Les 16 diaporamas de Chine

20 juillet 2011
Porte de la Cité interdite, sur la Place Tian’anmen, à Beijing

À quoi ressemble la Chine aujourd’hui ? Comment vivent les Chinois ? Comment s’habillent-ils ? Que mange-t-on dans ce pays ?

Les vidéos de mon premier voyage en Chine, en novembre 2009, permettent de répondre à ces questions. Il s’agit de photos prises à l’occasion d’un voyage organisé dans la moitié orientale de la Chine, essentiellement dans les villes et sites touristiques.

Puisque les deux principales agences de voyages montréalaises proposant des voyages en Asie, offrent essentiellement le même circuit en Chine, ces vidéos donnent à ceux qui songent à y prendre part, une idée de ce qui les attend.

Les diaporamas disponibles sur ce blogue représentent plus de mille photos en haute définition et des centaines de séquences vidéo, pour un total d’une heure et demie de visionnement.

Diaporamas Durée Photos Vidéos
Chine01 – De Montréal à Beijing 2:25 26 18
Chine02 – Beijing (jour 1) 9:06 121 27
Chine03 – Beijing (jour 2) 6:58 50 11
Chine04 – Beijing (jour 3) 9:37 87 14
Chine05 – Xi’an (jour 1) 5:57 36 15
Chine06 – Xi’an (jour 2) 6:13 99 10
Chine07 – De Xi’an à Yichang 3:30 40 5
Chine08 à 10 – Croisière sur le Yangzi 7:29 131 13
Chine11 – Chongqing 6:59 117 14
Chine12 – De Chongqing à Suzhou 1:28 34 3
Chine13 – Suzhou et Luzhi sous la pluie 4:29 39 7
Chine14 – Shanghai (discontinué)      
Chine15 – De Shanghai à Yangshuo 3:24 62 8
Chine16 – La rivière Li 9:46 162 18
Chine17 – Guilin 4:34 74 8
Chine18 – Guangzhou (Canton) 5:35 86 14
Chine19 à 21 – Hong Kong 8:18 119 42
Total 1h33:48 1,283 227


Pour consulter la liste des diaporamas de toutes les villes visitées, veuillez cliquer sur ceci

Les 16 diaporamas de Chine
Votre évaluation :

Laissez un commentaire »

| Diaporama, Photos de Beijing — 北京, Photos de Chine — 中国, Photos de Chongqing — 重庆, Photos de Guangzhou — 广州, Photos de Guilin — 桂林, Photos de Hong Kong — 香港, Photos de la rivière Li — 漓江, Photos de Luzhi — 甪直, Photos de Suzhou — 苏州, Photos de voyage, Photos de Wuhan — 武汉, Photos de Xi'an — 西安, Photos de Yangshuo — 阳朔, Photos de Yichang — 宜昌, Photos du fleuve Yangzi — 扬子, Vidéos | Mots-clés : , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Le scandale de la dioxine et le Canada

26 janvier 2011
Cliquez sur l’image pour l’agrandir

Quand on nourrit les animaux avec n’importe quoi…

Depuis des années, dans les fermes industrielles, on ajoute des viandes cadavériques et des graisses animales à la moulée d’herbivores et de granivores dans le but d’en augmenter le rendement.

On estime que bétail européen se nourrit en moyenne aux deux tiers de matières premières (blé, fourrage, paille, herbe) et à un tiers d’aliments composés par des industriels. Toutefois, cette proportion varie beaucoup d’une espèce animale à l’autre ; un porc ou une volaille peut se nourrir à 100 % de produits transformés.

En novembre et décembre 2010, des milliers de fermes avicoles et porcines de plusieurs länder allemands — plus particulièrement en Basse-Saxe, dans le nord du pays — ont reçu accidentellement des moulées contaminées par la dioxine, une substance cancérigène.

Cette contamination remonte loin. Elle origine d’une livraison, par la société de biocarburants allemande Petrotec, de vingt-cinq tonnes d’huile contaminée à la dioxine. Ce biodiésel était exclusivement destiné à usage industriel et non alimentaire.

Toutefois, l’entreprise allemande Harles und Jentzsch — qui vient de se déclarer en faillite — a utilisé un de ces lots pour fabriquer 3 000 tonnes de graisses destinées à l’alimentation animale. Cette marchandise a été livrée à 25 fabricants de fourrage. À partir de ces graisses contaminées, ceux-ci ont fabriqué 150 000 tonnes de fourrage qui fut distribué à des fermes avicoles et porcines.

Au départ, l’huile contaminée contenait 123 nanogrammes de dioxine par kilo (ng/kg). Diluée dans le fourrage, la concentration n’était pas dramatiquement supérieure aux normes permises. Toutefois, puisque la dioxine s’accumule dans la chaine alimentaire, des analyses de laboratoire ont trouvé des taux 10 à 77 fois supérieurs à la norme recommandée (qui est de 0,75 ng/kg) dans des œufs et des graisses animales. En moyenne, les œufs contaminés contenaient 16 ng/kg de dioxine.

Un millier de sites d’élevage de poules, de dindes et de porcs, situés pour la plupart en Basse-Saxe, ont stoppé leurs livraisons après détection de dioxine. Le 4 janvier, la Basse-Saxe a commencé à rendre publics les codes des œufs contaminés pour qu’ils puissent être retirés des magasins.

Environ 136 000 œufs, en provenance d’un élevage contaminé, avaient été livrés au début de décembre à Barneveld, aux Pays-Bas : conséquemment, le 5 janvier, le gouvernement néerlandais a ordonné leur saisie. La Slovaquie a bloqué la mise sur le marché de 365 000 œufs importés d’Allemagne dans la première semaine de janvier.

Le vendredi 7 janvier, 4 709 exploitations agricoles (sur les 375 000 que compte le pays) avaient été fermées en Allemagne à titre préventif dans l’attente de résultats de tests. Le lundi suivant, il n’en restait plus que 1 635. Entretemps, 8 000 poules avaient été abattues.

Hier, la Russie (un acheteur important de produits agricoles allemands) a interdit temporairement ses importations d’œufs et de volaille d’Allemagne.

Le paradis canadien

En dix ans, plusieurs scandales à la dioxine ont frappé l’Union européenne : en Belgique (en 1999 et en 2006), en Irlande (2008), en Italie (Seveso en 1976), aux Pays-Bas (en 2006). Pour l’Allemagne, il s’agit du cinquième cas de contamination à la dioxine (2003, 2004, 2006, 2010 et 2011, selon Der Spiegel).

Les retombées de ce scandale sont lourdes de conséquences pour l’Allemagne, un des principaux pays producteurs de viande au monde. Selon la fédération agricole allemande, les pertes s’élèvent déjà à 100 millions d’euros.

Aucun scandale à la dioxine n’a ébranlé le Canada jusqu’à ce jour. Pourquoi ? Tout simplement parce que la surveillance exercée par Santé Canada sur nos aliments est quasi-inexistante. L’industrie agroalimentaire s’auto-règlemente admirablement bien, semble-t-il.

Tellement bien qu’on entend jamais parler de rappels d’aliments au pays sauf à la suite d’empoisonnements manifeste (viande avariée et fromage sale). Les contaminations qui ne donnent aucun symptôme dans l’immédiat — comme c’est habituellement le cas avec la dioxine — ne sont jamais l’objet de rappels.

Oui, on entend bien parler d’aliments contaminés ailleurs mais jamais ces aliments n’atteignent les comptoirs de nos épiceries. Ce qui prouve bien comment Dieu (ou Allah ou Bouddha, c’est selon) aime notre beau pays.

Contrairement aux producteurs d’Europe, les producteurs d’ici ne sont soumis à aucune politique de traçabilité autre que les mesures américaines destinées à lutter contre le bioterrorisme (une lubie coûteuse et inutile).

Conséquemment, il est presqu’impossible pour le consommateur québécois de savoir la provenance de ce qu’il mange.

Certaines chaines d’épiceries font de leur mieux pour nous en informer : Loblaws en est un bon exemple. Mais ses efforts se buttent au mutisme de l’industrie agroalimentaire.

À mon épicerie Métro, c’est le désert au chapitre de l’information au consommateur. Par exemple, des olives sont présentées comme un produit canadien. À ma connaissance, le climat canadien ne permet pas la culture de l’olive : toutefois les olives sont probablement importées en baril et transvidées dans des pots plus petits au Canada, ce qui suffit à leur valoir la citoyenneté canadienne — le pays étant un modèle de multiculturalisme alimentaire.

De manière générale, des tonnes d’aliments sont « Fabriqués pour Briska », sans aucune mention du pays d’origine. Ou alors c’est « Fabriqué au Canada à partir d’ingrédients canadiens et importés », ce qui signifie probablement que le contenant est canadien mais le contenu vient de quelque part sur terre. À la télévision, Oasis essaye de nous faire croire que son jus d’orange est aussi québécois que la Grande muraille de Chine est chinoise. N’importe quoi.

Si l’Allemagne veut écouler ses œufs, il suffit de nous les passer dans ses délicieux biscuits et gâteaux. Nos douaniers aiment tellement les pâtisseries que je serais surpris qu’ils nous privent du plaisir d’en manger.

Bref, si vous faites de l’insomnie à l’idée de consommer des aliments contaminés à la dioxine, la meilleure solution est sans doute une tisane calmante, en espérant qu’elle ne le soit pas contaminée à quelque chose…

Références :
Alerte à la dioxine en Allemagne
Animaux de boucherie: contamination à la dioxine
Dioxine (Futura sciences)
Dioxine (Wikipédia)
Dioxine/Allemagne – Des œufs suspects livrés aux Pays-Bas en décembre
Dioxine/Allemagne: pas de « danger »
Dioxine : l’Allemagne abat tous les animaux contaminés
La Russie interdit temporairement les importations de volaille d’Allemagne
La dioxine allemande épargne la Belgique
Pas bon – Gigantesque scandale à la dioxine en Allemagne
Scandale à la dioxine en Allemagne

Détails techniques : Panasonic GH1, objectif Lumix 14-45mm — 1/30 sec. — F/5,0 — ISO 250 — 14 mm

Le scandale de la dioxine et le Canada
Votre évaluation :

2 commentaires

| Opinion, Photos de Chine — 中国, Photos de voyage, Photos du fleuve Yangzi — 扬子 | Mots-clés : , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


L’aménagement du territoire chinois

9 juillet 2010
Cliquez sur l’image pour l’agrandir

Pour nourrir une population sans cesse croissante, la Chine mise d’avantage sur les cultures que l’élevage. Tout ce qui est cultivable y est cultivé.

Dans la photo ci-dessus, on aurait pu croire les rives du Yangzi propices au pâturage. Sans doute. Mais la Chine a choisi de faire autrement.

En Occident, la laine, le cuir, la viande, les graisses et les produits laitiers proviennent de l’élevage. En Chine, le lait de soya remplace le lait, les fromages sont extrêmement rares et, de manière générale, le règne végétal fournit les fibres, les lipides et les protéines; près de 90% de l’apport calorique provient des céréales — millet, orge et blé au nord du pays : riz au sud.

Cliquez sur l’image pour l’agrandir

Mais l’aménagement du territoire, si savant et si minutieux, date d’avant l’ère industrielle. Si bien que l’agriculture chinoise, peu mécanisée, repose encore aujourd’hui sur une main-d’œuvre abondante et bon marché.

Détails techniques : 
Panasonic GH1, objectif Lumix 14-45mm
Photo du haut : 1/200 sec. — F/4,5 — ISO 100 — 14 mm
Photo du bas   : 1/60 sec. — F/5,6 — ISO 100 — 39 mm

Cliquez ici pour voir le diaporama duquel ces photos sont extraites.

L’aménagement du territoire chinois
Votre évaluation :

Laissez un commentaire »

| Photos de Chine — 中国, Photos de voyage, Photos du fleuve Yangzi — 扬子 | Mots-clés : , , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Aménagements au bord du Yangzi

3 juillet 2010
Cliquez sur l’image pour l’agrandir

Avec la montée des eaux provoquée par le Barrage des Trois Gorges, des maisons autrefois situées en hauteur se retrouvent aujourd’hui le long des rives du Yangzi, entourées de nouvelles bâtisses destinées à héberger les paysans expulsés de leurs terres ou à accueillir des touristes.

Comme toujours en Chine, les nouveaux bâtiments sont plus élevés que les anciens, de manière à éviter l’étalement urbain, dans un pays où vivent 1,3 milliards de personnes mais où les trois quarts du territoire sont impropres à l’agriculture.

Détails techniques : Panasonic GH1, objectif Lumix 14-45mm — 1/100 sec. — F/5,0 — ISO 100 — 20 mm

Cliquez ici pour voir le diaporama duquel cette photo est extraite.

Aménagements au bord du Yangzi
Votre évaluation :

Laissez un commentaire »

| Photos de Chine — 中国, Photos de voyage, Photos du fleuve Yangzi — 扬子 | Mots-clés : , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Chine — Croisière sur le Yangzi

11 juin 2010

 

 
Le succès de cette vidéo m’a surpris.

J’avais combiné en un seul diaporama, les trois jours de croisière sur le Yangzi, convaincu que peu de personnes le trouveraient intéressant; le même ciel gris pendant toute la croisière, de l’eau, encore de l’eau et deux rives plus ou moins escarpées qu’on montre et remontre pendant sept minutes, quel ennui (croyais-je).

De tous mes vidéos sur la Chine, c’est pourtant l’une des plus populaires. J’ai même fini par la trouver pas si mal.

Alors, de quoi parle-t-il ?

Le premier jour de cette croisière à bord du Yangtze No 1, nous faisons escale à un port à quelques km en aval du Barrage des Trois Gorges afin de nous y rendre en autobus.

Ce barrage, large de 2 km et haut de 100 mètres, est le plus grand au monde. Il possède une capacité à retenir plus de 39 milliards de mètres cubes d’eau. Sa construction a nécessité le déplacement de 1,3 millions de personnes et la montée des eaux a englouti près d’un millier de villages. Il a été conçu pour produire 84,7 gigawatts par année, soit presque le double de la capacité hydro-électrique du Québec.

De retour au navire, nous traversons les écluses et terminons la journée encrés en face de l’embouchure du ruisseau des Shennong (que nous visiterons le lendemain).

Le deuxième jour de cette croisière, nous empruntons un bateau plus petit afin de naviguer sur le ruisseau des Shennong. Affluent du Yangzi, ce ruisseau est maintenant large comme une rivière depuis la montée des eaux causée par le Grand barrage. En cours de navigation, notre groupe s’arrête pour se répartir dans plusieurs chaloupes. Leurs rameurs nous entrainent vers l’ultime partie encore navigable de ce cours d’eau : le halage qu’on y pratique de nos jours n’est plus qu’une mise en scène plaisante pour touristes. De retour au bateau, nous poursuivons notre croisière, alors que le Yangtze No 1 continue silencieusement sa course jusqu’au lendemain matin.

Le troisième jour, nous visitons un site appelé « Cité fantôme ». Il s’agit d’un complexe religieux saccagé au cours de la Révolution culturelle et en voie de restauration depuis. Pour l’instant, le tout est d’un intérêt limité sauf quand à un pagode magnifique derrière laquelle un escalier dérobé permet d’avoir une vue unique sur le Yangzi.

C’est pendant cette visite qu’une défectuosité m’a privé momentanément de l’usage de mon appareil-photo, d’où le saut un peu brutal, dans la vidéo, de la Cité fantôme au bateau.

La vidéo se termine par notre arrivée nocturne à Chongqing et par des extraits de réclames télévisées (sans leur bande sonore).

J’ai été fasciné par ces dernières. Tout le monde y est beau et souriant. Les couleurs y sont vives. Je m’attendais à plus de grisaille, si bien qu’après quelques minutes, j’ai finit par me demander si j’étais bien dans un pays totalitaire. Toutefois, à bien y penser, cet optimisme, ce bonheur apparent et cette insouciance rejoignent l’art pictural révolutionnaire sous Mao, qui partageait les mêmes caractéristiques.


Voir aussi : Liste des diaporamas de Chine

Chine — Croisière sur le Yangzi
Votre évaluation :

Laissez un commentaire »

| Photos de Chine — 中国, Photos de voyage, Photos du fleuve Yangzi — 扬子, Vidéos | Mots-clés : , , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Le fleuve émeraude

27 février 2010
Cliquez sur l’image pour l’agrandir

La montée des eaux du Yangzi, causée par le Barrage des Trois gorges, a englouti des centaines de villages riverains. Des millions de tonnes de matière organique sont en suspension dans l’eau de ce fleuve et de ses affluents.

Dans quelques années, toutes ces particules se seront déposées au fond du fleuve, mais pour l’instant l’eau du Fleuve Bleu — c’est son nom en mandarin — est vert laiteux.

Détails techniques : Panasonic GH1, objectif 14-45mm — 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 100 — 14 mm

Cliquez ici pour voir le diaporama duquel cette photo est extraite.

Le fleuve émeraude
Votre évaluation :

Laissez un commentaire »

| Photos de Chine — 中国, Photos de voyage, Photos du fleuve Yangzi — 扬子 | Mots-clés : , , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Pagode de la Cité fantôme

18 janvier 2010
Cliquez sur l’image pour l’agrandir

Au programme du troisième jour de notre croisière sur le Yangzi, une escale dans la « Cité fantôme ». Il s’agit d’un complexe religieux saccagé sous la Révolution culturelle et qu’on s’affaire aujourd’hui à restaurer. Le tout est pour l’instant d’un intérêt limité. Sauf pour cette pagode, spectaculairement belle, derrière laquelle un escalier dissimulé permet de gravir ce temple et d’avoir une vue imprenable sur le Yangzi.

Détails techniques : Panasonic GH1, objectif Lumix 14-45mm — 1/160 sec. — F/4,5 — ISO 125 — 14 mm

Cliquez ici pour voir le diaporama duquel cette photo est extraite.

Pagode de la Cité fantôme
Votre évaluation :

Laissez un commentaire »

| Photos de Chine — 中国, Photos de voyage, Photos du fleuve Yangzi — 扬子 | Mots-clés : , , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Dans le ruisseau des Shennong

22 décembre 2009
Cliquez sur l’image pour l’agrandir

Affluent du Yangzi, le Ruisseau des Shennong est devenu un fleuve tranquille sur lequel naviguent quelques pirogues — et plus rarement des bateaux de touristes — dans un décor naturel varié d’une constante beauté.

Détails techniques : Panasonic GH1, objectif Lumix 14-45mm — 1/50 sec. — F/4,7 — ISO 100 — 23 mm

Cliquez ici pour voir la vidéo de laquelle cette photo est extraite.

Dans le ruisseau des Shennong
Votre évaluation :

Laissez un commentaire »

| Photos de Chine — 中国, Photos de voyage, Photos du fleuve Yangzi — 扬子 | Mots-clés : , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Crépuscule sur le Yangzi

20 décembre 2009
Cliquez sur l’image pour l’agrandir

Détails techniques : Panasonic GH1, objectif Lumix 14-45mm — 1/250 sec. — F/5,0 — ISO 100 — 14 mm

Cliquez ici pour voir la vidéo de laquelle cette photo est extraite.

Crépuscule sur le Yangzi
Votre évaluation :

Laissez un commentaire »

| Photos de Chine — 中国, Photos de voyage, Photos du fleuve Yangzi — 扬子 | Mots-clés : , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


%d blogueurs aiment cette page :