Voyage à Porto : jour 7

Murale de MrDheo près de la station de métro Trindade

Ce matin, ma visite de Porto a commencé assez tardivement, vers 15h.

Je descends à pied jusqu’à la Cathédrale de Porto, communément appelé la Sé do Porto (Sé pour Siège épiscopal).

C’est sur le mont Pena Ventosa (une des deux collines de la ville actuelle) que s’établirent les premiers habitants de Porto (qu’on appelle Portuenses ou plus rarement, Portistas).

Cathédrale de Porto

À l’intérieur des remparts qui ceinturaient cette colline, on édifia à partir du début du XIIe siècle une cathédrale-forteresse de style roman qui fut complétée un siècle plus tard.

Si on exclut la rosace, cette cathédrale ne possède pas de vitraux. Les meurtrières à sa façade soulignent son aspect défensif et sa vocation de refuge pour la population en cas de bombardements.

À l’époque de sa construction, l’évêque de Porto était plus puissant que le roi du Portugal.

Maitre-autel du Sé

La cathédrale de Porto serait aussi sobre que celle de Lisbonne si ce n’était de ses autels baroques en bois doré qui atténuent sa sévérité.

Cloitre du Sé

Si l’entrée du Sé est gratuite, le visiteur devra débourser 3 euros pour accéder à son cloitre et son trésor.

La visite du trésor n’est pas indispensable. Par contre, la visite du cloitre (datant des XIVe et XVe siècles) est chaudement recommandée en raison de ses azuléjos, de sa magnifique sacristie et de ses chapelles.

Intérieur du Paço episcopal

À la droite du Sé se trouve l’évêché (ou Palais épiscopal). Au prix de 5 euros, les visiteurs accèdent aux pièces d’apparat de cet édifice de style rococo.

Vue sur le Douro

À la fin de la visite, notre guide s’est permis de nous ouvrir une fenêtre située à l’arrière de l’évêché et qui offre une vue extraordinaire sur l’autre rive du Douro.

Francesinha

Après mes trois repas du soir consécutifs identiques, je décide de manger à La Maison rouge, située tout près de la cathédrale. Cet établissement est tenu par une restauratrice d’origine française. Elle y fait une version maison de la Francesinha.

Ce met typiquement ‘Tripeiros’ (surnom des habitants de Porto) est une version locale du croquemonsieur français.

La différence, c’est qu’à Porto il est nappé de sauce (comme un Hot Chicken américain). Dans certains restaurants, le tout est surmonté d’un œuf au miroir.

Et dans le cas particulier de la version de la Maison rouge, la sauce est au vin rouge.

Dessert de la Maison rouge

La propriétaire m’a énuméré la liste interminable de tous les ingrédients de ce dessert, si bien qu’avant même qu’elle n’ait terminé, je n’avais plus qu’une seule idée; y gouter.

L’addition ? Francesinha, verre de blanc et dessert : 20 euros.

Puis je suis rentré au studio pour la nuit.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectifs M.Zuiko 7-14 mm F/2,8 (2e, 3e et 4e photos), M.Zuiko 25 mm F/1,2 (7e et 8e photos) et M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (les autres photos)
1re photo : 1/800 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
2e  photo : 1/6400 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 13 mm
3e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 2500 — 12 mm
4e  photo : 1/1250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 9 mm
5e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 12 mm
6e  photo : 1/2500 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
7e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 800 — 25 mm
8e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 640 — 25 mm


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Voyage à Porto : jour 7
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Un commentaire à Voyage à Porto : jour 7

  1. sandy39 dit :

    Trois soirs poisson, je suppose avec tartine de confiture à la framboise…

    Le croque-monsieur français : il n’y a jamais eu de sauce ! A la Maison, c’est comme ça : pain de mie avec charcuterie entourée de fromage (comté, raclette…). Par contre, je croquerais bien dans le gâteau…

    Chez Francesinha : c’est cher pour un croque-monsieur, le dessert le reste toujours aussi.

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