Les FrancoFolies de Montréal — le 8 juin 2017

9 juin 2017

C’était hier à 18h que débutait la 29e édition des FrancoFolies de Montréal.

Lydia Képinski

L’auteure-compositrice Lydia Képinski brisait la glace à 18h.

Jacques-Alphonse Doucet
Pierre Kwenders

Une heure plus tard, la scène Ford était occupée par Pierre Kwenders dont l’invité spécial était Jacques-Alphonse Doucet du duo de rappeurs Radio Radio.

Dumas

Après une pause de quinze minutes, Dumas s’empara de la scène pour 90 minutes avec ses ritournelles dansantes.

Les Trois Accords

Mais les vedettes de la soirée furent les membres du quatuor Les Trois Accords qui, puisant dans leur vaste répertoire de ‘tounes’ aussi accrocheuses qu’ironiques, ont séduit une assistance conquise d’avance.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14
1re photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 400 — 155 mm
2e  photo : 1/160 sec. — F/4,0 — ISO 400 — 65 mm
3e  photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 1250 — 87 mm
4e  photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 5000 — 85 mm
5e  photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 125 mm

Les FrancoFolies de Montréal — le 8 juin 2017
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Écrit par Jean-Pierre Martel


Confidences d’un photographe amateur en marge des FrancoFolies

22 juin 2015

Dans presque tous les cas, les foules des FrancoFolies ne sont pas compactes au point d’empêcher le retardataire de se faufiler jusqu’aux pieds de la scène. On peut donc se permettre de papillonner d’un concert à l’autre, et avoir ainsi un aperçu de toute la programmation gratuite.

L’équipement

Si les soirées des FrancoFolies débutent alors qu’il fait jour, elles terminent toujours la nuit. De plus, il arrive que l’éclairage d’un spectacle soit volontairement sombre afin de créer une atmosphère particulière.

Conséquemment, il est préférable d’avoir un objectif lumineux et un appareil photo dont le capteur est capable d’enregistrer une image sans y ajouter trop de grain.

Les FrancoFolies sous la pluie

Quelques jours avant le début des FrancoFolies, je me suis procuré un télézoom tropicalisé, c’est-à-dire à l’épreuve de la pluie.

À noter : Pourquoi ne dit-on pas tout simplement imperméable ? C’est que — faits de verre, de plastique ou de métal — tous les objectifs sont imperméables. Mais généralement, ils n’empêchent pas les infiltrations d’eau. Ce que font les objectifs tropicalisés. Tropicalisé fait allusion à la mousson, abondante sous les tropiques.

Version finale de la photo de Koriass
Détail à 100% de la photo non retouchée

L’inconvénient de photographier lors d’une averse, c’est que la mise au point se fait parfois sur les gouttes de pluie qui passent devant l’objectif, plutôt que sur le sujet visé.

Dans l’exemple ci-dessus, ne me résignant pas à détruire cette photo où justement la mise au point s’était faite au mauvais endroit, j’ai dû dessiner les cils et la pupille des yeux du rappeur. Le résultat est une photo d’apparence parfaitement réussie. Malgré cette tricherie, j’aime bien le résultat.

Sous une pluie abondante, il est souvent préférable de faire manuellement la mise au point ou de travailler en hyperfocale, c’est à dire dans un mode où tout est au foyer. C’est le cas avec des appareils compacts ou des téléphones multifonctionnels. Mais la contrepartie, en utilisant ceux-ci, on perd le flou d’arrière-plan qui sert à éliminer la distraction visuelle occasionnée par toute cette la quincaillerie derrière l’artiste.

Un premier inconvénient d’un équipement professionnel, c’est son poids. Mon appareil µ4/3 et son objectif professionnel pèsent 1,5kg. Ce serait pire si c’était un appareil reflex mais cela est une mince consolation; à la fin d’une soirée aux FrancoFolies, je suis vraiment las de transporter un tel poids.

À la fin de ma première journée avec ce nouvel objectif, j’avais décidé de ne l’utiliser qu’à l’occasion des soirées pluvieuses. De fait, mon téléobjectif ordinaire, moins lumineux, permet de prendre des photos toutes aussi bonnes en début de soirée. Toutefois, la différence de qualité est nette sur les photos de nuit. Cela ne parait pas trop sur les photos publiées en semi-haute définition mais la différence est évidente lorsqu’on examine les photos à leur pleine résolution. Donc je suis retourné très vite à mon gros objectif professionnel, même les soirs dégagés.

Les soeurs Boulay

À la défense de mon téléobjectif ordinaire, il faut relativiser les choses; pour des portraits, est-il nécessaire de voir les moindres pores de la peau du visage d’un artiste ? Donc la netteté absolue est superflue. En boutade, le photographe Henri Cartier-Bresson disait que la netteté est une préoccupation bourgeoise.

De plus, la photo ci-dessus a été prise l’appareil tenu au bout des bras, au-dessus de la tête, en me frayant péniblement un passage dans la foule; aurais-je risqué de trébucher et de heurter quelqu’un si j’avais eu un lourd objectif de verre et de métal au lieu de celui-ci en plastique ?

Le regard

Un deuxième inconvénient d’un objectif volumineux et lourd, c’est qu’il est intimidant pour les artistes. D’où leur tendance à regarder dans sa direction.

Antoine Chance

Dans la presque totalité des cas, je détruis les photos sur lesquelles l’artiste regarde l’objectif. Pourquoi ? Afin de refléter ce que le spectateur moyen voit et non le point de vue privilégié du photographe doté d’un matériel monstrueux.

Par contre, d’autres fois, je trouvais que ce regard complice rendait plus fidèlement la personnalité sympathique de l’artiste.

Le langage corporel

Sally Folk
Pierpoljak

Lorsque je vois un chanteur ou un groupe pour la première fois, il est essentiel pour moi de distinguer la gestuelle qui le caractérise.

Je soupçonne que certains artistes se sont pratiqués longuement dans leur miroir pour en venir à l’effet qu’ils désiraient provoquer chez leurs auditeurs. Cette gestuelle fait partie de leur image publique.

Ils ne sont sans doute pas comme cela dans la vie de tous les jours. Mais lorsque, par exemple, Mme Sophia Krim devient Sally Folk, cette transformation est analogue à celle de la chenille en papillon (si Mme Krim me permet cette comparaison grossière). Ce que l’admirateur désire voir c’est la sublime Sally Folk et non Sophia Krim en bigoudis.

À noter : Pour Pierpoljak — dont la gestuelle scénique rappelle l’esthétique de Bob Fosse — j’ai accentué ce doigt pointé vers le quatrième balcon d’une salle imaginaire en lui permettant de traverser le cadre de la photo.

Dans le cas d’un chanteur ou d’une chanteuse à texte, j’évite de publier la photo où l’artiste sourit sous les applaudissements alors qu’il a passé tout le reste de son concert comme s’il souffrait d’une grave crise d’hémorroïdes. On me permettra ici de ne pas donner d’exemple.

Le style musical

Papillon
Éric Lapointe

Une des premières chose qu’apprend le chanteur à ses débuts, c’est qu’il doit développer la bonne attitude, s’il ne l’a pas déjà.

C’est ainsi que le rocker doit avoir une allure rebelle. En complet Armani et en cravate de soie à 100$, cela ne fait pas crédible. S’il porte des tatouages et des bijoux qui en valent autant, cela est beaucoup mieux.

Galaxie
Gazoline

De la même manière, le chanteur heavy metal ne doit pas être représenté en photo comme quelqu’un qui murmure de la poésie.

C’est ainsi que dans le cas de Gazoline, j’ai fait basculer un peu la photo vers l’arrière afin de suggérer le chanteur à bout de souffle.

Hugo Lapointe

Le chanteur de charme doit sembler en plein élan amoureux.

Antoine Ménard

Si possible, le chanteur à texte doit être expressif.

KGA

La photo d’un groupe hip-hop doit refléter la chorégraphie anarchisante de ce groupe.

Déambuler de long en large, les bras ballants comme des singes en cage, fait habituellement partie de l’esthétique hip-hop : la photographie qui les représente doit refléter ce cliché.

Conclusion

King Melrose

Un bon photographe de scène n’est qu’un maillon dans l’industrie du spectacle. Son rôle est de propager l’image publique, généralement feinte, de l’artiste parce que c’est précisément ce que réclament ses admirateurs. C’est ce que j’essaie de faire de mon mieux.

Je suis conscient de cet assujettissement. Je l’assume pleinement parce que c’est une merveilleuse occasion de faire du portrait et ce, dans une société où photographier des inconnus est considéré comme une intrusion dans leur vie privée, du moins selon la jurisprudence actuelle.

Sarah Olivier

La relation entre le photographe et l’artiste ne peut pas mieux être illustrée que par cette dernière photo.

Imaginez. Les scènes des FrancoFolies sont des constructions temporaires. Solides mais rudimentaires. Par contre, vous avez une artiste qui débarque à Montréal avec ses costumes glamour, son maquillage sophistiqué, et qui chante devant un parterre de personnes en sandales et en culottes courtes — avec parfois des enfants qui courent entre les gens — comme si sa prestation de déroulait dans le plus prestigieux cabaret de New York.

Par respect pour l’artiste, le photographe doit refléter le monde de rêve créé par cette personne, en dépit du surréalisme de la situation.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les FrancoFolies de Montréal — le 20 juin 2015

21 juin 2015
Affiches des FrancoFolies 2015

C’est déjà la fin. Beaucoup de gens sur le site du Festival. Sans doute en raison du fait que c’est un jour de congé, mais aussi parce que le temps pluvieux des premiers jours a sans doute incité les curieux à différer leur visite à une journée comme aujourd’hui.

Saratoga

Ma visite débute dès 17h (plus tôt que d’habitude). J’entends pour la première fois le duo québécois Saratoga, venu présenter leur EP éponyme.

Écriture fine et bon sens mélodique. Leur douce valse N’oublie pas joue en boucle sur mon ordinateur depuis ce matin.

Ayrad

À 18, sur la scène Hydro-Québec, le groupe Ayrad chante en français et en arabe sur des rythmes qui rappellent le maghreb de leur premier album éponyme.

À 19, trois concerts sont donnés simultanément.

David Marin

Le Pub Richard’s se transforme en boite de nuit pour accueillir le Benoit Paradis Trio. Sur des rythmes parfois de blues, d’autres fois de jazz, celui-ci présente les compositions de l’album T’as-tu toute ?.

Au bénéfice des lecteurs européens de ce blogue, le barbarisme « tu » s’emploie en patois montréalais pour marquer l’interrogation, comme le fait le barbarisme « ti » dans le vieux langage paysan de certaines régions de France. On dira donc « Ça s’peut-tu ? » de la même manière qu’on pourrait dire « Ça s’peut-ti ? », pour signifier « Est-ce que ça se peut ? ».

Sally Folk

À la Place des Festivals, l’aguichante Sally Folk chante les plages pop tirées de son album Deuxième acte.

Lisbonne Télégramme

Pendant ce temps, sur la scène SiriusXM, Lisbonne Télégramme présente la musique planante de Miroir d’automne.

À 20h, les festivaliers sont sollicités par deux concerts.

Pascal Dufour

Sur la scène Loto-Québec, Pascal Dufour fait connaître son troisième album, intitulé Sur un fil.

Captation vidéo de la finale du concours
Éric Charland
Dominique Breault

Pendant ce temps se déroule la finale de la Quatrième édition du concours L’Étoile montante Ford, organisé par les FrancoFolies, afin de faire connaître de jeunes auteurs-compositeurs-interprètes francophones.

Pendant que j’écoutais Pascal Dufour à l’autre bout du site, je n’ai pas vu la première finaliste, Émilie Cornut. Mais j’ai pu assister aux prestations du sympathique Éric Charland et de la pétillante Dominique Breault.

Michel Rivard

À 21h, la scène Bell accueillait le spectacle de Michel Rivard, accompagné de son Flybin Band.

Je remercie le ciel de nous avoir donné un artiste aussi extraordinaire que Michel Rivard. Celui-ci est un habile raconteur, à la poésie toute simple qui magnifie avec intelligence et délicatesse les petites choses de la vie. Son spectacle de deux heures — sans artiste invité — fut un pur émerveillement.

Je le quitte un peu avant la fin de sa prestation dans le but de photographier les deux autres artistes qui se produisaient depuis 22h au festival, soit…

Bernhari

…Bernhari qui, sur la scène Loto-Québec, est venu présenter la veine mélodique de son album éponyme

Charles Dubé

…alors que Charles Dubé interprétait les plages de son quatrième opus, soit Variations sur l’ensemble, un album tantôt blues, tantôt pop-rock, d’autres fois folk.

Olivier Garnier, le chanteur du groupe Cabadzi

Hier sur ce blogue, j’ai écrit qu’il était rare que les FrancoFolies permettent à un artiste de jouer deux fois la même année. J’en suis moins certain aujourd’hui puisque le groupe français Cabadzi, en vedette à 21h hier, est sur la même scène ce soir 23h.

Je suis donc heureux de m’être trompé et conséquemment, avoir le plaisir renouvelé d’entendre ce quintette nantais. Je le quitte trente minutes plus tard pour entendre…

Chocolat

…le groupe de rock de garage Chocolat, aux guitares énergiques, aux rythmes obsédants et au volume sonore épais et lourd.

C’est ainsi que se termine le plus important festival de musique francophone au monde. Verdict de l’édition 2015 : un grand cru, que je quitte à mon plus grand regret.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
  1re photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 40 mm
  2e  photo : 1/200 sec. — F/5,6 — ISO 3200 — 100 mm
  3e  photo : 1/160 sec. — F/5,6 — ISO 500 — 62 mm
  4e  photo : 1/100 sec. — F/5,6 — ISO 4000 — 45 mm
  5e  photo : 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 1250 — 150 mm
  6e  photo : 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 1250 — 150 mm
  7e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
  8e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 40 mm
  9e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 150 mm
10e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 150 mm
11e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 250 — 46 mm
12e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 115 mm
13e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 43 mm
14e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 2500 — 150 mm
15e  photo : 1/160 sec. — F/2,8 — ISO 500 — 79 mm

Les FrancoFolies de Montréal — le 20 juin 2015
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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les FrancoFolies de Montréal — le 19 juin 2015

20 juin 2015

Aujourd’hui, la soirée est ensoleillée et la température, agréable.

Ilam

À 18, sur la scène Hydro-Québec, le Sénégalais Ilam présente sa musique métissée de funk, d’afrorythme et de jazz.

Une heure plus tard, les festivaliers se partagent pour assister à trois concerts simultanés.

David Marin

Au Pub Richard’s, l’auteur-compositeur David Marin (à gauche sur la photo ci-dessus) présente les ballades et les chansons folk de son deuxième opus, Le choix de l’embarras.

Sophie Pelletier

À la Place des Festivals, Sophie Pelletier présente son premier album pop, intitulé Le désert, la tempête.

Nevché

L’ancien professeur de littérature Frédéric Nevchehirilian — Nevché pour les intimes — nous fait partager l’amour des mots sur la scène SiriusXM en interprétant seul des plages de son troisième album, Rétroviseur.

Passé les premières minutes d’un répertoire exigeant, les festivaliers pouvaient découvrir un poète capable d’aller chercher son public et le séduire par son immense talent d’interprète.

À 20h, deux spectacles très différents.

Joseph Edgar

Sur la scène Loto-Québec, l’Acadien Joseph Edgar interprète ses compositions folk rock.

Julien Doré
Le bain de foule de Julien Doré

Il est rare que les FrancoFolies permettent à un artiste de jouer deux fois la même année. C’est pourtant le cas de Julien Doré.

Légèrement moins plaisantin qu’hier soir mais tout aussi plaisant, le baryton français s’est permis le luxe de descendre de scène et de traverser presque toute la foule au cours d’une pause instrumentale de son spectacle.

Les soeurs Boulay

À 21, la Place des festivals était déjà pleine lorsque je m’y suis rendu. J’ai donc péniblement frayé mon chemin le long de l’étroit passage qui longeait le côté droit de la foule, me contentant au passage cette photo prise au bout des bras…

Cabadzi

…pour assister brièvement au spectacle du quintette nantais Cabadzi, venu présenter les récitatifs de son troisième album, Des anges et des épines.

Et puis je suis rentré à la maison.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm R
1re photo : 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 2000 — 150 mm
2e  photo : 1/80 sec. — F/5,6 — ISO 500 — 40 mm
3e  photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 640 — 150 mm
4e  photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 640 — 150 mm
5e  photo : 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 500 — 150 mm
6e  photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 2500 — 150 mm
7e  photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 2000 — 150 mm
8e  photo : 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 4000 — 150 mm
9e  photo : 1/124 sec. — F/5,6 — ISO 4000 — 58 mm

Les FrancoFolies de Montréal — le 19 juin 2015
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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les FrancoFolies de Montréal — le 16 juin 2015

17 juin 2015

S’il y a bien eu quelques bons spectacles chaque soir jusqu’ici, ce 16 juin fut nettement une soirée hors de l’ordinaire.

Havana Café

À partir de 18h, le collectif Havana Café — formé de cinq Québécois, trois Cubains et d’un Dominicain — nous percolait avec enthousiasme un savant mélange de salsa cubaine et d’autres danses latines, saupoudré de quelques allusions à la musique traditionnelle québécoise. Premier coup de coeur de la soirée.

Nach et ses musiciens

Jusqu’à maintenant le Pub Richard’s nous avait habitués à des récitals de chanteurs s’inscrivant dans la grande tradition de la chanson française.

Mais à 19h, la Française Nach (un nom formé à partir d’Anna Chedid) cassait la baraque avec son électro pop flirtant avec le disco. Un concert qui a ravi l’assistance. Deuxième coup de coeur de la soirée.

Constance Amyot

Pendant ce temps, à l’autre bout du site du festival, la Française Constance Amyot présentait un répertoire très différent. Son invité fut Alexandre Poulin, vu la veille. Je l’ai quitté après trois ballades (dont deux en anglais) afin de retourner au spectacle de Nach.

Pascale Picard
Patrice Michaud

À 20h, sur la grande scène Ford, Pascale Picard et ses invités (Gaële et Patrice Michaud) ont présenté un spectacle enlevant, mariant le rock, le folk et le punk avec bonheur.

Le charisme incontestable de la chanteuse, son humour sans prétention, son aisance scénique et sa spontanéité ont conquis la foule à ses pieds. Dois-je préciser que ce fut mon troisième coup de coeur de la soirée ?

La Jarry

C’est avec beaucoup de réticence que j’ai manqué les quinze dernières minutes du concert de Pascale Picard afin d’aller voir le quatuor français La Jarry (que je ne connaissais pas).

Surprise ! La Jarry présente un bon gros rock lourd et percutant qui fut mon quatrième coup de coeur de la soirée. Décidément…

Monk.E

À 21h, sur la scène La Presse+, le rappeur Monk.E — qu’on prononce comme le mot singe en anglais, soit monkey — présentait un spectacle mariant musique, costumes et mise en scène (comme le faisant le groupe rock progressif Genesis à ses débuts), et la danse de rue. Bref, un spectacle ambitieux et original au auquel j’accorderais une mention spéciale.

Foule sur la Place des festivals
Daniel Boucher au spectacle en hommage à Gerry Boulet

Pendant ce temps, sur la scène Bell, un collectif d’artistes québécois rendait hommage au rockeur Gerry Boulet, décédé il y a 25 ans.

Carotté

En patois québécois, carotté qualifie la chemise à carreaux (portée autrefois par les bucherons et les paysans québécois).

À 22h, j’assiste quelques instants au spectacle entrainant du groupe néo-trad Carotté. Le peu que j’ai entendu me laisse une bonne impression.

Domlebo

Puis me déplace un peu plus loin, à la scène SiriusXM, pour assister brièvement au concert de Domlebo avant de rentrer chez moi.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
  1re photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 50 mm
  2e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 40 mm
  3e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
  4e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 320 — 150 mm
  5e  photo : 1/200 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 95 mm
  6e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
  7e  photo : 1/200 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 142 mm
  8e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 5000 — 40 mm
  9e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 150 mm
10e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 40 mm
11e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 40 mm

Les FrancoFolies de Montréal — le 16 juin 2015
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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les FrancoFolies de Montréal — le 15 juin 2015

17 juin 2015
Awadi

À partir de 18h, le spectacle du Sénégalais Awadi marie la musique reggae à la danse de rue.

Valérie Lahaie

À 19h, les festivaliers sont sollicités par trois artistes. Sur la scène Bell, Valérie Lahaie présente avec aplomb un rock mordant à la Marie-mai…

Dimoné

…alors qu’au même moment, au Pub Richard’s, le Français Dimoné (Grand prix Révélation scène 2012 de l’Académie Charles-Cros) fait preuve une présence scénique très, très spéciale…

Mario Lepage

…et que le Saskatchewanais Mario Lepage, sur la scène SiriusXM, présente ses ballades.

Sarah Olivier

À 20h, deux spectacles à l’opposé l’un de l’autre.

La scène Loto-Québec se transforme en cabaret pour accueillir la Française Sarah Olivier (bête de scène excentrique et fascinante)…

Alexandre Poulin

…alors qu’à la scène Ford, le Québécois Alexandre Poulin s’avère être un chanteur de ballades soporifiques.

Pendant que je prenais une bouchée sur une terrasse à proximité, j’ai cru entendre la voix de Vincent Vallières, invité au spectacle d’Alexandre Poulin.

Arthur H et Marie-Jo Thério
Koriass

À 21, la scène Bell accueille Arthur H et ses invités (dont l’Acadienne Marie-Jo Thério et le rapeur québécois Koriass).

Le chanteur français est accompagné d’un excellent orchestre qui fera vibrer l’assistance.

Ayant assisté à ce concert de 21h à 22h40, je n’ai pas pu voir Beat Sexü (de 21h à 22h) sur la scène La Presse+.

Feu! Chatterton

J’ai donc assisté quelques instants — le temps de prendre quelques photos — au spectacle du groupe parisien Feu! Chatterton (de 22h à 23h) sur la scène Loto-Québec…

Anne-Claude Navert

…et à celui du duo Navert sur la scène SiriusXM.

Dead Orbies

Prolongeant mon séjour aux FrancoFolies un peu au-delà de 23h, j’ai assisté brièvement au spectacle hip-hop du groupe québécois Dead Obies qui débutait en anglais sur la scène La Presse+, que j’ai quitté…

Grand Blanc

…pour voir un peu celui du groupe français Grand Blanc, avant de rentrer chez moi pour la nuit.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
  1re photo : 1/500 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
  2e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
  3e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 320 — 50 mm
  4e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 250 — 150 mm
  5e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
  6e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 500 — 150 mm
  7e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 3200 — 150 mm
  8e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 2500 — 150 mm
  9e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 500 — 50 mm
10e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 150 mm
11e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 40 mm
12e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 250 — 150 mm

Les FrancoFolies de Montréal — le 15 juin 2015
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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les FrancoFolies de Montréal — le 14 juin 2015

16 juin 2015

C’est toujours un plaisir d’aller sur le site des FrancoFolies afin de s’imprégner des sons et rythmes de la Francophonie. C’est ce que j’ai fait dimanche dernier.

Karim Dabo

Né d’un père sénégalais et d’une mère française, le Montréalais d’adoption Karim Dabo présentait sa musique elle-même métissée sur la scène Hydro-Québec de 18 à 19h.

À 19h, les festivaliers étaient sollicités par trois spectacles différents.

Joey Robin Haché

Sur la scène SiriusXM, l’Acadien Joey Robin Haché présentait son répertoire pop mélodieux…

Louis-Philippe Gingras

…alors qu’au Pub Richard’s, l’Abitibien Louis-Philippe Gingras présentait les chansons de son premier album…

Guyaume Boulianne

…et que Patrick Groulx, fidèle à son habitude aux FrancoFolies, donnait à de jeunes talents de diverses provinces canadiennes une occasion unique de se faire connaître (dont Guyaume Boulianne, de Nouvelle-Écosse, ci-dessus).

Michel Robichaud

À 20h, le lauréat de l’édition 2014 du Festival de la chanson de Granby, Michel Robichaud, présentait son répertoire sur la scène Loto-Québec alors que…

Brigitte Boisjoli

…Brigitte Boisjoli galvanisait auditoire sur la scène Ford avec son énergie et sa bonne humeur communicative.

Bigflo & Oli

À 21, les frères toulousains Bigflo et Oli présentaient leur répertoire rap…

Boukman Eksperyans

…alors que le collectif haïtien Boukman Eksperyans présentait sur la Place des festivals un spectacle qui m’a laissé complètement indifférent.

Julie Blanche

À 22h, Julie Blanche occupait la scène SiriusXM avec des chansons imprégnées de tristesse…

Guillaume Beauregard

…pendant que Guillaume Beauregard (auparavant des Vulgaires Machins) présentait son répertoire sur la scène Loto-Québec.

Puis je suis renté chez moi vers 22h30.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm R
  1re photo : 1/320 sec. — F/5,4 — ISO 1600 — 125 mm
  2e  photo : 1/250 sec. — F/5,1 — ISO 640 — 108 mm
  3e  photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 4000 — 150 mm
  4e  photo : 1/250 sec. — F/5,4 — ISO 1000 — 128 mm
  5e  photo : 1/250 sec. — F/5,1 — ISO 500 — 108 mm
  6e  photo : 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 4000 — 150 mm
  7e  photo : 1/100 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 40 mm
  8e  photo : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 2000 — 40 mm
  9e  photo : 1/200 sec. — F/5,3 — ISO 6400 — 120 mm
10e  photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 2500 — 150 mm

Les FrancoFolies de Montréal — le 14 juin 2015
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Écrit par Jean-Pierre Martel


FrancoFolies de Montréal : aperçu du 22 juin 2014

24 juin 2014

Je ne vous ai pas tout dit.

Samedi soir dernier, j’étais bien au Festival Montréal baroque. Mais cette soirée-là, le dernier concert finissait un peu avant 21h. Or les FrancoFolies, elles, se terminaient beaucoup plus plus tard. J’ai donc décidé d’y faire un tour.

Marie-Mai

C’était noir de monde. Sur la Place des festivals, le spectacle de Marie-Mai avait attiré encore plus de gens que celui d’Éric Lapointe, quatre soirs plus tôt.

J’aurais aimé vous présenter un gros plan de l’énergique et sympathique vedette mais la densité de la foule ne me l’a pas permis. Je ne suis donc contenté de cette photo prise à main levée à environ soixante mètres d’elle.

D-Track (au micro)

Au même moment, le chanteur D-Track et ses invités présentaient un spectacle Hip-Hop sur la scène La Presse+. Gagnant du Championnat québécois du Slam en 2013, ce natif de la région outaouaise est doté d’une écriture solide et d’un dynamisme communicatif sur scène.

Sans Sébastien et Laurence Guatarbes

À 22h, la scène Loto-Québec accueillait le duo parisien Sans Sébastien, complété de la comédienne Laurence Guatarbes. Sur des rythmes dansants, ce trio a présenté un spectacle extraverti et très gai.

Panache

Pendant ce temps, sur la scène SiriusXM, le duo Panache offrait leurs chansons punk aux thèmes juvéniles.

Bref, ces temps-ci, s’il y a des gens qui s’ennuient à Montréal, c’est qu’ils le veulent vraiment…

Détails techniques : Appareil Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm R
1re photo : 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 2000 — 150 mm
2e  photo : 1/160 sec. — F/4,6 — ISO 1000 — 66 mm
3e  photo : 1/100 sec. — F/4,0 — ISO 250 — 40 mm
4e  photo : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 1600 — 40 mm

FrancoFolies de Montréal : aperçu du 22 juin 2014
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Écrit par Jean-Pierre Martel


Aperçu des FrancoFolies du 18 juin 2014, entre boulot et dodo

19 juin 2014
Pierre Lapointe
Antoine Corriveau
Lost Bayou Ramblers

Ce soir je travaille jusqu’à 21h : cela me laisse une heure pour visiter les FrancoFolies.

À mon arrivée, le spectacle ludique de Pierre Lapointe entame sa deuxième moitié. Je tourne autour de la foule immense dans le but de trouver un endroit pas trop éloigné pour prendre l’auteur-compositeur en photo.

À 22h, je me rends à la scène SiriusXM pour entendre Antoine Corriveau présenter son nouvel album Les Ombres longues alors qu’un peu plus loin, sur la scène Loto-Québec, le groupe Lost Bayou Ramblers s’avère être un excellent ensemble cajun.

À 22h30, je rentre à la maison.

En dépit du fait que les FrancoFolies nous réservent encore d’excellents spectacles d’ici samedi prochain, c’est aujourd’hui ma dernière visite puisque dès demain soir je serai au Festival de musique Montréal Baroque (dont la programmation chevauche celle de la fin des FrancoFolies).

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm R
1re photo : 1/200 sec. — F/5,6 — ISO 6400 — 150 mm
2e  photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 6400 — 150 mm
3e  photo : 1/100 sec. — F/4,5 — ISO 640 — 40 mm

Aperçu des FrancoFolies du 18 juin 2014, entre boulot et dodo
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Écrit par Jean-Pierre Martel


FrancoFolies de Montréal : le 17 juin 2014

18 juin 2014
Gazoline, en 2013
Yasmine Hamdan
Hugo Lapointe
Buridane
Serge Fortin et Diane Tell
Barcella
Jérôme Couture
Cargo Culte
Éric Lapointe
Les Hôtesses d’Hilaire
Les Tireux d’roches

Je suis arrivé sur le site du festival en retard en raison principalement d’une petite sieste (qui a grandi dans mon sommeil) et accessoirement, d’une panne dans le métro de Montréal (il y en plus de mille par année).

Le résultat est que j’ai manqué le spectacle de Gazoline et de Mordicus au Pub Richard’s. Je le regrette puisque j’avais apprécié l’aplomb de Gazoline et l’excellent spectacle que ce très jeune trio avait donné l’an dernier aux FrancoFolies. La première photo ci-dessus est donc reprise de mon compte-rendu de 2013.

Aujourd’hui, à 18h, la scène Hydro-Québec présente le répertoire langoureux (et en langue arable) de la Libanaise Yasmine Hamdan. Au cours de sa prestation, celle-ci utilise successivement deux micros, dont l’un plus préverbé afin de donner du volume aux refrains de certaines de ses chansons.

À 19h, la grande scène Bell accueillait Hugo Lapointe (qu’il ne faut pas confondre avec Éric Lapointe). Hugo est un chanteur de charme que j’ai déjà entendu à de nombreuses reprises sans l’avoir jamais rencontré. L’assistance était principalement composé de nombreux couples, inspirés par ses chansons d’amour. Portant un jean et une chemise noire rayée ton sur ton, Hugo Lapointe fut, de loin, le mieux habillé de la soirée.

Au même moment, au Pub Richard’s, la musicienne française Buridane chantait les aléas de la vie de couple pendant que sur la scène SiriusXM, Serge Fortin faisait équipe avec Diane Tell — tous deux originaires de l’Abitibi-Témiscamingue — pour présenter ses compositions folk-rock et pop.

À 20h, sur la scène Loto-Québec, Barcella — récipiendaire du Grand prix Révélation scène de l’Académie Charles-Cros — offrait un spectacle ludique et original, alors qu’au même moment, le ténor Jérôme Couture présentait son pop-rock accrocheur.

À 21h, encore une offre double : le groupe hip-hop Cargo Culte se présentait sur la scène La Presse+ tandis que le rocker Éric Lapointe réunissait devant la scène Bell, la foule la plus importante et la plus compacte que j’ai vue cette année.

Et à 22h, sur la scène SiriusXM, le groupe Les Hôtesses d’Hilaire — originaire du Nouveau-Brunswick — jouait un rock et un blues percutants, alors que les festivaliers réunis devant la scène Loto-Québec étaient gratifiés de la musique néo-trad méliodieuse et entrainante du groupe Les Tireux d’roches.

J’ai quitté les lieux sous la pluie battante à 22h30.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm R
  1re photo : 1/125 sec. — F/4,6 — ISO 2500 — 70 mm
  2e  photo : 1/160 sec. — F/4,6 — ISO 400 — 70 mm
  3e  photo : 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 2500 — 150 mm
  4e  photo : 1/100 sec. — F/4,5 — ISO 2000 — 40 mm
  5e  photo : 1/160 sec. — F/4,6 — ISO 640 — 66 mm
  6e  photo : 1/100 sec. — F/4,5 — ISO 500 — 45 mm
  7e  photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 1250 — 150 mm
  8e  photo : 1/100 sec. — F/4,5 — ISO 1250 — 49 mm
  9e  photo : 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 3200 — 150 mm
10e  photo : 1/200 sec. — F/5,1 — ISO 4000 — 108 mm
11e  photo : 1/100 sec. — F/4,5 — ISO 320 — 45 mm

FrancoFolies de Montréal : le 17 juin 2014
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Écrit par Jean-Pierre Martel


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