Les FrancoFolies de Montréal — le 13 juin 2017

14 juin 2017

Mon appareil photo ayant rendu l’âme au soir du 12 juin, mon but a été de rentrer à la maison le plus tôt possible afin de trouver sur Kijiji quelqu’un qui, dans la région de Montréal, vendait le même appareil que le mien.

Heureusement, c’était le cas. J’ai donc contacté le vendeur tard cette nuit-là et le lendemain après-midi, je prenais l’autobus pour Pierrefonds.

Pour la somme de 300$, j’ai donc fait l’acquisition d’un Olympus OM-D e-M5 d’occasion. Mon ancien était gris et noir; mon nouveau est entièrement noir.

J’ai quitté le domicile du vendeur à 18h45 et je suis arrivé sur le site des FrancoFolies vers 20h40.

Au cours des quinze premières minutes, toutes mes photos étaient ratées. Puis, en configurant l’appareil de la manière à laquelle j’étais habitué, tout a bien fonctionné.

Baptiste-W. Hamon

Sur la scène SiriusXM, le Français Baptiste-W. Hamon présentait son répertoire folk.

Féfé

Pendant ce temps, sur la scène Ford, son compatriote Féfé donnait un des meilleurs spectacles de rap que j’ai vus à ce jour.

Bernard Adamus et ses musiciens

À partir de 21, la Place des Festivals accueillait Bernard Adamus et ses musiciens devant une foule conquise à l’avance.

Près de l’endroit où je me trouvais, trois gaillards connaissaient par cœur toutes les paroles de ses chansons, ce qui est peu dire.

Caballero & Jeanjass

Pendant ce temps, de 21h à 22h, sur la scène Urbaine, le duo belge Caballero & Jeanjass présentait leur spectacle hip-hop/rap.

Marvin Jouno

Toujours durant le spectacle de Bernard Adamus, mais cette fois de 22h à 23h, c’était sur la scène SiriusXM que le Breton Marvin Jouno faisait connaitre son répertoire de musique alternative.

À 23h, les festivaliers étaient sollicités par deux offres concurrentes.

Teddy the Beer

D’abord les rappeurs Teddy the Beer + Funkyfalz sur la scène Urbaine…

Les Indiens

…et le groupe mi-heavy métal mi-psychédélique Les Indiens sur la scène Ford, que j’ai quittés tôt pour rentrer chez moi.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14
1re photo : 1/60 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 95 mm
2e  photo : 1/160 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 210 mm
3e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 500 — 56 mm
4e  photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 77 mm
5e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 5000 — 210 mm
6e  photo : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 95 mm
7e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 5000 — 56 mm

Les FrancoFolies de Montréal — le 13 juin 2017
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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les FrancoFolies de Montréal — le 12 juin 2017

13 juin 2017

Mon séjour aux FrancoFolies, débuté peu avant 18h, sera écourté en raison d’un bris mécanique de mon appareil photo vers 20h30.

Vianney

Précédemment, aux spectacles de 18h à la Place des Festivals, l’assistance était clairsemée.

Pas dans ce cas-ci.

Devant une foule majoritairement composée de Français qui n’avaient jamais vu leur compatriote en spectacle, Vianney a offert une très bonne performance, à l’égal de celle qu’il a offerte l’an dernier.

Les Chansonneurs de la destination chanson fleuve

De 19h à 20h, la scène de la Zone Coors Light accueillait Les Chansonneurs de la destination chanson fleuve. C’est sous ce nom bavard que les festivals de chanson de Tadoussac et de Petite-Vallée ont choisi de présenter huit jeunes artistes qui ont participé à leurs ateliers d’écriture.

Dans la photo ci-dessus, on aperçoit dans l’ordre habituel : Boule (de Rouen, France), Rose Bouche (de Montréal), Étienne Fletcher (de Régina), et Laura Babin (de Montréal).

Andréanne-A. Mallette

À 20h, la scène Ford mettait en vedette la chanteuse pop
Andréanne-A. Mallette

Gustafson

Pendant ce temps, la scène SiriusXM accueillait le duo Gustafson formé de Jean-Philippe Perras (le deuxième à gauche sur la photo) et Adrien Bletton (au centre), photographiés quelques instants avant que la chanteuse (la troisième personne à droite) quitte la scène pour des raisons privées.

Et comme un malheur n’arrive jamais seul, la pile de mon appareil a déclenché, peu de temps après, une surcharge qui a détruit le circuit électrique de mon appareil.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14
1re photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 500 — 210 mm
2e  photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 1000 — 77 mm
3e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 500 — 210 mm
4e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 640 — 56 mm

Les FrancoFolies de Montréal — le 12 juin 2017
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Les FrancoFolies de Montréal — le 11 juin 2017

12 juin 2017
Paul Kunigis

À mon arrivée sur le site vers 18h30, le spectacle de Paul Kunigis avait été déplacé de la scène Bell à l’esplanade de la Place des Arts en raison de problèmes techniques.

M. Kunigis et ses musiciens déclinent des sonorités et des rythmes entrainants glanés notamment en Europe de l’Est et au Proche Orient.

Galant, Tu perds ton temps

À 19h, sur la scène de la Zone Coors Light, le quintette féminin Galant, Tu perds ton temps présentait son répertoire de chant à capella.

À 20h, les FrancoFolies proposaient un spectacle-surprise sur la scène Ford et celui de Maritza sur la scène SiriusXM.

Julien Doré

Cet invité surprise s’avéra être le chouchou des dames Julien Doré, très en forme, maniant le charme et l’autodérision.

Maritza

Je me suis esquivé vers la fin du spectacle de Julien Doré pour entrevoir Maritza sur la scène SiriusXM.

D’après le peu que j’ai entendu, j’ai été agréablement surpris de l’assurance et de la maturité que cette artiste a acquise depuis l’an dernier.

Sarahmé

À 21h, à quelques pas de là débutait le spectacle hip-hop, pop et électro de Sarahmé sur la scène Urbaine.

Hommage à Richard Desjardins

Pendant ce temps, le grand spectacle de la soirée était un hommage au compositeur Richard Desjardins rendu par une longue liste de vedettes québécoises.

Mat Vezio

Alors que l’hommage à Desjardins n’est pas terminé, je décide de rentrer à la maison. Sur mon chemin, je croise Mat Vezio sur la scène SiriusXM.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14
1re photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 800 — 210 mm
2e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 2500 — 56 mm
3e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 640 — 115 mm
4e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 130 mm
5e  photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 210 mm
6e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 2000 — 120 mm
7e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 4000 — 56 mm

Les FrancoFolies de Montréal — le 11 juin 2017
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Les FrancoFolies de Montréal — le 10 juin 2017

11 juin 2017
Mélissa Ouimet

À mon arrivée sur le site vers 18h40, Mélissa Ouimet était sans concurrence aux FrancoFolies de 18h à 19h.

C’est la première fois que je voyais en sevice la scène sophistiquée que Bell commanditera cette année aux FrancoFolies.

En fond de scène, un immense écran projetait la captation vidéo du spectacle en cours, avec un léger un décalage causé par le traitement à la volée de l’image.

Devant cet écran, des spots lumineux et des carrés de lumières DEL sont disposés le long de deux anneaux concentriques.

Bref, un dispositif ambitieux qui offrira beaucoup de possibilités créatrices au cours du festival.

Tim Dup

De 19h à 20h, sous la tente assez mal éclairée de la Zone Coors Light, Tim Dup chantait des ballades qui m’ont un peu laissé sur ma faim.

À 20h les festivaliers étaient sollicités par deux offres concurrentes.

Zaho

Sur la scène Ford, Zaho présentait un spectacle entrainant, aux textes solides, le tout accompagné d’une présence scénique remarquable.

Témé Tan

Pendant ce temps, le Belgo-Congolais Témé Tan présentait un électropop charmant sur la scène SiriusXM.

Témé Tan est seul sur scène. Il fait partie de ces musiciens multiinstrumentistes qui créent devant nous des échantillons sonores qu’ils font jouer en boucle. Leur orchestration est donc constituée de ces couches musicales superposées. Dans son cas, le résultat est plutôt réussi.

2Frères

À 21h, le grand spectacle de la soirée était celui du duo folk rock les 2Frères, assistés de leurs invités.

Le petit orchestre parisien

Pendant ce temps, sur l’esplanade de la Place des Arts, Le petit orchestre parisien présentait son spectacle de cabaret. Il s’agit d’un spectacle présenté tous les soirs du festival de 18h à 20h et de 21h à 23h.

Gab Paquet

Pendant que se terminait le spectacle des 2Frères à la Place des festivals, le chanteur de charme ultrakitch Gab Paquet se produisait sur la scène SiriusXM de 22h à 23h.

À 23h, les festivaliers étaient sollicités…

Loud

…par le rap/hip-hop/slam de Loud sur la scène urbaine…

Zen Bamboo

…et par le rock de Zen Bamboo sur la scène Ford.

Sans attendre la fin de l’un ou de l’autre de ces deux spectacles, je suis rentré chez moi pour la nuit.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14
1re photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 56 mm
2e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 3200 — 210 mm
3e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 1250 — 56 mm
4e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 85 mm
5e  photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 500 — 90 mm
6e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 1250 — 56 mm
7e  photo : 1/100 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 56 mm
8e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 5000 — 155 mm
9e  photo : 1/100 sec. — F/4,0 — ISO 400 — 56 mm

Les FrancoFolies de Montréal — le 10 juin 2017
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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les FrancoFolies de Montréal — le 8 juin 2017

9 juin 2017

C’était hier à 18h que débutait la 29e édition des FrancoFolies de Montréal.

Lydia Képinski

L’auteure-compositrice Lydia Képinski brisait la glace à 18h.

Jacques-Alphonse Doucet
Pierre Kwenders

Une heure plus tard, la scène Ford était occupée par Pierre Kwenders dont l’invité spécial était Jacques-Alphonse Doucet du duo de rappeurs Radio Radio.

Dumas

Après une pause de quinze minutes, Dumas s’empara de la scène pour 90 minutes avec ses ritournelles dansantes.

Les Trois Accords

Mais les vedettes de la soirée furent les membres du quatuor Les Trois Accords qui, puisant dans leur vaste répertoire de ‘tounes’ aussi accrocheuses qu’ironiques, ont séduit une assistance conquise d’avance.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14
1re photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 400 — 155 mm
2e  photo : 1/160 sec. — F/4,0 — ISO 400 — 65 mm
3e  photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 1250 — 87 mm
4e  photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 5000 — 85 mm
5e  photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 125 mm

Les FrancoFolies de Montréal — le 8 juin 2017
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Chagall et la musique — La Flute enchantée

8 juin 2017
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C’est le 13 juin prochain que se terminera l’exposition Chagall et la musique au Musée des Beaux-Arts de Montréal.

Voici donc notre 12e et dernier volet de cette série consacré à cette exposition remarquable.

En 1964, Rudolf Bing (directeur du Metropolitan Opera de New York) et Günther Rennert (un de ses metteurs en scène) rencontrent Chagall à Paris afin de lui proposer de créer les costumes d’une nouvelle production de l’opéra La Flute enchantée de Mozart.

Chagall accepte avec enthousiasme et mettra trois ans à concevoir les décors et les costumes.

Au cours de sa saison 1966-1967, le Metropolitan Opera quitta sa salle cinquantenaire sur Broadway pour celle qu’on lui connait aujourd’hui au Lincoln Center.

Et c’est cette production de La Flute enchantée qui inaugura cette nouvelle salle le 19 février 1967 sous la direction de Joseph Krips, un chef d’origine autrichienne renommé dans la répertoire mozartien.

Maquette de la peinture murale ‘Les Sources de la musique’

Dans le hall d’entrée de la salle, le public est accueilli par deux grandes toiles de Chagall, dont Les Sources de la musique (ci-dessus).

Ainsi s’achève l’itinéraire exceptionnel d’un peintre né au fond de la campagne russe qui a contribué à élever, dans quelques-unes des plus prestigieuses salles du monde, le ballet et l’opéra au rang d’art total par la fusion intime de la couleur et du son.

On doit remercier le Musée des Beaux-Arts de Montréal de nous avoir permis d’apprécier cette réussite.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 25mm F/1,2
1re photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 500 — 25 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 500 — 25 mm
3e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 800 — 25 mm
4e  photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 800 — 25 mm
5e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 320 — 25 mm


Pour consulter tous les textes de ce blogue consacrés à l’exposition Chagall et la musique, veuillez cliquer sur ceci

Chagall et la musique — La Flute enchantée
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Écrit par Jean-Pierre Martel


Souvenirs de la Journée des musées 2017

29 mai 2017

Si la plupart des musées montréalais sont gratuits lors de la Nuit blanche du festival Montréal en lumière, la véritable journée de gratuité est la Journée des musées. Cette année, elle avait lieu hier.

Pour faciliter la tâche des visiteurs, la Société de transport de Montréal offrait cinq circuits faisant la navette gratuitement entre la cinquantaine de musées participants.

Tout comme l’Open Tour de Paris, on descendait et on embarquait à notre guise le long de ces circuits. Leur terminus était sur le boulevard de Maisonneuve, derrière la Place des Arts.

Avant d’entreprendre ma visite, je m’étais fixé un programme très ambitieux dont finalement je n’ai réalisé que le quart.

Le tout devait débuter au quatrième arrêt du Circuit bleu, au Studio Nincheri (du peintre et verrier Guido Nincheri), où je me suis rendu à pied puisqu’il est situé près de chez moi.

Mais un problème technique de dernière minute a fait que ce musée n’a pu participer à l’évènement.

J’ai donc pris la navette en direction du Centre d’exposition La Prison-des-Patriotes.

Prison des patriotes
Aperçu de l’exposition

Ce musée compte bien quelques objets et documents d’époque, mais il est basé sur les panneaux explicatifs qui résument très justement les enjeux de la rébellion de 1837-1838. En raison de l’achalandage exceptionnel du musée en cette journée, l’exposé admirable de notre guide a duré la moitié du temps habituel.

Bref, un musée très intéressant. La seule déception : on n’y voit pas de cellule de patriote, ce qui nous montrerait les conditions de leur détention.

Écomusée du fier monde
Aperçu de l’exposition

Le prochain arrêt du Circuit bleu était l’Écomusée du fier monde.

Situé dans un ancien bain public, ce musée nous présente la vie des habitants du Faubourg à m’lasse, un quartier appelé ainsi en raison des effluves qui se dégageaient des usines à la mélasse qui s’y trouvaient autrefois.

Puisque ce quartier a débuté par la construction de triplex à la fin du XIXe siècle et a été en bonne partie détruit par la construction de la Place Radio-Canada en 1963, le musée couvre essentiellement la période entre les deux.

Probablement dans le but d’éviter tout misérabilisme, le musée présente de manière positive la vie des Montréalais francophones de l’époque en gommant donc la profonde misère à laquelle les habitants du Faubourg à m’lasse étaient réduits.

Ceci étant dit, on appréciera d’autant plus ce musée qu’on prendra le temps de lire les panneaux descriptifs très intéressants qu’on y trouve.

Marché Saint-Jacques

Achetés à la fromagerie du marché Saint-Jacques situé en face de l’Écomusée du fier monde, des tranches jambon et un petit fromage artisanal ont fait office de repas du midi. Ils ont été mangés sur le pouce en attendant l’autobus.

J’ai sauté l’arrêt de la Cinémathèque québécoise pour terminer le circuit au Musée d’art contemporain.
 

 
Une fanfare jouait à cet arrêt qui était également le terminus de tous les circuits.

Police et manifestants

En me dirigeant vers le Musée d’art contemporain, je rencontre une manifestation anticapitaliste.

Musée d’art contemporain
Sans titre de Dominique Blain (1987-9)
Observateurs de The Sleepers de Bill Viola (1992)
Terre de Sylvia Safdie (1977-2004)

Voici quelques photos rapportées de ce musée spécialisé dans les installations et les vidéos d’art. Oui, je sais, l’une d’elles est floue (mais, que voulez-vous, je l’aime).

Copper burger

Mes petites tranches de jambon n’ayant pas empêché l’apparition de ma faim vers 14h, je m’achète un hambourgeois chez Copper Branch.

Il s’agit d’un restaurant végétarien. Ce qui semble être de la viande crue est une rondelle constituée de betteraves, de riz brun biologique, d’ognons caramélisés, nappée d’une sauce à la dijonnaise et à l’érable, sur de la laitue, le tout dans un pain au kamut.

Ma journée s’est terminée à la basilique Saint-Patrick de Montréal. Les photos que j’en ai rapportées feront l’objet d’un texte publié ultérieurement.

En conclusion, la Journée des musées est un grand exercice démocratique au cours duquel le patrimoine muséal de la ville devient soudainement accessible à tous.

Il nous est alors possible de créer un programme taillé sur mesure en fonction de nos gouts et de nos affinités. Libre à nous d’en profiter.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, hypergone M.Zuiko 8 mm F/1,8 (2e et 4e photos), objectifs M.Zuiko 7-14 mm F/2,8 (1re photo), PanLeica 25 mm F/1,2 (8e, 9e et 10e photos) et M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (les autres photos)
  1re photo : 1/4000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 7 mm
  2e  photo : 1/60 sec. — F/1,8 — ISO 640 — 8 mm
  3e  photo : 1/1600 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
  4e  photo : 1/200 sec. — F/1,8 — ISO 200 — 8 mm
  5e  photo : 1/4000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
  6e  photo : 1/2000 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 27 mm
  7e  photo : 1/2500 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 13 mm
  8e  photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 1250 — 25 mm
  9e  photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 6400 — 25 mm
10e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 250 — 25 mm
11e  photo : 1/1600 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 17 mm

Souvenirs de la Journée des musées 2017
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Le défilé des Géants

22 mai 2017

 

 

Parmi tous les évènements célébrant le 375e anniversaire de Montréal, celui qui a dominé la fin de semaine fut le défilé des Géants.

Création de la compagnie nantaise Royal de Luxe, le défilé des Géants mettait en scène trois personnages surdimensionnés : un scaphandrier, la Petite Géante et le chien mexicain Xolo, animés respectivement par 45, 28 et 25 techniciens-acrobates.

À la fin du défilé, un canon à confettis pulvérisait des cartes postales créées spécialement pour l’occasion et dont de diaporama présente quatre modèles.

Référence :
Des géants en ville pour le 375e de Montréal

Le défilé des Géants
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Écrit par Jean-Pierre Martel


Chagall et la musique — L’opéra Garnier

18 mai 2017
Plafond originel de l’opéra Garnier

C’est le peintre Eugène Lenepveu qui a peint en 1872 le plafond qui ornait originellement la salle de l’opéra Garnier. Son titre était Le Triomphe de la Beauté, charmée par la Musique, au milieu des Muses et des Heures du jour et de la nuit (ouf !).

L’architecte avait demandé au peintre d’utiliser une palette ‘pondérée’. C’est le manque d’éclat qui causa la disgrâce de cette toile.

Salle de l’opéra Garnier
Plafond de la salle de l’opéra Garnier

De nos jours, elle se trouve simplement cachée par celle que Chagall a peinte en 1963 à la demande d’André Malraux, alors ministre d’État chargé des Affaires culturelles.

Chagall rend hommage à quatorze compositeurs d’opéras et de ballets : Bizet (Carmen), Verdi, Beethoven (Fidélio), Gluck (Orphée et Eurydice), Moussorgski (Boris Godounov), Mozart (La Flûte enchantée), Wagner (Tristan und Isolde), Berlioz (Roméo et Juliette), Rameau, Debussy (Pelléas et Mélisande), Ravel (Daphnis et Chloé), Stravisnski (L’Oiseau de feu), Tchaïkovski (Le Lac des cygnes), et Adam (Giselle).

Aperçu de la salle d’exposition
Coussins au sol

À l’exposition montréalaise, sur un écran circulaire incliné, on projette une reproduction à haute résolution qu’une caméra mobile scrute minutieusement.

Dans la pénombre, les spectateurs peuvent s’étendre au sol sur des coussins pour admirer l’œuvre au son d’extraits d’opéras.

Maquette du plafond

Les croquis et maquettes de Chagall en vue de la réalisation de ce plafond sont affichés aux murs, ce qui permet d’apprécier la démarche créatrice du peintre.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, hypergone M.Zuiko 8 mm F/1,8 (2e et 3e photos), objectifs M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (1re photo), M.Zuiko 7-14 mm F/2,8 (4e photo), M.Zuiko 25 mm F/1,2 (5e et 6e photos)
1re photo : 1/60 sec. — F/5,6 — ISO 3200 — 21 mm
2e  photo : 1/80 sec. — F/1,8 — ISO 3200 — 8 mm
3e  photo : 1/60 sec. — F/1,8 — ISO 250 — 8 mm
4e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 2500 — 7 mm
5e  photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 3200 — 25 mm
6e  photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 500 — 25 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Début des célébrations marquant le 375e anniversaire de Montréal

17 mai 2017
Place d’Armes
Haie d’honneur
Entrée de l’archevêque de Montréal
Allocution du premier ministre du Canada
Messe
Musiciens et chorale
Fidèles
Exemple d’un vitrail au jubé
Bain de foule de Justin Trudeau et de Sophie Grégoire (son épouse)

À 9h ce matin, c’est par une messe solennelle à la Basilique Notre-Dame — précédée d’une envolée de cloches à l’oratoire Saint-Joseph — qu’ont débuté les célébrations marquant le 375e anniversaire de Montréal.

À cette occasion, une haie d’honneur accueillait les dignitaires et invités.

Après les discours du maire de la ville, du premier ministre du Québec et de son homologue du Canada, la messe proprement dite fut célébrée en présence de représentants d’autres confessions religieuses et de très nombreux invités.

À l’issue de la célébration, on procéda à un court spectacle sur la Place d’Armes.

Sur le chemin vers sa limousine, le premier ministre du Canada s’est offert un bain de foule, au grand plaisir des personnes présentes.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, hypergone M.Zuiko 8mm F/1,8 (1re photo), objectifs 25 mm F/1,2 (les 2e, 3e, 7e 8e et 9e photos) et M.Zuiko 75 mm F/1,8 (4e, 5e et 6e photos)
1re photo : 1/4000 sec. — F/1,8 — ISO 125 — 8 mm
2e  photo : 1/1250 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
3e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 800 — 25 mm
4e  photo : 1/200 sec. — F/1,8 — ISO 2500 — 75 mm
5e  photo : 1/160 sec. — F/1,8 — ISO 800 — 75 mm
6e  photo : 1/160 sec. — F/1,8 — ISO 1250 — 75 mm
7e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 1000 — 25 mm
8e  photo : 1/100 sec. — F/3,2 — ISO 200 — 25 mm
9e  photo : 1/100 sec. — F/6,3 — ISO 200 — 25 mm

Début des célébrations marquant le 375e anniversaire de Montréal
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Écrit par Jean-Pierre Martel


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