La Grue royale

4 septembre 2017
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Appelé également Grue couronnée grise (ou Balearica regulorum), cet échassier vit dans les prairies inondées temporairement à proximité des lacs et des rivières du Centre-Est et dans une moindre mesure, du Sud-Est de l’Afrique.

D’une envergure de deux mètres, l’adulte mesure environ un mètre (sans les pattes) et pèse aux alentours de 3,5kg.

Il se distingue par ses joues blanches et sa tête noire couronnée d’un panache de fines plumes dorées. Les tempes sont rouges, de même que le sac qui lui pend sous la bouche.

On qualifie ce sac de gulaire puisqu’il est situé près de la gueule.

Les yeux sont bleu-gris.

Il a le corps couvert d’une magnifique succession de longues plumes qui se chevauchent du cou gris pâle au dos gris foncé.

Déployées en croissant, les ailes sont bicolores. Le haut de l’aile est blanc. Il est entouré, au bas de l’aile, par une rangée de longues plumes brunes qui deviennent noires à l’apex. La queue, plutôt courte, est noire.

L’oiseau est perché sur de longues pattes grises qui se terminent par de longs doigts qui assurent son équilibre.

Omnivore, l’oiseau se nourrit de plantes, de graines, d’insectes et de grenouilles, de vers, de petits reptiles, et de petits poissons.

Mâle et femelle construisent conjointement le nid dans les hautes herbes des zones humides, à au moins un mètre au-dessus de l’eau. Ce nid est formé d’herbes et de plantes.

La femelle y pond un à quatre œufs qu’elle couve, elle et son conjoint, pendant environ un mois. Les oisillons quittent le nid entre la 56e et la centième journée.

Son habitat naturel est menacé par le drainage, le surpâturage, la mise en culture des terres arabes, la construction des barrages et l’usage des pesticides. Voilà pourquoi, depuis 2012, on considère cet oiseau comme une espèce en danger.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 12-40mm — 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm

La Grue royale
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Écrit par Jean-Pierre Martel


D’autres roses de 2017

29 août 2017
Rosier floribunda ‘Tuscan Sun’
Rosier polyantha ‘The Fairy’
Rosier grandiflora ‘Dream Come True’
Rosier floribunda ‘Southampton’
Variété inconnue
Rosier hybride de thé ‘Perfect Moment’

J’habite à proximité du Jardin botanique de Montréal. Il s’agit d’un lieu enchanteur où j’aime aller prendre des photos.

Ma photothèque renferme des centaines de photos de fleurs : beaucoup de pivoines, de magnolias, d’hémérocalles mais peu de roses.

Pourtant, la roseraie du Jardin botanique est magnifique, vaste et variée.

Jusqu’ici, mon désintérêt pour les roses tirait probablement son origine du fait que ces fleurs sont tellement photogéniques qu’on n’a pas de mérite à en obtenir de belles photos.

Mais cette année, je m’y suis intéressé en choisissant celles qui sont l’objet d’un jeu d’ombre et de lumière.

En plus des six photos publiées il y a deux jours, voici les six dernières qu’il me reste… pour l’instant.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14
1re photo : 1/800 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 200 mm
2e  photo : 1/1600 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm
3e  photo : 1/2000 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm
4e  photo : 1/2500 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 160 mm
5e  photo : 1/3200 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 125 mm
6e  photo : 1/800 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm

D’autres roses de 2017
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Écrit par Jean-Pierre Martel


Quelques roses

27 août 2017
Rosier hybride de thé ‘Touch of Class’
Rosier floribunda ‘Léonardo de Vinci’
Rosier floribunda ‘Mardi Gras’
Rosier floribunda ‘Moondance’
Variété inconnue
Rosier floribunda ‘Southampton’

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14
1re photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm
2e  photo : 1/500 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm
3e  photo : 1/1250 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm
4e  photo : 1/2000 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 170 mm
5e  photo : 1/1000 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 200 mm
6e  photo : 1/1250 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm

Quelques roses
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Écrit par Jean-Pierre Martel


L’Ara hyacinthe

25 août 2017
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L’Ara hyacinthe est le plus gros perroquet du monde. Adulte, il peut atteindre 1 mètre (sans la queue), avec un poids variant entre 1,4 et 1,7kg. Son cri est particulièrement puissant.

C’est un oiseau au plumage bleu cobalt. Ce qui contraste avec le jaune vif du tour des yeux et de la partie nue des joues. Son bec, sa langue et ses pattes sont anthracite, tout comme l’arrière de sa longue queue.

On le rencontre en Amérique du Sud où il vit dans la forêt tropicale. Il se nourrit de noix, de cacahouètes, de fruits et de verdure.

Son bec extrêmement puissant lui permet d’ouvrir des noix trop dures pour d’autres oiseaux, notamment les noix des palmiers.

La reproduction s’étend d’octobre en février. Bisannuelle, la ponte est généralement de deux œufs, mais peut varier d’un à trois. L’incubation dure près d’un mois.

Capable de voler dès sa quatorzième semaine, l’oisillon ne devient autonome que vers l’âge de huit à dix mois. En dépit de cela, il passera près de deux ans en compagnie de ses parents avant de les quitter définitivement.

Il prend quatre à six ans pour atteindre l’âge adulte. Sa durée de vie est de cinquante ans.

À l’état sauvage, il ne reste plus que quelques milliers de spécimens, l’espèce étant victime du braconnage (pour son plumage) et la destruction des emplacements de nidification.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 75mm F/1,8
1re photo : 1/160 sec. — F/4,0 — ISO 2000 — 75 mm
2e  photo : 1/200 sec. — F/1,8 — ISO 1600 — 75 mm


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L’Ara hyacinthe
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Écrit par Jean-Pierre Martel


La Belle-Dame

25 juillet 2017
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Introduction

La Belle-Dame ou le Vanesse des chardons (Vanessa cardui) est probablement le papillon diurne le plus commun au monde. On le retrouve sur tous les continents sauf l’Amérique du Sud et l’Antarctique. De plus, il est absent d’une bonne partie de l’Océanie.

Après le papillon Monarque, la Belle-Dame est le papillon qui accomplit les plus grandes migrations, parcourant environ 1 200 km, ce qui est remarquable pour sa taille; l’envergure de ses ailes est de 4 à 7 cm.

Puisqu’elle n’hiberne pas au Québec, la Belle-Dame migre vers le sud des États-Unis et le Mexique en automne pour revenir chez nous entre mai et juillet. Elle connait plusieurs cycles reproductifs par année.

Au Québec, une première génération du papillon se rencontre de la dernière semaine de mai à la mi-juillet tandis que la seconde s’observe de la troisième de juillet à la mi-octobre.

Normalement, ce papillon ferme les ailes après s’être posé sur une fleur pour s’y nourrir. Toutefois, si un autre insecte se pose sur la même fleur, la Belle-Dame les déploie afin de protéger sa collation et n’hésitera pas à chasser l’intrus en le frappant de ses ailes puissantes.

Cette espèce doit son abondance à la grande variété de plantes qui font partie de l’alimentation de sa chenille. La femelle disperse donc ses œufs un peu partout, un seul œuf par plante. L’incubation dure une semaine.

Afin d’échapper à ses prédateurs, la chenille tisse une tente dans laquelle elle emprisonne le feuillage qui constituera son garde-manger. Lorsque cette tente s’avère insuffisante, la chenille en crée une plus grande. Au total, elle vivra deux à six semaines, à l’issue desquelles elle forme une chrysalide.

Aux États-Unis, cela cause des dommages considérables aux plantations de soya.

Le papillon émerge de la chrysalide après 7 à 17 jours.

Face dorsale des ailes

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Sur leur face dorsale, les ailes antérieures sont orange brulé. Elles sont décorées de motifs noirs ou brun foncé et d’un apex noir tacheté de blanc.

Ondulé, leur bord externe concave porte un fin ruban de poils blancs.

Le bord externe des ailes postérieures est également ondulé et se termine lui aussi par un ruban de fins poils blancs. Parallèlement à cette bordure, les ailes postérieures sont décorées d’une suite de taches, de losanges et de points brun foncé.

Près du thorax et de l’abdomen, les ailes (autant antérieurs que postérieures) sont partiellement recouvertes de longs poils bruns aux reflets dorés.

Face ventrale des ailes

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La face ventrale des ailes antérieures adopte les mêmes motifs que leur face dorsale avec la différence que l’apex est plus pâle et décoré d’une bordure décorative où alternent le brun, le gris et le beige. Vers le thorax, la couleur orangée devient saumon.

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La face ventrale des ailes postérieures est complètement différente de leur face dorsale. Chamarrées de beige et de blanc, elles portent près de leur bord cinq ocelles de couleurs différentes.

Près du thorax, les ailes postérieures sont recouvertes de courts poils beiges.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
1re photo : 1/800 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
2e  photo : 1/1250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
3e  photo : 1/320 sec. — F/5,0 — ISO 200 — 150 mm
4e  photo : 1/1250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
5e  photo : 1/250 sec. — F/5,0 — ISO 250 — 150 mm
6e  photo : 1/1000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
7e  photo : 1/640 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Photographier la lumière

19 juillet 2017
Ixiolirion tataricum

Au premier abord, entre ‘Photographier une fleur éclairée’ et ‘Photographier la lumière émise par une fleur’, la différence semble mince; la deuxième phrase semble n’être qu’une manière savante ou affectée de dire la même chose.

Mais ce sont deux attitudes d’esprit totalement différentes.

Pendant des années, lorsque je photographiais une fleur, mon but était d’en photographier une bien éclairée.

Je la choisissais donc parfaitement exposée au soleil, relativement symétrique, souvent à pleine maturité, sans blessure d’insectes, et sans décoloration à la suite de trop de jours d’exposition.

Il me suffisait de varier l’angle de la prise de vue et la distance pour obtenir un certain nombre de photos parmi lesquelles, de retour à la maison, je choisissais la plus satisfaisante.

Mais sur place, tous les autres spécimens de cette même espèce de fleur étaient sans intérêt puisqu’identiques à celle que je venais de photographier.

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Lorsque le but est de photographier la lumière émise par des fleurs, celles-ci cessent d’être identiques.

Parmi des fleurs au pied d’un arbre, il suffira à l’une d’elles de recevoir un rayon de soleil glissé entre les branches pour devenir unique.

Et quelques minutes plus tard, alors que le soleil se sera légèrement déplacé, la même fleur sera éclairée différemment.

Un peu de vent et le feuillage laissera passer la lumière ailleurs, mettant en vedette la fleur d’à côté. Et si notre attention se porte sur cette dernière, il faudra attendre un autre coup de vent pour être en mesure de la photographier.

À l’angle de prise de vue et à la distance, s’ajoutera une autre variable, l’éclairage. On obtiendra ainsi un certain nombre de photos uniques parmi lesquelles certaines seront rapidement éliminées alors que de minuscules différences feront qu’après mure réflexion, le choix se portera finalement sur l’une d’elles, la crème de la crème.

Prise une journée venteuse, la photo ci-dessus a été choisie parce que les fleurs éclairées à droite se distinguent sur un fond sombre alors que celles moins éclairées à gauche se découpent sur une grosse tache lumineuse à l’arrière.

C’est ainsi que le choix de la photo ne dépendra plus de la beauté de la fleur mais de la mise en scène que la nature ordonne autour de cette fleur, que celle-ci soit insignifiante ou spectaculairement belle.

Astilbe x arendsii ‘Kriemhilde’

Dans le but de préserver les délicates teintes de rose de ces fleurs, il aura suffi de sous-exposer cette photo pour assombrir son arrière-fond et accentuer la théâtralité de la scène, comme si elle avait été prise de nuit.

Héliopsis faux-hélianthe

Un rayon de soleil intermittent éclairant le cœur de cette fleur sera mon unique motivation à la photographier à répétition, jusqu’à l’obtention du résultat exact que j’espérais.

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Hier, plutôt que de marcher sur le côté ensoleillé de la rue De Chateaubriand, j’avais choisi le côté à l’ombre, non pas à cause de sa fraicheur mais dans l’espoir d’y rencontrer une plante qui, parce qu’ensoleillée, se distinguerait des autres.

Parmi les cinq photos prises, celle-ci a été retenue en raison de cette abeille, parfaitement au foyer à gauche sur fond noir, qui se dirige vers la fleur.

Célosie crête de coq ‘Bombay Candy’

Comment peut-on ne pas être séduit par l’explosion de couleurs vives de cette fleur festive ? Celle-ci a été prise ici à contrejour, afin de montrer toute la gamme des teintes qu’elle émet.

Cône de mélèze de laricin

Photographié ce matin, ce cône est mis en valeur par la lumière qui se dépose sur l’arête de ses écailles et par l’harmonie calme et tranquille de cet arrière-fond vert et beige qui lui sert d’écrin.

Ici, l’attrait principal de la photo n’est pas lié à son sujet (un cône, petit et terne) mais à la lumière, plus précisément à ses différences d’intensité et de teintes.

Précisons que ce mélèze a été planté à la mémoire de Kathy Coulombe.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (5e photo), M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 (7e photo), et M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14 (les autres photos)
1re photo : 1/1000 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 135 mm
2e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 320 — 210 mm
3e  photo : 1/400 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 102 mm
4e  photo : 1/200 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 60 mm
5e  photo : 1/1600 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 38 mm
6e  photo : 1/500 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm
7e  photo : 1/800 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 120 mm

Postscriptum : Je remercie Mme Marie-France Larochelle (du Jardin botanique de Montréal) pour m’avoir permis d’identifier la première de ces plantes.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Quelques formes de fleurs

17 juillet 2017
Centaurée bleuet ‘Mélange de tons bleus’
Jatrope
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Aster ‘Napsbury’
Ail penché ‘Hidcote’
Bulbophyllum annanese ‘Crownpoint’

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 60 mm F/2,8 (2e photo), M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (3e photo), Lumix Leica 42,5 mm F/1,2 + filtre Hoya à densité neutre ND8 (6e photo) et M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14 (les autres photos)
1re photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 250 — 210 mm
2e  photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 320 — 60 mm
3e  photo : 1/2000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
4e  photo : 1/1250 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm
5e  photo : 1/1250 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm
6e  photo : 1/250 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 42,5 mm

Quelques formes de fleurs
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Écrit par Jean-Pierre Martel


Pétales et sépales ou tépales

12 juillet 2017

Fleurs aux pétales et sépales distinctifs

À l’origine, un bourgeon n’est qu’un petit amas de cellules végétales indifférenciées.

Durant sa maturation, il donne habituellement naissance à deux enveloppes emboitées. L’une et l’autre sont destinées à protéger ses organes reproducteurs.

Hélianthe ‘Sunfinity’
Bourrache officinale

L’enveloppe florale externe s’appelle le calice : il est formé des sépales, ici verts. En plus de leur rôle protecteur, il arrive donc que les sépales aient une fonction chlorophyllienne.

L’enveloppe interne porte le nom de corole : ce sont les pétales (jaunes dans le premier exemple, bleus et roses dans le second).

Fréquemment, les pétales poursuivent leur croissance après l’éclosion au point de devenir les éléments les plus visibles et les plus distinctifs de la fleur.

Dans de nombreux cas, les pétales émettent un rayonnement infrarouge plus intense vers le centre de la fleur et dont le rôle est de guider les insectes butineurs vers les organes reproducteurs de la plante.

Iris de Virginie ‘Lilac Dream’

Contrairement aux plantes précédentes, les sépales retombants dominent ici la physionomie de cet iris à crête alors que ses petits pétales se dressent comme des pointes de flèche.

Fleurs aux pétales et sépales identiques

L’angle de la prise de vue nous permet de distinguer ci-dessous les trois sépales externes des trois pétales internes de ce lis. Autrement, rien ne les distingue.

Lorsque pétales et sépales sont identiques, on leur donne le nom de tépales.

Lis asiatique ‘Honey Creme’
Tulipe hybride de Darwin ‘World’s Favourite’

Dans le cas des tulipes, sépales et pétales se touchent. C’est seulement leur agencement qui permet de les distinguer.

Pour ne pas avoir à le faire, il est plus commode d’utiliser tépales pour les désigner en commun.

Pour terminer, précisons que sépale, pétale et tépale sont de genre masculin.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs Lumix Leica 42,5 mm F/1,2 + filtre Hoya à densité neutre ND8 (5e photo) et M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14 (les autres photos)
1re photo : 1/1250 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 155 mm
2e  photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 56 mm
3e  photo : 1/800 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 100 mm
4e  photo : 1/1600 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm
5e  photo : 1/800 sec. — F/3,2 — ISO 200 — 42,5 mm

Pétales et sépales ou tépales
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Écrit par Jean-Pierre Martel


Pivoines de juin 2017 (2e partie)

11 juillet 2017
Pivoine herbacée ‘Quad x Archangel’
Pivoine herbacée ‘Lavender’
Pivoine herbacée ‘Marie-Victorin’
Pivoine herbacée ‘Illini Warrior’
Pivoine herbacée ‘Pink Hawaian Coral’
Pivoine itoh ‘Bartzella’

Parmi les vingt-quatre photos de pivoine publiées sur ce blogue entre 2010 et 2013, celles dont j’ai conservé le meilleur souvenir sont celles qui les montraient dans une semi-pénombre ou éclairées de manière incidente.

C’est donc cet effet que j’ai cherché à reproduire cette année en me rendant au Jardin botanique en début de journée ou tard l’après-midi.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs Lumix Leica 42,5 mm F/1,2 + filtre Hoya à densité neutre ND8 (1re photo) et M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14 (les autres photos)
1re photo : 1/1600 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 42,5 mm
2e  photo : 1/2000 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 140 mm
3e  photo : 1/2500 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 105 mm
4e  photo : 1/800 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 80 mm
5e  photo : 1/4000 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm
6e  photo : 1/1250 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 170 mm

Pivoines de juin 2017 (2e partie)
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Écrit par Jean-Pierre Martel


Pivoines de juin 2017 (1re partie)

10 juillet 2017
Pivoine herbacée ‘Lotus Bloom’
Pivoine herbacée ‘Sugar ‘n Spice’
Pivoine herbacée ‘Clair de Lune’
Pivoine herbacée ‘Mahogany’
Pivoine itoh ‘Lemon Dream’

Aucune photo de pivoine n’a été publiée sur ce blogue depuis quatre ans.

Il faut dire qu’elles sont en vedettes au Jardin botanique en juin. Un mois au cours duquel il y a une multitude de choses concurrentes à faire et à voir à Montréal; FrancoFolies, festival de musique baroque, festival de jazz, expositions, fin de la saison théâtrale, expositions, etc.

Or les activités culturelles passent mais le Jardin botanique reste.

Si ce dernier reste, il faut préciser qu’il se transforme continuellement. Après le temps des magnolias, c’est celui des azalées, puis des pivoines. Celles-ci sont suivies des iris, des roses puis des hémérocalles, et ainsi de suite.

Il suffit de ne pas y aller pendant quelques semaines et vous avez manqué quelque chose.

Heureusement, la vie est cyclique. En conséquence, on peut toujours se reprendre une autre année.

Mais si la vie est cyclique, elle ne répète jamais deux fois de la même manière.

C’est ainsi que parmi les onze pivoines qui seront publiées sur ce blogue aujourd’hui et probablement demain, plusieurs sont des variétés nouvelles au Jardin botanique, ayant été primées depuis à des expositions horticoles.

Note: Pour connaitre les différences entre les trois catégorises de pivoines — herbacées, arbustives et itohs — prière de consulter le texte Les trois catégories de pivoines.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14
1re photo : 1/2000 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm
2e  photo : 1/2500 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 140 mm
3e  photo : 1/1000 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 95 mm
4e  photo : 1/640 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm
5e  photo : 1/500 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 150 mm

Pivoines de juin 2017 (1re partie)
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Écrit par Jean-Pierre Martel


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