce printemps, j’aurai publié vingt-trois photos d’iris mais une seule au cours des cinq années précédentes.

Cet intérêt soudain vient d’abord du fait que j’ai trouvé un objectif — l’Helios 85mm  — qui crée un écrin lumineux qui les met en valeur.

Également, je me suis amusé à tenter une expérience, soit de les photographier en contrejour, tôt en matinée ou tard en après-midi, au moment où des rayons du soleil pénètrent entre leurs pétales dressés, donnant l’impression que ces fleurs s’illuminent de l’intérieur.

J’ai parfois réussi l’effet désiré. Et je l’ai souvent raté de peu. Dans la vie, c’est si bon d’essayer…

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Helios 85mm F/1,5
  1re photo : 1/1000 sec. — F/1,5 — ISO 100 — 85 mm
  2e  photo : 1/3200 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm
  3e  photo : 1/4000 sec. — F/1,5 — ISO 100 — 85 mm
  4e  photo : 1/4000 sec. — F/1,5 — ISO 100 — 85 mm
  5e  photo : 1/4000 sec. — F/1,5 — ISO 160 — 85 mm
  6e  photo : 1/4000 sec. — F/1,5 — ISO 100 — 85 mm
  7e  photo : 1/4000 sec. — F/1,5 — ISO 125 — 85 mm
  8e  photo : 1/2000 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm
  9e  photo : 1/4000 sec. — F/1,5 — ISO 100 — 85 mm
10e  photo : 1/4000 sec. — F/1,5 — ISO 125 — 85 mm
11e  photo : 1/3200 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm
12e  photo : 1/4000 sec. — F/1,5 — ISO 100 — 85 mm

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L’Iris de Sibérie

7 juin 2015
Iris de Sibérie ‘Grandis’
Iris de Sibérie ‘Careless Sally’
Iris de Sibérie ‘Sea of Dreams’
Iris de Sibérie ‘Lavender Fair’
Iris de Sibérie ‘Perry’s Blue’

Apparus sur terre voilà des millions d’années, les iris de Sibérie se distinguent des grands iris barbus (très récents) par leurs pétales.

Les uns et les autres ont trois sépales recourbés vers le bas. Mais alors que les grands iris barbus ont trois pétales recourbés vers le sommet de la fleur, les pétales des iris de Sibérie sont dressés en ‘V’, sans se toucher.

Leur couleur varie du blanc à différentes teintes de bleu.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Helios 85mm F/1,5
1re photo : 1/4000 sec. — F/1,5 — ISO 100 — 85 mm
2e  photo : 1/4000 sec. — F/1,5 — ISO 100 — 85 mm
3e  photo : 1/1250 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm
4e  photo : 1/4000 sec. — F/1,5 — ISO 100 — 85 mm
5e  photo : 1/4000 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm

L’Iris de Sibérie
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