Hommage à Norval Morrisseau

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Norval Morrisseau (1932-2007) est le plus connu des peintres aborigènes du Canada.

Inspirée des dessins symboliques gravés sur de la pierre par certains peuples autochtones du pays, sa peinture se caractérise par d’épais contours noirs et des couleurs vives.

Dans une ruelle située derrière le Pavillon pour la Paix Michal et Renata Hornstein, la peintre montréalaise Melissa del Pinto a créé en 2016 une murale intitulée ‘Hommage à Norval Morrisseau’, inspirée de son style.

À droite, sous la murale, on peut voir la signature utilisée par Morrisseau dans ses œuvres. En lettres cries (sans leur ponctuation), cela signifie Oiseau-Tonnerre de cuivre.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 25mm F/1,2 — 1/1250 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm

Hommage à Norval Morrisseau
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Un commentaire à Hommage à Norval Morrisseau

  1. Pierre Pinsonnault dit :

    La référence au cuivre dans le titre de l’oeuvre m’a intrigué et amené à me demander ce que nos Indiens connaissaient du métal avant l’arrivée des Européens en Amérique du Nord. Permettez-moi de reproduire ce que j’ai appris sur wikipédia:

    «La métallurgie dans l’Amérique précolombienne désigne l’extraction et la purification de métaux, la création d’alliages métalliques et la fabrication d’outils en métal en Amérique avant le premier voyage de Christophe Colomb en 1492.

    Les Amérindiens ont utilisé des métaux disponibles à l’état natif dans les temps anciens, on a récemment[Quand ?] trouvé des objets en or dans les Andes datant d’il y a environ 4 000 ans et dans l’est de l’Amérique du Nord on a retrouvé des objets en cuivre datant d’il y a un peu plus de 5 000 ans.

    En Amérique du Nord, le cuivre et le fer pouvaient parfois être trouvés à l’état natif sans nécessiter l’utilisation de bas-fourneaux pour en enlever les impuretés ; la matière première était ensuite mise en forme par martelage, à chaud ou à froid selon les cas, mais toujours sous la forme de métal pur et jamais sous forme d’alliage. À ce jour « personne n’a pu apporter la preuve d’une pratique de la fusion de métaux, de l’utilisation de bas-fourneaux ou de fonte dans l’est de l’Amérique du Nord à l’époque précolombienne ». La seule exception venant des Vikings qui ont brièvement abordé le Vinland vers l’an 1000 et qui ont pu être amenés à travailler le fer sur place.

    En Amérique du Sud la situation est toute autre. Les Amérindiens y ont en effet développé une métallurgie complète, capable de travailler à partir de minerai et non pas seulement à partir de métal pur, et utilisant des alliages métalliques à dessein.

    Concernant les métaux utilisés, on constate une prépondérance du cuivre (seul métal utilisé dans la majeure partie de l’Amérique du Nord) et de l’or, et dans une moindre mesure d’argent et d’étain. Il est à noter que les Amérindiens ont utilisé localement du platine, inconnu des Européens jusqu’à l’arrivée des Espagnols, mais qu’à de très rares exceptions ils n’ont jamais travaillé le fer.»

    https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9tallurgie_dans_l'Am%C3%A9rique_pr%C3%A9colombienne

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