Deuxième voyage à Paris : jour 21

Au lever, il fait plutôt ensoleillé. Donc je marche jusqu’au parc appelé Square du Temple pour réaliser quelques photos infrarouges.

Beaucoup de rues à Paris portent le nom de la profession des gens qui y tenaient boutique. Encore aujourd’hui, nombre de rues sont spécialisées.

Le segment de la rue de Rhéaumur que j’emprunte (de Turbigo à ce parc), est bordé d’une succession de vendeurs de pierres précieuses. Il y a bien quelques bijoutiers, mais on y voit davantage des gens qui vendent des gemmes à l’unité.

Parmi ces boutiques, je trouve Mikael Decor (au 18 rue Rhéaumur). Celui-ci vend des accessoires pour bijoutiers; entre autres, des fermoirs de colliers et, dans le cas qui m’intéresse, des écrins de montre.

Il y a quelques années, j’ai eu une ‘crise de montre’; j’achetais des montres (comme je l’ai fait encore une fois au cours de ce voyage). Je me suis donc retrouvé avec une quinzaine de montres dont certaines doivent être vendues parce que je ne m’en sers jamais.

J’ai acheté ces montres le plus souvent sans écrin, mais je trouve qu’en tant que vendeur, j’offrirais un meilleur service si je les revendais avec un écrin. J’en ai donc acheté six, au prix unitaire de 3,5 euros (5,25$).

De retour à l’hôtel, je change d’appareil photo (je prends celui pour la photo en couleur). Je m’achète un Sub15 chez Subway que je mange en me dirigeant vers l’Académie de magie (qui est un musée de magie situé dans le 4e arrondissement). Mais il y est interdit de prendre des photos. Donc je n’y entre pas.

Crumble à la cerise à la pâtisserie Miss Manon

Pour me consoler, j’achète une pointe de crumble à la cerise à la pâtisserie Miss Manon de la rue Saint-Antoine (3,5 euros, soit 5,25$).

Je me dirige à pied vers l’Institut du monde arabe (situé dans le 5e arrondissement).

Mouches de R. Dubois

Sur mon chemin (plus précisément sur l’Île Saint-Louis), je croise la boutique de R. Dubois, confectionneur de mouches pour la pêche sportive.

Contrairement aux mouches ‘modernes’, dotées de parties métalliques et brillantes destinées à attirer l’attention des poissons, celles de cet artisan sont d’un réalisme dépourvu de tape-à-l’oeil.

Puis, c’est la visite de l’Institut du monde arabe. Prix d’entrée : 8 euros (12$).

La genèse de ce musée est assez extraordinaire. Dans les années 1970, la France avait décidé d’améliorer ses relations diplomatiques avec les pays arabes. À cette fin, elle leur a proposé de financer la création d’un lieu destiné à faire apprécier la richesse de leur civilisation.

Une fondation créée en commun par la République française et presque tous les membres de la Ligue arabe s’occupe donc du financement de ce musée.

Celui-ci présente surtout des pièces anciennes, mais aussi des créations contemporaines.

L’édifice a été conçu par Jean Nouvel, un des plus brillants architectes actuels. C’est un de ses chefs-d’œuvre.

La façade sud de l’édifice est inspirée des grillages de bois placés aux fenêtres des maisons traditionnelles arabes, et qui sont destinés à filtrer le soleil. Cette façade du musée est composée de 1 600 iris de métal dont l’ouverture est contrôlée par des cellules photo-électriques.

Feuillet d’un exemplaire du Coran du XIIIe siècle

Les textiles fabriqués au cours du premier millénaire de notre ère (qui m’avaient épaté lors de ma visite précédente, il y a une décennie) ont été retirés pour faire place à une exposition temporaire. Cette fois-ci, j’ai apprécié la calligraphie des manuscrits anciens.

Item présenté à l’exposition Osiris, mystères engloutis d’Égypte
Item présenté à l’exposition Osiris, mystères engloutis d’Égypte

Cette exposition temporaire (dont le prix d’entrée est de 15,5 euros ou 22,75$) s’appelle Osiris, mystères engloutis d’Égypte. Elle présente 250 objets issus de dix années de fouilles sous-marines menées à quelques kilomètres au large d’Alexandrie, provenant de cités submergées depuis le VIIIe siècle dans la baie d’Aboukir.

Il s’agit d’une exposition majeure, répartie sur 1100 m² au sein de l’Institut du monde arabe.

Je me promène ensuite sur le boulevard Saint-Germain vers l’ouest. J’y vois une succession de boutiques consacrées à la décoration intérieure; une boutique où on ne vend que des poignées d’armoires, une autre qui vend du papier-tenture, un atelier de fabrication d’armoires de cuisine, etc.

Au passage, je mets le nez dans l’église Saint-Nicolas-du-Chardonnet, et j’arrive à la place Maubert (toujours dans le 5e arrondissement).

Tomates de J’M le bio

Je suis attiré par les couleurs des différentes variétés de tomates offertes par J’M le bio du 45 boul. Saint-Germain. J’y achète la plus grosse des tomates vertes et rouges qu’on peut voir dans le coin supérieur droit de la photo ci-dessus (prix : 3,48 euros, soit 5,22$).

Je retourne au Marais pour le repas du soir.

En me rendant à l’Académie de magie ce matin, j’avais remarqué Le Petit Saint-Paul. J’y retourne pour son Émincé de porc pour 11 euros annoncé comme un des plats du jour à l’extérieur du restaurant.

Une fois assis à l’intérieur, je lis sur l’ardoise que serait plutôt un Sauté de porc. J’aurais préféré un émincé, mais ce n’est pas grave.

Émncé de porc au Petit Saint-Paul

Une fois l’assiette devant moi, c’est bien un émincé, accompagné de légumes parfumés au bacon et au thym. Évidemment, ce mets est savoureux.

Je rentre à l’hôtel pour la nuit. J’en profite pour manger la tomate achetée plus tôt sur la rue puis, pendant que je développe une partie des photos ci-dessus, de boire de l’eau Volvic parfumée au concentré de jus de pêche.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (1re, 2e et 6e photos), PanLeica 25 mm F/1,4 (les autres photos)
1re photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 32 mm
2e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 250 — 19 mm
3e  photo : 1/60 sec. — F/1,4 — ISO 400 — 25 mm
4e  photo : 1/80 sec. — F/1,4 — ISO 320 — 25 mm
5e  photo : 1/60 sec. — F/1,6 — ISO 3200 — 25 mm
6e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 250 — 13 mm
7e  photo : 1/20 sec. — F/7,1 — ISO 6400 — 25 mm


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Un commentaire à Deuxième voyage à Paris : jour 21

  1. sandy39 dit :

    UN ECRIN… UN DESSERT… UNE TOMATE…

    Et bien, les tomates : elles ne sont pas bon marché même si elles tapent à l’œil !

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