Pivoines de juin 2017 (2e partie)

11 juillet 2017
Pivoine herbacée ‘Quad x Archangel’
Pivoine herbacée ‘Lavender’
Pivoine herbacée ‘Marie-Victorin’
Pivoine herbacée ‘Illini Warrior’
Pivoine herbacée ‘Pink Hawaian Coral’
Pivoine itoh ‘Bartzella’

Parmi les vingt-quatre photos de pivoine publiées sur ce blogue entre 2010 et 2013, celles dont j’ai conservé le meilleur souvenir sont celles qui les montraient dans une semi-pénombre ou éclairées de manière incidente.

C’est donc cet effet que j’ai cherché à reproduire cette année en me rendant au Jardin botanique en début de journée ou tard l’après-midi.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs Lumix Leica 42,5 mm F/1,2 + filtre Hoya à densité neutre ND8 (1re photo) et M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14 (les autres photos)
1re photo : 1/1600 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 42,5 mm
2e  photo : 1/2000 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 140 mm
3e  photo : 1/2500 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 105 mm
4e  photo : 1/800 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 80 mm
5e  photo : 1/4000 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm
6e  photo : 1/1250 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 170 mm

Pivoines de juin 2017 (2e partie)
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Écrit par Jean-Pierre Martel


Pivoines de juin 2017 (1re partie)

10 juillet 2017
Pivoine herbacée ‘Lotus Bloom’
Pivoine herbacée ‘Sugar ‘n Spice’
Pivoine herbacée ‘Clair de Lune’
Pivoine herbacée ‘Mahogany’
Pivoine itoh ‘Lemon Dream’

Aucune photo de pivoine n’a été publiée sur ce blogue depuis quatre ans.

Il faut dire qu’elles sont en vedettes au Jardin botanique en juin. Un mois au cours duquel il y a une multitude de choses concurrentes à faire et à voir à Montréal; FrancoFolies, festival de musique baroque, festival de jazz, expositions, fin de la saison théâtrale, expositions, etc.

Or les activités culturelles passent mais le Jardin botanique reste.

Si ce dernier reste, il faut préciser qu’il se transforme continuellement. Après le temps des magnolias, c’est celui des azalées, puis des pivoines. Celles-ci sont suivies des iris, des roses puis des hémérocalles, et ainsi de suite.

Il suffit de ne pas y aller pendant quelques semaines et vous avez manqué quelque chose.

Heureusement, la vie est cyclique. En conséquence, on peut toujours se reprendre une autre année.

Mais si la vie est cyclique, elle ne répète jamais deux fois de la même manière.

C’est ainsi que parmi les onze pivoines qui seront publiées sur ce blogue aujourd’hui et probablement demain, plusieurs sont des variétés nouvelles au Jardin botanique, ayant été primées depuis à des expositions horticoles.

Note: Pour connaitre les différences entre les trois catégorises de pivoines — herbacées, arbustives et itohs — prière de consulter le texte Les trois catégories de pivoines.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14
1re photo : 1/2000 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm
2e  photo : 1/2500 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 140 mm
3e  photo : 1/1000 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 95 mm
4e  photo : 1/640 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm
5e  photo : 1/500 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 150 mm

Pivoines de juin 2017 (1re partie)
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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le Lâcher de violons

9 juillet 2017
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Dans le cadre du 375e anniversaire de Montréal, la troupe française Transe Express présentait les 7 et 8 juillet un spectacle de rue intitulé ‘Lâcher de violons’.

C’est le premier volet de la programmation d’À nous la rue, une série d’évènements qui se dérouleront toutes les fins de semaine de juillet.

Sans faire partie officiellement d’À nous la rue, le Défilé des Géants (présenté en mai dernier) nous avait donné un avant-gout de ce qui allait suivre.

Dans ce cas-ci, deux athlètes suspendus qui frappent alternativement un caisse géante, trois cantatrices en jupons lumineux qui déambulent en chantant, une grappe suspendue de musiciens qui se balancent lentement au son d’un orchestre costumé, voilà les tableaux de ce spectacle enchanteur qui utilisait la place Jacques-Cartier comme décor.

D’une durée d’environ 45 minutes, ‘Lâcher de violons’ sera présenté également à Québec dans les jours qui viennent.

Complété de quelques clips vidéos et de quelques photos supplémentaires, voici ci-dessous le petit diaporama que j’en ai fait.

Cliquez pour démarrer

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (1re et 4e photos) et M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 (les autres photos)
1re photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 12 mm
2e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 40 mm
3e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 40 mm
4e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 16 mm
5e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 2500 — 150 mm
6e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 3200 — 40 mm

Le Lâcher de violons
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Écrit par Jean-Pierre Martel


Bienheureux les pieux car leurs voix seront entendues

8 juillet 2017

Introduction

Le Parc Safari est un parc zoologique privé de 2,7 km² situé à 66 km au sud de Montréal. Il accueille annuellement environ 400 000 visiteurs.

En plus d’un zoo traditionnel, il comporte un parc aquatique et des zones récréatives.

Son cadre champêtre sert de décor à des mariages et à diverses réunions.

C’est ainsi que la fin de semaine dernière, l’Association musulmane du Canada y avait réservé un espace à l’écart pour y fêter la fin du ramadan, un jeûne rituel observé cette année du 27 mai au 24 juin.

Au cours de cette réunion, une courte prière fut dite par les 965 participants.

Or celle-ci fut enregistrée à partir du chemin de passage situé à 45 mètres du groupe en question et publiée sur YouTube.

Au total, on estime qu’environ une quarantaine de passants qui ne sont pas musulmans auraient été ‘exposés’ à cette prière. Ce qui, évidemment, a déclenché l’hystérie sur les médias sociaux.

Le droit de propriété

Dans un extrait de l’émission Le Québec matin disponible sur l’internet, on y voit la lectrice de nouvelles demander avec insistance au propriétaire du Parc Safari si c’est bien le rôle d’un zoo de permettre la tenue d’un rassemblement religieux.

Que ce soit sa mission ou non, un propriétaire est libre de faire ce qu’il veut de son terrain.

Exercer sa religion à la vue des autres

Il y eut une époque au Québec où les défilés religieux dans nos rues étaient très populaires : rappelons le cas des parades de la Fête-Dieu ou du Christ-Roi.

S’ils ont disparu, c’est que dans les années 1960, les Québécois ont développé du mépris pour la religiosité. Pas pour la religion mais pour les manifestations extérieures de la foi.

Seules ont continué d’exister, les parades ‘mixtes’ — mi-religieuses mi-patriotiques, comme le défilé de la Saint-Patrick ou celui de la Saint-Jean-Baptiste — dont la composante religieuse a peu à peu été évacuée sans disparaitre totalement.

Comme le phénix, les modes meurent et renaissent. Il n’est pas interdit de croire qu’un jour, les parades chrétiennes redeviendront populaires.

D’ici là, dans un pays démocratique, les gens sont libres de prier. Ils peuvent le faire partout où cela ne trouble pas l’ordre public.

L’article 18 de la Déclaration universelle des droits de l’homme déclare :

Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu’en privé, par l’enseignement, les pratiques, le culte et l’accomplissement des rites.

L’injustice présumée

Nous avons tous à l’esprit les procès où la récitation d’une prière a été déclarée illégale, notamment en préambule à la réunion de conseils municipaux.

N’est-ce pas injuste d’interdire des prières catholiques et de permettre des prières musulmanes ?

On compare ici des pommes et des oranges.

La séparation de l’État et de l’Église entraine qu’un conseil municipal ne peut pas être chrétien. L’Assemblée nationale, la Chambre des Communes et le Sénat non plus.

Si la récitation d’une prière au début de la réunion d’un conseil municipal à été jugée anticonstitutionnelle, c’est que ce rituel religieux était imposé à tous, croyants ou non. Évidemment, ceux qui y étaient opposés auraient pu se retirer de la salle. Mais ils perdaient alors la place qu’ils avaient choisi d’occuper (à proximité des élus, près du micro, etc.). Voilà pourquoi cela a été déclaré illégal.

Autrement, les croyants ont toujours eu le droit de prier.

La contagion religieuse

Finalement il y a ceux qui croient que prier en public, c’est faire de la propagande religieuse. Si les incantations des fidèles d’Hare Krishna au son des clochettes font sourire certains, les prières musulmanes sont prises beaucoup plus au sérieux.

Rappelons que dans ce cas-ci, les fidèles étaient à l’écart et que les passants ont entendu leur prière ‘accidentellement’ (dans le sens que cette prière ne leur était pas destinée).

On doit distinguer la dangerosité de l’exposition au virus Ebola de celle de l’écoute d’une prière récitée dans une langue qu’on ne comprend pas.

Lors d’une assemblée politique tenue dans l’Ouest canadien, des intervenants avaient protesté auprès du premier ministre Pierre Eliott Trudeau contre la présence de textes en français imprimés sur leurs boites de céréales matinales. Ce à quoi le premier ministre leur avait suggéré de tourner la boite du côté en anglais.

À ceux qui craignent d’être transformés sur-le-champ en terroristes simplement en entendant une prière musulmane, l’ex premier ministre leur aurait probablement suggéré de se boucher les oreilles ou de passer leur chemin.

Références :
La Déclaration universelle des droits de l’Homme
Une prière au Parc Safari dérange
Vidéo d’une prière au Parc Safari : l’auteur a publié d’autres vidéos du genre

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le gars d’à côté

7 juillet 2017
Pâturin des prés

Tout le monde le connait. On sait où il habite. Mais que fait-il dans la vie ? Que font ses parents ?

Il nous est familier. Tellement qu’on ne le voit plus. Et quand on l’aperçoit, c’est sans le regarder. En pensant à autre chose.

Mais il doit porter un nom, ce n’est pas possible.

Eh oui, il s’appelle le Pâturin des prés (Poa pratensis, surnommé Foin à vaches), une composante du gazon.

Et pour mettre en valeur cette plante modeste, quoi de mieux qu’un objectif russe glorifiant les petites gens et les dépossédés de ce monde. Ceux qui ne comptent pas…

Originaire de l’Eurasie, il a envahit les régions tempérées l’Amérique du Nord avec la venue des colons européens.

Il s’est tellement bien naturalisé qu’il est devenu le principal fourrage à bestiaux.

Par l’effet du nombre, cette plante méprisée est celle sans laquelle notre secteur agricole s’effondrerait.

Comme quoi, il ne faut jamais sous-estimer la personne d’à côté…

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Helios 85mm F/1,5 — 1/1000 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm

Postscriptum : Je remercie Mme Marie-France Larochelle pour avoir identifié cette plante.

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Le Menziesia ciliicalyx

6 juillet 2017
Menziesia ciliicalyx var. multiflora

En forme de clochettes allongées (ou d’urnes à l’envers), les fleurs rose pourpre du Menziesia ciliicalyx apparaissent en groupes de trois à huit à la fin du printemps ou au début de l’été.

Cette petite plante aux feuilles ovales pousse dans les endroits frais et ombragés.

Photographiée au début de juin, celle-ci se trouvait dans le Jardin Leslie-Hancock du Jardin botanique de Montréal.

Ouvert depuis 1976, ce jardin possède l’apparence d’un sous-bois consacré aux rhododendrons. On y trouve également des fougères.

Dans le cas du Menziesia ciliicalyx, sa présence se justifie par le fait que cette plante fait partie, depuis 2011, de la famille des rhododendrons. Encore peu connu, son nouveau nom est le Rhododendron benhallii.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Lumix Leica 42,5mm F/1,2 + filtre Hoya à densité neutre ND8 — 1/400 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 42,5 mm

Postscriptum : Je remercie Mme Marie-France Larochelle pour avoir identifié cette plante.

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Défilé de la Saint-Jean : on n’en sort pas

5 juillet 2017

Un clip vidéo au sujet du plus récent défilé de la Saint-Jean-Baptiste a fait scandale sur l’Internet. On y voit une chanteuse blanche (Annie Villeneuve) sur un char allégorique poussé par quatre jeunes Noirs.

On a reproché aux organisateurs d’avoir ainsi rappelé le douloureux souvenir de l’esclavagisme et d’avoir refusé d’admettre leur erreur.

Cela ne fut pas la seule.

Faire appel, comme force motrice, qu’à des Québécois de race noire, c’était porter flanc à la critique. Il fallait y placer des Blancs.

Mais cela n’aurait pas été suffisant. Il est très sexiste de suggérer que seuls les hommes sont forts. Or les jeunes pousseurs de ce char (et de tous les autres) étaient de sexe masculin. Il fallait des femmes.

Et pourquoi tous des jeunes ? Pourquoi cacher nos valeureux centenaires dans des hospices ? Il est insultant de suggérer que tous les vieux sont des impotents.

Ah ! Les mots me manquent pour condamner la discrimination honteuse à l’égard des handicapés. On a des jeux sportifs pour les infir… oups ! je veux dire les personnes en perte de mobilité. Une béquille ou même la cécité n’ont jamais empêché quelqu’un de pousser.

Et la cerise sur le sundae; personne en complet-veston. C’est quoi ce défilé en l’honneur de l’exploitation de la classe ouvrière (comme diraient nos amis de Québec Solidaire). Il fallait que des PDG suent, comme tout le monde.

Par-dessus tout, qui a décidé de faire un défilé en hommage à un saint chrétien ? Ce christiano-centrisme est tellement révolu. Il est temps d’honorer les saints chiites et sunnites (pas dans le même char allégorique, évidemment), les nombreux personnages du nirvana hindou, etc.

Bref, il faut être plus inclusif et mieux refléter le Québec moderne. Ceci implique de s’intéresser à ce que font les autres peuples, notamment aux excellents moteurs de Fiat ou de Volvo, qu’on aurait dû utiliser finalement.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


La Gyroselle

4 juillet 2017
Gyroselle de Virginie
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Sous le nom de Gyroselle (ou Dodecatheon), se regroupent quatorze espèces de vivaces qui fleurissent au printemps. Elles qui se distinguent par la couleur de leurs fleurs (blanches, roses, rose pourpre ou rouge violacé).

En plus petites, elles sont les équivalentes nord-américaines des cyclamens européens. Six de ces espèces sont indigènes au Canada.

Préférant pousser dans des milieux mi-ombragés, elles forment des fleurs pendantes en touffe au bout d’une longue tige lisse d’environ 40 cm.

Retournant ses pétales, la fleur pointe son étamine saillante et foncée (cerclée de jaune ou de blanc) comme un volant de badminton (appelé moineau au Québec).

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs Lumix Leica 42,5 mm F/1,2 + filtre Hoya à densité neutre ND8 (1re photo) et Helios 85 mm F/1,5 (2e photo)
1re photo : 1/640 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm
2e  photo : 1/100 sec. — F/1,8 — ISO 250 — 42,5 mm

Postscriptum : Je remercie Mme Marie-France Larochelle pour avoir identifié cette plante.

La Gyroselle
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Souvenirs d’azalées

3 juillet 2017
Azalée ‘Spek’s Brillant’
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Azalée de Vasey
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Le Jardin Leslie-Hancock est la partie du Jardin botanique de Montréal où sont cultivés ses rhododendrons.

Ils poussent parmi des conifères. Ceux-ci acidifient le sol (ce que préfèrent les rhododendrons) et leur offre une couverture végétale qui leur tamise la lumière solaire.

La floraison s’étend du début de mai au début juillet. C’est en juin que ce jardin est à son apogée.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Lumix Leica 42,5mm F/1,2 + filtre Hoya à densité neutre ND8
1re photo : 1/400 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 42,5 mm
2e  photo : 1/100 sec. — F/5,6 — ISO 640 — 42,4 mm
3e  photo : 1/250 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 42,5 mm
4e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 42,5 mm
5e  photo : 1/100 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 42,5 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


L’instantané

2 juillet 2017
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Tout dans cette photo me plait.

Ce minuscule insecte butineur dont la taille fait contraste avec cette fleur de Coréopsis à grandes fleurs (dont le diamètre est de sept centimètres).

Leur jaune éclatant qui se découpe sur le vert foncé d’arrière-plan.

La fleur bleu poudre (à gauche) et l’autre mauve (à droite) qui brisent le monopole chromatique des deux couleurs dominantes.

Et cette lumière incidente qui peint des zones d’ombre et de lumière qui contribuent au relief des pétales.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14 —1/400 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 125 mm

L’instantané
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Écrit par Jean-Pierre Martel


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