Le gars d’à côté

7 juillet 2017
Pâturin des prés

Tout le monde le connait. On sait où il habite. Mais que fait-il dans la vie ? Que font ses parents ?

Il nous est familier. Tellement qu’on ne le voit plus. Et quand on l’aperçoit, c’est sans le regarder. En pensant à autre chose.

Mais il doit porter un nom, ce n’est pas possible.

Eh oui, il s’appelle le Pâturin des prés (Poa pratensis, surnommé Foin à vaches), une composante du gazon.

Et pour mettre en valeur cette plante modeste, quoi de mieux qu’un objectif russe glorifiant les petites gens et les dépossédés de ce monde. Ceux qui ne comptent pas…

Originaire de l’Eurasie, il a envahit les régions tempérées l’Amérique du Nord avec la venue des colons européens.

Il s’est tellement bien naturalisé qu’il est devenu le principal fourrage à bestiaux.

Par l’effet du nombre, cette plante méprisée est celle sans laquelle notre secteur agricole s’effondrerait.

Comme quoi, il ne faut jamais sous-estimer la personne d’à côté…

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Helios 85mm F/1,5 — 1/1000 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm

Postscriptum : Je remercie Mme Marie-France Larochelle pour avoir identifié cette plante.

Le gars d’à côté
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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le Menziesia ciliicalyx

6 juillet 2017
Menziesia ciliicalyx var. multiflora

En forme de clochettes allongées (ou d’urnes à l’envers), les fleurs rose pourpre du Menziesia ciliicalyx apparaissent en groupes de trois à huit à la fin du printemps ou au début de l’été.

Cette petite plante aux feuilles ovales pousse dans les endroits frais et ombragés.

Photographiée au début de juin, celle-ci se trouvait dans le Jardin Leslie-Hancock du Jardin botanique de Montréal.

Ouvert depuis 1976, ce jardin possède l’apparence d’un sous-bois consacré aux rhododendrons. On y trouve également des fougères.

Dans le cas du Menziesia ciliicalyx, sa présence se justifie par le fait que cette plante fait partie, depuis 2011, de la famille des rhododendrons. Encore peu connu, son nouveau nom est le Rhododendron benhallii.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Lumix Leica 42,5mm F/1,2 + filtre Hoya à densité neutre ND8 — 1/400 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 42,5 mm

Postscriptum : Je remercie Mme Marie-France Larochelle pour avoir identifié cette plante.

Le Menziesia ciliicalyx
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Écrit par Jean-Pierre Martel


La Gyroselle

4 juillet 2017
Gyroselle de Virginie
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Sous le nom de Gyroselle (ou Dodecatheon), se regroupent quatorze espèces de vivaces qui fleurissent au printemps. Elles qui se distinguent par la couleur de leurs fleurs (blanches, roses, rose pourpre ou rouge violacé).

En plus petites, elles sont les équivalentes nord-américaines des cyclamens européens. Six de ces espèces sont indigènes au Canada.

Préférant pousser dans des milieux mi-ombragés, elles forment des fleurs pendantes en touffe au bout d’une longue tige lisse d’environ 40 cm.

Retournant ses pétales, la fleur pointe son étamine saillante et foncée (cerclée de jaune ou de blanc) comme un volant de badminton (appelé moineau au Québec).

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs Lumix Leica 42,5 mm F/1,2 + filtre Hoya à densité neutre ND8 (1re photo) et Helios 85 mm F/1,5 (2e photo)
1re photo : 1/640 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm
2e  photo : 1/100 sec. — F/1,8 — ISO 250 — 42,5 mm

Postscriptum : Je remercie Mme Marie-France Larochelle pour avoir identifié cette plante.

La Gyroselle
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Écrit par Jean-Pierre Martel


Souvenirs d’azalées

3 juillet 2017
Azalée ‘Spek’s Brillant’
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Azalée de Vasey
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Le Jardin Leslie-Hancock est la partie du Jardin botanique de Montréal où sont cultivés ses rhododendrons.

Ils poussent parmi des conifères. Ceux-ci acidifient le sol (ce que préfèrent les rhododendrons) et leur offre une couverture végétale qui leur tamise la lumière solaire.

La floraison s’étend du début de mai au début juillet. C’est en juin que ce jardin est à son apogée.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Lumix Leica 42,5mm F/1,2 + filtre Hoya à densité neutre ND8
1re photo : 1/400 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 42,5 mm
2e  photo : 1/100 sec. — F/5,6 — ISO 640 — 42,4 mm
3e  photo : 1/250 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 42,5 mm
4e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 42,5 mm
5e  photo : 1/100 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 42,5 mm

Souvenirs d’azalées
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Écrit par Jean-Pierre Martel


L’instantané

2 juillet 2017
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Tout dans cette photo me plait.

Ce minuscule insecte butineur dont la taille fait contraste avec cette fleur de Coréopsis à grandes fleurs (dont le diamètre est de sept centimètres).

Leur jaune éclatant qui se découpe sur le vert foncé d’arrière-plan.

La fleur bleu poudre (à gauche) et l’autre mauve (à droite) qui brisent le monopole chromatique des deux couleurs dominantes.

Et cette lumière incidente qui peint des zones d’ombre et de lumière qui contribuent au relief des pétales.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14 —1/400 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 125 mm

L’instantané
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Écrit par Jean-Pierre Martel


La tulipe ‘Canada 150’

1 juillet 2017
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C’est précisément aujourd’hui qu’on célèbre le 150e anniversaire de deux évènements importants dans l’histoire du Canada.

Premièrement, l’entrée en vigueur en 1867 de l’ancienne constitution du pays, le British North America Act.

Si cette loi constitutionnelle ne possède qu’un seul nom officiel anglais, c’est qu’il s’agit d’une loi adoptée par le parlement de Londres.

De plus, on célèbre la création du Dominion du Canada, une des nombreuses entités administratives, juridiques et territoriales empruntées par le Canada depuis sa naissance durant la Renaissance.

Ce faisant, en 1867, on transférait la presque totalité des pouvoirs coloniaux britanniques de Londres à Ottawa, pouvoirs qui allaient dorénavant être exercés par le gouvernement canadien.

Pour marquer ce 150e anniversaire, la tulipe ‘Happy Generation’ est devenue la tulipe officielle de l’évènement sous le nom de ‘Canada 150’.

Il s’agit d’une tulipe de type Triomphe. On appelle ainsi les cultivars issus d’un croisement entre une tulipe simple hâtive et une simple tardive.

Drapée des couleurs nationales, la ‘Canada 150’ est une tulipe simple dont les tépales possèdent un bord légèrement dentelé.

Cultivés aux Pays-Bas, ses bulbes étaient vendus exclusivement dans les magasins Home Hardware. Toutefois, on en trouvait également chez d’autres fournisseurs sous le nom de ‘Canadian Celebration’.

Plus de quatre millions de ces tulipes ont été vendus au Canada.

De ce nombre, 800 avaient été plantées à St-Jean de Terre-Neuve par l’université Memorial. Mais un orignal s’est introduit dans le Jardin botanique de l’institution et les a dévorées.

Après avoir passé l’hiver à brouter une diète monotone composée d’aiguilles de conifères, l’attrait de ces tendres tulipes sucrées a été plus fort que le sentiment patriotique de l’animal…

Références :
Only a ‘fraction’ of Canada 150 tulips not turning out as expected, Home Hardware says
Le tulipe de la 150e
Moose destroys Canada 150 tulip display

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14
1re photo : 1/2500 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 95 mm
2e  photo : 1/2500 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 140 mm

La tulipe ‘Canada 150’
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Écrit par Jean-Pierre Martel


Quatre iris à crête

29 juin 2017

Originaires des régions tempérées de l’hémisphère Nord, les iris se caractérisent par leurs fleurs formées de trois sépales extérieurs retombants qui alternent avec trois pétales intérieurs dressés.

Dans le cas précis des iris à crête, les sépales dominent la physionomie de la fleur. Ils sont recouverts partiellement d’une étroite languette, appelée crête, à bout frisé (d’où leur nom).

En forme de pointe de lance, les pétales sont plus petits que les sépales.

Iris des marais
Iris fauve
Iris de Virginie ‘Lilac Dream’
Iris versicolore ‘Rougette’

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14
1re photo : 1/1000 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm
2e  photo : 1/1600 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 73 mm
3e  photo : 1/800 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 100 mm
4e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 500 — 160 mm

Quatre iris à crête
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Écrit par Jean-Pierre Martel


La Spatule rosée

6 juin 2017
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Haute de 80 cm et d’une envergure de 1,2 mètre, la Spatule rosée (ou Platalea ajaja) est un oiseau aquatique qui se caractérise par son abdomen et ses ailes roses, ses épaulettes et son poitrail rouges, son cou dégradé du rose au blanc, ses longues pattes rouges, et son long bec gris en spatule.

On le trouve dans les marais, les champs de riz et le long des côtes maritimes d’Amérique, du sud des États-Unis au milieu de la côte argentine.

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En fouillant la vase par un va-et-vient latéral du bec, cet oiseau se nourrit de petits poissons, de batraciens, d’insectes, de mollusques et de limaces. Sa couleur rose lui vient des crustacés qu’il consomme.

Afin d’éviter leur reproduction illimitée à l’abri de tout prédateur (crocodiles, félins, gros rapaces), le Biodôme n’abrite que des Spatules rosées mâles. On les nourrit de moulée à chien, de moulée à flamant rose, de viande chevaline, de poissons, de crevettes hachées et de krill, le tout additionné de colorant rouge.

Normalement, la Spatule rosée niche de préférence dans une forêt de mangrove, entre 1,2 et 5 mètres au-dessus de l’eau. La femelle pond entre un et cinq œufs blancs tachetés qui mettront 22 jours, couvés alternativement par les deux parents.

En captivité, il peut vivre jusqu’à seize ans.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 75mm F/1,8
1re photo : 1/160 sec. — F/1,8 — ISO 1600 — 75 mm
2e  photo : 1/160 sec. — F/1,8 — ISO 400 — 75 mm
3e  photo : 1/160 sec. — F/1,8 — ISO 500 — 75 mm
4e  photo : 1/160 sec. — F/1,8 — ISO 640 — 75 mm


Pour consulter les textes de ce blogue consacrés au règne animal, veuillez cliquer sur ceci

La Spatule rosée
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Écrit par Jean-Pierre Martel


Trois pommetiers en fleurs

27 mai 2017
Pommetier ‘Maybride’
Pommetier ‘David’
Pommetier ‘Brandywine’

Mercredi dernier, en revenant de la partie du Jardin botanique consacré aux rhododendrons, j’ai fait un détour par l’arboretum, cette vaste plantation forestière destinée à l’étude des arbres.

Les pommetiers y étaient en fleurs.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs Lumix Leica 42,5 mm F/1,2 + filtre Hoya à densité neutre ND8 (1re et 2e photos) et M.Zuiko 40-150 mm F2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14 (3e photo)
1re photo : 1/320 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 42,5 mm
2e  photo : 1/2500 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 42,5 mm
3e  photo : 1/1000 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm

Trois pommetiers en fleurs
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L’anémone de Grèce

26 mai 2017
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Semblables à celles des marguerites, les fleurs de ces anémones s’en distinguent par leurs étamines en cercle autour d’un ‘piton’ ovarien vert tendre.

Originaire de Grèce et de Turquie, l’anémone de Grèce (ou Anemone blanda) est une plante tubéreuse qui possède des feuilles trilobées et des pétales bleus, roses ou blancs.

D’une hauteur d’à peine 15 à 20 cm, ces plantes rustiques raffolent des sous-bois. Leurs fleurs ont un diamètre de 3,5 cm.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Lumix Leica 42,5mm F/1,2 + filtre Hoya à densité neutre ND8
1re photo : 1/400 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 42,5 mm
2e  photo : 1/400 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 42,5 mm

L’anémone de Grèce
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