Arthur à Pop Montréal

16 septembre 2017
Site du festival
Jean-Guy « Arthur » Cossette

Dans le cadre de la seizième édition du festival Pop Montréal — du 13 au 17 septembre 2017 — on présentait hier soir le légendaire guitariste Jean-Guy « Arthur » Cossette.

Celui-ci est connu pour avoir fait partie de différents groupes musicaux québécois : Les Jaguars, Les Sinners, et La Révolution française, en plus d’avoir travaillé avec Robert Charlebois.

Le spectacle d’hier soir pourrait être qualifié de rétro. À l’aide de ses guitares électriques d’époque, Arthur a reproduit le son des Jaguars.

Arthur et ses musiciens

Au lieu d’une console moderne destinée à modifier le son (comme on le fait de nos jours en post-production), le guitariste a connecté ses instruments à un petit synthétiseur primitif pour ajouter sur le vif de la réverbération, comme on le faisait autrefois.

Sur la photo ci-dessus, ce synthétiseur est placé vers la gauche, sur une table circulaire blanche, derrière le micro et devant la batterie.

Finalement, ce spectacle gratuit nous permettait de nous replonger dans la musique tantôt virtuose, tantôt dansante, d’une autre époque.

Références :
Les Jaguars

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 25mm F/1,2
1re photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 2000 — 25 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 800 — 25 mm
3e  photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 640 — 25 mm

Arthur à Pop Montréal
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Écrit par Jean-Pierre Martel


Montréal Symphonique

20 août 2017
Elisapie (à droite)
Alain Lefèvre
Marc-Olivier Jean
Isabelle Boulay
Les trois orchestres
Mélanie Renaud
Les familles McGarrigle et Wainwright
Rufus Wainwright
Coeur de pirate et Patrick Watson
Diane Dufresne

Depuis des mois, la célébration du 375e anniversaire de Montréal donne lieu à une multitude d’évènements assez extraordinaires.

Un des plus remarquables a sans doute été, hier soir, le concert Montréal Symphonique.

Pour l’occasion, on installé une scène au pied du flanc Est du Mont-Royal, transformant celui-ci en immense amphithéâtre à ciel ouvert où 80 000 spectateurs ont pu prendre place sur l’herbe.

Ce concert était retransmis en direct dans une vingtaine de parcs et salles de la métropole.

Pour la première fois, les trois plus grands orchestres symphoniques de la ville — l’Orchestre symphonique de Montréal, l’Orchestre Métropolitain et l’Orchestre symphonique de McGill — ont mis de côté leurs rivalités afin de présenter un gigantesque concert de musique pop et de musique classique.

Plus de 375 musiciens, chanteurs populaires et choristes ont uni leurs efforts sous la direction du chef Simon Leclerc, spécialiste de l’orchestration de la musique pop.

Étaient en vedette, Daniel Bélanger, Isabelle Boulay, Coeur de pirate, Béatrice Dear, DJ Champion, Diane Dufresne, Elisapie, ILAM, Wyclef Jean, Pierre Lapointe, Mélissa Laverge, Alain Lefèvre, Marie-Nicole Lemieux, Marie-Josée Lord, Anna McGarrigle, Jane McGarrigle, M-Mo, Mélanie Renaud, Martha Wainwright, Rufus Wainwright, et Patrick Watson.

Grâce à des enceintes et de grands écrans répartis sur le site, tous les auditeurs ont pu bien voir le concert.

Toutefois, dans un orchestre symphonique, les instruments aigus sont placés à gauche et les instruments graves à droite. Puisque les trois orchestres symphoniques n’ont pas été fusionnés, mais plutôt placés côte à côte, cela annulait l’effet stéréophonique qu’on aurait pu obtenir autrement.

Au-dessus des musiciens et choristes, de gros cylindres servaient d’écran à des projections très réussies rendant hommage à des lieux emblématiques de la ville (pont Jacques-Cartier, stade olympique, silhouette des gratte-ciels, minoterie Five Roses), à l’art de la rue (Corno et Zïlon), au club de hockey Canadien, etc.

Ambitieux, ce concert fut une des entreprises qui auront le mieux réussi à contribuer au succès des célébrations du 375e anniversaire de la métropole.

Pour ceux qui l’ont manqué, ce concert sera retransmis le 10 septembre prochain à 19h30 sur les ondes de Radio-Canada.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectifs M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14 (2e et 9e photos), et M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (les autres photos)
  1re photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 12 mm
  2e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 140 mm
  3e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 40 mm
  4e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 40 mm
  5e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 15 mm
  6e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 40 mm
  7e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 500 — 30 mm
  8e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 40 mm
  9e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 3200 — 210 mm
10e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 40 mm

Montréal Symphonique
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Écrit par Jean-Pierre Martel


La tempête des anges

31 juillet 2017

Samedi et dimanche derniers, le festival À nous la rue offrait le dernier volet de sa programmation.

Au parc situé à l’intersection des rues De Maisonneuve et Clark, la troupe française Gratte Ciel présentait un spectacle aérien intitulé Place des Anges.

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Au son d’une musique planante, des acrobates habillés et maquillés de blanc débutaient la soirée en se laissant glisser le long de tyroliennes installées aux toits environnants.

Ils étaient suivis de collègues qui saupoudraient parcimonieusement l’assistance de plumes blanches.

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Ce ballet aérien était complété d’un angelot géant (sic) et de chevaux lumineux sur lesquels les acrobates faisaient tomber encore plus de plumes.

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Ce crescendo atteignait son paroxysme alors que des canons faisaient pleuvoir des millions de plumes sur l’assistance.

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C’est alors que débutait la partie officieuse du spectacle, celle animée par l’assistance.

Que font des dizaines de milliers de Québécois, habitués aux joies de l’hiver, lorsque s’abat sur eux une tempête de plumes ? Eh bien, ils font comme s’il s’agissait d’une neige poudreuse.

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On se vautre au sol. On se lance des poignées de plumes. On en fait pleuvoir des brassées sur les enfants. On se décore la chevelure.

Et par-dessus tout, on se photographie. Le téléphone multifonctionnel au bout des bras : au sol, alors qu’on invente une mise en scène au cours de laquelle une pluie de plumes s’abat sur nous.

Bref, plus qu’un simple spectacle de rue, Place des Anges est un exemple parfaitement réussi d’animation de rue, créant l’euphorie et libérant la créativité des participants.

Chapeau à la troupe Gratte Ciel.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectifs M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 (la 1re photo) et M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (les autres photos)
1re photo : 1/25 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 40 mm
2e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 5000 — 40 mm
3e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 18 mm
4e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 3200 — 18 mm
5e  photo : 1/40 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 12 mm
6e  photo : 1/20 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 24 mm
7e  photo : 1/4 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 12 mm
8e  photo : 1/5 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 22 mm
9e  photo : 1/20 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 24 mm

La tempête des anges
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Écrit par Jean-Pierre Martel


The Color of Time

24 juillet 2017

Les 22 et 23 juillet 2017, la compagnie française Artonic présentait l’événement The Color of Time, inspiré de la fête de l’équinoxe du printemps en Inde.

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En descendant à la station Beaudry, je me suis d’abord arrêté à une exposition extérieure de photographies.

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En traversant la rue Amherst, cette murale (à droite) a attiré mon attention.

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Au cours de The Color of Time, les participants reçoivent des pochettes d’amidon coloré dont on fait jaillir le contenu au moment convenu.

Finalement, tout le monde revient de cette fête moucheté de taches colorées.

De nos jours, soucieux de leur image, les gens sont de plus en plus réticents à se faire photographier par un inconnu.

Mais au cours de ce genre d’évènement — où tout le monde finit par être ‘sale’ — on accepte paradoxalement de se faire prendre en photo par le premier venu.

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Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectifs M.Zuiko 12-40 mm (les 4 premières photos) et M.Zuiko 25 mm F /1,2 (les autres photos)
  1re photo : 1/2000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
  2e  photo : 1/2000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
  3e  photo : 1/1250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 17 mm
  4e  photo : 1/8000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
  5e  photo : 1/800 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
  6e  photo : 1/2000 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
  7e  photo : 1/1600 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
  8e  photo : 1/1600 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
  9e  photo : 1/1250 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
10e  photo : 1/8000 sec. — F/1,2 — ISO 100 — 25 mm
11e  photo : 1/2000 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
12e  photo : 1/2000 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
13e  photo : 1/8000 sec. — F/1,2 — ISO 160 — 25 mm
14e  photo : 1/2500 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
15e  photo : 1/640 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
16e  photo : 1/1250 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm

The Color of Time
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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le Lâcher de violons

9 juillet 2017
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Dans le cadre du 375e anniversaire de Montréal, la troupe française Transe Express présentait les 7 et 8 juillet un spectacle de rue intitulé ‘Lâcher de violons’.

C’est le premier volet de la programmation d’À nous la rue, une série d’évènements qui se dérouleront toutes les fins de semaine de juillet.

Sans faire partie officiellement d’À nous la rue, le Défilé des Géants (présenté en mai dernier) nous avait donné un avant-gout de ce qui allait suivre.

Dans ce cas-ci, deux athlètes suspendus qui frappent alternativement un caisse géante, trois cantatrices en jupons lumineux qui déambulent en chantant, une grappe suspendue de musiciens qui se balancent lentement au son d’un orchestre costumé, voilà les tableaux de ce spectacle enchanteur qui utilisait la place Jacques-Cartier comme décor.

D’une durée d’environ 45 minutes, ‘Lâcher de violons’ sera présenté également à Québec dans les jours qui viennent.

Complété de quelques clips vidéos et de quelques photos supplémentaires, voici ci-dessous le petit diaporama que j’en ai fait.

Cliquez pour démarrer

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (1re et 4e photos) et M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 (les autres photos)
1re photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 12 mm
2e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 40 mm
3e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 40 mm
4e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 16 mm
5e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 2500 — 150 mm
6e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 3200 — 40 mm

Le Lâcher de violons
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Écrit par Jean-Pierre Martel


Festival Montréal baroque 2017 : Jour 4 (fin)

26 juin 2017

Pour cette dernière journée du festival, on nous conviait dès 9h30 à trois récitals de clavecin.

Aina Kalnciema

C’est la claveciniste lettone Aina Kalnciema qui brisait la glace avec un programme très séduisant de sonates de Domenico Scarlatti. C’est dans les plus difficiles d’entre elles que la claveciniste a brillé.

Suivaient la mélodieuse sonate no 2 pour clavecin de Dimitri Bortnianski (1751-1825) et deux œuvres contemporaines dont elle est la dédicataire, notamment Nocturnes de Julius Karlsons (plutôt intéressante).

Artem Belogurov

Une heure plus tard, son compatriote Artem Belogurov lui succédait au clavicorde et au pianoforte.

Les œuvres au programme étaient essentiellement des pièces néoclassiques de compositeurs germaniques. Certaines d’entre elles fournissaient aux festivaliers une rare occasion d’entendre la sonorité particulière du clavicorde (ci-dessus, alors que son épouse, Octavie Dostaler-Lalonde, lui tourne les pages).

Skip Sempé

Le volet du festival consacré au clavecin se terminait par le Français Skip Sempé dont le programme était composé presque exclusivement d’œuvres de compositeurs baroques français dans lesquelles le claveciniste a démontré sa maitrise magistrale de l’ornementation.

Jacinthe Thibault et l’ensemble Sonate 1704
Jacinthe Thibault

De 14h à 15h30, l’ensemble Sonate 1704 présentait des sonates pour violon publiées en France par deux compositeurs protestants : Jean-Baptiste Lœillet (dit de Londres) et John Eccles.

À cela, le trio ajoutait quelques œuvres de compositeurs catholiques : un motet de Nicolas Bernier et des extraits de la cantate ‘Judith’ d’Élisabeth Jacquet de la Guerre, interprétée par Jacinthe Thibault, dont la présence forte et la diction impeccable en faisaient l’interprète idéale du rôle-titre.

Interprètes d’Althea of Tarzia

Le festival se terminait en beauté par la présentation de la cantate profane ‘Althea of Tarzia’ sur de la musique de Bach.

On doit au musicologue Bruce Haynes d’avoir imaginé que si Johann Sebastian Bach, en son temps, avait été estimé à sa juste valeur, il se serait retrouvé compositeur à la cour d’un prince allemand et à ce titre, aurait eu la tâche de composer des opéras.

Et comme Bach, débordé par ses nombreuses responsabilités, a eu l’habitude de réutiliser ses compositions à d’autres fins, il aurait fait de même pour ses opéras.

Parmi les tonnes de projets laissés en plan par le musicologue à son décès, il y avait les esquisses d’un opéra ‘de Bach’ (sic).

C’est sa compagne, l’infatigable Susie Napper, qui s’est engagée à terminer cet opéra pour le festival de cette année.

Mais voilà, le travail était moins avancé que prévu. Si bien que Mme Napper a fait l’essentiel du travail (même si elle s’en défend bien, par respect pour son époux).

L’opéra bilingue (anglais-français) était présenté en version concert, c’est-à-dire sans décor et avec quelques accessoires à la place de costumes.

Le résultat est convaincant. Et le travail enthousiaste des chanteurs et des musiciens de La Bande Montréal Baroque (sous la direction d’Éric Milnes) est admirable.

Fanfare Carmagnole

Au sortir de la salle, la Fanfare Carmagnole prolongeait cette atmosphère festive en interprétant de la musique enjouée inspirée du folklore juif.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 (4e et 6e photos) et M.Zuiko 75 mm F/1,8 (les autres photos)
1re photo : 1/160 sec. — F/1,8 — ISO 200 — 75 mm
2e  photo : 1/160 sec. — F/1,8 — ISO 320 — 75 mm
3e  photo : 1/160 sec. — F/1,8 — ISO 250 — 75 mm
4e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 30 mm
5e  photo : 1/200 sec. — F/2,8 — ISO 2500 — 75 mm
6e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 40 mm
7e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 22 mm

Festival Montréal baroque 2017 : Jour 4 (fin)
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Festival Montréal baroque 2017 : Jour 3

25 juin 2017
Red Owl (Jonathan Addleman et Sari Tsuju)

Cette troisième journée du festival débutait par des œuvres de compositeurs germaniques — Biber, Froberger, Johann Sebastian Bach et Matthias Weckmann — interprétées par le duo Red Owl.

Artem Belogurov et Octavie Dostaler-Lalonde

Après une conférence académique sur l’effet de la conversion religieuse sur les arts de la Renaissance, le programme du festival reprenait de 14h à 15h avec le duo formé par Artem Belogurov et Octavie Dostaler-Lalonde.

Le couple nous présentait des œuvres pour clavier et violoncelle composées principalement entre 1796 et 1805 par Beethoven, Joseph Wölfl et Bernhard Romberg.

Andréanne Brisson-Paquin et Pallade Musica

À partir de 16h30, l’ensemble Pallade Musica, accompagné de la soprano Andréanne Brisson-Paquin, interprétait de la musique d’Alessandro Stradella et des œuvres vocales de deux compositeurs baroques (Purcell et Angelo Berardi), de même que de deux compositeurs contemporains, incluant une création (In the Stillness of Trees), assez intéressante, de Jonathan Goulet.

Suzie LeBlanc et Constantinople
Suzie LeBlanc

Tous les concerts de l’ensemble Constantinople sont des enchantements non seulement en raison de leur répertoire raffiné que du chatoiement de la sonorité de leurs instruments.

Ils étaient ce soir accompagnés de la soprano acadienne Suzie LeBlanc, parfaite, comme d’habitude.

Mika Putterman (flûtiste) et les danseuses Kimberly De Jong et Susan Paulson

À 21h, dans une salle minimalement éclairée, Mika Putterman (à la flute) interprétait divers compositeurs européens du XVIIIe siècle.

Son alliage de musique baroque et de danse contemporaine fut plutôt réussi, la danse allégeant la sévérité d’un concert pour flute seule.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 75 mm F/,8 (2e et 5e photos) et M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 (les autres photos)
1re photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 5000 — 40 mm
2e  photo : 1/160 sec. — F/2,8 — ISO 3200 — 75 mm
3e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 29 mm
4e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 40 mm
5e  photo : 1/160 sec. — F/1,8 — ISO 1600 — 75 mm
6e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 40 mm

Festival Montréal baroque 2017 : Jour 3
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Écrit par Jean-Pierre Martel


Festival Montréal baroque 2017 : Jour 2

24 juin 2017
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Cette deuxième journée du festival débutait par un spectacle appelé Circus Musicus.

Au cours de celui-ci, quatre formations de musique de chambre se succédaient, accompagnées de jongleurs, de mimes et d’acrobates. Les artisans musiciens étaient : Flûte Alors, l’Ensemble Alkemia, Passiflore, et Rendez-vous baroque français.

À part les drôleries du mime et de certaines situations amusantes, les prouesses réussies du fildefériste, des acrobates et des funambules m’ont parues plaquées sur une trame musicale avec laquelle elles avaient peu de rapport.

La comparaison est cruelle avec le spectacle génial que la même metteuse en scène avait conçu il y a exactement quatre ans pour la finale du Festival baroque de 2013.

Cette année-là, en dépit d’une salle dont l’acoustique était excessive, ce spectacle mariant musique, danse baroque et acrobaties demeurera un des dix divertissements les plus extraordinaires que j’ai vus dans ma vie.

Celui d’hier soir était bien, sans plus.

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À 21h, dans l’église Saint-Jean-l’Évangéliste (l’église au toit rouge située derrière la Place des Arts), les festivaliers étaient conviés à écouter de la musique instrumentale et surtout vocale du compositeur Alessandro Stradella (1638-1682).

Peu connu, ce dernier a laissé une musique intéressante.

Les interprètes étaient le groupe instrumental Infusion baroque accompagné de la soprano Rebecca Dowd-Lekx.

Malgré le fait que l’acoustique de l’église rendait presque inaudible le clavecin, Infusion baroque a réussi son objectif de nous faire découvrir et apprécier ce compositeur.

Quant à la soprano Rebecca Dowd-Lekx, elle est douée d’une voix blanche très agréable, d’une puissance vocale adéquate, et d’une diction qui m’a semblé impeccable. Bref, il s’agit-là d’une artiste vouée à un brillant avenir.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8
1re photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 40 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 34 mm

Festival Montréal baroque 2017 : Jour 2
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Écrit par Jean-Pierre Martel


Festival Montréal baroque 2017 : Jour 1

23 juin 2017
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Un des festivals les plus créatifs de la métropole canadienne est certainement le festival de musique Montréal baroque.

La ville compte de très nombreux ensembles baroques de haut niveau. Le festival ajoute une difficulté supplémentaire en établissant un thème, différent à chaque année, auquel les interprètes doivent contribuer.

Cette année, son thème est ‘Cirque musical’. Il s’agit d’associer — et parfois de combiner — la musique aux arts circassiens.

La première soirée a donc débuté par une procession de la fanfare Carmagnole, composée d’une dizaine de musiciens, de la Place Jacques-Cartier jusqu’au lieu du premier concert de la soirée.

Cliquez pour démarrer le vidéoclip

À la chapelle Notre-Dame-de-Bonsecours, l’Ensemble Caprice célébrait le 450e anniversaire de la naissance du compositeur Claudio Monteverdi en présentant à 19h ses Vêpres de la Vierge, exécutées la première fois à l’occasion de la fête de l’Annonciation, le 25 mars 1610.

Pour l’interprétation montréalaise, le chef Matthias Maute avait mis à contribution une bonne partie de tous les chœurs professionnels et amateurs que compte la région métropolitaine. Ceux-ci occupaient le jubé et tous les sièges situés de chaque côté de la nef. L’effet des masses chorales était saisissant.

Les Voix Humaines

À 21h, quelques dizaines de festivaliers seulement prenaient place dans la petite crypte de cette chapelle pour y entendre le duo Les Voix humaines.

Au programme, des Concerts à deux violes égales de Sainte-Colombe.

Puisque Margaret Little et Suzie Napper sont parmi les meilleurs violistes au monde, je me suis donc attardé au début du concert à l’acoustique purement minérale du lieu, qui semblait varier selon la musique jouée.

Cette distraction passée, j’ai pu apprécier correctement les pièces qui nous étaient offertes.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
1re photo : 1/800 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
2e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 40 mm

Festival Montréal baroque 2017 : Jour 1
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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les FrancoFolies de Montréal — le 17 juin 2017

18 juin 2017
Une partie des musiciens du Winston Band

À mon arrivée sur le site vers 17h50, le groupe de country/folk/cajun Le Winston Band terminait son spectacle enjoué sur la scène de la Zone Coors Light.

Dubmatique

De 18h à 19h, sur la scène Bell, le duo montréalais Dubmatique présentait un survol de ses grands succès de hip-hop/rap.

Charles-Antoine Gosselin

À 19h, c’était le tour du chanteur country/folk Charles-Antoine Gosselin d’être en vedette sur la scène de la Zone Coors Light.

À 20h, le festival présentait deux concerts simultanés.

Taktika

D’abord celui du duo hi-hop/rap Taktika sur la scène Ford…

Belshazzar
Marc-Antoine Beaudoin
Viola Ferrando

…et les lauréats du concours Ma première Place des Arts sur la scène SiriusXM.

À 21h, le festival présentait encore un programme double, cette fois exclusivement de hip-hop/rap.

La Carabine

D’abord celui du duo La Carabine sur la scène Urbaine…

Rymz

…puis Rymz et ses invités, sur la scène Bell (en remplacement de celui, annulé, de Koriass).

Étant peu amateur de hip-hop/rap/slam, j’ai quitté le festival plus tôt, vers 21h20.

C’est ainsi que se terminent ces reportages photographiques de l’édition 2017 des FrancoFolies de Montréal.

Toutefois, la clôture du festival était le lendemain, soit le dimanche 18 juin. Puisque le programme de cette journée n’apparaissait pas dans la grille imprimée, je l’ai ratée. Ce qui m’apprendra à regarder plus attentivement la prochaine fois.

C’est la vie…

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
1re photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 640 — 56 mm
2e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 320 — 130 mm
3e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 800 — 210 mm
4e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 250 — 56 mm
5e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 2000 — 210 mm
6e  photo : 1/160 sec. — F/4,0 — ISO 1250 — 80 mm
7e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 2000 — 210 mm
8e  photo : 1/160 sec. — F/4,0 — ISO 4000 — 77 mm
9e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 5000 — 125 mm

Les FrancoFolies de Montréal — le 17 juin 2017
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Écrit par Jean-Pierre Martel


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