Toulouse-Lautrec affiche la Belle Époque au MBAM

9 septembre 2016
Affiche de l’exposition, dans le métro

Introduction

Du 18 juin au 30 octobre 2016, le Musée des Beaux-Arts de Montréal présente l’exposition Toulouse-Lautrec affiche la Belle Époque.

À la fin du XIXe siècle, c’est probablement l’artiste qui a le mieux capté l’esprit de la bohème artistique du quartier de Montmartre (où il habitait).

Son œuvre comprend 737 peintures, 275 aquarelles, 369 lithographies (y compris 31 affiches) et environ 5 000 dessins.

Ce peintre fut aussi un remarquable lithographe : il a exercé cette activité pendant une décennie.

Voilà ce que présente cette l’exposition. On y voit plus de quatre-vingt-dix estampes et affiches réparties dans trois salles.

La salle jaune

Aperçu de la première salle
Détail de la première salle
Confetti (1895)

Cette salle met principalement en vedette les affiches commerciales de Toulouse-Lautrec qui ne sont pas reliées au monde du spectacle.

Ce sont, par exemple, des affiches destinées à la promotion d’une revue littéraire, à annoncer la parution d’un livre, ou à faire la réclame d’une boutique de décoration intérieure.

Toulouse-Lautrec utilise souvent la technique du crachis; elle consiste à éclabousser la surface de gouttelettes d’encre afin de créer un effet de tonalité. Dans le cas ci-dessus — la couverture du catalogue d’une exposition de confettis de papier — le crachis est utilisé à des fins expressives.

La salle rouge

Aperçu de la deuxième salle
La Clownesse assise (Mademoiselle Cha-U-Kao), 1896

Cette salle illustre le talent de Toulouse-Lautrec en tant que portraitiste. On y voit les estampes de chanteurs et de comédiens que Toulouse-Lautrec a côtoyés.

Influencé par les estampes japonaises, Toulouse-Lautec reproduit les grimaces des acteurs et la théâtralité de leur langage corporel.

Le rouge de cette salle souligne à contrario l’utilisation parcimonieuse de la couleur dans les œuvres présentées dans celle-ci.

Ajoutant un environnement musical à son offre visuelle, le musée fait jouer dans cette salle des extraits de chansons de l’époque, interprétées par certains des artistes représentés dans l’exposition.

La salle anthracite

Aperçu de la troisième salle
Ambassadeurs : Aristide Bruant (1892)

L’exposition se termine par la présentation de plusieurs affiches de grand format et les estampes les plus célèbres de Toulouse-Lautrec.

Conclusion

Certaines des affiches de l’exposition sont bien connues parce qu’elles sont devenues emblématiques de la Belle Époque. Mais les copies présentées à Montréal le sont pour la première fois. Elles font partie d’une collection privée demeurée confidentielle jusqu’à maintenant.

Les affiches de Toulouse-Lautrec étaient conçues pour être éphémères. Ce qui fait toute la rareté de celles qui nous sont parvenues en bon état.

La réputation de Toulouse-Lautrec en tant que peintre a contribué au respect qui a entouré son activité d’affichiste. Voilà pourquoi, dès le départ, des collectionneurs ont fait l’acquisition de ce d’autres considéraient comme de vulgaires reproductions.

Il a exercé son activité alors que la lithographie (c’est-à-dire la gravure sur pierre) atteignait son apogée et permettait la reproduction en série d’estampes en couleur de grand format. Et c’est lui qui a donné ses lettres de noblesse à l’affiche.

Les grands aplats de couleur, les dégradés créés au crachis, les lignes noires qui délimitent les formes et les rendent identifiables de loin, confèrent aux affiches de Toulouse-Lautrec une modernité dont pourraient se réclamer les grands affichistes du XXe siècle.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 7-14 mm F/2,8 (2e, 5e et 7e photos) et PanLeica 25 mm F/1,4 (les autres photos)
1re photo : 1/250 sec. — F/1,4 — ISO 2000 — 25 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 7 mm
3e  photo : 1/80 sec. — F/1,4 — ISO 800 — 25 mm
4e  photo : 1/80 sec. — F/1,4 — ISO 250 — 25 mm
5e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 4000 — 7 mm
6e  photo : 1/60 sec. — F/1,4 — ISO 320 — 25 mm
7e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 3200 — 7 mm
8e  photo : 1/80 sec. — F/1,4 — ISO 1000 — 25 mm

Votre évaluation :

Laissez un commentaire »

| Culture, Exposition, Musée des Beaux-Arts de Montréal, Toulouse-Lautrec affiche la Belle Époque | Mots-clés : , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Le spectacle L’Oasis à la place Desjardins

4 août 2016

 

 
Le Complexe Desjardins est situé dans le Quartier des spectacles, en face de la Place des Arts.

Ses premiers niveaux sont occupés par cent-dix boutiques et restaurants, disposés autour d’une vaste place publique intérieure appelée place Desjardins.

Depuis le 27 juin et ce, jusqu’au 21 septembre 2016, cette place présente le spectacle éphémère L’Oasis constitué de jeux d’eau et de lumière sur fond musical (la pièce Flores En El Desierto, tirée de la trame musicale de Luzia du Cirque du Soleil).

En principe, ce spectacle de moins de cinq minutes est présenté tous les jours à 11h et à 12h, puis toutes les heures de 15h à 23h (inclusivement).

L’horaire est toutefois sujet à de nombreuses exceptions en raison des évènements qui y ont souvent lieu.

C’est en soirée que ce spectacle est le plus séduisant.

Votre évaluation :

Un commentaire

| Culture, Spectacle, Vidéos | Mots-clés : , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Festival Juste pour rire 2016

31 juillet 2016

Depuis mon reportage de 2012, je n’étais pas retourné au festival Juste pour rire. J’y suis allé il y a une semaine, pour la première fois depuis quatre ans.

Sauf quant à prévention d’un attentat par camion-bélier (comme ce fut le cas à Nice), le site était encore moins sécuritaire qu’en 2012.

Par ailleurs, ce festival présentait une programmation extérieure gratuite (du 16 au 30 juillet) et une programmation payante en salle qui se termine ce soir.


 
À l’angle des rues Clark et Sainte-Catherine, le terrain vacant avait été transformé en une aire de restauration. À cela s’ajoutaient des guichets alimentaires le long de la rue Sainte-Catherine jusqu’à la place des Arts.


 
Le boulevard de Maisonneuve était dédié aux jeux de société. Ceux-ci connurent une immense popularité.


 
Le jour, plusieurs manèges occupaient la place des Festivals.


 
Certains soirs, sur la scène Vidéotron, on présentait des spectacles gratuits d’humour. De plus, le long de la place des Festivals, on présenta notamment le spectacle Firebirds ! Expérience immersive (ci-dessus) de la troupe allemande Titanik.


 
Le 24 juillet dernier, en direction du métro pour rentrer chez moi, je croise Mme Essraa Daoui. Cette inconnue m’offre un billet gratuit pour un gala, ce soir-là à la salle Wilfrid-Pelletier.

J’hésite. Mais il faut faire vite; le spectacle débute dans quelques instants. J’accepte donc. Effectivement, nous avons juste le temps de prendre place — dans la première rangée, à gauche — que déjà le spectacle commence.

Sous le thème d’un affrontement politique entre la Gauche et la Droite, Guy Nantel (à l’extrême droite de la photo) et Guillaume Wagner (derrière lui, représentant la Gauche) nous feront passer une excellente soirée.

Ils seront aidés de huit autres humoristes, soit successivement Stéphane Fallu, Adid Alkhalidey, Didier Lambert, Eddy King, Richardson Zéphir, Laurent Paquin, Jean-François Mercier et Julien Tremblay.

À l’issue de la représentation, pour remercier Mme Daoui, je l’invite à prendre un café au restaurant Van Houtte situé près de la sortie de la salle.

Née au Québec, Mme Daoui est de descendance iranienne. Probablement au début de la trentaine, celle-ci est une femme sure d’elle-même, spontanée, voire extravertie.

Nous passons un bon moment (une heure peut-être) à parler notamment de politique, un sujet de discussion inusité entre deux personnes qui se rencontrent pour la première fois. Nous nous quittons à la fermeture du restaurant.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (photos 9 à 13) et M.Zuiko 7-14 mm F/2,8 (les autres photos)
  1re photo : 1/1250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 7 mm
  2e  photo : 1/2000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 14 mm
  3e  photo : 1/500 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 13 mm
  4e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 14 mm
  5e  photo : 1/2000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 14 mm
  6e  photo : 1/500 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 14 mm
  7e  photo : 1/2000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 14 mm
  8e  photo : 1/1000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
  9e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 500 — 15 mm
10e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 14 mm
11e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 30 mm
12e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 320 — 40 mm
13e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 500 — 40 mm
14e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 10 mm

Votre évaluation :

Laissez un commentaire »

| Culture, Festivals, Juste pour rire | Mots-clés : | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Pour l’amour de la salsa cubaine

27 juillet 2016

Parmi les commentateurs qui ont eu l’occasion de s’exprimer sur ce blogue se trouve Marc Dinet. Celui-ci est l’expert mondial en salsa cubaine.

Après avoir vécu une bonne partie de sa vie en Amérique latine, M. Dinet est revenu à Paris en 1996, où il s’est tout naturellement lié au milieu caraïbéen de la capitale, et notamment aux exilés cubains.

C’est au contact de ces derniers que M. Dinet découvre les particularités de la salsa telle qu’on la danse à Cuba.

Plus simple, plus conviviale, plus riche et diversifiée, la salsa cubaine est devenue planétaire et, ajoutant le titre d’auteur à celui de danseur, M. Dinet participe à cet engouement.

Ses nombreux séjours à Cuba — dont celui qu’il effectue au moment où ces lignes sont écrites — lui permettent de s’assurer de l’authenticité de sa pratique et de son enseignement.

En raison peut-être de l’embargo américain, c’est donc tout naturellement à un Européen que revenait l’honneur d’écrire la bible du praticien de la salsa.

Son livre est disponible au Québec entre autres chez Archambault et Renault-Bray au prix de 22$, de même qu’en France à la FNAC et chez Amazon pour 12,5 euros. De plus, une version électronique pour le recteur Kindle se vend à 9,4 euros.

À ce prix-là, quel amateur de danse sociale peut s’en priver ?

Pour terminer, les intéressés qui le souhaitent pourront lui écrire en cliquant sur ceci.

Références :
Critiques des clients d’Amazon.fr

Votre évaluation :

Laissez un commentaire »

| Culture | Mots-clés : , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Le Festival de jazz de Montréal — le 9 juillet 2016 (fin)

10 juillet 2016

Aujourd’hui, c’est une journée froide et pluvieuse, ce qui est extrêmement rare à Montréal à ce temps-ci de l’année.

Même si la pluie a cessé plus tôt dans la journée, la lourdeur du temps fait en sorte que les foules sont moins nombreuses en cette soirée de clôture du festival.

Endrick & The Sandwiches

À mon arrivée sur le site, vers 19h50, le groupe Endrick & The Sandwiches entamait leur dernière chanson sur la scène Bell.

Sattas

Dès 20h, à quelques pas de là, la scène Turkish Airlines mettait en vedette le groupe turc reggae Sattas.

Misses Satchmo

Pendant ce temps, Misses Satchmo présentait son cocktail jazzy-swing sur la scène RioTinto alors que…

Carlos Placeres

…le Québécois Carlos Placeres entrainait son auditoire sur ses rythmes de son pays natal, Cuba.

West Trainz

Le grand spectacle de clôture était de celui de West Trainz sur la scène TD.

Alors que le guide complet du festival indiquait clairement que ce spectacle débutait à 21h30, le petit dépliant (que presque tout le monde traine sur soi) suggérait plutôt un début à 21h. Ce qui fait que beaucoup de personnes (dont moi) ont eu l’impression que le spectacle débutait avec trente minutes de retard.

Je vous avoue que le début lent de ce spectacle m’a laissé sur ma faim. Après vingt minutes, j’ai été voir…

Dunwayne Burnside et ses musiciens

…les dix dernières minutes du blues de Dunwayne Burnside. Ce que j’ai entendu m’a fait regretter de ne pas être venu là plus tôt.

The Darcys

De 22h à 23h, sur la scène Turkish Airlines, le duo torontois The Darcys offrait sa musique pop pendant que résonnaient au loin les feux d’artifice de l’Internationale des feux Loto-Québec.

Fait à noter : Ce groupe fut le seul à avoir pris la peine d’apporter avec lui et de meubler la scène d’un décor. Un peu kitch, celui-ci était formé d’éléments en plastique rappelant les tropiques (ananas, et palmiers), de même qu’un petit cactus et un Flamand rose en néon.

Ailleurs sur le site, des ouvriers s’attelaient déjà à démanteler les scènes extérieures afin de libérer cette partie du centre-ville et lui permettre de retrouver ses activités habituelles.

Pour conclure, le Festival de jazz de Montréal est probablement le plus important festival de musique au monde du point de vue de l’affluence.

Créé en 1980, il présente depuis plusieurs années quelque trois-mille artistes provenant d’une trentaine de pays, organise environ 650 concerts (dont 450 gratuits) et attire près de deux-millions de visiteurs.

Pour ceux qui habitent des contrées lointaines et qui ne peuvent s’y rendre, mes reportages photographiques visent à les rapprocher, par la magie de l’internet, de cette grande fête amicale et divertissante.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
1re photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 40 mm
2e  photo : 1/125 sec. — F/3,2 — ISO 800 — 50 mm
3e  photo : 1/160 sec. — F/3,2 — ISO 640 — 73 mm
4e  photo : 1/80 sec. — F/3,2 — ISO 320 — 40 mm
5e  photo : 1/100 sec. — F/3,2 — ISO 800 — 40 mm
6e  photo : 1/160 sec. — F/3,2 — ISO 1250 — 73 mm
7e  photo : 1/100 sec. — F/3,2 — ISO 640 — 40 mm


Cliquez sur 2016 ou sur 2015 pour consulter les reportages photographiques de l’édition du Festival de jazz de Montréal de cette année-là.

Votre évaluation :

Un commentaire

| Culture, Festival de jazz 2016, Musique | Mots-clés : , , , , , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Le Festival de jazz de Montréal — le 8 juillet 2016

9 juillet 2016

Je suis arrivé sur le site vers 19h40. Il ne me reste que vingt minutes pour papillonner d’un site à l’autre.

Arianna Neikrug

Ma première destination est le Club jazz du Casino de Montréal qui accueille l’Américaine Arianna Neikrug, lauréate de la quatrième édition de la The London Souls.

The London Souls

Je m’attarde ensuite à la place Heineken pour deux raisons.

D’abord parce que le soliste de The London Souls possède la manie de chanter devant un micro haut perché qui lui cache une partie du visage. Et aussi en raison du fait que ce que j’entends de ce groupe new-yorkais est original, plaisant et, avouons-le, assez bon.

Ce qui fait que j’ai manqué le troisième spectacle du triplet de cette plage horaire.

Face-T

À 20h, c’est le tour de Face-T de faire vibrer la scène Turkish Airlines de leur musique reggae dansante.

The Brooks and Friends

Je m’esquive vers 20h10 pour être certain d’être admis à un spectacle gratuit au Métropolis qui débute à 20h30 : c’est un hommage à Prince rendu par le groupe The Brooks and Friends.

Mais dès les premières notes, je quitte les lieux en raison d’un volume sonore à déchirer les tympans; si j’avais voulu qu’on me crie après, je me serais marié…

…(je blague, évidemment).

Adrian Raso et Fanfare Ciocarlia

J’ai donc quitté les lieux pour me trouver aux premières loges du grand spectacle de la soirée, soit Devil’s Tale avec Adrian Raso et Fanfare Ciocarlia mettant en vedette la musique gitane.

Mais là encore, dès les toutes premières notes, je me précipite au loin en raison d’une sonorisation trop forte. Même au fond de la place des Festivals, le volume sonore est excessif pour moi.

Black Denim

Je me réfugie donc au Club jazz du Casino de Montréal, où Black Denim présente du hip-hop, ce qui est inhabituel sur cette scène. Puis je vais lire un magazine à l’écart sur un banc.

À 22h, la programmation du festival offre un triplet de spectacles concurrents.

Antoine Chatenet et Nicolle Rochelle, de Ginkgoa

D’abord Ginkgoa sur la scène RioTinto. Ces Français forment probablement le meilleur groupe de swing au monde.

Je les avais vus l’an dernier. Ils ont gagné en maturité et en assurance. Leur spectacle est encore meilleur.

Nicolle Rochelle

Nicolle Rochelle est une bête de scène. Oubliez la fillette à qui on a enseigné à séduire et à être gentille.

Sur scène, son langage corporel est sucessivement celui d’une adolescente égoïste, d’une jeune femme capricieuse, d’une épouse tyrannique, et d’une courtisane vénéneuse.

En un mot, ahurissante.

Antoine Chatenet

Antoine Chatenet est le beau gosse. J’ai résisté à la tentation de vous le présenter comme tel pour vous suggérer le très bon musicien qu’il est.

Corentin Giniaux

Corentin Giniaux déteste être photographié. Ça se sent. L’an dernier, il s’esquivait au fond de la scène dès que je dressais mon appareil photo. Cette année, il est moins farouche.

C’est un clarinettiste exceptionnel sans lequel Ginkgoa perdrait beaucoup de son âme.

Après quarante minutes, le devoir m’appelle.

Carlos Placeres

Je quitte les lieux pour capter les derniers instants du concert de musique cubaine du Montréalais Carlos Placeres sur la scène Hyundai…

Wasiu

…et le hip-hop de Wasiu sur la scène Turkish Airlines.

Delgres

À 23h, c’est la reprise du spectacle gitan d’Adrian Raso et Fanfare Ciocarlia. J’en profite donc pour photographier le trio français Delgres et rentrer chez moi.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
  1re photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 250 — 60 mm
  2e  photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 3200 — 50 mm
  3e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 320 — 40 mm
  4e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 40 mm
  5e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 40 mm
  6e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 500 — 40 mm
  7e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 45 mm
  8e  photo : 1/160 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 79 mm
  9e  photo : 1/200 sec. — F/2,8 — ISO 4000 — 79 mm
10e  photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 64 mm
11e  photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 64 mm
12e  photo : 1/160 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 67 mm
13e  photo : 1/160 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 60 mm


Cliquez sur 2016 ou sur 2015 pour consulter les reportages photographiques de l’édition du Festival de jazz de Montréal de cette année-là.

Votre évaluation :

Un commentaire

| Culture, Festival de jazz 2016, Musique | Mots-clés : , , , , , , , , , , , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Le Festival de jazz de Montréal — le 7 juillet 2016

8 juillet 2016

Hier, j’ai fait relâche. Mes reportages photographiques sautent donc du 5 au 7 juillet.

Je suis arrivé sur le site vers 19h30.

Rafael Zaldivar et Mélissa Lavergne

Isabelle Young, ici au centre de la photo, était l’invitée-surprise du spectacle de Rafael Zaldivar et Mélissa Lavergne au Club jazz du Casino de Montréal.

Soliste de Debauche

Pendant ce temps, à la Place Heineken, le groupe Debauche jouait de la musique d’inspiration slave.

Lulu

Pour terminer le triplet de spectacles offerts de 19h à 20h, la chanteuse québécoise Lulu excellait dans un spectacle en hommage à Janis Joplin.

Une sonorisation excessive m’a empêché de la photographier de plus près, ce qui n’a pas empêché la chanteuse de réunir une foule très enthousiaste sur le parterre de la scène Bell.

À 20h, les festivaliers étaient confiés à un autre triplet. Soit…

Helsinki-Cotonou Ensemble
Noël Saïzonou de l’Helsinki-Cotonou Ensemble

…celui du groupe suédois Helsinki-Cotonou Ensemble.

À Montréal, cet ensemble était formé de six musiciens suédois extrêmement compétents et du chanteur francophone, originaire du Bénin, Noël Saïzonou. Leur musique est un mélange harmonieux de jazz moderne virtuose et de rythmes africains.

Noël Saïzonou, chanteur principal, percussionniste et saxophoniste, est bourré de talents.

Si la photo ci-dessus le montre bien sage, en réalité il bouge beaucoup et adore faire des pitreries sur scène. Des pitreries qui, à y regarder de près, servent à souligner la structure musicale des pièces entendues (que je soupçonne être de sa composition).

Ce spectacle fut un des meilleurs au sein d’une riche moisson, ce soir.

Dunes

Pendant ce temps, Dunes se produisait sur la scène Hyundai et…

Alisha Brilla

…l’Ontarienne Alisha Brilla et ses quatre musiciens séduisaient l’assistance réunie devant la scène RioTinto.

À 21h, autre triplet.

Big Bad Voodoo Daddy

À la place des Festivals, Big Bad Voodoo Daddy reproduisait avec brio l’atmosphère new-yorkaise du célèbre Cotton Club des années 1920. De tous les grands spectacles de cette année, ce fut un des meilleurs.

Papagroove

Pendant ce temps, le collectif montréalais Papagroove mariait avec bonheur le funk, le rock et le soul épicé de jazz au Club jazz du Casino de Montréal…

Porn Flakes
Lulu

…tandis que les Porn Flakes, toujours aussi bons, rendaient hommage à la musique rock anglaise des années 1960. Leur invitée-surprise fut l’électrisante Lulu.

À 22h, Dunes et Alisha Brilla offraient une reprise de leurs spectacles présentés deux heures plus tôt.

Blue Moon Marquee

J’ai donc brièvement assisté à celui du groupe hip-hop albertain Blue Moon Marquee et je suis renté chez moi.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
  1re photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 115 mm
  2e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 2500 — 150 mm
  3e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
  4e  photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
  5e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 150 mm
  6e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 250 — 40 mm
  7e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 125 mm
  8e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 500 — 40 mm
  9e  photo : 1/200 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 97 mm
10e  photo : 1/160 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 79 mm
11e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 3200 — 150 mm
12e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 45 mm


Cliquez sur 2016 ou sur 2015 pour consulter les reportages photographiques de l’édition du Festival de jazz de Montréal de cette année-là.

Votre évaluation :

Laissez un commentaire »

| Culture, Festival de jazz 2016, Musique | Mots-clés : , , , , , , , , , , , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Le Festival de jazz de Montréal — le 5 juillet 2016

6 juillet 2016

Comme à mon habitude depuis quelques jours, j’arrive sur le site alors que des spectacles se termineront bientôt et je m’empresse de prendre des photos des artistes à l’œuvre.

Hichem Khalfa

Vers 19h40, c’est d’abord le trompettiste Hichem Khalfa au Club jazz du Casino de Montréal qui présente principalement du jazz moderne…

Adria Simone

…et l’énergique Adria Simone sur la scène Bell.

Krar Collective
Genet Asefa, soliste de Krar Collective
Temesgen Zeleke, guitariste de Krar Collective

À 20h, il y avait bien trois spectacles concurrents, soit Le Mai Tai Orchestra (vu hier), Les Moulinettes (dont je verrai la reprise dans deux heures), et pour l’instant Krar Collective sur la scène Turkish Airlines.

J’ai passé l’heure complète à écouter la musique fascinante de ce trio éthiopien. Leur musique ne ressemble à rien de ce que je connaisse. S’il me faut lui mettre une étiquette, je dirais que cela pourrait être de la musique traditionnelle de leur pays.

Après une lente introduction, le trio jouera essentiellement une musique dansante, six morceaux en tout.

Le guitariste Temesgen Zeleke utilise un instrument hybride entre la harpe et la guitare. Le résultat est singulier et intéressant.

The Campbell Brothers
Phillip Campbell

Le grand spectacle de la soirée est celui des New-Yorkais Campbell Brothers sur la scène TD.

Ils appellent leur musique de la sacred steel (acier sacré). Ce gospel est joué sur des guitares usuelles, et d’autres montées sur une table de métal.

Pendant ce temps, Dawn Pemberton (vue hier) se produisait au Club jazz du Casino de Montréal tandis que…

Anthony Gomes et ses musiciens
Anthony Gomes

…le guitariste virtuose Anthony Gomes occupait la scène Bell. Ses solos endiablés m’ont semblé être plus du bruit que de la musique.

À 22h, les festivaliers étaient sollicités par trois spectacles concurrents. D’abord Le Mai Tai Orchestra (de nouveau sur la scène Hyundai), alors que…

Les Moulinettes

…la scène RioTinto accueillait le folk-rock néoclassique des Britanniques Les Moulinettes tandis que…

Son Little (au centre)

…le Californien Aaron Livingston (alias Son Little) se produisait accompagné notamment d’un excellent guitariste dont le nom de scène est RJD2 (à droite sur la photo).

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
  1re photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
  2e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 250 — 150 mm
  3e  photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
  4e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 125 mm
  5e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 150 mm
  6e  photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
  7e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 150 mm
  8e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 48 mm
  9e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 150 mm
10e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 40 mm
11e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 500 — 40 mm


Cliquez sur 2016 ou sur 2015 pour consulter les reportages photographiques de l’édition du Festival de jazz de Montréal de cette année-là.

Votre évaluation :

Laissez un commentaire »

| Culture, Festival de jazz 2016, Musique | Mots-clés : , , , , , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Le Festival de jazz de Montréal — le 4 juillet 2016

5 juillet 2016

À mon arrivée sur le site vers 19h45, je fais un sprint pour capter…

Tara Kannangara

…la chanteuse et trompettiste ontarienne Tara Kannangara en vedette au Club Jazz du Casino de Montréal…

Israël Proulx

…et le pianiste chicoutimien Israël Proulx mariant le rockabilly, le boogie-woogie et le western sur la scène de la place Heineken.

À 20h, les festivaliers étaient sollicités par trois offres simultanées.

Lorraine Klaasen

C’est en allant voir la Sud-Africaine Lorraine Klaasen que j’ai réalisé à quel point le monde du jazz était un monde d’hommes.

Contrairement aux FrancoFolies — où nombreuses sont les vedettes féminines (hors du hip-hop, évidemment) — ce lundi 4 juillet sera une journée qui se distingue des autres par le fait que plusieurs femmes y prennent l’affiche.

Après Tara Kannangara, voici donc la flamboyante Lorraine Klaasen, véritable bête de scène, dont les plans rapprochés permettent d’en apprécier la beauté resplendissante.

Le Mai Tai Orchestra

Si les spectacles payants en salle sont du ‘vrai’ jazz, la programmation extérieure est plus éclectique. C’est ainsi que Le Mai Tai Orchestra proposait aux festivaliers de la musique… polynésienne. Pourquoi pas ?

Ziek McCarter, soliste de Con Brio

Et pour compléter ce trio d’offres concurrentes, le groupe funk californien Con Brio sur la scène RioTinto.

À 21h, me voilà confronté à un dilemme; le grand spectacle de la soirée ne débute qu’à 21h30.

J’ai donc le choix entre patienter à la place des Festivals (déjà pleine en bonne partie) pour m’assurer d’avoir une bonne place, ou être de retour dans trente minutes avec la certitude de voir ce spectacle de très loin.

Tant pis, je vais voir ailleurs.

Dawn Pemberton

Au Club jazz du Casino de Montréal, surprise; une troisième femme en vedette en la personne de la nouvelle reine de la musique soul canadienne, soit Dawn Pemberton.

Matt Schofield, à gauche

Sur la scène Bell, le Britannique Matt Schofield, chanteur de blues, expose également son immense talent de guitariste.

Jamie Cullum et ses musiciens

Après m’être attardé à entendre ce dernier, me voici de retour à la place des Festivals. Tel qu’anticipé, c’est donc de très loin (en fait de la rue Sainte-Catherine) que j’ai pu photographier Jamie Cullum sur la scène TD.

La Dame Blanche

De 22h à 23h, seule La Dame Blanche osa tenter de faire concurrence à la vedette anglaise.

Défendant les couleurs de Cuba — au point de chanter avec un cigare (éteint) au doigt — la flutiste et chanteuse Yaite Ramos (fille d’un membre du célèbre Buena Vista Social Club) attira une foule enthousiaste.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
1re photo : 1/160 sec. — F/2,8 — ISO 250 — 70 mm
2e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 40 mm
3e  photo : 1/250 sec. — F/3,2 — ISO 1000 — 150 mm
4e  photo : 1/100 sec. — F/3,2 — ISO 200 — 40 mm
5e  photo : 1/250 sec. — F/3,2 — ISO 2500 — 150 mm
6e  photo : 1/250 sec. — F/3,2 — ISO 640 — 150 mm
7e  photo : 1/125 sec. — F/3,2 — ISO 2000 — 52 mm
8e  photo : 1/200 sec. — F/3,2 — ISO 2000 — 95 mm
9e  photo : 1/250 sec. — F/3,2 — ISO 5000 — 150 mm


Cliquez sur 2016 ou sur 2015 pour consulter les reportages photographiques de l’édition du Festival de jazz de Montréal de cette année-là.

Votre évaluation :

Un commentaire

| Culture, Festival de jazz 2016, Musique | Mots-clés : , , , , , , , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Le Festival de jazz de Montréal — le 3 juillet 2016

4 juillet 2016

À mon arrivée sur le site à 19h45, plusieurs artistes terminent leurs spectacles. D’un pas alerte, je papillonne…

Simon Denizart Trio

…du Simon Denizart Trio (récipiendaire du Prix du public à la 29e édition du Fest jazz de Rimouski), en vedette au Club Jazz du Casino de Montréal…

Mimi Blais

…à Mimi Blais qui jouait brillamment du ragtime à la Place Heineken (au lieu de Worn Out Porch dont le spectacle a été annulé)…

Shane Murphy

…et Shane Murphy venu présenter son Blues sur stéroïdes sur la scène Bell.

À 20h, les festivaliers étaient sollicités par trois autres concerts simultanés.

Ilam

En premier lieu, le charismatique Ilam, d’origine sénégalaise, qui a décroché toute une série de prix dont celui de la Révélation Radio-Canada 2016-2017 en musique du Monde depuis son installation au Québec en 2014.

Makaya

Puis, sur la scène Hyundai, les excellents musiciens du quintette montréalohaïtien Makaya, jouant une musique métissée de jazz fusion contemporain et de musique créole.

Malika Tirolien

Et pour compléter ce triplet de spectacles, celui de Malika Tirolien. Celle-ci a plusieurs réalisations à son actif dont celui d’avoir été la voix principale du spectacle La Nouba du Cirque du Soleil.

Jireh Gospel Choir

À 21h, c’était le tour de la scène TD d’accueillir le spectacle ambitieux de l’énergique et puissant Jireh Gospel Choir de Montréal.

Jim Zeller et ses musiciens, de même que le trompettiste Roger Walls (invité-surprise)
Jim Zeller

Pendant ce temps, la scène Bell accueillait le chanteur de blues et harmoniciste endiablé Jim Zeller, accompagné de ses musiciens.

Afrodizz

Et tout cela pendant qu’Afrodizz présentait une reprise de leur spectacle d’hier au Club Jazz du Casino de Montréal.

À 22h, Makaya et Malika Tirolien reprenaient leur spectacle respectif, présenté deux heures plus tôt.

Il y avait bien également le duo montréalais The Lyonz sur la scène Turkish Airlines mais j’ai plutôt choisi d’aller au cabaret L’Astral où un spectacle spécial avait lieu.

Jamie Cullum

Dans le cadre du festival, la BBC — la télévision britannique — présentait à Montréal trois groupes de jazz prometteurs en provenance du Royaume-Uni, spécialement choisis par la vedette Jamie Cullum.

Chacun de ces groupes présente un spectacle d’environ quarante-cinq minutes, suivi d’une pause de quinze minutes.

Remi Harris et ses musiciens
Remi Harris

Le premier spectacle fut celui du trio mettant en vedette le guitariste surdoué Remi Harris. Dans une salle totalement attentive, ce spécialiste du Gypsy Swing donna une brillante démonstration de son immense talent.

Je vous invite à cliquer sur la première des deux photos ci-dessus afin d’accéder à un clip vidéo exclusif le mettant en vedette. N’oubliez pas de regarder la version à haute définition de ce clip, en plein écran.

Dakhla

Une heure plus tard, c’était le tour d’un quintette principalement composé de cuivres qui jouait un jazz syncopé atonal. Leur musique très cérébrale et très écrite semble peu propice à l’improvisation et contrastait donc vivement avec la souplesse de jeu de Remi Harris.

Mirror Signal

Après cette traversée du désert, je suis resté entendre Mirror Signal, au cas où la magie des choix de Jamie Cullum opèrerait de nouveau.

Mirror Signal est un groupe plaisant. En raison de l’heure tardive, j’ai écouté une vingtaine de minutes de ce spectacle pour afin renter chez moi…

Jordan Officer et ses musiciens

…non sans avoir croqué au passage une photo de Jordan Officer à la Place Heineken. Ce guitariste a considérablement acquis de l’assurance et de la maturité depuis la dernière fois que je l’ai vu, il y a plusieurs années.

Vidéo :

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
  1re photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 44 mm
  2e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 3200 — 150 mm
  3e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 150 mm
  4e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 150 mm
  5e  photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 60 mm
  6e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 150 mm
  7e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 250 — 110 mm
  8e  photo : 1/160 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 73 mm
  9e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 2500 — 150 mm
10e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 40 mm
11e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 150 mm
12e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 40 mm
13e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 150 mm
14e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 500 — 40 mm
15e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 150 mm
16e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 40 mm


Cliquez sur 2016 ou sur 2015 pour consulter les reportages photographiques de l’édition du Festival de jazz de Montréal de cette année-là.

Votre évaluation :

Laissez un commentaire »

| Culture, Festival de jazz 2016, Musique | Mots-clés : , , , , , , , , , , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


%d blogueurs aiment cette page :