Starmania, l’opéra prophétique

15 février 2017

 

 

Un télé-crochet se définit comme une émission télévisée conçue comme un concours de chant, où les candidats sont soumis au vote d’un jury.

Le 21 janvier dernier, au télé-crochet Singer 2017 de la chaine chinoise Hunan-TV, un jeune Kazakh appelé Dimash Kudaibergenov, 22 ans, interprétait SOS d’un terrien en détresse.

Disponible sur l’internet, son interprétation a été vue des millions de fois en trois semaines.

Or cette chanson, redoutée par les interprètes en raison de sa difficulté, est tirée d’un opéra rock futuriste appelé Starmania, écrit il y a trois décennies par Michel Berger et Luc Plamondon.

Dans la foulée de ce succès médiatique, on me permettra d’attirer l’attention sur une partie du libretto qui, de nos jours, prend des allures prophétiques.

Du haut de sa Tour Dorée de 121 étages, Zéro Janvier est le maitre de l’Occident unifié. Il s’agit un milliardaire devenu président de l’Occident après avoir fait campagne sur le retour à l’ordre, le saccage nécessaire des richesses naturelles, et sur l’édification d’un nouvel ordre mondial.

Le discours électoral que lui a écrit Luc Plamondon est le suivant :

La foule :

Zéro Janvier,
Président de l’Occident.
(trois fois)

Zéro Janvier :

Pour enrayer la nouvelle vague terroriste,
Nous prendrons des mesures extrémistes.
Nous imposerons le retour à l’ordre
Si on ne peut pas vivre dans la concorde.
Nous mettrons la capitale
Sous la loi martiale.

La foule :

Zéro Janvier,
Président de l’Occident.

Zéro Janvier :

En ce qui concerne la pénurie d’énergie,
Vous connaissez déjà ma stratégie :
Quand nous aurons vidé le fond des mers,
Nous serons prêts à vivre ailleurs que sur terre.
Notre prochaine capitale
Sera une station spatiale.

La foule :

Zéro Janvier,
Président de l’Occident.

Zéro Janvier :

Cessons de nous ruiner pour le tiers monde
Qui nous remerciera bientôt avec des bombes.
Assurons d’abord notre survivance.

Je suis, pour l’Occident, l’homme de la dernière chance.
Je suis, pour l’Occident, l’homme de la dernière chance.

Nous bâtirons le nouveau monde atomique
Où l’homme ne sera plus esclave de la nature
Laissons le passé aux nostalgiques
Vivons l’aventure du futur.

Starmania, l’opéra prophétique
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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le Festival de jazz de Montréal — le 9 juillet 2016 (fin)

10 juillet 2016

Aujourd’hui, c’est une journée froide et pluvieuse, ce qui est extrêmement rare à Montréal à ce temps-ci de l’année.

Même si la pluie a cessé plus tôt dans la journée, la lourdeur du temps fait en sorte que les foules sont moins nombreuses en cette soirée de clôture du festival.

Endrick & The Sandwiches

À mon arrivée sur le site, vers 19h50, le groupe Endrick & The Sandwiches entamait leur dernière chanson sur la scène Bell.

Sattas

Dès 20h, à quelques pas de là, la scène Turkish Airlines mettait en vedette le groupe turc reggae Sattas.

Misses Satchmo

Pendant ce temps, Misses Satchmo présentait son cocktail jazzy-swing sur la scène RioTinto alors que…

Carlos Placeres

…le Québécois Carlos Placeres entrainait son auditoire sur ses rythmes de son pays natal, Cuba.

West Trainz

Le grand spectacle de clôture était de celui de West Trainz sur la scène TD.

Alors que le guide complet du festival indiquait clairement que ce spectacle débutait à 21h30, le petit dépliant (que presque tout le monde traine sur soi) suggérait plutôt un début à 21h. Ce qui fait que beaucoup de personnes (dont moi) ont eu l’impression que le spectacle débutait avec trente minutes de retard.

Je vous avoue que le début lent de ce spectacle m’a laissé sur ma faim. Après vingt minutes, j’ai été voir…

Dunwayne Burnside et ses musiciens

…les dix dernières minutes du blues de Dunwayne Burnside. Ce que j’ai entendu m’a fait regretter de ne pas être venu là plus tôt.

The Darcys

De 22h à 23h, sur la scène Turkish Airlines, le duo torontois The Darcys offrait sa musique pop pendant que résonnaient au loin les feux d’artifice de l’Internationale des feux Loto-Québec.

Fait à noter : Ce groupe fut le seul à avoir pris la peine d’apporter avec lui et de meubler la scène d’un décor. Un peu kitch, celui-ci était formé d’éléments en plastique rappelant les tropiques (ananas, et palmiers), de même qu’un petit cactus et un Flamand rose en néon.

Ailleurs sur le site, des ouvriers s’attelaient déjà à démanteler les scènes extérieures afin de libérer cette partie du centre-ville et lui permettre de retrouver ses activités habituelles.

Pour conclure, le Festival de jazz de Montréal est probablement le plus important festival de musique au monde du point de vue de l’affluence.

Créé en 1980, il présente depuis plusieurs années quelque trois-mille artistes provenant d’une trentaine de pays, organise environ 650 concerts (dont 450 gratuits) et attire près de deux-millions de visiteurs.

Pour ceux qui habitent des contrées lointaines et qui ne peuvent s’y rendre, mes reportages photographiques visent à les rapprocher, par la magie de l’internet, de cette grande fête amicale et divertissante.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
1re photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 40 mm
2e  photo : 1/125 sec. — F/3,2 — ISO 800 — 50 mm
3e  photo : 1/160 sec. — F/3,2 — ISO 640 — 73 mm
4e  photo : 1/80 sec. — F/3,2 — ISO 320 — 40 mm
5e  photo : 1/100 sec. — F/3,2 — ISO 800 — 40 mm
6e  photo : 1/160 sec. — F/3,2 — ISO 1250 — 73 mm
7e  photo : 1/100 sec. — F/3,2 — ISO 640 — 40 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le Festival de jazz de Montréal — le 8 juillet 2016

9 juillet 2016

Je suis arrivé sur le site vers 19h40. Il ne me reste que vingt minutes pour papillonner d’un site à l’autre.

Arianna Neikrug

Ma première destination est le Club jazz du Casino de Montréal qui accueille l’Américaine Arianna Neikrug, lauréate de la quatrième édition de la The London Souls.

The London Souls

Je m’attarde ensuite à la place Heineken pour deux raisons.

D’abord parce que le soliste de The London Souls possède la manie de chanter devant un micro haut perché qui lui cache une partie du visage. Et aussi en raison du fait que ce que j’entends de ce groupe new-yorkais est original, plaisant et, avouons-le, assez bon.

Ce qui fait que j’ai manqué le troisième spectacle du triplet de cette plage horaire.

Face-T

À 20h, c’est le tour de Face-T de faire vibrer la scène Turkish Airlines de leur musique reggae dansante.

The Brooks and Friends

Je m’esquive vers 20h10 pour être certain d’être admis à un spectacle gratuit au Métropolis qui débute à 20h30 : c’est un hommage à Prince rendu par le groupe The Brooks and Friends.

Mais dès les premières notes, je quitte les lieux en raison d’un volume sonore à déchirer les tympans; si j’avais voulu qu’on me crie après, je me serais marié…

…(je blague, évidemment).

Adrian Raso et Fanfare Ciocarlia

J’ai donc quitté les lieux pour me trouver aux premières loges du grand spectacle de la soirée, soit Devil’s Tale avec Adrian Raso et Fanfare Ciocarlia mettant en vedette la musique gitane.

Mais là encore, dès les toutes premières notes, je me précipite au loin en raison d’une sonorisation trop forte. Même au fond de la place des Festivals, le volume sonore est excessif pour moi.

Black Denim

Je me réfugie donc au Club jazz du Casino de Montréal, où Black Denim présente du hip-hop, ce qui est inhabituel sur cette scène. Puis je vais lire un magazine à l’écart sur un banc.

À 22h, la programmation du festival offre un triplet de spectacles concurrents.

Antoine Chatenet et Nicolle Rochelle, de Ginkgoa

D’abord Ginkgoa sur la scène RioTinto. Ces Français forment probablement le meilleur groupe de swing au monde.

Je les avais vus l’an dernier. Ils ont gagné en maturité et en assurance. Leur spectacle est encore meilleur.

Nicolle Rochelle

Nicolle Rochelle est une bête de scène. Oubliez la fillette à qui on a enseigné à séduire et à être gentille.

Sur scène, son langage corporel est sucessivement celui d’une adolescente égoïste, d’une jeune femme capricieuse, d’une épouse tyrannique, et d’une courtisane vénéneuse.

En un mot, ahurissante.

Antoine Chatenet

Antoine Chatenet est le beau gosse. J’ai résisté à la tentation de vous le présenter comme tel pour vous suggérer le très bon musicien qu’il est.

Corentin Giniaux

Corentin Giniaux déteste être photographié. Ça se sent. L’an dernier, il s’esquivait au fond de la scène dès que je dressais mon appareil photo. Cette année, il est moins farouche.

C’est un clarinettiste exceptionnel sans lequel Ginkgoa perdrait beaucoup de son âme.

Après quarante minutes, le devoir m’appelle.

Carlos Placeres

Je quitte les lieux pour capter les derniers instants du concert de musique cubaine du Montréalais Carlos Placeres sur la scène Hyundai…

Wasiu

…et le hip-hop de Wasiu sur la scène Turkish Airlines.

Delgres

À 23h, c’est la reprise du spectacle gitan d’Adrian Raso et Fanfare Ciocarlia. J’en profite donc pour photographier le trio français Delgres et rentrer chez moi.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
  1re photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 250 — 60 mm
  2e  photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 3200 — 50 mm
  3e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 320 — 40 mm
  4e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 40 mm
  5e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 40 mm
  6e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 500 — 40 mm
  7e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 45 mm
  8e  photo : 1/160 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 79 mm
  9e  photo : 1/200 sec. — F/2,8 — ISO 4000 — 79 mm
10e  photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 64 mm
11e  photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 64 mm
12e  photo : 1/160 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 67 mm
13e  photo : 1/160 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 60 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le Festival de jazz de Montréal — le 7 juillet 2016

8 juillet 2016

Hier, j’ai fait relâche. Mes reportages photographiques sautent donc du 5 au 7 juillet.

Je suis arrivé sur le site vers 19h30.

Rafael Zaldivar et Mélissa Lavergne

Isabelle Young, ici au centre de la photo, était l’invitée-surprise du spectacle de Rafael Zaldivar et Mélissa Lavergne au Club jazz du Casino de Montréal.

Soliste de Debauche

Pendant ce temps, à la Place Heineken, le groupe Debauche jouait de la musique d’inspiration slave.

Lulu

Pour terminer le triplet de spectacles offerts de 19h à 20h, la chanteuse québécoise Lulu excellait dans un spectacle en hommage à Janis Joplin.

Une sonorisation excessive m’a empêché de la photographier de plus près, ce qui n’a pas empêché la chanteuse de réunir une foule très enthousiaste sur le parterre de la scène Bell.

À 20h, les festivaliers étaient confiés à un autre triplet. Soit…

Helsinki-Cotonou Ensemble
Noël Saïzonou de l’Helsinki-Cotonou Ensemble

…celui du groupe suédois Helsinki-Cotonou Ensemble.

À Montréal, cet ensemble était formé de six musiciens suédois extrêmement compétents et du chanteur francophone, originaire du Bénin, Noël Saïzonou. Leur musique est un mélange harmonieux de jazz moderne virtuose et de rythmes africains.

Noël Saïzonou, chanteur principal, percussionniste et saxophoniste, est bourré de talents.

Si la photo ci-dessus le montre bien sage, en réalité il bouge beaucoup et adore faire des pitreries sur scène. Des pitreries qui, à y regarder de près, servent à souligner la structure musicale des pièces entendues (que je soupçonne être de sa composition).

Ce spectacle fut un des meilleurs au sein d’une riche moisson, ce soir.

Dunes

Pendant ce temps, Dunes se produisait sur la scène Hyundai et…

Alisha Brilla

…l’Ontarienne Alisha Brilla et ses quatre musiciens séduisaient l’assistance réunie devant la scène RioTinto.

À 21h, autre triplet.

Big Bad Voodoo Daddy

À la place des Festivals, Big Bad Voodoo Daddy reproduisait avec brio l’atmosphère new-yorkaise du célèbre Cotton Club des années 1920. De tous les grands spectacles de cette année, ce fut un des meilleurs.

Papagroove

Pendant ce temps, le collectif montréalais Papagroove mariait avec bonheur le funk, le rock et le soul épicé de jazz au Club jazz du Casino de Montréal…

Porn Flakes
Lulu

…tandis que les Porn Flakes, toujours aussi bons, rendaient hommage à la musique rock anglaise des années 1960. Leur invitée-surprise fut l’électrisante Lulu.

À 22h, Dunes et Alisha Brilla offraient une reprise de leurs spectacles présentés deux heures plus tôt.

Blue Moon Marquee

J’ai donc brièvement assisté à celui du groupe hip-hop albertain Blue Moon Marquee et je suis renté chez moi.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
  1re photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 115 mm
  2e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 2500 — 150 mm
  3e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
  4e  photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
  5e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 150 mm
  6e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 250 — 40 mm
  7e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 125 mm
  8e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 500 — 40 mm
  9e  photo : 1/200 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 97 mm
10e  photo : 1/160 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 79 mm
11e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 3200 — 150 mm
12e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 45 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le Festival de jazz de Montréal — le 5 juillet 2016

6 juillet 2016

Comme à mon habitude depuis quelques jours, j’arrive sur le site alors que des spectacles se termineront bientôt et je m’empresse de prendre des photos des artistes à l’œuvre.

Hichem Khalfa

Vers 19h40, c’est d’abord le trompettiste Hichem Khalfa au Club jazz du Casino de Montréal qui présente principalement du jazz moderne…

Adria Simone

…et l’énergique Adria Simone sur la scène Bell.

Krar Collective
Genet Asefa, soliste de Krar Collective
Temesgen Zeleke, guitariste de Krar Collective

À 20h, il y avait bien trois spectacles concurrents, soit Le Mai Tai Orchestra (vu hier), Les Moulinettes (dont je verrai la reprise dans deux heures), et pour l’instant Krar Collective sur la scène Turkish Airlines.

J’ai passé l’heure complète à écouter la musique fascinante de ce trio éthiopien. Leur musique ne ressemble à rien de ce que je connaisse. S’il me faut lui mettre une étiquette, je dirais que cela pourrait être de la musique traditionnelle de leur pays.

Après une lente introduction, le trio jouera essentiellement une musique dansante, six morceaux en tout.

Le guitariste Temesgen Zeleke utilise un instrument hybride entre la harpe et la guitare. Le résultat est singulier et intéressant.

The Campbell Brothers
Phillip Campbell

Le grand spectacle de la soirée est celui des New-Yorkais Campbell Brothers sur la scène TD.

Ils appellent leur musique de la sacred steel (acier sacré). Ce gospel est joué sur des guitares usuelles, et d’autres montées sur une table de métal.

Pendant ce temps, Dawn Pemberton (vue hier) se produisait au Club jazz du Casino de Montréal tandis que…

Anthony Gomes et ses musiciens
Anthony Gomes

…le guitariste virtuose Anthony Gomes occupait la scène Bell. Ses solos endiablés m’ont semblé être plus du bruit que de la musique.

À 22h, les festivaliers étaient sollicités par trois spectacles concurrents. D’abord Le Mai Tai Orchestra (de nouveau sur la scène Hyundai), alors que…

Les Moulinettes

…la scène RioTinto accueillait le folk-rock néoclassique des Britanniques Les Moulinettes tandis que…

Son Little (au centre)

…le Californien Aaron Livingston (alias Son Little) se produisait accompagné notamment d’un excellent guitariste dont le nom de scène est RJD2 (à droite sur la photo).

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
  1re photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
  2e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 250 — 150 mm
  3e  photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
  4e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 125 mm
  5e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 150 mm
  6e  photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
  7e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 150 mm
  8e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 48 mm
  9e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 150 mm
10e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 40 mm
11e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 500 — 40 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le Festival de jazz de Montréal — le 4 juillet 2016

5 juillet 2016

À mon arrivée sur le site vers 19h45, je fais un sprint pour capter…

Tara Kannangara

…la chanteuse et trompettiste ontarienne Tara Kannangara en vedette au Club Jazz du Casino de Montréal…

Israël Proulx

…et le pianiste chicoutimien Israël Proulx mariant le rockabilly, le boogie-woogie et le western sur la scène de la place Heineken.

À 20h, les festivaliers étaient sollicités par trois offres simultanées.

Lorraine Klaasen

C’est en allant voir la Sud-Africaine Lorraine Klaasen que j’ai réalisé à quel point le monde du jazz était un monde d’hommes.

Contrairement aux FrancoFolies — où nombreuses sont les vedettes féminines (hors du hip-hop, évidemment) — ce lundi 4 juillet sera une journée qui se distingue des autres par le fait que plusieurs femmes y prennent l’affiche.

Après Tara Kannangara, voici donc la flamboyante Lorraine Klaasen, véritable bête de scène, dont les plans rapprochés permettent d’en apprécier la beauté resplendissante.

Le Mai Tai Orchestra

Si les spectacles payants en salle sont du ‘vrai’ jazz, la programmation extérieure est plus éclectique. C’est ainsi que Le Mai Tai Orchestra proposait aux festivaliers de la musique… polynésienne. Pourquoi pas ?

Ziek McCarter, soliste de Con Brio

Et pour compléter ce trio d’offres concurrentes, le groupe funk californien Con Brio sur la scène RioTinto.

À 21h, me voilà confronté à un dilemme; le grand spectacle de la soirée ne débute qu’à 21h30.

J’ai donc le choix entre patienter à la place des Festivals (déjà pleine en bonne partie) pour m’assurer d’avoir une bonne place, ou être de retour dans trente minutes avec la certitude de voir ce spectacle de très loin.

Tant pis, je vais voir ailleurs.

Dawn Pemberton

Au Club jazz du Casino de Montréal, surprise; une troisième femme en vedette en la personne de la nouvelle reine de la musique soul canadienne, soit Dawn Pemberton.

Matt Schofield, à gauche

Sur la scène Bell, le Britannique Matt Schofield, chanteur de blues, expose également son immense talent de guitariste.

Jamie Cullum et ses musiciens

Après m’être attardé à entendre ce dernier, me voici de retour à la place des Festivals. Tel qu’anticipé, c’est donc de très loin (en fait de la rue Sainte-Catherine) que j’ai pu photographier Jamie Cullum sur la scène TD.

La Dame Blanche

De 22h à 23h, seule La Dame Blanche osa tenter de faire concurrence à la vedette anglaise.

Défendant les couleurs de Cuba — au point de chanter avec un cigare (éteint) au doigt — la flutiste et chanteuse Yaite Ramos (fille d’un membre du célèbre Buena Vista Social Club) attira une foule enthousiaste.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
1re photo : 1/160 sec. — F/2,8 — ISO 250 — 70 mm
2e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 40 mm
3e  photo : 1/250 sec. — F/3,2 — ISO 1000 — 150 mm
4e  photo : 1/100 sec. — F/3,2 — ISO 200 — 40 mm
5e  photo : 1/250 sec. — F/3,2 — ISO 2500 — 150 mm
6e  photo : 1/250 sec. — F/3,2 — ISO 640 — 150 mm
7e  photo : 1/125 sec. — F/3,2 — ISO 2000 — 52 mm
8e  photo : 1/200 sec. — F/3,2 — ISO 2000 — 95 mm
9e  photo : 1/250 sec. — F/3,2 — ISO 5000 — 150 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le Festival de jazz de Montréal — le 3 juillet 2016

4 juillet 2016

À mon arrivée sur le site à 19h45, plusieurs artistes terminent leurs spectacles. D’un pas alerte, je papillonne…

Simon Denizart Trio

…du Simon Denizart Trio (récipiendaire du Prix du public à la 29e édition du Fest jazz de Rimouski), en vedette au Club Jazz du Casino de Montréal…

Mimi Blais

…à Mimi Blais qui jouait brillamment du ragtime à la Place Heineken (au lieu de Worn Out Porch dont le spectacle a été annulé)…

Shane Murphy

…et Shane Murphy venu présenter son Blues sur stéroïdes sur la scène Bell.

À 20h, les festivaliers étaient sollicités par trois autres concerts simultanés.

Ilam

En premier lieu, le charismatique Ilam, d’origine sénégalaise, qui a décroché toute une série de prix dont celui de la Révélation Radio-Canada 2016-2017 en musique du Monde depuis son installation au Québec en 2014.

Makaya

Puis, sur la scène Hyundai, les excellents musiciens du quintette montréalohaïtien Makaya, jouant une musique métissée de jazz fusion contemporain et de musique créole.

Malika Tirolien

Et pour compléter ce triplet de spectacles, celui de Malika Tirolien. Celle-ci a plusieurs réalisations à son actif dont celui d’avoir été la voix principale du spectacle La Nouba du Cirque du Soleil.

Jireh Gospel Choir

À 21h, c’était le tour de la scène TD d’accueillir le spectacle ambitieux de l’énergique et puissant Jireh Gospel Choir de Montréal.

Jim Zeller et ses musiciens, de même que le trompettiste Roger Walls (invité-surprise)
Jim Zeller

Pendant ce temps, la scène Bell accueillait le chanteur de blues et harmoniciste endiablé Jim Zeller, accompagné de ses musiciens.

Afrodizz

Et tout cela pendant qu’Afrodizz présentait une reprise de leur spectacle d’hier au Club Jazz du Casino de Montréal.

À 22h, Makaya et Malika Tirolien reprenaient leur spectacle respectif, présenté deux heures plus tôt.

Il y avait bien également le duo montréalais The Lyonz sur la scène Turkish Airlines mais j’ai plutôt choisi d’aller au cabaret L’Astral où un spectacle spécial avait lieu.

Jamie Cullum

Dans le cadre du festival, la BBC — la télévision britannique — présentait à Montréal trois groupes de jazz prometteurs en provenance du Royaume-Uni, spécialement choisis par la vedette Jamie Cullum.

Chacun de ces groupes présente un spectacle d’environ quarante-cinq minutes, suivi d’une pause de quinze minutes.

Remi Harris et ses musiciens
Remi Harris

Le premier spectacle fut celui du trio mettant en vedette le guitariste surdoué Remi Harris. Dans une salle totalement attentive, ce spécialiste du Gypsy Swing donna une brillante démonstration de son immense talent.

Je vous invite à cliquer sur la première des deux photos ci-dessus afin d’accéder à un clip vidéo exclusif le mettant en vedette. N’oubliez pas de regarder la version à haute définition de ce clip, en plein écran.

Dakhla

Une heure plus tard, c’était le tour d’un quintette principalement composé de cuivres qui jouait un jazz syncopé atonal. Leur musique très cérébrale et très écrite semble peu propice à l’improvisation et contrastait donc vivement avec la souplesse de jeu de Remi Harris.

Mirror Signal

Après cette traversée du désert, je suis resté entendre Mirror Signal, au cas où la magie des choix de Jamie Cullum opèrerait de nouveau.

Mirror Signal est un groupe plaisant. En raison de l’heure tardive, j’ai écouté une vingtaine de minutes de ce spectacle pour afin renter chez moi…

Jordan Officer et ses musiciens

…non sans avoir croqué au passage une photo de Jordan Officer à la Place Heineken. Ce guitariste a considérablement acquis de l’assurance et de la maturité depuis la dernière fois que je l’ai vu, il y a plusieurs années.

Vidéo :

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
  1re photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 44 mm
  2e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 3200 — 150 mm
  3e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 150 mm
  4e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 150 mm
  5e  photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 60 mm
  6e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 150 mm
  7e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 250 — 110 mm
  8e  photo : 1/160 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 73 mm
  9e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 2500 — 150 mm
10e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 40 mm
11e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 150 mm
12e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 40 mm
13e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 150 mm
14e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 500 — 40 mm
15e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 150 mm
16e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 40 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le Festival de jazz de Montréal — le 2 juillet 2016

3 juillet 2016
Autobahn

À mon arrivée au Club Jazz du Casino de Montréal, un peu après 18h, le Swing Tonique Jazz Band rappelait les bonnes vieilles parades de cuivres de la Nouvelle-Orléans.

Samito et ses musiciens
Samito

Puis, je me rends entendre le chanteur, compositeur, guitariste et claviériste québécois Samito (d’origine mozambicaine) sur la scène Turkish Airline. Ce dernier est l’artiste Révélations 2015-2016 en musique du monde.

Sa musique agréable et dansante sera mon premier coup de cœur de la soirée.

France D’Amour
France D’Amour et Patrick Lavergne

Pendant ce temps, la rockeuse France D’Amour présente l’album Bubble Bath and Champagne 2 sur la scène RioTinto.

Mariachi Flor de Toloache

Toujours de 20h à 21h, le troisième spectacle simultané est celui de sextuor féminin Mariachi Flor de Toloache sur la scène Hyundai.

Bears of Legend

À 21h, le grand spectacle de la soirée fut celui de Bears of Legend, originaire de Shawinigan.

Les sept musiciens du groupe se sont assuré les services d’une chorale afin d’en mettre plein les oreilles des festivaliers venus les entendre à la place des Festivals.

Deux autres spectacles leur faisaient concurrence…

Popa Chubby

…le hard-blues du New-Yorkais Popa Chubby devant la foule la plus nombreuse jusqu’ici sur le parterre de la scène Bell…

Afrodizz

…et la formation montréalaise Afrodizz sur la scène du Club Jazz du Casino de Montréal.

Baba Zula
Soliste de Baba Zula

À 22h, France D’Amour et Mariachi Flor de Toloache donnaient une reprise de leur spectacle respectif alors que le groupe pop turc Baba Zula présentait le sien sur la scène Turkish Airlines.

L’exotisme des costumes, les harmonies orientalisantes et les instruments aux sonorités particulières contribuèrent à donner une grande originalité à ce groupe (qui fut mon second coup de cœur de la soirée).

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
  1re photo : 1/400 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
  2e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 150 mm
  3e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 320 — 150 mm
  4e  photo : 1/160 sec. — F/2,8 — ISO 320 — 67 mm
  5e  photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 57 mm
  6e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
  7e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 150 mm
  8e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 100 mm
  9e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 150 mm
10e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 4000 — 142 mm
11e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 150 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le Festival de jazz de Montréal — le 1er juillet 2016

2 juillet 2016
Autobahn

Des irréductibles avaient bravé la pluie (qui cessera une heure plus tard) pour entendre le jazz contemporain intéressant du trio torontois Autobahn au Club jazz du Casino de Montréal.

Frédéric Pellerin (alias Rico)

Pendant ce temps, à l’autre bout du site, une assistance plus nombreuse avait envahi la pelouse devant la scène Bell afin d’entendre They Call Me Rico, un groupe rock centré sur le chanteur Frédéric Pellerin, d’origine québécoise mais domicilié à Lyon.

L’Orchestre Tropicana d’Haïti

À 20h, la scène Turkish Airlines accueillait L’Orchestre Tropicana d’Haïti pour lui permettre de présenter la musique du pays et du World Beat.

Mariachi Flor de Toloache

Pendant ce temps, le groupe féminin Mariachi Flor de Toloache offrait la première de leurs deux concerts de musique traditionnelle mexicaine sur la scène Hyundai. L’autre séance est prévue deux heures plus tard.

Eagle Rock Gospel Singers

En plus, les festivaliers avaient le choix d’un troisième spectacle simultané, soit celui des Eagle Rock Gospel Singers sur la scène RioTinto (qui lui aussi sera répété à 22h).

Busty and the Brass
Nick Ferraro, un des deux solistes du collectif

À 21h, le grand spectacle de la soirée était celui du collectif montréalais Busty and the Bass sur la scène Bell.

De très nombreux festivaliers se sont déplacés pour entendre leur hip-hop et leur musique jazzy plaisante. Ce spectacle a d’autant plus plu qu’il ne pleuvait déjà plus.

Soil & ‘Pimp’ Sessions

Ce n’est pas tous les jours qu’un peut entendre un groupe de jazz japonais à Montréal. C’était le cas sur la scène du Club jazz du Casino de Montréal.

Ce groupe est bien établi puisqu’il en est déjà à son dixième album depuis 2004.

John Németh et ses musiciens
John Németh

Et comme si cela n’était pas suffisant, les festivaliers avaient le choix d’une troisième offre musicale, soit celle — excellente — de John Németh (guitariste et harmoniciste) sur la scène Bell.

Tasha The Amazon

À 22h, c’était le choix entre deux reprises ou la diffusion de la musique de l’Ontarienne Tasha The Amazon sur la scène Turkish Airlines.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
  1re photo : 1/200 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 106 mm
  2e  photo : 1/200 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 106 mm
  3e  photo : 1/200 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
  4e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 52 mm
  5e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 40 mm
  6e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 150 mm
  7e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 40 mm
  8e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 40 mm
  9e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 40 mm
10e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 150 mm
11e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 5000 — 150 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le Festival de jazz de Montréal — le 30 juin 2016

1 juillet 2016

C’est le 29 juin que commençait le Festival de jazz de Montréal. Mais c’est aujourd’hui que je me suis décidé à y faire un tour, un peu par curiosité.

Il n’est pas nécessaire d’être un grand amateur de jazz pour apprécier le festival qui lui est consacré.

Si les spectacles payants en salle sont plus fidèles aux différents aspects de cette discipline, les spectacles extérieurs offerts gratuitement sont plus lâchement reliés au jazz.

De plus, on y rencontre des festivaliers détendus, qui apprécient autant la météo plaisante que les concerts qui leur sont offerts. Bref, c’est agréable d’y passer le temps.

Lucky Chops

Je suis arrivé sur le site un peu après 20h. Le groupe américain Lucky Chops était en vedette sur la scène Hyundai.

C’est un orchestre puissant où dominent les cuivres. Contrairement à mon habitude, j’ai résisté à la tentation de redresser la photo puisque telle quelle, celle-ci reflète l’énergie brute et la spontanéité de ces bêtes de scène (qui ont offert un très bon concert).

Fwonte et son public

Pendant ce temps, le Montréalais d’origine haïtienne Fwonte occupait la scène Turkish Airlines à y présenter son répertoire de hip-hop gorgé de rythmes tropicaux.

The Hot Sardines
Elizabeth Bougerol

La réputation du groupe new-yorkais The Hot Sardines, ici sur la scène Rio Tinto, était ce qui m’avait motivé ce soir à aller au festival.

C’est autour de la journaliste, comédienne, et chanteuse Elizabeth Bougerol (d’origine française) que s’est créé ce groupe spécialisé dans le jazz dansant de l’entre-deux-guerres.

Mes espions n’avaient pas tort : c’était effectivement un excellent spectacle.

À 21h, les festivaliers étaient sollicités par trois autres spectacles simultanés.

Francesco Yates

À 21, on pouvait entendre Francesco Yates sur la scène TD.

Né en 1995, ce jeune Ontarien m’avait surpris par son calme et son aplomb lors de son passage à l’émission Belle et Bum (la meilleure émission de musique contemporaine au Québec).

Il s’agit d’un bon interprète dont le répertoire, limité pour l’instant, manque un peu d’originalité.

Kenny ‘Blues Boss’ Wayne

Pendant ce temps, le pianiste Kenny ‘Blues Boss’ Wayne présentait le Honky-tonk et le Boogie-woogie entrainant de son dernier album sur la scène Bell.

Above Top Secret

J’ai quitté les lieux un peu après 22h, juste le temps de pendre une photo du trio hip-hop torontois Above Top Secret sur la scène Turkish Airlines.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150 mm F/2,8
1re photo : 1/160 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 57 mm
2e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 150 mm
3e  photo : 1/160 sec. — F/2,8 — ISO 250 — 75 mm
4e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 3200 — 150 mm
5e  photo : 1/160 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 73 mm
6e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 5000 — 150 mm
7e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 50 mm


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