Les FrancoFolies de Montréal — le 16 juin 2017

17 juin 2017

Occupé en début de soirée à des activités personnelles, j’arrive sur le site des FrancoFolies tardivement, vers 21h50.

Joe Rocca

C’est juste le temps de prendre en photo le chanteur hip-hop/rap Joe Rocca qui termine son spectacle sur la scène Urbaine.

Fishback

Et comme presque aussitôt, Fishback débute le sien sur la scène SiriusXM, je m’exécute aussitôt à photographier la ténébreuse soliste de ce groupe alternatif français.

Karim Ouellet

Après une quinzaine de minutes, je quitte Fishback pour la Place des Festivals où Karim Ouellet est en vedette.

À 23h, le festival nous propose un choix contrasté.

Omnikrom

D’une part le groupe montréalais de hip-hop Omnikrom sur la scène Urbaine que je quitte aussitôt pour…

Chocolat

…le rock bruyant de Chocolat sur la scène Ford.

Puis je rentre à la maison vers 23h30.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
1re photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 56 mm
2e  photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 210 mm
3e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 640 — 210 mm
4e  photo : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 95 mm
5e  photo : 1/160 sec. — F/4,0 — ISO 2000 — 67 mm

Les FrancoFolies de Montréal — le 16 juin 2017
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Les FrancoFolies de Montréal — le 15 juin 2017

16 juin 2017

Je me suis rendu sur le site des FrancoFolies plus tôt aujourd’hui afin d’assister à la version acoustique d’un condensé du spectacle Windigo d’Alexandre Désilets, dont la version symphonique a été encensée par la critique.

Paupière

Cela se passait sur la scène de la Zone Coors Light, précédé, de 17h à 17h20, du trio électro pop Paupière.

Alexandre Désilets

Effectivement, Alexandre Désilets a offert un spectacle raffiné, intense et intéressant.

Sébastien Lacombe

De 18h à 19h, la scène Bell de la Place des Festivals laissait la vedette à Sébastien Lacombe.

VioleTT Pi

De 19h à 20h, le festival présentait en soliste VioleTT Pi, dont les thèmes sombres sont allégés par ses présentations humoristiques.

De 20h à 21h, les festivaliers étaient sollicités par deux offres simultanées. D’abord…

Laurence Nerbonne

…la musique pop de Laurence Nerbonne, assistée de ses musiciens, ses jeunes danseurs et ses invités, sur la scène Ford et…

Amylie

…la musique pop d’Amylie sur la scène SiriusXM.

Tryö
Tryö

À 21h, débutait le grand spectacle de la soirée mettant en vedette le quatuor français Tryö.

Ce groupe se caractérise par le soin de son écriture aux préoccupations sociale, sa musique plaisante et une mise en scène composée de différents tableaux (comme on en a un aperçu ci-dessus).

Caballero & Jeanjass

Pendant ce temps, de 21h à 22h, sur la scène Urbaine, le duo belge Caballero & Jeanjass reprenait leur spectacle hip-hop/rap présenté deux jours plus tôt sur la même scène.

Fuudge

Toutefois, de 22h à 23h — soit pendant que Tryö présentait la seconde partie de leur grand concert — c’était le tour de Fudge, qualifié de groupe de ‘stoner grunge psychédélique’.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
  1re photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 500 — 56 mm
  2e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 1600 — 210 mm
  3e  photo : 1/400 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 140 mm
  4e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 500 — 125 mm
  5e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 1250 — 130 mm
  6e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 4000 — 175 mm
  7e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 500 — 56 mm
  8e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 2500 — 120 mm
  9e  photo : 1/100 sec. — F/4,0 — ISO 5000 — 56 mm
10e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 1250 — 56 mm

Les FrancoFolies de Montréal — le 15 juin 2017
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Les FrancoFolies de Montréal — le 14 juin 2017

15 juin 2017
Alpha Yaya Diallo

À mon arrivée sur le site vers 18h40, Alpha Yaya Diallo, originaire de la Guinée, interprétait sa musique du monde sur la Place des Festivals.

Guillaume Arsenault

De 19h à 20h, le Gaspésien Guillaume Arsenault présentait ses ballades sur la scène de l’Esplanade Coors Light.

À 20h, les festivaliers étaient sollicités par deux offres concurrentes, soit…

Les Hay Babies

…la musque pop du trio acadien des Hay Babies à la scène Ford…

Bengale

…et, sur la scène SiriusXM, le duo français de pop indé Bengale (les deux gars à partir de la droite sur la photo).

À 21, les festivaliers avaient le choix entre…

Brown

…le hip-hop/rap/slam du Québécois Brown sur la scène Urbaine…

Marie-Jo Thério
Vishtèn
Hay Babies
Caroline Savoie et Joseph Edgar
Lisa LeBlanc
Jean-Paul Daoust

…alors que sur la scène Bell, l’évènement de la journée était un grand spectacle mettant en vedette quelques-uns des meilleurs chanteurs acadiens.

S’il est vrai que cette scène possède l’inconvénient de créer une compétition visuelle avec l’artiste en vedette durant la journée, ce n’est plus le cas une fois la nuit tombée; c’est alors qu’on peut exploiter ses possibilités expressives.

Pour la première fois cette année, on a réussi à en profiter pleinement et à créer une atmosphère différente pour chacun des artistes qui ont participé à cet évènement collectif.

Atour de moi, une bonne partie des auditeurs placotaient comme s’il s’agissait de musique enregistrée, ce qui est pour moi un manque de courtoisie à l’égard de l’artiste sur scène. En somme, si on veut discuter, pourquoi ne pas le faire ailleurs ?

En dépit de cela, ce fut un bon spectacle, très diversifié.

Vulvets

Pendant que ce spectacle entamait sa deuxième heure, le quatuor féminin rock des Vulvets occupait la scène SiriusXM.

Le temps frais m’a fait rentrer à la maison un peu plus tôt que prévu.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
  1re photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 400 — 110 mm
  2e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 2000 — 160 mm
  3e  photo : 1/100 sec. — F/4,0 — ISO 640 — 56 mm
  4e  photo : 1/160 sec. — F/4,0 — ISO 2500 — 67 mm
  5e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 210 mm
  6e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 800 — 56 mm
  7e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 56 mm
  8e  photo : 1/100 sec. — F/4,0 — ISO 320 — 56 mm
  9e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 400 — 56 mm
10e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 1600 — 63 mm
11e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 250 — 56 mm
12e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 2500 — 56 mm

Les FrancoFolies de Montréal — le 14 juin 2017
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Les FrancoFolies de Montréal — le 13 juin 2017

14 juin 2017

Mon appareil photo ayant rendu l’âme au soir du 12 juin, mon but a été de rentrer à la maison le plus tôt possible afin de trouver sur Kijiji quelqu’un qui, dans la région de Montréal, vendait le même appareil que le mien.

Heureusement, c’était le cas. J’ai donc contacté le vendeur tard cette nuit-là et le lendemain après-midi, je prenais l’autobus pour Pierrefonds.

Pour la somme de 300$, j’ai donc fait l’acquisition d’un Olympus OM-D e-M5 d’occasion. Mon ancien était gris et noir; mon nouveau est entièrement noir.

J’ai quitté le domicile du vendeur à 18h45 et je suis arrivé sur le site des FrancoFolies vers 20h40.

Au cours des quinze premières minutes, toutes mes photos étaient ratées. Puis, en configurant l’appareil de la manière à laquelle j’étais habitué, tout a bien fonctionné.

Baptiste-W. Hamon

Sur la scène SiriusXM, le Français Baptiste-W. Hamon présentait son répertoire folk.

Féfé

Pendant ce temps, sur la scène Ford, son compatriote Féfé donnait un des meilleurs spectacles de rap que j’ai vus à ce jour.

Bernard Adamus et ses musiciens

À partir de 21, la Place des Festivals accueillait Bernard Adamus et ses musiciens devant une foule conquise à l’avance.

Près de l’endroit où je me trouvais, trois gaillards connaissaient par cœur toutes les paroles de ses chansons, ce qui est peu dire.

Caballero & Jeanjass

Pendant ce temps, de 21h à 22h, sur la scène Urbaine, le duo belge Caballero & Jeanjass présentait leur spectacle hip-hop/rap.

Marvin Jouno

Toujours durant le spectacle de Bernard Adamus, mais cette fois de 22h à 23h, c’était sur la scène SiriusXM que le Breton Marvin Jouno faisait connaitre son répertoire de musique alternative.

À 23h, les festivaliers étaient sollicités par deux offres concurrentes.

Teddy the Beer

D’abord les rappeurs Teddy the Beer + Funkyfalz sur la scène Urbaine…

Les Indiens

…et le groupe mi-heavy métal mi-psychédélique Les Indiens sur la scène Ford, que j’ai quittés tôt pour rentrer chez moi.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14
1re photo : 1/60 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 95 mm
2e  photo : 1/160 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 210 mm
3e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 500 — 56 mm
4e  photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 77 mm
5e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 5000 — 210 mm
6e  photo : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 95 mm
7e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 5000 — 56 mm

Les FrancoFolies de Montréal — le 13 juin 2017
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Les FrancoFolies de Montréal — le 12 juin 2017

13 juin 2017

Mon séjour aux FrancoFolies, débuté peu avant 18h, sera écourté en raison d’un bris mécanique de mon appareil photo vers 20h30.

Vianney

Précédemment, aux spectacles de 18h à la Place des Festivals, l’assistance était clairsemée.

Pas dans ce cas-ci.

Devant une foule majoritairement composée de Français qui n’avaient jamais vu leur compatriote en spectacle, Vianney a offert une très bonne performance, à l’égal de celle qu’il a offerte l’an dernier.

Les Chansonneurs de la destination chanson fleuve

De 19h à 20h, la scène de la Zone Coors Light accueillait Les Chansonneurs de la destination chanson fleuve. C’est sous ce nom bavard que les festivals de chanson de Tadoussac et de Petite-Vallée ont choisi de présenter huit jeunes artistes qui ont participé à leurs ateliers d’écriture.

Dans la photo ci-dessus, on aperçoit dans l’ordre habituel : Boule (de Rouen, France), Rose Bouche (de Montréal), Étienne Fletcher (de Régina), et Laura Babin (de Montréal).

Andréanne-A. Mallette

À 20h, la scène Ford mettait en vedette la chanteuse pop
Andréanne-A. Mallette

Gustafson

Pendant ce temps, la scène SiriusXM accueillait le duo Gustafson formé de Jean-Philippe Perras (le deuxième à gauche sur la photo) et Adrien Bletton (au centre), photographiés quelques instants avant que la chanteuse (la troisième personne à droite) quitte la scène pour des raisons privées.

Et comme un malheur n’arrive jamais seul, la pile de mon appareil a déclenché, peu de temps après, une surcharge qui a détruit le circuit électrique de mon appareil.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14
1re photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 500 — 210 mm
2e  photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 1000 — 77 mm
3e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 500 — 210 mm
4e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 640 — 56 mm

Les FrancoFolies de Montréal — le 12 juin 2017
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Les FrancoFolies de Montréal — le 11 juin 2017

12 juin 2017
Paul Kunigis

À mon arrivée sur le site vers 18h30, le spectacle de Paul Kunigis avait été déplacé de la scène Bell à l’esplanade de la Place des Arts en raison de problèmes techniques.

M. Kunigis et ses musiciens déclinent des sonorités et des rythmes entrainants glanés notamment en Europe de l’Est et au Proche Orient.

Galant, Tu perds ton temps

À 19h, sur la scène de la Zone Coors Light, le quintette féminin Galant, Tu perds ton temps présentait son répertoire de chant à capella.

À 20h, les FrancoFolies proposaient un spectacle-surprise sur la scène Ford et celui de Maritza sur la scène SiriusXM.

Julien Doré

Cet invité surprise s’avéra être le chouchou des dames Julien Doré, très en forme, maniant le charme et l’autodérision.

Maritza

Je me suis esquivé vers la fin du spectacle de Julien Doré pour entrevoir Maritza sur la scène SiriusXM.

D’après le peu que j’ai entendu, j’ai été agréablement surpris de l’assurance et de la maturité que cette artiste a acquise depuis l’an dernier.

Sarahmé

À 21h, à quelques pas de là débutait le spectacle hip-hop, pop et électro de Sarahmé sur la scène Urbaine.

Hommage à Richard Desjardins

Pendant ce temps, le grand spectacle de la soirée était un hommage au compositeur Richard Desjardins rendu par une longue liste de vedettes québécoises.

Mat Vezio

Alors que l’hommage à Desjardins n’est pas terminé, je décide de rentrer à la maison. Sur mon chemin, je croise Mat Vezio sur la scène SiriusXM.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14
1re photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 800 — 210 mm
2e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 2500 — 56 mm
3e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 640 — 115 mm
4e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 130 mm
5e  photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 210 mm
6e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 2000 — 120 mm
7e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 4000 — 56 mm

Les FrancoFolies de Montréal — le 11 juin 2017
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Les FrancoFolies de Montréal — le 10 juin 2017

11 juin 2017
Mélissa Ouimet

À mon arrivée sur le site vers 18h40, Mélissa Ouimet était sans concurrence aux FrancoFolies de 18h à 19h.

C’est la première fois que je voyais en sevice la scène sophistiquée que Bell commanditera cette année aux FrancoFolies.

En fond de scène, un immense écran projetait la captation vidéo du spectacle en cours, avec un léger un décalage causé par le traitement à la volée de l’image.

Devant cet écran, des spots lumineux et des carrés de lumières DEL sont disposés le long de deux anneaux concentriques.

Bref, un dispositif ambitieux qui offrira beaucoup de possibilités créatrices au cours du festival.

Tim Dup

De 19h à 20h, sous la tente assez mal éclairée de la Zone Coors Light, Tim Dup chantait des ballades qui m’ont un peu laissé sur ma faim.

À 20h les festivaliers étaient sollicités par deux offres concurrentes.

Zaho

Sur la scène Ford, Zaho présentait un spectacle entrainant, aux textes solides, le tout accompagné d’une présence scénique remarquable.

Témé Tan

Pendant ce temps, le Belgo-Congolais Témé Tan présentait un électropop charmant sur la scène SiriusXM.

Témé Tan est seul sur scène. Il fait partie de ces musiciens multiinstrumentistes qui créent devant nous des échantillons sonores qu’ils font jouer en boucle. Leur orchestration est donc constituée de ces couches musicales superposées. Dans son cas, le résultat est plutôt réussi.

2Frères

À 21h, le grand spectacle de la soirée était celui du duo folk rock les 2Frères, assistés de leurs invités.

Le petit orchestre parisien

Pendant ce temps, sur l’esplanade de la Place des Arts, Le petit orchestre parisien présentait son spectacle de cabaret. Il s’agit d’un spectacle présenté tous les soirs du festival de 18h à 20h et de 21h à 23h.

Gab Paquet

Pendant que se terminait le spectacle des 2Frères à la Place des festivals, le chanteur de charme ultrakitch Gab Paquet se produisait sur la scène SiriusXM de 22h à 23h.

À 23h, les festivaliers étaient sollicités…

Loud

…par le rap/hip-hop/slam de Loud sur la scène urbaine…

Zen Bamboo

…et par le rock de Zen Bamboo sur la scène Ford.

Sans attendre la fin de l’un ou de l’autre de ces deux spectacles, je suis rentré chez moi pour la nuit.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14
1re photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 56 mm
2e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 3200 — 210 mm
3e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 1250 — 56 mm
4e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 85 mm
5e  photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 500 — 90 mm
6e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 1250 — 56 mm
7e  photo : 1/100 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 56 mm
8e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 5000 — 155 mm
9e  photo : 1/100 sec. — F/4,0 — ISO 400 — 56 mm

Les FrancoFolies de Montréal — le 10 juin 2017
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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les FrancoFolies de Montréal — le 8 juin 2017

9 juin 2017

C’était hier à 18h que débutait la 29e édition des FrancoFolies de Montréal.

Lydia Képinski

L’auteure-compositrice Lydia Képinski brisait la glace à 18h.

Jacques-Alphonse Doucet
Pierre Kwenders

Une heure plus tard, la scène Ford était occupée par Pierre Kwenders dont l’invité spécial était Jacques-Alphonse Doucet du duo de rappeurs Radio Radio.

Dumas

Après une pause de quinze minutes, Dumas s’empara de la scène pour 90 minutes avec ses ritournelles dansantes.

Les Trois Accords

Mais les vedettes de la soirée furent les membres du quatuor Les Trois Accords qui, puisant dans leur vaste répertoire de ‘tounes’ aussi accrocheuses qu’ironiques, ont séduit une assistance conquise d’avance.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14
1re photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 400 — 155 mm
2e  photo : 1/160 sec. — F/4,0 — ISO 400 — 65 mm
3e  photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 1250 — 87 mm
4e  photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 5000 — 85 mm
5e  photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 125 mm

Les FrancoFolies de Montréal — le 8 juin 2017
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Écrit par Jean-Pierre Martel


Chagall et la musique — La Flute enchantée

8 juin 2017
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C’est le 13 juin prochain que se terminera l’exposition Chagall et la musique au Musée des Beaux-Arts de Montréal.

Voici donc notre 12e et dernier volet de cette série consacré à cette exposition remarquable.

En 1964, Rudolf Bing (directeur du Metropolitan Opera de New York) et Günther Rennert (un de ses metteurs en scène) rencontrent Chagall à Paris afin de lui proposer de créer les costumes d’une nouvelle production de l’opéra La Flute enchantée de Mozart.

Chagall accepte avec enthousiasme et mettra trois ans à concevoir les décors et les costumes.

Au cours de sa saison 1966-1967, le Metropolitan Opera quitta sa salle cinquantenaire sur Broadway pour celle qu’on lui connait aujourd’hui au Lincoln Center.

Et c’est cette production de La Flute enchantée qui inaugura cette nouvelle salle le 19 février 1967 sous la direction de Joseph Krips, un chef d’origine autrichienne renommé dans la répertoire mozartien.

Maquette de la peinture murale ‘Les Sources de la musique’

Dans le hall d’entrée de la salle, le public est accueilli par deux grandes toiles de Chagall, dont Les Sources de la musique (ci-dessus).

Ainsi s’achève l’itinéraire exceptionnel d’un peintre né au fond de la campagne russe qui a contribué à élever, dans quelques-unes des plus prestigieuses salles du monde, le ballet et l’opéra au rang d’art total par la fusion intime de la couleur et du son.

On doit remercier le Musée des Beaux-Arts de Montréal de nous avoir permis d’apprécier cette réussite.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 25mm F/1,2
1re photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 500 — 25 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 500 — 25 mm
3e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 800 — 25 mm
4e  photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 800 — 25 mm
5e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 320 — 25 mm


Pour consulter tous les textes de ce blogue consacrés à l’exposition Chagall et la musique, veuillez cliquer sur ceci

Chagall et la musique — La Flute enchantée
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Écrit par Jean-Pierre Martel


Souvenirs de la Journée des musées 2017

29 mai 2017

Si la plupart des musées montréalais sont gratuits lors de la Nuit blanche du festival Montréal en lumière, la véritable journée de gratuité est la Journée des musées. Cette année, elle avait lieu hier.

Pour faciliter la tâche des visiteurs, la Société de transport de Montréal offrait cinq circuits faisant la navette gratuitement entre la cinquantaine de musées participants.

Tout comme l’Open Tour de Paris, on descendait et on embarquait à notre guise le long de ces circuits. Leur terminus était sur le boulevard de Maisonneuve, derrière la Place des Arts.

Avant d’entreprendre ma visite, je m’étais fixé un programme très ambitieux dont finalement je n’ai réalisé que le quart.

Le tout devait débuter au quatrième arrêt du Circuit bleu, au Studio Nincheri (du peintre et verrier Guido Nincheri), où je me suis rendu à pied puisqu’il est situé près de chez moi.

Mais un problème technique de dernière minute a fait que ce musée n’a pu participer à l’évènement.

J’ai donc pris la navette en direction du Centre d’exposition La Prison-des-Patriotes.

Prison des patriotes
Aperçu de l’exposition

Ce musée compte bien quelques objets et documents d’époque, mais il est basé sur les panneaux explicatifs qui résument très justement les enjeux de la rébellion de 1837-1838. En raison de l’achalandage exceptionnel du musée en cette journée, l’exposé admirable de notre guide a duré la moitié du temps habituel.

Bref, un musée très intéressant. La seule déception : on n’y voit pas de cellule de patriote, ce qui nous montrerait les conditions de leur détention.

Écomusée du fier monde
Aperçu de l’exposition

Le prochain arrêt du Circuit bleu était l’Écomusée du fier monde.

Situé dans un ancien bain public, ce musée nous présente la vie des habitants du Faubourg à m’lasse, un quartier appelé ainsi en raison des effluves qui se dégageaient des usines à la mélasse qui s’y trouvaient autrefois.

Puisque ce quartier a débuté par la construction de triplex à la fin du XIXe siècle et a été en bonne partie détruit par la construction de la Place Radio-Canada en 1963, le musée couvre essentiellement la période entre les deux.

Probablement dans le but d’éviter tout misérabilisme, le musée présente de manière positive la vie des Montréalais francophones de l’époque en gommant donc la profonde misère à laquelle les habitants du Faubourg à m’lasse étaient réduits.

Ceci étant dit, on appréciera d’autant plus ce musée qu’on prendra le temps de lire les panneaux descriptifs très intéressants qu’on y trouve.

Marché Saint-Jacques

Achetés à la fromagerie du marché Saint-Jacques situé en face de l’Écomusée du fier monde, des tranches jambon et un petit fromage artisanal ont fait office de repas du midi. Ils ont été mangés sur le pouce en attendant l’autobus.

J’ai sauté l’arrêt de la Cinémathèque québécoise pour terminer le circuit au Musée d’art contemporain.
 

 
Une fanfare jouait à cet arrêt qui était également le terminus de tous les circuits.

Police et manifestants

En me dirigeant vers le Musée d’art contemporain, je rencontre une manifestation anticapitaliste.

Musée d’art contemporain
Sans titre de Dominique Blain (1987-9)
Observateurs de The Sleepers de Bill Viola (1992)
Terre de Sylvia Safdie (1977-2004)

Voici quelques photos rapportées de ce musée spécialisé dans les installations et les vidéos d’art. Oui, je sais, l’une d’elles est floue (mais, que voulez-vous, je l’aime).

Copper burger

Mes petites tranches de jambon n’ayant pas empêché l’apparition de ma faim vers 14h, je m’achète un hambourgeois chez Copper Branch.

Il s’agit d’un restaurant végétarien. Ce qui semble être de la viande crue est une rondelle constituée de betteraves, de riz brun biologique, d’ognons caramélisés, nappée d’une sauce à la dijonnaise et à l’érable, sur de la laitue, le tout dans un pain au kamut.

Ma journée s’est terminée à la basilique Saint-Patrick de Montréal. Les photos que j’en ai rapportées feront l’objet d’un texte publié ultérieurement.

En conclusion, la Journée des musées est un grand exercice démocratique au cours duquel le patrimoine muséal de la ville devient soudainement accessible à tous.

Il nous est alors possible de créer un programme taillé sur mesure en fonction de nos gouts et de nos affinités. Libre à nous d’en profiter.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, hypergone M.Zuiko 8 mm F/1,8 (2e et 4e photos), objectifs M.Zuiko 7-14 mm F/2,8 (1re photo), PanLeica 25 mm F/1,2 (8e, 9e et 10e photos) et M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (les autres photos)
  1re photo : 1/4000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 7 mm
  2e  photo : 1/60 sec. — F/1,8 — ISO 640 — 8 mm
  3e  photo : 1/1600 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
  4e  photo : 1/200 sec. — F/1,8 — ISO 200 — 8 mm
  5e  photo : 1/4000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
  6e  photo : 1/2000 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 27 mm
  7e  photo : 1/2500 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 13 mm
  8e  photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 1250 — 25 mm
  9e  photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 6400 — 25 mm
10e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 250 — 25 mm
11e  photo : 1/1600 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 17 mm

Souvenirs de la Journée des musées 2017
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Écrit par Jean-Pierre Martel


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