D’autres roses de 2017

29 août 2017
Rosier floribunda ‘Tuscan Sun’
Rosier polyantha ‘The Fairy’
Rosier grandiflora ‘Dream Come True’
Rosier floribunda ‘Southampton’
Variété inconnue
Rosier hybride de thé ‘Perfect Moment’

J’habite à proximité du Jardin botanique de Montréal. Il s’agit d’un lieu enchanteur où j’aime aller prendre des photos.

Ma photothèque renferme des centaines de photos de fleurs : beaucoup de pivoines, de magnolias, d’hémérocalles mais peu de roses.

Pourtant, la roseraie du Jardin botanique est magnifique, vaste et variée.

Jusqu’ici, mon désintérêt pour les roses tirait probablement son origine du fait que ces fleurs sont tellement photogéniques qu’on n’a pas de mérite à en obtenir de belles photos.

Mais cette année, je m’y suis intéressé en choisissant celles qui sont l’objet d’un jeu d’ombre et de lumière.

En plus des six photos publiées il y a deux jours, voici les six dernières qu’il me reste… pour l’instant.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14
1re photo : 1/800 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 200 mm
2e  photo : 1/1600 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm
3e  photo : 1/2000 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm
4e  photo : 1/2500 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 160 mm
5e  photo : 1/3200 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 125 mm
6e  photo : 1/800 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm

D’autres roses de 2017
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Écrit par Jean-Pierre Martel


Quelques roses

27 août 2017
Rosier hybride de thé ‘Touch of Class’
Rosier floribunda ‘Léonardo de Vinci’
Rosier floribunda ‘Mardi Gras’
Rosier floribunda ‘Moondance’
Variété inconnue
Rosier floribunda ‘Southampton’

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14
1re photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm
2e  photo : 1/500 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm
3e  photo : 1/1250 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm
4e  photo : 1/2000 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 170 mm
5e  photo : 1/1000 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 200 mm
6e  photo : 1/1250 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm

Quelques roses
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Écrit par Jean-Pierre Martel


Photographier la lumière

19 juillet 2017
Ixiolirion tataricum

Au premier abord, entre ‘Photographier une fleur éclairée’ et ‘Photographier la lumière émise par une fleur’, la différence semble mince; la deuxième phrase semble n’être qu’une manière savante ou affectée de dire la même chose.

Mais ce sont deux attitudes d’esprit totalement différentes.

Pendant des années, lorsque je photographiais une fleur, mon but était d’en photographier une bien éclairée.

Je la choisissais donc parfaitement exposée au soleil, relativement symétrique, souvent à pleine maturité, sans blessure d’insectes, et sans décoloration à la suite de trop de jours d’exposition.

Il me suffisait de varier l’angle de la prise de vue et la distance pour obtenir un certain nombre de photos parmi lesquelles, de retour à la maison, je choisissais la plus satisfaisante.

Mais sur place, tous les autres spécimens de cette même espèce de fleur étaient sans intérêt puisqu’identiques à celle que je venais de photographier.

Cliquez sur l’image pour l’agrandir

Lorsque le but est de photographier la lumière émise par des fleurs, celles-ci cessent d’être identiques.

Parmi des fleurs au pied d’un arbre, il suffira à l’une d’elles de recevoir un rayon de soleil glissé entre les branches pour devenir unique.

Et quelques minutes plus tard, alors que le soleil se sera légèrement déplacé, la même fleur sera éclairée différemment.

Un peu de vent et le feuillage laissera passer la lumière ailleurs, mettant en vedette la fleur d’à côté. Et si notre attention se porte sur cette dernière, il faudra attendre un autre coup de vent pour être en mesure de la photographier.

À l’angle de prise de vue et à la distance, s’ajoutera une autre variable, l’éclairage. On obtiendra ainsi un certain nombre de photos uniques parmi lesquelles certaines seront rapidement éliminées alors que de minuscules différences feront qu’après mure réflexion, le choix se portera finalement sur l’une d’elles, la crème de la crème.

Prise une journée venteuse, la photo ci-dessus a été choisie parce que les fleurs éclairées à droite se distinguent sur un fond sombre alors que celles moins éclairées à gauche se découpent sur une grosse tache lumineuse à l’arrière.

C’est ainsi que le choix de la photo ne dépendra plus de la beauté de la fleur mais de la mise en scène que la nature ordonne autour de cette fleur, que celle-ci soit insignifiante ou spectaculairement belle.

Astilbe x arendsii ‘Kriemhilde’

Dans le but de préserver les délicates teintes de rose de ces fleurs, il aura suffi de sous-exposer cette photo pour assombrir son arrière-fond et accentuer la théâtralité de la scène, comme si elle avait été prise de nuit.

Héliopsis faux-hélianthe

Un rayon de soleil intermittent éclairant le cœur de cette fleur sera mon unique motivation à la photographier à répétition, jusqu’à l’obtention du résultat exact que j’espérais.

Cliquez sur l’image sur l’agrandir

Hier, plutôt que de marcher sur le côté ensoleillé de la rue De Chateaubriand, j’avais choisi le côté à l’ombre, non pas à cause de sa fraicheur mais dans l’espoir d’y rencontrer une plante qui, parce qu’ensoleillée, se distinguerait des autres.

Parmi les cinq photos prises, celle-ci a été retenue en raison de cette abeille, parfaitement au foyer à gauche sur fond noir, qui se dirige vers la fleur.

Célosie crête de coq ‘Bombay Candy’

Comment peut-on ne pas être séduit par l’explosion de couleurs vives de cette fleur festive ? Celle-ci a été prise ici à contrejour, afin de montrer toute la gamme des teintes qu’elle émet.

Cône de mélèze de laricin

Photographié ce matin, ce cône est mis en valeur par la lumière qui se dépose sur l’arête de ses écailles et par l’harmonie calme et tranquille de cet arrière-fond vert et beige qui lui sert d’écrin.

Ici, l’attrait principal de la photo n’est pas lié à son sujet (un cône, petit et terne) mais à la lumière, plus précisément à ses différences d’intensité et de teintes.

Précisons que ce mélèze a été planté à la mémoire de Kathy Coulombe.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (5e photo), M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 (7e photo), et M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14 (les autres photos)
1re photo : 1/1000 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 135 mm
2e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 320 — 210 mm
3e  photo : 1/400 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 102 mm
4e  photo : 1/200 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 60 mm
5e  photo : 1/1600 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 38 mm
6e  photo : 1/500 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm
7e  photo : 1/800 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 120 mm

Postscriptum : Je remercie Mme Marie-France Larochelle (du Jardin botanique de Montréal) pour m’avoir permis d’identifier la première de ces plantes.

Photographier la lumière
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Écrit par Jean-Pierre Martel


Quelques formes de fleurs

17 juillet 2017
Centaurée bleuet ‘Mélange de tons bleus’
Jatrope
Cliquer sur l’image pour l’agrandir
Aster ‘Napsbury’
Ail penché ‘Hidcote’
Bulbophyllum annanese ‘Crownpoint’

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 60 mm F/2,8 (2e photo), M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (3e photo), Lumix Leica 42,5 mm F/1,2 + filtre Hoya à densité neutre ND8 (6e photo) et M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14 (les autres photos)
1re photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 250 — 210 mm
2e  photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 320 — 60 mm
3e  photo : 1/2000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
4e  photo : 1/1250 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm
5e  photo : 1/1250 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm
6e  photo : 1/250 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 42,5 mm

Quelques formes de fleurs
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Écrit par Jean-Pierre Martel


Pétales et sépales ou tépales

12 juillet 2017

Fleurs aux pétales et sépales distinctifs

À l’origine, un bourgeon n’est qu’un petit amas de cellules végétales indifférenciées.

Durant sa maturation, il donne habituellement naissance à deux enveloppes emboitées. L’une et l’autre sont destinées à protéger ses organes reproducteurs.

Hélianthe ‘Sunfinity’
Bourrache officinale

L’enveloppe florale externe s’appelle le calice : il est formé des sépales, ici verts. En plus de leur rôle protecteur, il arrive donc que les sépales aient une fonction chlorophyllienne.

L’enveloppe interne porte le nom de corole : ce sont les pétales (jaunes dans le premier exemple, bleus et roses dans le second).

Fréquemment, les pétales poursuivent leur croissance après l’éclosion au point de devenir les éléments les plus visibles et les plus distinctifs de la fleur.

Dans de nombreux cas, les pétales émettent un rayonnement infrarouge plus intense vers le centre de la fleur et dont le rôle est de guider les insectes butineurs vers les organes reproducteurs de la plante.

Iris de Virginie ‘Lilac Dream’

Contrairement aux plantes précédentes, les sépales retombants dominent ici la physionomie de cet iris à crête alors que ses petits pétales se dressent comme des pointes de flèche.

Fleurs aux pétales et sépales identiques

L’angle de la prise de vue nous permet de distinguer ci-dessous les trois sépales externes des trois pétales internes de ce lis. Autrement, rien ne les distingue.

Lorsque pétales et sépales sont identiques, on leur donne le nom de tépales.

Lis asiatique ‘Honey Creme’
Tulipe hybride de Darwin ‘World’s Favourite’

Dans le cas des tulipes, sépales et pétales se touchent. C’est seulement leur agencement qui permet de les distinguer.

Pour ne pas avoir à le faire, il est plus commode d’utiliser tépales pour les désigner en commun.

Pour terminer, précisons que sépale, pétale et tépale sont de genre masculin.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs Lumix Leica 42,5 mm F/1,2 + filtre Hoya à densité neutre ND8 (5e photo) et M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14 (les autres photos)
1re photo : 1/1250 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 155 mm
2e  photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 56 mm
3e  photo : 1/800 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 100 mm
4e  photo : 1/1600 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm
5e  photo : 1/800 sec. — F/3,2 — ISO 200 — 42,5 mm

Pétales et sépales ou tépales
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Écrit par Jean-Pierre Martel


Pivoines de juin 2017 (2e partie)

11 juillet 2017
Pivoine herbacée ‘Quad x Archangel’
Pivoine herbacée ‘Lavender’
Pivoine herbacée ‘Marie-Victorin’
Pivoine herbacée ‘Illini Warrior’
Pivoine herbacée ‘Pink Hawaian Coral’
Pivoine itoh ‘Bartzella’

Parmi les vingt-quatre photos de pivoine publiées sur ce blogue entre 2010 et 2013, celles dont j’ai conservé le meilleur souvenir sont celles qui les montraient dans une semi-pénombre ou éclairées de manière incidente.

C’est donc cet effet que j’ai cherché à reproduire cette année en me rendant au Jardin botanique en début de journée ou tard l’après-midi.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs Lumix Leica 42,5 mm F/1,2 + filtre Hoya à densité neutre ND8 (1re photo) et M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14 (les autres photos)
1re photo : 1/1600 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 42,5 mm
2e  photo : 1/2000 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 140 mm
3e  photo : 1/2500 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 105 mm
4e  photo : 1/800 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 80 mm
5e  photo : 1/4000 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm
6e  photo : 1/1250 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 170 mm

Pivoines de juin 2017 (2e partie)
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Écrit par Jean-Pierre Martel


Pivoines de juin 2017 (1re partie)

10 juillet 2017
Pivoine herbacée ‘Lotus Bloom’
Pivoine herbacée ‘Sugar ‘n Spice’
Pivoine herbacée ‘Clair de Lune’
Pivoine herbacée ‘Mahogany’
Pivoine itoh ‘Lemon Dream’

Aucune photo de pivoine n’a été publiée sur ce blogue depuis quatre ans.

Il faut dire qu’elles sont en vedettes au Jardin botanique en juin. Un mois au cours duquel il y a une multitude de choses concurrentes à faire et à voir à Montréal; FrancoFolies, festival de musique baroque, festival de jazz, expositions, fin de la saison théâtrale, expositions, etc.

Or les activités culturelles passent mais le Jardin botanique reste.

Si ce dernier reste, il faut préciser qu’il se transforme continuellement. Après le temps des magnolias, c’est celui des azalées, puis des pivoines. Celles-ci sont suivies des iris, des roses puis des hémérocalles, et ainsi de suite.

Il suffit de ne pas y aller pendant quelques semaines et vous avez manqué quelque chose.

Heureusement, la vie est cyclique. En conséquence, on peut toujours se reprendre une autre année.

Mais si la vie est cyclique, elle ne répète jamais deux fois de la même manière.

C’est ainsi que parmi les onze pivoines qui seront publiées sur ce blogue aujourd’hui et probablement demain, plusieurs sont des variétés nouvelles au Jardin botanique, ayant été primées depuis à des expositions horticoles.

Note: Pour connaitre les différences entre les trois catégorises de pivoines — herbacées, arbustives et itohs — prière de consulter le texte Les trois catégories de pivoines.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14
1re photo : 1/2000 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm
2e  photo : 1/2500 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 140 mm
3e  photo : 1/1000 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 95 mm
4e  photo : 1/640 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm
5e  photo : 1/500 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 150 mm

Pivoines de juin 2017 (1re partie)
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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le gars d’à côté

7 juillet 2017
Pâturin des prés

Tout le monde le connait. On sait où il habite. Mais que fait-il dans la vie ? Que font ses parents ?

Il nous est familier. Tellement qu’on ne le voit plus. Et quand on l’aperçoit, c’est sans le regarder. En pensant à autre chose.

Mais il doit porter un nom, ce n’est pas possible.

Eh oui, il s’appelle le Pâturin des prés (Poa pratensis, surnommé Foin à vaches), une composante du gazon.

Et pour mettre en valeur cette plante modeste, quoi de mieux qu’un objectif russe glorifiant les petites gens et les dépossédés de ce monde. Ceux qui ne comptent pas…

Originaire de l’Eurasie, il a envahit les régions tempérées l’Amérique du Nord avec la venue des colons européens.

Il s’est tellement bien naturalisé qu’il est devenu le principal fourrage à bestiaux.

Par l’effet du nombre, cette plante méprisée est celle sans laquelle notre secteur agricole s’effondrerait.

Comme quoi, il ne faut jamais sous-estimer la personne d’à côté…

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Helios 85mm F/1,5 — 1/1000 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm

Postscriptum : Je remercie Mme Marie-France Larochelle pour avoir identifié cette plante.

Le gars d’à côté
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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le Menziesia ciliicalyx

6 juillet 2017
Menziesia ciliicalyx var. multiflora

En forme de clochettes allongées (ou d’urnes à l’envers), les fleurs rose pourpre du Menziesia ciliicalyx apparaissent en groupes de trois à huit à la fin du printemps ou au début de l’été.

Cette petite plante aux feuilles ovales pousse dans les endroits frais et ombragés.

Photographiée au début de juin, celle-ci se trouvait dans le Jardin Leslie-Hancock du Jardin botanique de Montréal.

Ouvert depuis 1976, ce jardin possède l’apparence d’un sous-bois consacré aux rhododendrons. On y trouve également des fougères.

Dans le cas du Menziesia ciliicalyx, sa présence se justifie par le fait que cette plante fait partie, depuis 2011, de la famille des rhododendrons. Encore peu connu, son nouveau nom est le Rhododendron benhallii.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Lumix Leica 42,5mm F/1,2 + filtre Hoya à densité neutre ND8 — 1/400 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 42,5 mm

Postscriptum : Je remercie Mme Marie-France Larochelle pour avoir identifié cette plante.

Le Menziesia ciliicalyx
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Écrit par Jean-Pierre Martel


La Gyroselle

4 juillet 2017
Gyroselle de Virginie
Cliquez sur l’image pour l’agrandir

Sous le nom de Gyroselle (ou Dodecatheon), se regroupent quatorze espèces de vivaces qui fleurissent au printemps. Elles qui se distinguent par la couleur de leurs fleurs (blanches, roses, rose pourpre ou rouge violacé).

En plus petites, elles sont les équivalentes nord-américaines des cyclamens européens. Six de ces espèces sont indigènes au Canada.

Préférant pousser dans des milieux mi-ombragés, elles forment des fleurs pendantes en touffe au bout d’une longue tige lisse d’environ 40 cm.

Retournant ses pétales, la fleur pointe son étamine saillante et foncée (cerclée de jaune ou de blanc) comme un volant de badminton (appelé moineau au Québec).

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs Lumix Leica 42,5 mm F/1,2 + filtre Hoya à densité neutre ND8 (1re photo) et Helios 85 mm F/1,5 (2e photo)
1re photo : 1/640 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm
2e  photo : 1/100 sec. — F/1,8 — ISO 250 — 42,5 mm

Postscriptum : Je remercie Mme Marie-France Larochelle pour avoir identifié cette plante.

La Gyroselle
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