Arthur à Pop Montréal

16 septembre 2017
Site du festival
Jean-Guy « Arthur » Cossette

Dans le cadre de la seizième édition du festival Pop Montréal — du 13 au 17 septembre 2017 — on présentait hier soir le légendaire guitariste Jean-Guy « Arthur » Cossette.

Celui-ci est connu pour avoir fait partie de différents groupes musicaux québécois : Les Jaguars, Les Sinners, et La Révolution française, en plus d’avoir travaillé avec Robert Charlebois.

Le spectacle d’hier soir pourrait être qualifié de rétro. À l’aide de ses guitares électriques d’époque, Arthur a reproduit le son des Jaguars.

Arthur et ses musiciens

Au lieu d’une console moderne destinée à modifier le son (comme on le fait de nos jours en post-production), le guitariste a connecté ses instruments à un petit synthétiseur primitif pour ajouter sur le vif de la réverbération, comme on le faisait autrefois.

Sur la photo ci-dessus, ce synthétiseur est placé vers la gauche, sur une table circulaire blanche, derrière le micro et devant la batterie.

Finalement, ce spectacle gratuit nous permettait de nous replonger dans la musique tantôt virtuose, tantôt dansante, d’une autre époque.

Références :
Les Jaguars

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 25mm F/1,2
1re photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 2000 — 25 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 800 — 25 mm
3e  photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 640 — 25 mm

Arthur à Pop Montréal
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Écrit par Jean-Pierre Martel


Montréal Symphonique

20 août 2017
Elisapie (à droite)
Alain Lefèvre
Marc-Olivier Jean
Isabelle Boulay
Les trois orchestres
Mélanie Renaud
Les familles McGarrigle et Wainwright
Rufus Wainwright
Coeur de pirate et Patrick Watson
Diane Dufresne

Depuis des mois, la célébration du 375e anniversaire de Montréal donne lieu à une multitude d’évènements assez extraordinaires.

Un des plus remarquables a sans doute été, hier soir, le concert Montréal Symphonique.

Pour l’occasion, on installé une scène au pied du flanc Est du Mont-Royal, transformant celui-ci en immense amphithéâtre à ciel ouvert où 80 000 spectateurs ont pu prendre place sur l’herbe.

Ce concert était retransmis en direct dans une vingtaine de parcs et salles de la métropole.

Pour la première fois, les trois plus grands orchestres symphoniques de la ville — l’Orchestre symphonique de Montréal, l’Orchestre Métropolitain et l’Orchestre symphonique de McGill — ont mis de côté leurs rivalités afin de présenter un gigantesque concert de musique pop et de musique classique.

Plus de 375 musiciens, chanteurs populaires et choristes ont uni leurs efforts sous la direction du chef Simon Leclerc, spécialiste de l’orchestration de la musique pop.

Étaient en vedette, Daniel Bélanger, Isabelle Boulay, Coeur de pirate, Béatrice Dear, DJ Champion, Diane Dufresne, Elisapie, ILAM, Wyclef Jean, Pierre Lapointe, Mélissa Laverge, Alain Lefèvre, Marie-Nicole Lemieux, Marie-Josée Lord, Anna McGarrigle, Jane McGarrigle, M-Mo, Mélanie Renaud, Martha Wainwright, Rufus Wainwright, et Patrick Watson.

Grâce à des enceintes et de grands écrans répartis sur le site, tous les auditeurs ont pu bien voir le concert.

Toutefois, dans un orchestre symphonique, les instruments aigus sont placés à gauche et les instruments graves à droite. Puisque les trois orchestres symphoniques n’ont pas été fusionnés, mais plutôt placés côte à côte, cela annulait l’effet stéréophonique qu’on aurait pu obtenir autrement.

Au-dessus des musiciens et choristes, de gros cylindres servaient d’écran à des projections très réussies rendant hommage à des lieux emblématiques de la ville (pont Jacques-Cartier, stade olympique, silhouette des gratte-ciels, minoterie Five Roses), à l’art de la rue (Corno et Zïlon), au club de hockey Canadien, etc.

Ambitieux, ce concert fut une des entreprises qui auront le mieux réussi à contribuer au succès des célébrations du 375e anniversaire de la métropole.

Pour ceux qui l’ont manqué, ce concert sera retransmis le 10 septembre prochain à 19h30 sur les ondes de Radio-Canada.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectifs M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14 (2e et 9e photos), et M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (les autres photos)
  1re photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 12 mm
  2e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 140 mm
  3e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 40 mm
  4e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 40 mm
  5e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 15 mm
  6e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 40 mm
  7e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 500 — 30 mm
  8e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 40 mm
  9e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 3200 — 210 mm
10e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 40 mm

Montréal Symphonique
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Écrit par Jean-Pierre Martel


Festival Montréal baroque 2017 : Jour 4 (fin)

26 juin 2017

Pour cette dernière journée du festival, on nous conviait dès 9h30 à trois récitals de clavecin.

Aina Kalnciema

C’est la claveciniste lettone Aina Kalnciema qui brisait la glace avec un programme très séduisant de sonates de Domenico Scarlatti. C’est dans les plus difficiles d’entre elles que la claveciniste a brillé.

Suivaient la mélodieuse sonate no 2 pour clavecin de Dimitri Bortnianski (1751-1825) et deux œuvres contemporaines dont elle est la dédicataire, notamment Nocturnes de Julius Karlsons (plutôt intéressante).

Artem Belogurov

Une heure plus tard, son compatriote Artem Belogurov lui succédait au clavicorde et au pianoforte.

Les œuvres au programme étaient essentiellement des pièces néoclassiques de compositeurs germaniques. Certaines d’entre elles fournissaient aux festivaliers une rare occasion d’entendre la sonorité particulière du clavicorde (ci-dessus, alors que son épouse, Octavie Dostaler-Lalonde, lui tourne les pages).

Skip Sempé

Le volet du festival consacré au clavecin se terminait par le Français Skip Sempé dont le programme était composé presque exclusivement d’œuvres de compositeurs baroques français dans lesquelles le claveciniste a démontré sa maitrise magistrale de l’ornementation.

Jacinthe Thibault et l’ensemble Sonate 1704
Jacinthe Thibault

De 14h à 15h30, l’ensemble Sonate 1704 présentait des sonates pour violon publiées en France par deux compositeurs protestants : Jean-Baptiste Lœillet (dit de Londres) et John Eccles.

À cela, le trio ajoutait quelques œuvres de compositeurs catholiques : un motet de Nicolas Bernier et des extraits de la cantate ‘Judith’ d’Élisabeth Jacquet de la Guerre, interprétée par Jacinthe Thibault, dont la présence forte et la diction impeccable en faisaient l’interprète idéale du rôle-titre.

Interprètes d’Althea of Tarzia

Le festival se terminait en beauté par la présentation de la cantate profane ‘Althea of Tarzia’ sur de la musique de Bach.

On doit au musicologue Bruce Haynes d’avoir imaginé que si Johann Sebastian Bach, en son temps, avait été estimé à sa juste valeur, il se serait retrouvé compositeur à la cour d’un prince allemand et à ce titre, aurait eu la tâche de composer des opéras.

Et comme Bach, débordé par ses nombreuses responsabilités, a eu l’habitude de réutiliser ses compositions à d’autres fins, il aurait fait de même pour ses opéras.

Parmi les tonnes de projets laissés en plan par le musicologue à son décès, il y avait les esquisses d’un opéra ‘de Bach’ (sic).

C’est sa compagne, l’infatigable Susie Napper, qui s’est engagée à terminer cet opéra pour le festival de cette année.

Mais voilà, le travail était moins avancé que prévu. Si bien que Mme Napper a fait l’essentiel du travail (même si elle s’en défend bien, par respect pour son époux).

L’opéra bilingue (anglais-français) était présenté en version concert, c’est-à-dire sans décor et avec quelques accessoires à la place de costumes.

Le résultat est convaincant. Et le travail enthousiaste des chanteurs et des musiciens de La Bande Montréal Baroque (sous la direction d’Éric Milnes) est admirable.

Fanfare Carmagnole

Au sortir de la salle, la Fanfare Carmagnole prolongeait cette atmosphère festive en interprétant de la musique enjouée inspirée du folklore juif.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 (4e et 6e photos) et M.Zuiko 75 mm F/1,8 (les autres photos)
1re photo : 1/160 sec. — F/1,8 — ISO 200 — 75 mm
2e  photo : 1/160 sec. — F/1,8 — ISO 320 — 75 mm
3e  photo : 1/160 sec. — F/1,8 — ISO 250 — 75 mm
4e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 30 mm
5e  photo : 1/200 sec. — F/2,8 — ISO 2500 — 75 mm
6e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 40 mm
7e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 22 mm

Festival Montréal baroque 2017 : Jour 4 (fin)
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Festival Montréal baroque 2017 : Jour 3

25 juin 2017
Red Owl (Jonathan Addleman et Sari Tsuju)

Cette troisième journée du festival débutait par des œuvres de compositeurs germaniques — Biber, Froberger, Johann Sebastian Bach et Matthias Weckmann — interprétées par le duo Red Owl.

Artem Belogurov et Octavie Dostaler-Lalonde

Après une conférence académique sur l’effet de la conversion religieuse sur les arts de la Renaissance, le programme du festival reprenait de 14h à 15h avec le duo formé par Artem Belogurov et Octavie Dostaler-Lalonde.

Le couple nous présentait des œuvres pour clavier et violoncelle composées principalement entre 1796 et 1805 par Beethoven, Joseph Wölfl et Bernhard Romberg.

Andréanne Brisson-Paquin et Pallade Musica

À partir de 16h30, l’ensemble Pallade Musica, accompagné de la soprano Andréanne Brisson-Paquin, interprétait de la musique d’Alessandro Stradella et des œuvres vocales de deux compositeurs baroques (Purcell et Angelo Berardi), de même que de deux compositeurs contemporains, incluant une création (In the Stillness of Trees), assez intéressante, de Jonathan Goulet.

Suzie LeBlanc et Constantinople
Suzie LeBlanc

Tous les concerts de l’ensemble Constantinople sont des enchantements non seulement en raison de leur répertoire raffiné que du chatoiement de la sonorité de leurs instruments.

Ils étaient ce soir accompagnés de la soprano acadienne Suzie LeBlanc, parfaite, comme d’habitude.

Mika Putterman (flûtiste) et les danseuses Kimberly De Jong et Susan Paulson

À 21h, dans une salle minimalement éclairée, Mika Putterman (à la flute) interprétait divers compositeurs européens du XVIIIe siècle.

Son alliage de musique baroque et de danse contemporaine fut plutôt réussi, la danse allégeant la sévérité d’un concert pour flute seule.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 75 mm F/,8 (2e et 5e photos) et M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 (les autres photos)
1re photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 5000 — 40 mm
2e  photo : 1/160 sec. — F/2,8 — ISO 3200 — 75 mm
3e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 29 mm
4e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 40 mm
5e  photo : 1/160 sec. — F/1,8 — ISO 1600 — 75 mm
6e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 40 mm

Festival Montréal baroque 2017 : Jour 3
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Festival Montréal baroque 2017 : Jour 2

24 juin 2017
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Cette deuxième journée du festival débutait par un spectacle appelé Circus Musicus.

Au cours de celui-ci, quatre formations de musique de chambre se succédaient, accompagnées de jongleurs, de mimes et d’acrobates. Les artisans musiciens étaient : Flûte Alors, l’Ensemble Alkemia, Passiflore, et Rendez-vous baroque français.

À part les drôleries du mime et de certaines situations amusantes, les prouesses réussies du fildefériste, des acrobates et des funambules m’ont parues plaquées sur une trame musicale avec laquelle elles avaient peu de rapport.

La comparaison est cruelle avec le spectacle génial que la même metteuse en scène avait conçu il y a exactement quatre ans pour la finale du Festival baroque de 2013.

Cette année-là, en dépit d’une salle dont l’acoustique était excessive, ce spectacle mariant musique, danse baroque et acrobaties demeurera un des dix divertissements les plus extraordinaires que j’ai vus dans ma vie.

Celui d’hier soir était bien, sans plus.

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À 21h, dans l’église Saint-Jean-l’Évangéliste (l’église au toit rouge située derrière la Place des Arts), les festivaliers étaient conviés à écouter de la musique instrumentale et surtout vocale du compositeur Alessandro Stradella (1638-1682).

Peu connu, ce dernier a laissé une musique intéressante.

Les interprètes étaient le groupe instrumental Infusion baroque accompagné de la soprano Rebecca Dowd-Lekx.

Malgré le fait que l’acoustique de l’église rendait presque inaudible le clavecin, Infusion baroque a réussi son objectif de nous faire découvrir et apprécier ce compositeur.

Quant à la soprano Rebecca Dowd-Lekx, elle est douée d’une voix blanche très agréable, d’une puissance vocale adéquate, et d’une diction qui m’a semblé impeccable. Bref, il s’agit-là d’une artiste vouée à un brillant avenir.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8
1re photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 40 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 34 mm

Festival Montréal baroque 2017 : Jour 2
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Écrit par Jean-Pierre Martel


Festival Montréal baroque 2017 : Jour 1

23 juin 2017
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Un des festivals les plus créatifs de la métropole canadienne est certainement le festival de musique Montréal baroque.

La ville compte de très nombreux ensembles baroques de haut niveau. Le festival ajoute une difficulté supplémentaire en établissant un thème, différent à chaque année, auquel les interprètes doivent contribuer.

Cette année, son thème est ‘Cirque musical’. Il s’agit d’associer — et parfois de combiner — la musique aux arts circassiens.

La première soirée a donc débuté par une procession de la fanfare Carmagnole, composée d’une dizaine de musiciens, de la Place Jacques-Cartier jusqu’au lieu du premier concert de la soirée.

Cliquez pour démarrer le vidéoclip

À la chapelle Notre-Dame-de-Bonsecours, l’Ensemble Caprice célébrait le 450e anniversaire de la naissance du compositeur Claudio Monteverdi en présentant à 19h ses Vêpres de la Vierge, exécutées la première fois à l’occasion de la fête de l’Annonciation, le 25 mars 1610.

Pour l’interprétation montréalaise, le chef Matthias Maute avait mis à contribution une bonne partie de tous les chœurs professionnels et amateurs que compte la région métropolitaine. Ceux-ci occupaient le jubé et tous les sièges situés de chaque côté de la nef. L’effet des masses chorales était saisissant.

Les Voix Humaines

À 21h, quelques dizaines de festivaliers seulement prenaient place dans la petite crypte de cette chapelle pour y entendre le duo Les Voix humaines.

Au programme, des Concerts à deux violes égales de Sainte-Colombe.

Puisque Margaret Little et Suzie Napper sont parmi les meilleurs violistes au monde, je me suis donc attardé au début du concert à l’acoustique purement minérale du lieu, qui semblait varier selon la musique jouée.

Cette distraction passée, j’ai pu apprécier correctement les pièces qui nous étaient offertes.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
1re photo : 1/800 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
2e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 40 mm

Festival Montréal baroque 2017 : Jour 1
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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les FrancoFolies de Montréal — le 17 juin 2017

18 juin 2017
Une partie des musiciens du Winston Band

À mon arrivée sur le site vers 17h50, le groupe de country/folk/cajun Le Winston Band terminait son spectacle enjoué sur la scène de la Zone Coors Light.

Dubmatique

De 18h à 19h, sur la scène Bell, le duo montréalais Dubmatique présentait un survol de ses grands succès de hip-hop/rap.

Charles-Antoine Gosselin

À 19h, c’était le tour du chanteur country/folk Charles-Antoine Gosselin d’être en vedette sur la scène de la Zone Coors Light.

À 20h, le festival présentait deux concerts simultanés.

Taktika

D’abord celui du duo hi-hop/rap Taktika sur la scène Ford…

Belshazzar
Marc-Antoine Beaudoin
Viola Ferrando

…et les lauréats du concours Ma première Place des Arts sur la scène SiriusXM.

À 21h, le festival présentait encore un programme double, cette fois exclusivement de hip-hop/rap.

La Carabine

D’abord celui du duo La Carabine sur la scène Urbaine…

Rymz

…puis Rymz et ses invités, sur la scène Bell (en remplacement de celui, annulé, de Koriass).

Étant peu amateur de hip-hop/rap/slam, j’ai quitté le festival plus tôt, vers 21h20.

C’est ainsi que se terminent ces reportages photographiques de l’édition 2017 des FrancoFolies de Montréal.

Toutefois, la clôture du festival était le lendemain, soit le dimanche 18 juin. Puisque le programme de cette journée n’apparaissait pas dans la grille imprimée, je l’ai ratée. Ce qui m’apprendra à regarder plus attentivement la prochaine fois.

C’est la vie…

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
1re photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 640 — 56 mm
2e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 320 — 130 mm
3e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 800 — 210 mm
4e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 250 — 56 mm
5e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 2000 — 210 mm
6e  photo : 1/160 sec. — F/4,0 — ISO 1250 — 80 mm
7e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 2000 — 210 mm
8e  photo : 1/160 sec. — F/4,0 — ISO 4000 — 77 mm
9e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 5000 — 125 mm

Les FrancoFolies de Montréal — le 17 juin 2017
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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les FrancoFolies de Montréal — le 16 juin 2017

17 juin 2017

Occupé en début de soirée à des activités personnelles, j’arrive sur le site des FrancoFolies tardivement, vers 21h50.

Joe Rocca

C’est juste le temps de prendre en photo le chanteur hip-hop/rap Joe Rocca qui termine son spectacle sur la scène Urbaine.

Fishback

Et comme presque aussitôt, Fishback débute le sien sur la scène SiriusXM, je m’exécute aussitôt à photographier la ténébreuse soliste de ce groupe alternatif français.

Karim Ouellet

Après une quinzaine de minutes, je quitte Fishback pour la Place des Festivals où Karim Ouellet est en vedette.

À 23h, le festival nous propose un choix contrasté.

Omnikrom

D’une part le groupe montréalais de hip-hop Omnikrom sur la scène Urbaine que je quitte aussitôt pour…

Chocolat

…le rock bruyant de Chocolat sur la scène Ford.

Puis je rentre à la maison vers 23h30.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
1re photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 56 mm
2e  photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 210 mm
3e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 640 — 210 mm
4e  photo : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 95 mm
5e  photo : 1/160 sec. — F/4,0 — ISO 2000 — 67 mm

Les FrancoFolies de Montréal — le 16 juin 2017
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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les FrancoFolies de Montréal — le 15 juin 2017

16 juin 2017

Je me suis rendu sur le site des FrancoFolies plus tôt aujourd’hui afin d’assister à la version acoustique d’un condensé du spectacle Windigo d’Alexandre Désilets, dont la version symphonique a été encensée par la critique.

Paupière

Cela se passait sur la scène de la Zone Coors Light, précédé, de 17h à 17h20, du trio électro pop Paupière.

Alexandre Désilets

Effectivement, Alexandre Désilets a offert un spectacle raffiné, intense et intéressant.

Sébastien Lacombe

De 18h à 19h, la scène Bell de la Place des Festivals laissait la vedette à Sébastien Lacombe.

VioleTT Pi

De 19h à 20h, le festival présentait en soliste VioleTT Pi, dont les thèmes sombres sont allégés par ses présentations humoristiques.

De 20h à 21h, les festivaliers étaient sollicités par deux offres simultanées. D’abord…

Laurence Nerbonne

…la musique pop de Laurence Nerbonne, assistée de ses musiciens, ses jeunes danseurs et ses invités, sur la scène Ford et…

Amylie

…la musique pop d’Amylie sur la scène SiriusXM.

Tryö
Tryö

À 21h, débutait le grand spectacle de la soirée mettant en vedette le quatuor français Tryö.

Ce groupe se caractérise par le soin de son écriture aux préoccupations sociale, sa musique plaisante et une mise en scène composée de différents tableaux (comme on en a un aperçu ci-dessus).

Caballero & Jeanjass

Pendant ce temps, de 21h à 22h, sur la scène Urbaine, le duo belge Caballero & Jeanjass reprenait leur spectacle hip-hop/rap présenté deux jours plus tôt sur la même scène.

Fuudge

Toutefois, de 22h à 23h — soit pendant que Tryö présentait la seconde partie de leur grand concert — c’était le tour de Fudge, qualifié de groupe de ‘stoner grunge psychédélique’.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
  1re photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 500 — 56 mm
  2e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 1600 — 210 mm
  3e  photo : 1/400 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 140 mm
  4e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 500 — 125 mm
  5e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 1250 — 130 mm
  6e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 4000 — 175 mm
  7e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 500 — 56 mm
  8e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 2500 — 120 mm
  9e  photo : 1/100 sec. — F/4,0 — ISO 5000 — 56 mm
10e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 1250 — 56 mm

Les FrancoFolies de Montréal — le 15 juin 2017
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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les FrancoFolies de Montréal — le 14 juin 2017

15 juin 2017
Alpha Yaya Diallo

À mon arrivée sur le site vers 18h40, Alpha Yaya Diallo, originaire de la Guinée, interprétait sa musique du monde sur la Place des Festivals.

Guillaume Arsenault

De 19h à 20h, le Gaspésien Guillaume Arsenault présentait ses ballades sur la scène de l’Esplanade Coors Light.

À 20h, les festivaliers étaient sollicités par deux offres concurrentes, soit…

Les Hay Babies

…la musque pop du trio acadien des Hay Babies à la scène Ford…

Bengale

…et, sur la scène SiriusXM, le duo français de pop indé Bengale (les deux gars à partir de la droite sur la photo).

À 21, les festivaliers avaient le choix entre…

Brown

…le hip-hop/rap/slam du Québécois Brown sur la scène Urbaine…

Marie-Jo Thério
Vishtèn
Hay Babies
Caroline Savoie et Joseph Edgar
Lisa LeBlanc
Jean-Paul Daoust

…alors que sur la scène Bell, l’évènement de la journée était un grand spectacle mettant en vedette quelques-uns des meilleurs chanteurs acadiens.

S’il est vrai que cette scène possède l’inconvénient de créer une compétition visuelle avec l’artiste en vedette durant la journée, ce n’est plus le cas une fois la nuit tombée; c’est alors qu’on peut exploiter ses possibilités expressives.

Pour la première fois cette année, on a réussi à en profiter pleinement et à créer une atmosphère différente pour chacun des artistes qui ont participé à cet évènement collectif.

Atour de moi, une bonne partie des auditeurs placotaient comme s’il s’agissait de musique enregistrée, ce qui est pour moi un manque de courtoisie à l’égard de l’artiste sur scène. En somme, si on veut discuter, pourquoi ne pas le faire ailleurs ?

En dépit de cela, ce fut un bon spectacle, très diversifié.

Vulvets

Pendant que ce spectacle entamait sa deuxième heure, le quatuor féminin rock des Vulvets occupait la scène SiriusXM.

Le temps frais m’a fait rentrer à la maison un peu plus tôt que prévu.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
  1re photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 400 — 110 mm
  2e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 2000 — 160 mm
  3e  photo : 1/100 sec. — F/4,0 — ISO 640 — 56 mm
  4e  photo : 1/160 sec. — F/4,0 — ISO 2500 — 67 mm
  5e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 210 mm
  6e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 800 — 56 mm
  7e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 56 mm
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Les FrancoFolies de Montréal — le 14 juin 2017
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Écrit par Jean-Pierre Martel


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