La cuisine de rue à Montréal

Longtemps bannie en raison de la réputation de salubrité douteuse qui pesait contre elle, la cuisine de rue est permise par la ville depuis 2013. Cette année, 35 permis ont été délivrés.

Pour éviter que les cantines mobiles s’agglutinent aux endroits les plus achalandés — et donc les plus payants — les places limitées sont attribuées alternativement aux divers entrepreneurs. Cela évite également les accusations de favoritisme qui auraient pu, autrement, être adressées à la ville.

Puisque la clientèle des cantines mobiles est principalement constituée des personnes qui travaillent à proximité, cette rotation évite également la monotonie puisque le menu de chaque cantine varie peu (ou pas du tout) au cours d’une saison.

Pour les entrepreneurs, l’exploitation d’une cantine mobile signifie l’achat d’un camion, le percement d’un guichet, l’aménagement d’une cuisine répondant aux critères exigeants de la ville, et l’utilisation de cette cantine seulement quelques mois par année. C’est donc un investissement risqué.

Cantine mobile Ô soeurs volantes

Ma première expérience fut à l’occasion d’un concert gratuit donné à la Place Phillips dans le cadre du Festival Montréal baroque.

Autour de la cantine des Soeurs volantes se pressaient ouvriers, secrétaires et hommes d’affaires.

Boulettes de porc et salade

J’ai donc essayé ces boulettes de porc (12$, soit environ 8,75 euros). C’était plutôt bien (quoiqu’une partie des frites étaient calcinées).

Cantine mobile Le Super truck

Hier, au menu du Super Truck stationné au parc Dorchester, bâtonnet (sic) de macaroni frits (sic), flanc de porc croustillant, super sandwich (au poulet de grain), et cornet de salade.

Cantine mobile Cuisine polonaise authentique

Pendant ce temps, à la Place d’Armes, Les aliments Pyza opéraient la cantine Cuisine polonaise authentique.

Assiette polonaise

J’ai donc essayé l’assiette polonaise à $12 (soit environ 8,75 euros). Les pierogis — c’est-à-dire les raviolis polonais — étaient bons et la saucisse, délicieuse.

Paru depuis : Bonne note pour la cuisine de rue à Montréal (2015-09-27)

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Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (les deux premières photos) et hypergone M.Zuiko 8 mm F/1,8 (les autres photos)
1re photo : 1/1250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 16 mm
2e  photo : 1/1000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 15 mm
3e  photo : 1/3200 sec. — F/1,8 — ISO 200 — 8 mm
4e  photo : 1/4000 sec. — F/1,8 — ISO 100 — 8 mm
5e  photo : 1/4000 sec. — F/1,8 — ISO 200 — 8 mm

La cuisine de rue à Montréal
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