Festival international de jazz de Montréal : le 5 juillet 2015

7 juillet 2015

Ce dimanche soir est le dernier jour de la 36e édition du Festival de jazz de Montréal.

Tribu Baharù

À mon arrivée sur le site vers 20h40, les Colombiens de Tribu Baharù présentent leur musique sur des rythmes afro-caribéens sur la scène Bell.

Comme toujours, à 21h, les festivaliers sont sollicités par trois concerts concurrents…

Southern Hospitality

…le trio américain Southern Hospitality est en vedette sur la scène Radio-Canada Sony, tandis que…

The SoulJazz Orchestra

…The SoulJazz Orchestra, tout comme samedi soir, occupe la scène du Club jazz du Casino de Montréal.

Quant au spectacle en hommage à B.B. King (décédé le 14 mai dernier), je décide d’en voir la reprise à 23h.

Pacific Shore

Sur la scène Bell à 22h, c’est au tour de Pacific Shore de présenter un concert qui m’a laissé complètement indifférent…

Ginkgoa

…alors que la formation électro-swing Ginkgoa était de retour sur la scène Rio Tinto Alcan.

Fondé à partir du couple formé d’Antoine Chatenet (à la guitare) et de Nicolle Rochelle (voix), le groupe doit beaucoup à l’apport de son excellent clarinettiste, Corentin Giniaux.

Jimmy James
Mathieu Holubowski
Guy Bélanger et Angel Forrest
Bryan Tyler
Paul Deslauriers et Guy Bélanger

À 23h, c’est la reprise présumée du concert en hommage à B.B. King. Je découvrirai le lendemain que les deux concerts (celui de 21h et de 23h) sont différents. Ci-dessus, on peut voir les artistes en vedette au concert de 23h (il ne manque que James Conor-Gains).

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
  1re photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 40 mm
  2e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 48 mm
  3e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
  4e  photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 62 mm
  5e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 48 mm
  6e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 150 mm
  7e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 150 mm
  8e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 150 mm
  9e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 150 mm
10e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 150 mm


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Festival international de jazz de Montréal : le 5 juillet 2015
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Écrit par Jean-Pierre Martel


Festival international de jazz de Montréal : le 4 juillet 2015

6 juillet 2015
Jungle by Night

À mon arrivée sur le site à 20h52, je vois brièvement le groupe de neuf musiciens Jungle by Night, d’Amsterdam. Je les reverrai deux heures plus tard à la reprise de leur spectacle.

Ils ont près de vingt ans, en moyenne. Ils débordent d’énergie et leurs cuivres donnent de l’impact à l’afrorythme qui constitue de fond de leur répertoire.

The Reverend Peytons’s Big Damn Band

À 21h, le trio The Reverend Peytons’s Big Damn Band présente son Country-blues qui puise ses racines dans le hillbilly.

Reverend Peytons est à la guitare en acier, sa femme à la planche à laver et son cousin, à la batterie (dont une partie est en plastique).

The SoulJazz Orchestra

La Place des festivals étant pleine de gens venus entendre Adam Cohen, je décide que j’irai voir la reprise à 23h et entretemps, d’entendre plutôt The SoulJazz Orchestra au Club jazz du Casino de Montréal.

La formation polyvalente d’Ottawa joue du jazz, de funk, de l’afrorythme, du latin et du soul. Bref, de tout.

Ginkgoa

À 22h, je vois la première moitié du spectacle electro-swing du groupe parisien Ginkgoa sur la scène Rio Tinto Alcan, de même qu’une partie du concert de Jungle by Night sur le scène Bell (vu en premier).

L’autoportrait d’Adam Cohen, dos à la foule
Adam Cohen

Tel que je l’espérais, en me présentant une quinzaine de minutes avant le début de la reprise du concert d’Adam Cohen, je suis en mesure de me faufiler jusqu’aux premiers rangs.

J’assiste donc à la totalité du spectacle du sympathique auteur-compositeur montréalais.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
1re photo : 1/200 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 95 mm
2e  photo : 1/200 sec. — F/2,8 — ISO 250 — 95 mm
3e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 320 — 120 mm
4e  photo : 1/160 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 64 mm
5e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 5000 — 142 mm
6e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 120 mm


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Festival international de jazz de Montréal : le 4 juillet 2015
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Écrit par Jean-Pierre Martel


Festival international de jazz de Montréal : le 3 juillet 2015

4 juillet 2015

Ce soir, il y a encore plus de monde sur le site du festival qu’hier; des enfants accompagnés de leurs parents, des amoureux qui s’embrassent, des amis occupés à se pendre en photos à l’aide de leurs téléphones multi-fonctionels, des dizaines de milliers de festivaliers qui se déplacent d’une scène à l’autre l’air détendu, en discutant le sourire aux lèvres ou d’autres qui attendent leur tour pour acheter quelque chose à manger sur le pouce.

Elizabeth Shepherd

À mon arrivée sur le site, un peu après 20h, l’Ontarienne Elizabeth Shepherd est vedette sur la scène Rio Tinto Alcan…

Heavy Soundz

…tandis que sur la scène Bell, le groupe Heavy Soundz présente des extraits de leur prochain album (qui sortira cet automne). Celui-ci marie avec bonheur le hip-hop et la musique d’Amérique Latine.

Une heure plus tard, les festivaliers sont sollicités par trois concerts simultanés.

Le Club jazz du Casino de Montréal présente Melanie Durrant (que j’ai entendue la veille)…

Florence K

…alors que la Place des festivals accueille l’excellente pianiste et chanteuse Florence K, de même que ses invités…

Dawn Tyler Watson & Ben Racine Band

…et que le Dawn Tyler Watson & Ben Racine Band présente son répertoire sur la scène Radio-Canada Sony.

À 22h, au lieu de mon habitude de papillonner d’une scène à l’autre, je décide d’écouter en entier le spectacle d’Emmanuel Jal (dont j’ai eu un aperçu la veille).

Emmanuel Jal

Rappelons que celui-ci était enfant-soldat dans la Seconde guerre civile soudanaise. À l’âge de onze ans, il réussit à se libérer de cet enfer alors qu’il est pris en charge par la travailleuse humanitaire britannique Emma McCune.

Ce répit sera de courte durée puisque cette dernière décèdera d’un accident de voiture quelques mois plus tard.

Abandonné dans les basfonds des villes du Kenya, Emmanuel Jal découvre le hip-hop et décide d’utiliser ce médium où la parole est souveraine pour exprimer tout ce qu’il a à raconter.

Emmanuel Jal

Aujourd’hui âgé de 35 ans, il est devenu un activiste pour la paix et le contrôle des armes, de même que contre l’utilisation des enfants-soldats.

Ses reproches à l’égard de ceux parmi les praticiens du hip-hop qui prêchent la culture de gang, la violence et la drogue lui valent en retour des accusations d’être devenu un chanteur conformiste.

Le climat du concert que présente Emmanuel Jal varie de la tragédie (liée au récit de sa propre histoire) à la plus totale joie de vivre.

En raison de son exubérance sur scène — il n’arrête de danser qu’au moment de présenter ses chansons — c’est un artiste particulièrement difficile à photographier.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
1re photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 46 mm
2e  photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 62 mm
3e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 150 mm
4e  photo : 1/200 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 85 mm
5e  photo : 1/200 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 90 mm
6e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 150 mm


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Festival international de jazz de Montréal : le 3 juillet 2015
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Écrit par Jean-Pierre Martel


Festival international de jazz de Montréal : le 2 juillet 2015

3 juillet 2015

Après une succession de jours pluvieux, cette soirée dégagée donne le goût à beaucoup plus de festivaliers d’envahir le site. J’y arrive vers 20h30.

Marie-Christine

Sur la scène Rio Tinto Alcan, la chanteuse montréalaise Marie-Christine, d’origine haïtienne, s’avère être une excellente interprète. Son répertoire fait une large place au funk.

Face-T

Pendant ce temps, sur la scène Bell, Face-T présente un mélange de hip-hop, de rap et de reggae.

À 21h, les festivaliers sont sollicités par trois spectacles concurrents…

Raoul Malo, des Mavericks

…The Mavericks, de Floride, sur la scène TD…

Mélanie Durrant

…la Torontoise Mélanie Durrant, sur la scène du Club jazz du Casino de Montréal…

Philip Sayce

…et Philip Sayce sur la scène Radio-Canada Sony.

Gallois de naissance, Torontois d’adoption mais faisant maintenant carrière aux États-Unis, ce guitariste exceptionnel étonne par sa virtuosité.

Emmanuel Jal

À 22h, j’assiste de nouveau au tour de chant de Marie-Cristine. Je la quitte vers la fin, le temps d’avoir un aperçu du concert d’Emmanuel Jal sur la scène Bell.

Ex-enfant-soldat dans la Seconde guerre civile soudanaise, il est adopté à onze ans par la travailleuse humanitaire britannique Emma McCune (qui décèdera d’un accident de voiture quelques mois plus tard).

Abandonné dans les basfonds des villes du Kenya, Emmanuel Jal découvre le hip-hop et décide d’utiliser ce médium où la parole est souveraine pour exprimer tout ce qu’il a à raconter.

Je compte entendre plus longuement le concert qu’il donnera plus tard aujourd’hui.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
1re photo : 1/160 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 73 mm
2e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 320 — 55 mm
3e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 150 mm
4e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 320 — 55 mm
5e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 48 mm
6e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 4000 — 150 mm


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Festival international de jazz de Montréal : le 2 juillet 2015
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Écrit par Jean-Pierre Martel


Festival international de jazz de Montréal : le 1er juillet 2015

2 juillet 2015
Bet.e, du duo Bet.e & Stef

Sur la scène Rio Tinto Alcan, le duo montréalais Bet.e & Stef présentait son doux répertoire de bossa-nova et de samba teinté de jazz.

Novalima

Au même moment, le quatuor péruvien Novalima faisait danser la foule avec un mélange percutant de rythmes afro-péruviens et latino-américains.

À 21h, trois concerts simultanés…

Paul Deslauriers Band & Friends

…sur la scène Radio-Canada Sony, Paul Deslauriers Band & Friends jouait un blues puissant à saveur de rock…

L’Orchestre national de jazz de Montréal

…l’Orchestre national de jazz de Montréal — formé de 17 musiciens permanents — occupait la scène TD avec un jazz teinté de musique atonale…

Troker

…alors que le jazz expérimental et énergique du collectif mexicain Troker régnait sur la scène du Club jazz du Casino de Montréal.

Puisque le reste de la soirée se caractérisait essentiellement par le retour sur scène des mêmes artistes, je suis rentré chez moi.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
1re photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 45 mm
2e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
3e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 150 mm
4e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 40 mm
5e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 43 mm


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Festival international de jazz de Montréal : le 1er juillet 2015
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Écrit par Jean-Pierre Martel


Festival international de jazz de Montréal : le 29 juin 2015

30 juin 2015

Le 29 juin, je croyais finir de travailler à 21h, mais c’était plutôt à 19h (les heures d’ouverture de l’établissement ayant changé).

Je décide donc de passer chez moi chercher mon appareil photo et d’aller faire un tour au Festival de jazz (où je ne suis pas allé depuis longtemps).

Ce festival étant celui qui dispose du meilleur budget de fonctionnement, ce qui me frappe en arrivant, ce sont ses fonds de scène qui sont beaucoup mieux décorés que ceux des FrancoFolies.

Just Wôan

À mon arrivée vers 20h55, Just Wôan termine son concert sur la scène Bell.

Guy Bélanger et ses musiciens

À deux pas, sur la scène Radio-Canada Sony, l’harmoniciste Guy Bélanger commence le sien, accompagné de musiciens de différentes régions du Québec.

M. Bélanger est le récipiendaire 2014 du Maple Blues Award, décerné au meilleur harmoniciste du Canada.

Des trois concerts concurrents de 21h à 22h, c’est celui-ci qui aura ma préférence.

Youngblood Brass Band

Le deuxième de ces concerts est celui, bruyant, du Youngblood Brass Band sur la scène TD.

Nomadic Massive

Nomadic Massive complète ce trio au Club Jazz du Casino de Montréal, situé au peu à l’écart du site proprement dit du festival.

Franky Selector

À 22h, le Montréalais Franky Selector est à l’affiche sur la scène Bell…

Alex Pangman
Alex Pangman, de nouveau

…alors que sur la scène Rio Tinto Alcan, l’Ontarienne Alex Pangman présente des chansons des années 1920-1930.

Je ne sais pas si la chanteuse a amené avec elle son propre éclairagiste ou c’est celui prêté d’office par le festival, mais son travail de cet artisan est remarquable.

Andréa Blaze

Pendant ce temps, au restaurant Balmoral de la Maison du festival, Andréa Blaze présente son tour de chant.

À 23h, Guy Bélanger et Youngblood Brass Band remontent sur scène. Ayant déjà vu leurs performances respectives, je rentre chez moi.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
1re photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 125 mm
2e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 320 — 40 mm
3e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 40 mm
4e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 46 mm
5e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 40 mm
6e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 2500 — 150 mm
7e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 2500 — 150 mm
8e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 5000 — 150 mm


Cliquez sur 2016 ou sur 2015 pour consulter les reportages photographiques de l’édition du Festival de jazz de Montréal de cette année-là.

Festival international de jazz de Montréal : le 29 juin 2015
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Écrit par Jean-Pierre Martel


En après-midi au Festival de jazz

2 juillet 2014
Amuseur de rue
Une acrobate sous la canicule
Devant la Place des Arts
La fanfare Bourbon Street à l’oeuvre
Quelques festivaliers, les pieds dans l’eau

Samedi dernier, en après-midi, je me suis rendu sur le site du Festival de jazz. J’en ai rapporté les photos ci-dessus.

Détails techniques : Appareil Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 40-150 mm R (la deuxième photo) et M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (les autres photos)
1re photo : 1/500 sec. — F/8,0 — ISO 200 — 23 mm
2e  photo : 1/1600 sec. — F/4,6 — ISO 200 — 70 mm
3e  photo : 1/500 sec. — F/8,0 — ISO 200 — 12 mm
4e  photo : 1/640 sec. — F/7,1 — ISO 200 — 40 mm
5e  photo : 1/500 sec. — F/8,0 — ISO 200 — 18 mm

En après-midi au Festival de jazz
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Écrit par Jean-Pierre Martel


Impact économique du Festival de jazz

28 juin 2014

Pour cette année, le budget d’exploitation du Festival international de jazz de Montréal est de 25,2 millions$.

Revenus

Revenus_FIJM

De cette somme, 40% proviennent des commanditaires, principalement la Banque Toronto-Dominion, l’aluminerie RioTinto Alcan, Bell et Loto-Québec. La vente des billets ne contribue qu’au cinquième du budget.

À cela s’ajoutent 16% de contributions des divers paliers de gouvernements et 2% de services municipaux non facturés. Précisons que les 4,5 millions$ versés par les gouvernements leur rapportent 19 millions$ sous forme de taxes de vente, de droits d’accises, et d’impôts sur les salaires des employés et sur les cachets versés aux artistes.

La Maison du festival — qui loge une salle de spectacle et un restaurant — apporte 11% des revenus (mais occasionne 14% des dépenses).

Les revenus des kiosques à souvenirs et les redevances sur les aliments vendus sur le site contribuent au dixième du budget.

Dépenses

Dépenses_FIJM

Le festival verse 9,5 millions$ — 38% de son budget — à ses employés et aux artistes.

La promotion (publicité, promotion touristique, programme imprimé et site web) occasionne 19% des dépenses.

Les frais d’exploitation de la Maison du festival comptent pour 14% des déboursés alors que la location de salles et d’équipement en représente 8%.

Puisque le quartier des festivals est spécialement conçu pour accueillir de tels événements, les frais d’aménagement du site ne représentent que 1,7 million$, soit 7% des dépenses.

Le coût des produits (dont les souvenirs) vendus sur le site par le festival occasionne 4% des déboursés.

Les frais divers comprennent les frais généraux et les amortissements des immobilisations (4%), les frais de commandites (3%), et les honoraires de production (3%).

Retombées économiques

Le quart des visites sur le site et des billets achetés pour des spectacles payants le sont par des touristes. Dans cette catégorie, on compte 30% de personnes provenant des États-Unis, 25% de Québécois habitant à plus de 40km de Montréal, 18% d’Européens, 18% de Canadiens hors Québec, et 9% d’autres pays.

L’impact économique total — la somme des dépenses touristiques occasionnées par le festival et le budget du festival lui-même — représente 96,1 millions$.

Référence : Programme 2014 du Festival international de jazz de Montréal.

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Festival de Jazz de Montréal, le 6 juillet 2012

7 juillet 2012
Orgone
Anthony Gomes
Maestro Fresh Wes
Tyler Yarema
Frank Lozano Montreal Quartet

Hier, c’était l’avant-dernier soir du Festival de Jazz de Montréal, édition 2012. J’y suis allé après le travail : je suis arrivé vers 21h45.

Orgone, des États-Unis, donnait la dernière partie d’un spectacle devant une Place des Festivals pleine de monde. Pendant ce temps, Anthony Gomes (un bluesman américain natif de Toronto) terminait son spectacle à l’autre bout du site. À l’issue de ce spectacle, j’ai surpris cette confidence d’un mari à son épouse : « Je savais qu’ils allaient être bons », ce qui correspond à mon impression à partir de ce que j’ai entendu.

À 22h, le Torontois Maestro Fresh entamait son spectacle hip-hop sur la scène Bell. Pendant ce temps, sur la scène Rio Tinto Alcan, le pianiste ontarien Tyler Yarema, entouré de nombreux musiciens présentait un spectacle énergique, apprécié de la foule nombreuse venue l’entendre. Pour terminer, sur la scène Bell, le quatuor montréalais réuni par le renommé saxophoniste Frank Lozano défendait les couleurs du jazz devant une foule admirative.

Cliquez pour agrandir l’animation

Ce soir, ce sera donc la dernière occasion d’entendre ce que des organisateurs du festival ont concocté au bénéfice des festivaliers. Mais je n’y serai pas puisque j’irai plutôt voir les feux d’artifice de la Suisse de 22h00 à 22h35.

Ce billet est donc mon dernier survol d’une de ces soirées extraordinaires du Festival de jazz 2012 de Montréal. Rappelons que ce dernier est le plus important festival de musique au Monde.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150 mm R pour les photos (animation avec l’objectif M.Zuiko 12 mm F/2,0)
1re photo : 1/200 sec. — F/5,6 — ISO 6400 — 150 mm
2e photo  : 1/250 sec. — F/5,4 — ISO 2500 — 132 mm
3e photo  : 1/100 sec. — F/4,1 — ISO 250 — 45 mm
4e photo  : 1/160 sec. — F/4,6 — ISO 800 — 70 mm
5e photo  : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 40 mm

Festival de Jazz de Montréal, le 6 juillet 2012
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Festival de Jazz de Montréal, le 5 juillet 2012

6 juillet 2012
Gypsophilia
Lady Lynn and Her Magnificient Seven
Carl Tremblay (et son bassiste, Mario Couture)
Coyote Bill
Chet Doxas Quartet

À mon arrivée sur le site du festival vers 20h45, ce qui m’a frappé c’est qu’il y avait encore plus de monde que d’habitude. Devant la petite scène Radio-Canada, j’ai dû accéder à la foule par un côté opposé pour réussir à m’y faufiler afin de photographier Gypsophilia (d’Halifax), tellement étaient nombreux leurs admirateurs.

Pendant ce temps, Lady Linn and Her Magnificent Seven, de Belgique, terminait un spectacle qui sera repris deux heures plus tard sur même scène (Rio Tinto Alcan) devant une assistance toute aussi nombreuse.

À 21h, les festivaliers avaient le choix entre deux spectacles concurrents : les Hongrois Besh o druM (que j’ai vus avant-hier) et le bluesman Carl Tremblay, de la ville de Québec. Ce dernier est un chanteur d’expérience qui connait tous les trucs pour séduire son public qui, hier soir, lui était déjà acquis; à deux reprises dans son spectacle, M. Tremblay ira chanter en se promenant longuement parmi l’assistance.

Comme c’est souvent le cas, en nommant ses musiciens, ceux-ci sont invités à faire un solo improvisé qui les met en valeur. Cela nous a permis de découvrir Mario Couture, un des meilleurs bassistes que j’aie entendu de toute ma vie.

À 22h, en plus de la reprise de Lady Linn and Her Magnificent Seven, les festivaliers pouvaient entendre les Québécois de Coyote Bill, sur la scène Bell, présenter leur nouveau CD, alors que Chet Doxas Quartet, de Montréal, présentait, entre autres, le contenu de son plus récent opus.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm R
1re photo : 1/160 sec. — F/4,7 — ISO 640 — 74 mm
2e photo  : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 500 — 40 mm
3e photo  : 1/200 sec. — F/5,0 — ISO 500 — 96 mm
4e photo  : 1/100 sec. — F/4,2 — ISO 250 — 49 mm
5e photo  : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 40 mm

Festival de Jazz de Montréal, le 5 juillet 2012
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