Le défilé des Géants

22 mai 2017

 

 

Parmi tous les évènements célébrant le 375e anniversaire de Montréal, celui qui a dominé la fin de semaine fut le défilé des Géants.

Création de la compagnie nantaise Royal de Luxe, le défilé des Géants mettait en scène trois personnages surdimensionnés : un scaphandrier, la Petite Géante et le chien mexicain Xolo, animés respectivement par 45, 28 et 25 techniciens-acrobates.

À la fin du défilé, un canon à confettis pulvérisait des cartes postales créées spécialement pour l’occasion et dont de diaporama présente quatre modèles.

Référence :
Des géants en ville pour le 375e de Montréal

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Chagall et la musique — L’opéra Garnier

18 mai 2017
Plafond originel de l’opéra Garnier

C’est le peintre Eugène Lenepveu qui a peint en 1872 le plafond qui ornait originellement la salle de l’opéra Garnier. Son titre était Le Triomphe de la Beauté, charmée par la Musique, au milieu des Muses et des Heures du jour et de la nuit (ouf !).

L’architecte avait demandé au peintre d’utiliser une palette ‘pondérée’. C’est le manque d’éclat qui causa la disgrâce de cette toile.

Salle de l’opéra Garnier
Plafond de la salle de l’opéra Garnier

De nos jours, elle se trouve simplement cachée par celle que Chagall a peinte en 1963 à la demande d’André Malraux, alors ministre d’État chargé des Affaires culturelles.

Chagall rend hommage à quatorze compositeurs d’opéras et de ballets : Bizet (Carmen), Verdi, Beethoven (Fidélio), Gluck (Orphée et Eurydice), Moussorgski (Boris Godounov), Mozart (La Flûte enchantée), Wagner (Tristan und Isolde), Berlioz (Roméo et Juliette), Rameau, Debussy (Pelléas et Mélisande), Ravel (Daphnis et Chloé), Stravisnski (L’Oiseau de feu), Tchaïkovski (Le Lac des cygnes), et Adam (Giselle).

Aperçu de la salle d’exposition
Coussins au sol

À l’exposition montréalaise, sur un écran circulaire incliné, on projette une reproduction à haute résolution qu’une caméra mobile scrute minutieusement.

Dans la pénombre, les spectateurs peuvent s’étendre au sol sur des coussins pour admirer l’œuvre au son d’extraits d’opéras.

Maquette du plafond

Les croquis et maquettes de Chagall en vue de la réalisation de ce plafond sont affichés aux murs, ce qui permet d’apprécier la démarche créatrice du peintre.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, hypergone M.Zuiko 8 mm F/1,8 (2e et 3e photos), objectifs M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (1re photo), M.Zuiko 7-14mm F/2,8 (4e photo), M.Zuiko 25 mm F/1,2 (5e et 6e photos)
1re photo : 1/60 sec. — F/5,6 — ISO 3200 — 21 mm
2e  photo : 1/80 sec. — F/1,8 — ISO 3200 — 8 mm
3e  photo : 1/60 sec. — F/1,8 — ISO 250 — 8 mm
4e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 2500 — 7 mm
5e  photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 3200 — 25 mm
6e  photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 500 — 25 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Début des célébrations marquant le 375e anniversaire de Montréal

17 mai 2017
Place d’Armes
Haie d’honneur
Entrée de l’archevêque de Montréal
Allocution du premier ministre du Canada
Messe
Musiciens et chorale
Fidèles
Exemple d’un vitrail au jubé
Bain de foule de Justin Trudeau et de Sophie Grégoire (son épouse)

À 9h ce matin, c’est par une messe solennelle à la Basilique Notre-Dame — précédée d’une envolée de cloches à l’oratoire Saint-Joseph — qu’ont débuté les célébrations marquant le 375e anniversaire de Montréal.

À cette occasion, une haie d’honneur accueillait les dignitaires et invités.

Après les discours du maire de la ville, du premier ministre du Québec et de son homologue du Canada, la messe proprement dite fut célébrée en présence de représentants d’autres confessions religieuses et de très nombreux invités.

À l’issue de la célébration, on procéda à un court spectacle sur la Place d’Armes.

Sur le chemin vers sa limousine, le premier ministre du Canada s’est offert un bain de foule, au grand plaisir des personnes présentes.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, hypergone M.Zuiko 8mm F/1,8 (1re photo), objectifs 25 mm F/1,2 (les 2e, 3e, 7e 8e et 9e photos) et M.Zuiko 75 mm F/1,8 (4e, 5e et 6e photos)
1re photo : 1/4000 sec. — F/1,8 — ISO 125 — 8 mm
2e  photo : 1/1250 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
3e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 800 — 25 mm
4e  photo : 1/200 sec. — F/1,8 — ISO 2500 — 75 mm
5e  photo : 1/160 sec. — F/1,8 — ISO 800 — 75 mm
6e  photo : 1/160 sec. — F/1,8 — ISO 1250 — 75 mm
7e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 1000 — 25 mm
8e  photo : 1/100 sec. — F/3,2 — ISO 200 — 25 mm
9e  photo : 1/100 sec. — F/6,3 — ISO 200 — 25 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


La Grande traversée

14 mai 2017
Le voilier L’Espérance

Depuis le 11 avril, la télévision de Radio-Canada présente la série hebdomadaire La Grande traversée.

Il s’agit d’une téléréalité dont le but est de montrer la traversée de l’Atlantique par dix jeunes volontaires dans des conditions proches de celle effectuée par les colons français venus s’installer au Canada au XVIIe siècle.

La série à la fois pédagogique et divertissante a été conçue par les Productions Rivard de Winnipeg et Zone3 de Montréal, auxquels se sont joints des télédiffuseurs.

La mise au point de cette série a été soigneusement planifiée. N’ont été choisis que des participants — six hommes et quatre femmes — qui descendent de colons français.

À la première émission, le participant consulte avec beaucoup d’émotion l’original du contrat signé par son ancêtre s’engageant à effectuer ce trajet de La Rochelle à Québec, il y a presque quatre-cents ans.

De plus, au cours du voyage, certains participants auront la surprise de recevoir des messages — de joyeux anniversaire, par exemple — écrits par des proches. Puisque le courrier, même de nos jours, n’est pas livré aux navires en mer, ces messages ont évidemment été écrits d’avance et conservés secrètement à bord jusqu’à la remise à leur destinataire.

Après avoir revêtu des habits neufs analogues à ceux portés par les gens du XVIIe siècle, les participants se procurent les vivres dont se nourrissaient les marins et colons du temps.

Ils s’embarquent sur un trois-mâts nommé L’Espérance. Étant donné que les bateaux de l’époque étaient moins sécuritaires que les navires d’aujourd’hui, on a évité de soumettre les participants aux risques d’un naufrage à bord d’un véritable voilier du XVIIe siècle.

Le bateau utilisé par nos jeunes voyageurs n’a porté le nom de L’Espérance qu’au cours de cette série.

Son véritable nom est le Picton Castle. Construit en 1928, c’était d’abord un chalutier à moteur britannique. Après avoir été utilisé comme démineur au cours de la Seconde Guerre mondiale et comme cargo après ce conflit, il est finalement vendu en 1993 à son propriétaire actuel qui en fera un navire-école canadien après l’avoir transformé en trois-mâts barque au cours d’une rénovation qui aura couté deux-millions de dollars.

On voit une représentation du Picton Castle à la 26e minute du troisième épisode.

Tout comme les colons français du XVIIe siècle, les participants de l’émission ne sont pas de simples passagers; ils doivent aider les véritables matelots du voilier et participer à des corvées comme le nettoyage du pont supérieur et de la cale.

On a donc deux classes de personnes à bord qui habitent des parties différentes du bateau.

Il y a l’équipe professionnelle, habillée normalement, qui mange de la nourriture fraiche, habite des cabines chauffées, et qui a accès à toutes les commodités modernes. Cette équipe est composée d’officiers supérieurs unilingues anglais et de matelots francophones bilingues. Leur langue de travail est l’anglais.

Puis il y a nos dix participants francophones — un du Manitoba, une d’origine acadienne et les huit autres Québécois — qui vivent en commun dans la cale non chauffée et éclairée la nuit à la chandelle. Leur l’hygiène corporelle est celle du XVIIe siècle (la crasse sous leurs ongles en témoigne). Ils se nourrissent de portions insuffisantes de pain sec, d’ognions, de carottes, de lard et de légumineuses, de trois œufs par jour (à eux dix) et d’une poule ou deux abattues chaque semaine (ce qui diminuera inévitablement leur portion quotidienne d’œufs).

Et comme plusieurs de ces jeunes sont des citadins habitués à voir les poulets sous cellophane, la mise à mort des volailles est perçue comme une tragédie grecque.

Non seulement vivent-ils affamés (comme leurs ancêtres), mais ils doivent s’accommoder du mal de tête causé par le jeûne, le mal de mer et les vomissements qui diminuent encore plus leur apport calorique.

L’intérêt de cette série découle non seulement de son originalité et de son aspect éducatif, mais également du soin qu’on a pris à caractériser chaque participant et à mettre en valeur ses talents — de leadeurship, de navigateur, de cuisinier, de débrouillardise, etc.— ce qui accentue l’impact des moments d’émotion qu’il éprouve et que partagent alors les téléspectateurs qui s’en seront attaché.

Le seul irritant (mineur) de cette série vient du commanditaire principal — une banque fondée en 1867 — et qui, trois fois par émission, se dira «…fière de célébrer le 150e anniversaire du Canada…» alors que toute cette série prouve que le monde n’est pas né avec cette banque; le Canada lui est bien antérieur.

Née durant la Renaissance, la Nouvelle-France était formée de trois parties; l’Acadie, le Canada et la Louisiane. Le Canada correspondait alors à la vallée du Saint-Laurent.

Et c’est ce Canada qui, s’étendant vers l’ouest et vers l’est au cours des siècles, deviendra le Canada tel que nous le connaissons aujourd’hui avec l’adhésion de Terre-Neuve en 1949.

Références :
Picton Castle Crew
History of the Barque Picton Castle
La grande traversée : l’aventure commence dès le 11 avril à la télé
Picton Castle

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Chagall et la musique — Daphnis et Chloé

22 avril 2017
Aperçu des costumes

Au départ, Daphnis et Chloé est un roman du IIe siècle est attribué au poète grec Longus.

En 1952, à la demande de l’éditeur d’art appelé Tériade (en réalité, Stratis Eleftheriadis), Chagall crée les lithographies d’une édition de ce conte pastoral.

Ce qui donne l’idée à Serge Lifar, maitre de ballet à l’Opéra de Paris, de demander à Chagall de réaliser les décors et costumes d’une nouvelle production du ballet Daphnis et Chloé en 1956. L’œuvre chorégraphique avait été créée à Paris en 1912.

Il est en un acte et trois tableaux. L’argument est du chorégraphe Michel Fokine (d’après Longus), tandis que la musique est de Maurice Ravel.

À cette fin, Chagall réalise une soixantaine de maquettes préparatoires pour les costumes et les toiles de fond, les costumes, un rideau de scène et quatre toiles brossées en fond de décor.

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Maquette de la Danseuse-Soleil (1958)

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, hypergone M.Zuiko 8 mm F/1,8 (1re photo) et objectif M.Zuiko 25mm F/1,2 (les autres photos)
1re photo : 1/80 sec. — F/1,8 — ISO 1000 — 8 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 250 — 25 mm
3e  photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 320 — 25 mm
4e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
5e  photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 320 — 25 mm
6e  photo : 1/100 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm


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Chagall et la musique — Les sculptures

17 avril 2017
Aperçu de la neuvième salle

À partir des années 1950 et jusque dans les années 1970, Chagall a créé une centaine de sculptures : neuf de celles-ci sont présentées à l’exposition montréalaise.

La Bête fantastique (bronze, 1952)
Maternité ou Vierge à l’enfant (bronze, 1952)

S’inspirant des figurines préhistoriques et des thèmes qui lui sont chers, Chagall explore différentes techniques (taille en haut et en bas-relief, ronde-bosse, fonte à la cire perdue) et utilise divers matériaux (marbre, galets, os, calcaire, pierre de Rognes, pierre de Jérusalem).

Nu mauve (1967)
Détail de Nu mauve (1967)
Profil au coq (1970)

Consacrée aux sculptures de Chagall, la neuvième salle de l’exposition est complétée de quelques œuvres de maturité du peintre.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, hypergone M.Zuiko 8 mm F/1,8 (1re photo) et objectif M.Zuiko 25 mm F/1,2 (les autres photos)
1re photo : 1/60 sec. — F/1,8 — ISO 1250 — 8 mm
2e  photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 320 — 25 mm
3e  photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 320 — 25 mm
4e  photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 400 — 25 mm
5e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 320 — 25 mm
6e  photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 400 — 25 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Chagall et la musique — Les costumes de L’Oiseau de feu

31 mars 2017
Maquette de toile de fond pour L’Oiseau de feu (1945)
Maquette de toile de fond pour L’Oiseau de feu (1945)

Après le succès remporté par le ballet Aleko donné en 1942 par le Ballet Theatre de New York, le fondateur et directeur artistique du New York City Ballet — George Balanchine, russe exilé lui aussi dans la métropole américaine — demande à Chagall de lui créer les décors et les costumes d’une production de L’Oiseau de feu qui y sera donnée en 1945.

Poupée kachina Hahai-l Wuhti (vers 1950)

Pour les costumes de tous les danseurs sauf les deux vedettes de ce ballet, Chagall s’est inspiré des statuettes kachina des Indiens Hopis et Zuñis du Nouveau-Mexique et de l’Arizona.

Costumes du ballet L’Oiseau de feu (1945)
Détail d’un costume

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 25mm F/1,2
1re photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
2e  photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 320 — 25 mm
3e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 800 — 25 mm
4e  photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 400 — 25 mm
5e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 400 — 25 mm


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Caligula, d’Albert Camus, au TNM

21 mars 2017
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Jusqu’au 12 avril 2017, le Théâtre du Nouveau-Monde présente Caligula d’Albert Camus.

Cette production s’ouvre par une scène assourdissante qui représente la réaction de l’empereur Caligula au décès de sa sœur, avec laquelle il entretenait une relation incestueuse.

Après s’être enfui du palais pendant plusieurs jours, Caligula y revient. L’acteur Benoît McGinnis s’avance alors sur le devant de la scène, éclairé de part et d’autre par un éclairage latéral qui lui creuse l’orbite oculaire. Livide, les traits ravagés par la douleur, il dirige son regard sans vie droit devant lui. Sans dire un mot, il nous présente un homme puissant qui se dresse contre un monde qui ne lui offre plus aucun espoir.

Toute la pièce est là.

Si vous voulez assister à un drame cynique et puissant, un texte articulé au point qu’on n’en manque pas une syllabe, une mise en scène efficace, une distribution exemplaire dominée par un acteur exceptionnel, courrez voir cette production remarquable.

Détails techniques : Montage de deux photos prises avec un appareil Olympus OM-D e-m5, + objectif M.Zuiko 12-45mm F/2,8

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le défilé de la Saint-Patrick 2017

20 mars 2017
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Depuis 1824, un défilé de la Saint-Patrick a lieu à Montréal à tous les printemps. Ce défilé est le plus ancien en Amérique.

En fait, si on ne tient compte que des défilés annuels tenus sans interruption, c’est le plus ancien au monde.

À l’occasion de sa 194e édition, environ trois-mille figurants ont été acclamés hier par la foule joyeuse amassée le long de la rue Sainte-Catherine.

En plus des parades militaires et des amuseurs publics, de nombreux groupes irlandais du Québec et de l’Ontario y étaient représentés : écoles, pubs, clubs sociaux, fanfares, etc.

Voici quelques-unes des photos que j’en ai rapportées.

Détails techniques : Appareil Olympus OM-D e-M5, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Chagall et la musique — L’après-guerre (deuxième partie)

18 mars 2017
Aperçu de la septième salle
Le Cirque rouge (1956-1960)

Tout au long de sa vie, Chagall a représenté les artisans du cirque qui, avec peu de moyens, ravissent les spectateurs, comme le peintre le fait à sa manière.

Le Roi David (1951)

Le roi-musicien qu’était David est probablement le personnage biblique auquel Chagall est le plus attaché.

David Chagall est le frère musicien de l’artiste, décédé en 1914.

En 1945, Chagall embauche Virginia Haggard-McNeil comme gouvernante. Veuf, il en devient rapidement amoureux. Un fils, David, naitra de cette liaison illégitime l’année suivante.

L’Apparition de la famille de l’artiste (1935-1947)

L’artiste à son chevalet tourne un regard nostalgique sur sa famille. Son père tient la Torah entre ses bras. Sa nouvelle compagne, Virginia, lui ouvre les bras alors que flotte encore le souvenir de Bella, en robe de mariée.

Au centre, David, son turbulent garçon, réclame son attention.

Les Arlequins, tapisserie d’Yvette Cauquil-Prince (1993), d’après Chagall

Yvette Cauquil-Prince avait ouvert un atelier de tissage en 1959 sur la rue Saint-Denis, à Paris, transféré trois ans plus tard sur la rue des Blancs Manteaux, dans le Marais.

En 1964, elle fait la connaissance de Chagall. Celui-ci est rapidement séduit par sa maitrise à traduire ses compositions en tapisseries.

Quelques années après le décès du peintre, la tisserande créera cette pièce en réinterprétant de manière réussie une toile peinte par Chagall en 1938.

Le Cirque bleu (1950-1952)

De nouveau, Chagall s’intéresse au cirque dans cette grande et magnifique composition commandée pour décorer le foyer du Watergate Theatre de Londres.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, hypergone M.Zuiko 8 mm F/1,8 (1re photo), objectif M.Zuiko 25 mm F/1,2 (les autres photos)
1re photo : 1/60 sec. — F/1,8 — ISO 2500 — 8 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 320 — 25 mm
3e  photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 320 — 25 mm
4e  photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 800 — 25 mm
5e  photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 800 — 25 mm
6e photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 500 — 25 mm


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