Voyage à Porto : jour 1

28 septembre 2017
Intérieur de l’aéroport

La première chose qui frappe en arrivant à Porto, la deuxième ville en importance du Portugal, c’est le modernisme de son aéroport.

Celui-ci s’est mérité cette année le titre du meilleur aéroport d’Europe.

On y marche beaucoup moins qu’à Montréal ou à Paris. Entre l’atterrissage de notre avion et la fin des formalités douanières — ce qui inclut la prise de possession de mes bagages — il s’est écoulé quarante minutes.

Quai du métro

L’aéroport est relié à une des six lignes du métro (également très moderne). Le temps d’acheter des titres de transport et on est déjà à la station principale du réseau trente minutes plus tard.

C’est plus long qu’à Zurich, mais c’est mieux que la moyenne des villes que j’ai visitées jusqu’ici.

Puisque cette ligne de métro n’est pas souterraine et s’apparente à un train de banlieue, on est à même de voir la campagne fertile qui entoure la ville, les maisons proprettes de la banlieue qu’on traverse et l’aspect convivial de la ville, mélange architectural d’ancien et de nouveau.

Mon studio

Le studio que j’ai loué est situé en haut d’une côte à 40 degrés, à dix minutes de la station principale, soit Trindade. Incluant les frais de ménage et les honoraires d’Airbnb, la location me revient à 41,15$ la nuit.

Ce studio est au cinquième d’une tour résidentielle de dix-sept étages d’aspect banal.

À la décoration minimaliste, ce studio comprend une pièce unique qui sert de chambre à coucher, de bureau de travail et de cuisine. Il fait face, de l’autre côté d’un couloir, à ma chambre de bain privée.

Après avoir suspendu mes vêtements dans la penderie, je vais à l’épicerie Pingo Doce près du studio, m’acheter des denrées.

Mon repas du soir comprendra : 250 ml de soupe aux épinards, la moitié d’un lapin accompagné d’une demi-bouteille de vin rouge et 500 g de fraises.

Puis, je fais la sieste, prends une douche et vais définitivement au lit pour la nuit.

Pour donner une idée du cout de la vie au Portugal, voici les provisions que j’ai achetées :
• 3,95 € (5,80$) pour 2 kg de gruau
• 1,49 € (2,19$) pour 1 pain tranché (sans croute)
• 2,95 € (4,33$) pour 900 ml de soupe aux épinards
• 5,08 € (7,46$) pour un lapin de 1,3 kg
• 2,49 € (3,65$) pour un panier de 500 g de fraises
• 1,59 € (2,33$) pour 1 litre de gaspacho
• 3,29 € (4,83$) pour 0,75 cl de Porca de Murça (vin blanc du Douro)
• 2,99 € (4,38$) pour 0,75 cl de Ciconia (vin rouge d’Alentejano)
• 0,95 € (1,39$) pour 20 sacs à poubelle de 30 l
• 0,10 € (0,15$) pour un sac d’épicerie renforcé

Pour un total de 24,88 €, soit 36,52$Can.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectifs M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (1re et 2e photos) et M.Zuiko 7-14 mm F/2,8 (3e photo)
1re photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
2e  photo : 1/2000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
3e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 7 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


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