Voyage à Porto : jour 13

10 octobre 2017

Depuis des années, j’apporte toujours en voyage deux appareils photo : un pour la photographie en couleurs et l’autre pour la photographie infrarouge.

Et dès que je me propose de découvrir un parc, j’apporte l’appareil infrarouge.

Les quartiers que j’ai visités jusqu’ici à Porto sont très peu végétalisés.

J’ai bien traversé de nombreuses places. Mais une place n’est pas un parc.

Beaucoup d’espaces représentés en vert sous Google Maps ne sont pas réellement non plus des parcs. C’est ainsi que tous les cimetières de Porto y sont représentés comme des espaces verts. Nombreux sont les gens qui hésiteraient à y piqueniquer.

Et les rares vrais parcs que j’ai vus ne m’ont pas inspiré.

Mais il y a des exceptions.

Au Parque da Cidade de Matosinhos
Au Parque da Cidade de Matosinhos

La municipalité de Matosinhos n’est pas seulement une station balnéaire. Elle possède également un parc de 0,83 km² qui est le plus grand parc urbain du Portugal.

Il suffit de traverser une rue pour passer de la plage au parc.

Au Jardim do Palácio de Cristal de Porto

Par ailleurs, l’ancien Palais de cristal de Porto (devenu librairie de livres à prix réduit) est entouré d’un parc qui, sans donner directement sur le Douro, est situé sur un promontoire qui offre une vue magnifique sur le fleuve.

Et c’est dans ce parc plaisant que l’appareil infrarouge que j’utilise depuis 2013 a rendu l’âme en ce 13e jour de ce voyage…

Détails techniques : Panasonic GH1 transformé en appareil infrarouge de 720nm, objectif Lumix 12-42mm II
1re photo : 1/320 sec. — F/6,3 — ISO 100 — 21 mm
2e  photo : 1/400 sec. — F/5,6 — ISO 100 — 21 mm
3e  photo : 1/200 sec. — F/6,3 — ISO 100 — 19 mm


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Voyage à Porto : jour 13
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Une troisième murale dans la série consacrée aux quatre éléments

23 mai 2017
Terre d’accueil (2015)

Au reportage de 2014 au sujet des murales des Habitations Jeanne-Mance, il faut ajouter celle-ci, peinte l’année suivante.

Après L’air du temps (2012) et Au fil de l’eau (2013), Phillip Adams a peint Terre d’accueil (2015), dans cette série consacrée aux quatre éléments.

Pour l’instant, cette série comprend donc l’air, l’eau et la terre. Il ne manque plus que le feu.

Ici, le point de vue est celui du mont Royal. De part et d’autre d’un arbre décoré d’un cœur — qui fait écho à celui, bien réel, devant la murale — deux clairières montrent la terre unissant la nature (à gauche) à la ville (à droite).

L’air du temps (2012)
Au fil de l’eau (2013)

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8 —
1re photo : 1/400 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 15 mm
2e  photo : 1/1250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 28 mm
3e  photo : 1/1000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm

Une troisième murale dans la série consacrée aux quatre éléments
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Écrit par Jean-Pierre Martel


Encore dans l’esprit des Fêtes

24 décembre 2016

Toujours dans l’exploration des possibilités du logiciel Glow, voici la deuxième série de photos rendues beaucoup plus intéressantes, parfois festives, une fois passées dans la moulinette de ce logiciel.

De nouveau, sous chacune des photos, j’ai précisé le nom du filtre utilisé.

Précisions que dans la première photo, ce sont des bâtons de cannelle et que la deuxième image mérite d’être vue de près (cliquer pour agrandir). Quant à la quatrième, c’est ma préférée.

Contrast Cables
Fur and Feathers II
Blazing Neon II
Brillant Fibers III
Contrast Cables (et, au centre, Brillant Fibers III)
Encore dans l’esprit des Fêtes
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Écrit par Jean-Pierre Martel


Dans l’esprit des Fêtes

23 décembre 2016

À quelques jours de Noël, je n’ai toujours pas créé ma carte de souhaits de cette année.

Pressé par l’urgence, je me suis rendu au Jardin botanique visiter la fameuse serre habituellement décorée aux couleurs de la saison. Mais cette année, cette serre est bien sage.

J’en ai profité pour prendre quelques photos de plantes dans l’espoir d’en faire quelque chose d’intéressant. Comble de malchance, ces photos, elles aussi, m’ont semblé décevantes.

Plutôt que de les détruire, j’ai eu l’idée de m’en servir pour explorer les possibilités d’un logiciel de traitement de l’image que je me suis procuré récemment.

Interface de Glow

Ce logiciel s’appelle Glow — ce qui signifie lueur ou luminescence — de Topaz Labs. Sur la capture d’écran ci-dessus, l’image originelle est à gauche tandis qu’à droite on peut voir l’aperçu de dix filtres. Chacun de ces filtres est un ensemble distinctif de paramètres suggéré par le logiciel.

Sous chacune des photos ci-dessous, j’ai précisé le nom du filtre utilisé.

Lite Brite II
Fantasy
Brillant Fibers III
Liquid Color
Brillant Fibers III (et accessoirement, Contrast Cables)
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Photos infrarouges de la promenade des glaciers – 3e partie (fin)

13 septembre 2016
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Si Cuba est un paradis pour celui qui veut faire de la photographie de rue, les montagnes Rocheuses canadiennes sont un paradis pour l’amateur de photographie infrarouge.

Détails techniques : Panasonic GH1 transformé en appareil infrarouge de 720nm, objectif Lumix 12-42mm II
1re photo : 1/200 sec. — F/5,6 — ISO 100 — 42 mm
2e  photo : 1/200 sec. — F/5,6 — ISO 100 — 42 mm
3e  photo : 1/250 sec. — F/4,7 — ISO 100 — 22 mm
4e  photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 100 — 42 mm
5e  photo : 1/250 sec. — F/5,5 — ISO 100 — 35 mm
6e  photo : 1/200 sec. — F/5,3 — ISO 100 — 26 mm


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Photos infrarouges de la promenade des glaciers – 3e partie (fin)
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Photos infrarouges de la promenade des glaciers – 2e partie

12 septembre 2016

Les habitués de ce blogue le savent déjà : un de mes grands plaisirs en voyage est de prendre des photos infrarouges.

Or la promenade des glaciers, en Alberta, est particulièrement propice à la photographie infrarouge. Et ce pour deux raisons.

Un objet est noir lorsqu’il absorbe totalement la lumière et de ce fait, ne réfléchit rien à nos yeux. C’est la même chose pour un appareil photo; celui-ci n’enregistre que la lumière réfléchie.

Les conifères absorbent une bonne partie de la lumière visible : voilà pourquoi ils sont donc généralement foncés. Toutefois, ils rejettent une proportion beaucoup plus grande d’infrarouge. Or la moitié de la lumière solaire est composée de rayonnement infrarouge.

Conséquemment, en lumière visible, les conifères se répartissent dans différentes teintes de vert, allant du vert moyen au vert foncé.

Par contre, pour l’appareil capable de capter l’infrarouge, les conifères expriment toutes les teintes de gris, du très pâle au très foncé, selon l’intensité du rayonnement auquel ils sont soumis.

Ce qui donne une gamme de tonalité très étendue et des résultats spectaculaires.

La deuxième raison vient du fait que les petites particules en suspension dans l’air font dévier la lumière visible et créent un brouillard bleuté qui affecte les paysages lointains.

Ce brouillard est totalement transparent à l’infrarouge. Ce qui signifie que les paysages sont parfaitement nets de près comme de loin.

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Détails techniques : Panasonic GH1 transformé en appareil infrarouge de 720nm, objectif Lumix 12-42mm II
1re photo : 1/160 sec. — F/3,5 — ISO 100 — 14 mm
2e  photo : 1/125 sec. — F/4,7 — ISO 100 — 25 mm
3e  photo : 1/400 sec. — F/4,0 — ISO 100 — 18 mm
4e  photo : 1/200 sec. — F/4,4 — ISO 100 — 20 mm
5e  photo : 1/1600 sec. — F/3,5 — ISO 100 — 14 mm
6e  photo : 1/1000 sec. — F/3,5 — ISO 100 — 14 mm
7e  photo : 1/400 sec. — F/5,3 — ISO 100 — 25 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Photos infrarouges de la promenade des glaciers – 1re partie

11 septembre 2016

Jusqu’à mon récent voyage en Alberta, je croyais que pour rapporter des images spectaculaires des montagnes Rocheuses, il fallait marcher en forêt pendant des heures, emprunter des sentiers escarpés, découvrir par accident des points de vue qui permettent de prendre des photos dignes d’une carte postale, et finalement en revenir le corps couvert de piqures de moustiques.

Sans compter le risque d’avoir à appeler les secouristes pour qu’ils viennent vous chercher alors que vous êtes incapable de retrouver votre chemin en forêt.

Eh bien non, c’est plus simple que cela.

L’immense majorité des visiteurs qui parcourent la promenade des glaciers le font en véhicule tandis qu’un petit nombre de gens le font en vélo ou en moto.

Le long de cette route, des arrêts sont prévus pour permettre d’apprécier les plus beaux points de vue.

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À certains endroits, des téléfériques amènent leurs passagers à des belvédères d’où partent des trottoirs en bois menant à des arrêts dotés de panneaux descriptifs.

Le long de la promenade des glaciers, s’arrêter à chacun des endroits photogéniques n’est pas pratique pour ceux qui n’ont que quelques jours à consacrer à la visite des parcs de Jasper et de Banff tellement ceux-ci offrent une succession ininterrompue de paysages magnifiques, en perpétuel renouvèlement.

D’où l’idée paresseuse de les photographier sans s’arrêter, au travers du parebrise de l’auto.

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Détails techniques : Panasonic GH1 transformé en appareil infrarouge de 720nm, objectif Lumix 12-42mm II
1re photo : 1/400 sec. — F/3,5 — ISO 100 — 14 mm
2e  photo : 1/125 sec. — F/4,6 — ISO 100 — 21 mm
3e  photo : 1/125 sec. — F/5,5 — ISO 100 — 37 mm
4e  photo : 1/125 sec. — F/5,5 — ISO 100 — 36 mm
5e  photo : 1/160 sec. — F/3,5 — ISO 100 — 14 mm
6e  photo : 1/640 sec. — F/4,1 — ISO 100 — 19 mm
7e  photo : 1/30 sec. — F/4,5 — ISO 100 — 20 mm


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Le Daguerreotype Achromat 64mm F/2,9 Art Lens

7 septembre 2016

Historique

Depuis l’Antiquité, on sait qu’il suffit de percer un trou dans le mur d’une pièce maintenue dans l’obscurité — ou Camera obscura — pour que le mur opposé affiche l’image inversée de ce qui se passe à l’extérieur de cette pièce.

Mais c’est seulement au XIXe siècle qu’on a trouvé les moyens de fixer de manière permanente l’image produite par un boitier servant de camera obscura.

Le premier à réussir ce défi fut l’inventeur Nicéphore Niépce en 1826. Mais son procédé nécessitait huit à dix heures d’exposition.

Après la mort de Niépce, en 1833, un de ses associés trouva un moyen de réduire les temps de pause à quelques dizaines de minutes. Cet associé s’appelait Louis-Jaques-Mandé Daguerre.

Le 19 aout 1839, Daguerre annonce la mise en marché d’un appareil nommé daguerréotype qui combine toutes les technologies photographiques de pointe de son époque.

C’est un boitier à l’arrière duquel se trouve une plaque de cuivre recouverte d’argent rendu sensible à la lumière par des vapeurs d’iode. Puis à l’avant, il ajoute un objectif achromatique (composé de deux lentilles qui corrigent mutuellement une bonne partie de leurs défauts). Cet objectif est fabriqué par l’opticien Charles Chevalier.

Il est à noter que le nom daguerréotype définit à la fois le procédé photographique mis au point par Daguerre et l’appareil qui en tirait parti.

Première photo par daguerréotype

La première photographie représentant des êtres humains sera réalisée grâce au daguerréotype. La scène est captée en 1839 sur le boulevard du Temple, dans le Marais, à Paris.

Dans le coin inférieur gauche, on voit un passant qui faisait cirer ses chaussures par un cireur des rues. En raison du long temps d’exposition, ils sont les seules personnes qui, sur cette rue animée, sont demeurées suffisamment longtemps immobiles pour apparaitre sur la photo.

La renaissance de l’objectif de Charles Chevalier

L’objectif et ses plaques d’ouverture

Depuis peu, la compagnie Lomography met à la disposition des photographes une version moderne de l’objectif créé pour l’appareil de Daguerre.

Cette version moderne s’appelle le Daguerreotype Achromat 64mm F/2,9 Art Lens.

Il est fini en laiton (comme l’original) ou noir. Mais au lieu d’effectuer la mise au point à l’aide d’un bouton rotatif, cela se fait par une bague (comme sur les objectifs modernes).

À ouverture maximale, soit F/2,9, il est considérablement plus lumineux que l’original à F/17.

Les objectifs de Chevalier n’ont jamais été dotés d’iris permettant d’ouvrir ou de fermer le diaphragme. Toutefois, à la fin des années 1850, ses modèles étaient dotés de fentes par lesquelles on pouvait glisser des plaques d’ouverture; celles-ci sont trouées d’ouvertures de diamètres différents ayant pour but de modifier la luminosité de l’image.

Ces plaques servaient surtout à bloquer les rayons lumineux périphériques, responsables du manque de netteté de l’objectif.

Le Daguerreotype Achromat 64mm F/2,9 Art Lens possède lui aussi une telle fente et son fabriquant offre des plaques d’ouvertures rondes ou de fantaisie. Ces dernières permettent de créer des reflets lumineux adoptant des motifs particuliers.

Précisons que le caractère unique des photos prises par les appareils du XIXe siècle dépendait non seulement de l’objectif utilisé, mais également de la nature du support photographique et ses techniques de développement.

Voilà pourquoi aucune des photos qui suivent ne ressemble à la première photo de ce texte.

Ma première séance de photos

À la manière des années 1950
À la manière des cartes postales de la fin du XIXe siècle
Lumière éthérée
Reflets de lumière en étoile

Le 2 septembre, je recevais ma copie de cet objectif. Dès le lendemain, je m’empressais d’effectuer ma première séance photographique au Jardin botanique de Montréal.

Chaque prise a été traitée avec l’ensemble des filtres artistiques offerts par mon appareil OM-D e-m5. Ceci avait pour but de découvrir lequel de ces filtres s’harmonisait le mieux avec les caractéristiques de l’objectif.

Les photos obtenues ont beaucoup de personnalité mais sont tellement différentes qu’on les croirait prises par différents photographes et ce, à des époques différentes.

Précisions que seule la troisième photo a fait l’objet d’un traitement sous Photoshop.

Ma deuxième séance de photos

À la suite de cette première séance, je me suis rendu compte que l’utilisation de filtres ne permet pas de distinguer les caractéristiques propres à l’objectif.

Je me suis donc rendu dans le Vieux Montréal afin de réaliser des portraits de rue sans recourir aux filtres de mon appareil.

À F/4,5 (photo telle quelle)
À F/4,5 mais traitée pour ressembler à une photo prise à F/2,9
À F/2,9 (telle quelle)

À ouverture maximale (F/2,9), lorsque le sujet se trouve relativement éloigné, le résultat obtenu s’apparente beaucoup celui qu’on obtiendrait à F/4,5 lorsque la photo est combinée avec une copie d’elle-même rendue floue par traitement sous Photoshop (flou de 25 pixels, dans ce cas-ci).

À F/2,9 — contraste ajouté
À F/2,9 — transformée en noir et blanc à l’aide de Google Silver Efex Pro

Toutefois, en plan rapproché, les caractéristiques uniques de l’objectif se précisent. Conséquemment, il est beaucoup plus difficile de les recréer artificiellement.

En somme, cet objectif possède une signature originale qui offre des possibilités créatrices intéressantes pour les photographes qui voudront sortir des sentiers battus.

Références :
Charles Chevalier
Daguerréotype
Histoire de la photographie
Lomography pays homage to Daguerre and Chevalier with Daguerreotype Achromat 2.9/64 Art Lens
History — The Lomography Daguerreotype Achromat 64mm F/2,9 Art Lens
The History of Petzval Lenses

Détails techniques de mes photos : Olympus OM-D e-m5, objectif Daguerreotype Achromat 64mm F/2,9 Art Lens
1re photo : 1/1250 sec. — F/4,5 — ISO 200 — 64 mm
2e  photo : 1/1000 sec. — F/4,5 — ISO 200 — 64 mm
3e  photo : 1/500 sec. — F/4,5 — ISO 200 — 64 mm
4e  photo : 1/640 sec. — F/4,5 — ISO 200 — 64 mm
5e  photo : 1/200 sec. — F/4,5 — ISO 200 — 64 mm
6e  photo : 1/200 sec. — F/4,5 — ISO 200 — 64 mm
7e  photo : 1/640 sec. — F/2,9 — ISO 200 — 64 mm
8e  photo : 1/320 sec. — F/2,9 — ISO 200 — 64 mm
9e  photo : 1/160 sec. — F/2,9 — ISO 200 — 64 mm

Autres textes relatifs à des objectifs photographiques :
La photo 3D avec l’Olympus OM-D e-m5
L’hypergone M.Zuiko 8 mm F/1,8
L’objectif M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 : premières impressions
L’association du M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 et du multiplicateur de focale MC-14 en proxiphotographie
L’objectif M.Zuiko 60 mm Macro
L’objectif Helios 40-2 85 mm F/1,5 sur appareil m4/3

Le Daguerreotype Achromat 64mm F/2,9 Art Lens
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Le M.Zuiko MC-14 et les objectifs orphelins

13 août 2016
Dahlia ‘Jessica’
Variété inconnue
Amni commun
Hélénie ‘Chelsey’
Rosier floribunda ‘Mardi Gras’

Le multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14 est un dispositif qui augmente la puissance d’un objectif au prix d’une perte de luminosité.

Il se visse à l’arrière de ce dernier. Toutefois, la partie avant de ce dispositif est en saillie et doit donc pénétrer à l’intérieur de l’objectif.

Très peu d’objectifs µ4/3 possèdent une cavité susceptible de recevoir le M.Zuiko MC-14. Au moment où ces lignes sont écrites, il n’y en a que deux, soit le M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 et le M.Zuiko 300 mm F/4,0.

De leur côté, les objectifs destinés à la photographie argentique peuvent s’utiliser sur des appareils µ4/3 grâce à des adaptateurs spécifiques. En réalité, ces adaptateurs sont des tubes vides dont la cavité permet de loger cette saillie.

En absence de tests officiels, le fabricant de l’adaptateur ne garantit pas sa compatibilité avec les objectifs orphelins.

Qu’en est-il vraiment ? Pour en avoir le cœur net, j’ai testé l’objectif Helios 85 mm F/1,5.

Jumelé avec le M.Zuiko MC-14, l’Hélios 85 mm F/1,5 devient un objectif 119 mm F/2,1.

Étant donné que son angle de vision s’en trouve diminué, il faut davantage de recul pour que le sujet ait la même taille apparente au viseur ou sur l’écran arrière de l’appareil.

Ce faisant, on obtiendrait la même profondeur de champ si l’ouverture du diaphragme était inchangée. Or elle ne l’est pas puisqu’on passe d’une ouverture maximale de F/1,5 à F/2,1.

Le résultat est une plus grande profondeur de champ et plus de netteté de ce qui est au foyer.

En contrepartie, l’objectif perd partiellement sa propriété de créer un tourbillon de taches lumineuses en arrière-plan lorsque les conditions s’y prêtent.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Helios 85mm F/1,5 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14
1re photo : 1/1600 sec. — F/2,1 — ISO 200 — 119 mm
2e  photo : 1/2500 sec. — F/2,1 — ISO 200 — 119 mm
3e  photo : 1/1600 sec. — F/2,1 — ISO 200 — 119 mm
4e  photo : 1/400 sec. — F/2,1 — ISO 200 — 119 mm
5e  photo : 1/4000 sec. — F/2,1 — ISO 100 — 119 mm

Le M.Zuiko MC-14 et les objectifs orphelins
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Écrit par Jean-Pierre Martel


Un paradis sous les tropiques

12 mai 2016

Seuls au milieu de nulle part

Votre hydravion s’est posé dans la lagune. Après avoir serpenté le long de ce petit sentier, vous voilà sur les rives de cette baie où une cabane d’apparence rustique vous attend.

Louer cette ile déserte du Pacifique vous a couté une fortune. Mais qu’importe.

Pour ne pas éveiller les doutes d’une épouse soupçonneuse, les frais extravagants de ces quatre jours en amoureux avec votre nouvelle secrétaire ont été payés à partir du compte que vous avez ouvert aux iles Vierges britanniques : toutes ses transactions bénéficient du plus grand secret.

Mais alors que le soleil, l’eau turquoise, les fruits à votre disposition, le vin blanc dans cette glacière si discrètement dissimulée, aiguisent votre appétit et stimulent vos sens, vous êtes loin de vous imaginer le terrible complot en train de se réaliser.

À chaque seconde, une photo de vous — nu, fou d’amour et aveuglé par la passion — est expédiée par courriel à des complices à des milliers de kilomètres. Des complices qui accumulent les preuves irréfutables de votre infidélité conjugale.

Et ces photos ne sont pas prises par des paparazzis cachés dans cette végétation luxuriante, mais par ces beaux yeux gris-vert ensorcelants qui vous font retrouver vos vingt ans tout en vous faisant perdre la tête.

Le piège

C’est le mois dernier que le Bureau américain des brevets et des marques de commerce a accordé à Sony un brevet pour des lentilles cornéennes multifonctionnelles.

Sony avait soumis sa demande deux ans plus tôt.

Bénéficiant des plus récents développements en matière de miniaturisation, ces lentilles cornéennes comprendraient un appareil photo (déclenché par battements de paupières), un moyen de stockage des photos prises par l’appareil, une antenne émettrice, un modem et une source d’alimentation autonome.

Entre cette idée — susceptible de marquer la fin de la vie privée — et le jour où un modèle sera prêt à la vente, de nombreuses années pourraient s’écouler… au grand soulagement des maris infidèles.

Référence : Contact lens and Storage medium

Un paradis sous les tropiques
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