Le Callimico

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Appelé également Callimico de Goeldi (en hommage au zoologiste suisse Emílio Augusto Goeldi), ce petit primate noir ou brun foncé mesure, à l’âge adulte, entre 21 et 31 cm et pèse environ 360g.

Son pelage épais et lustré lui cache tout le corps à l’exception des ongles, de la partie presque nue du visage (qui va des paupières au menton), et du bas du ventre. Sa queue est plus longue que le reste du corps.

Alors que les tamarins ont deux molaires, le Callimico en a trois (comme les Humains).

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Il habite les forêts de la partie nord de l’Amérique du Sud. Il s’y déplace de la cime des arbres à la terre ferme, mais principalement à moins de 5 mètres du sol. Une bonne partie de son temps est passé à s’épouiller et à ne rien faire.

Sur les lianes et les petites branches, il marche, galope et sautille à quatre pattes comme un écureuil. Il saute le corps à la verticale d’arbre en arbre en le prenant à bras-le-corps. Ses bonds peuvent dépasser quatre mètres. S’il peut descendre d’un arbre la tête la première, il préfère descendre comme nous le ferions nous-mêmes.

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Son langage est composé d’une quarantaine de sons, en plus d’un langage corporel axé sur sa mimique faciale et, accessoirement, sur la piloérection.

Son alimentation est composée d’arthropodes (sauterelles, scorpions, blattes — appelés coquerelles au Québec — araignées, etc.), de champignons, de fruits, de nectar et de la gomme de certaines plantes. Il lui arrive également de manger de petits vertébrés (batraciens et lézards) ou des oeufs.

Polyandre et polygame, le Callimico peut avoir deux grossesses par an, en septembre-octobre puis en avril-mai. La gestation dure environ cinq mois, à l’issue de laquelle, règle générale, un seul petit nait.

La mère allaite le nouveau-né, d’abord affectueusement les deux premières semaines, puis de manière de plus en plus agressive entre la deuxième et la cinquième semaine. C’est alors qu’un autre adulte ou l’ensemble du clan le prend en charge. Le petit ne retourne à sa mère qu’à la tétée d’une quinzaine de minutes.

À quatre semaines, le jeune ingère ses premiers aliments solides, fournis par des adultes. Il participe à la cherche de nourriture dès l’âge de sept mois et atteint la maturité sexuelle à 16 mois (ce qui est exceptionnel chez les primates).

En milieu naturel, il peut vivre 15 ans : en captivité, 23 ans,

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 75 mm F/1,8 (3e et 5e photos) et Tamron SP 90 mm Macro F/2,5 (les autres photos)
1re photo : 1/100 sec. — F/2,5 — ISO 1250 — 90 mm
2e  photo : 1/100 sec. — F/2,5 — ISO 2500 — 90 mm
3e  photo : 1/160 sec. — F/1,8 — ISO 2000 — 75 mm
4e  photo : 1/125 sec. — F/2,5 — ISO 800 — 90 mm
5e  photo : 1/160 sec. — F/1,8 — ISO 1250 — 75 mm


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Le Callimico
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7 commentaires à Le Callimico

  1. Pierre Pinsonnault dit :

    M. Martel, il s’adonne que j’ai lu à haute voix à une copine ce que vous écriviez au sujet du Callimico de Goeldi. Résultat ? Elle s’est convertie du créationnisme au darwinisme, convaincue maintenant que l’homme est cousin du singe.

    En effet elle m’a reconnue, preuve à l’appui qu’elle m’a fournie mais dont je vous fais grâce, dans une partie de votre description : « Une bonne partie de son temps est passé à s’épouiller et à ne rien faire. ». Comme dans le cas des anecdotes sur les castors dont vous aviez traité, voici donc une autre preuve par témoignage que ce que vous avancez est toujours conforme à la science la plus vraisemblable jusqu’à preuve du contraire.

    • Si j’en juge par la qualité de vos commentaires, je ne suis pas convaincu que vous ressemblez tant que ça au Callimico de Goeldi.

      Je suis plus enclin à penser que vous vous apparentez au castor canadien, ce travailleur ingénieux, infatigable et consciencieux… 😉

  2. sandy39 dit :

    QUELQUES PRECISIONS POUR UNE CONSCIENCE…

    Et en plus d’être précis, dans ses Récits, Pierre a des Copines ! Mais, je ne voudrais pas qu’elles me lisent…, ni qu’elles me découvrent !

    Consciencieux : qui d’autre l’est, sur ce Blogue ?… Quand le Souci majeur de bien faire reste de rigueur… n’est ce pas, J.Pierre !

    Pour conclure, vous me faites douter les Garçons… La Conscience n’irait-elle pas avec le “Traîner sur les Ondes” ? (Enfin, une forme de Conscience ?) Parce que, Moi, sur ce Blogue, je sens (je ne sais pas dans quel Sens !) une Conscience énorme, peut-être même HORS NORME !

    J’aurais une question à poser à J.Pierre, je peux ? Puis-je savoir depuis quand Pierre traîne sa Conscience sur votre Blogue, sans ressembler au Callimico…, bien évidemment ? Parce qu’il a sans aucun doute…, un meilleur langage !

    • Puis-je savoir depuis quand Pierre traîne sa Conscience sur votre Blogue, sans ressembler au Callimico…, bien évidemment ?

      Des recherches approfondies nous apprennent que Pierre Pinsonnault a écrit son premier commentaire sur ce blogue le 26 mars 2012, mais qu’il avait été précédé, quatre mois plus tôt, par sandy39 (dont le premier message date du 12 septembre 2011).

      Comme quoi l’exactitude — comme vous l’écrivez si bien — est toujours de rigueur sur ce blogue. 😉

  3. sandy39 dit :

    POUR NE PAS ETRE JALOUSE…

    J’attendais justement un clin d’œil !

    C’est très bien de me répondre car je pensais vous poser la question à la Bonne Année…

    Vous me rappelez mon Coup de Théâtre de 2011, quand certains textes ne laissent plus le choix…

    J’aurais envie de faire juste une parenthèse sur les Mystères de l’Internet, devant quelques textes qui me sont apparus, quelques mois, après la Tempête… : j’ai toujours senti et, je reste persuadée que nous n’avons pas accès aux mêmes informations. Je m’explique : ce n’est pas une question de Pays mais je crois qu’on (QUI ?) ne nous envoie pas les mêmes choses. Je ne sais pas si je suis bien claire, mais je veux dire qu’à force d’être branché sur un truc, un Sujet, on nous en envoie encore et encore ; d’où, apparaissent des sources d’information différentes… et, je dirais même qu’elles disparaissent assez vite ! Waouh ! Et Moi, dans tout ça, j’ai pu saisir le Destin qui m’attendait… en épinglant -pas le Papillon !- quelques MOTS !

    Depuis, j’ai fait du Chemin (beaucoup, aussi bien que dans le Réel !) et, aujourd’hui, j’ai un peu mal au bras (surtout, la semaine dernière)… Si la pelle est de Saison (c’est fondu !), avec le Stylo au Creux de ma Main, je traverse les Saisons !

    Toute une Histoire pour un Trio !

    J.Pierre, êtes-vous sûr, dans vos recherches approfondies que de Septembre à Mars, il n’y a que 4 mois ? Parce que Moi, j’en compte 6 ! Enfin, avec Conscience et Sens de l’Observation, je suis, aussi, dotée d’un œil de lynx !

    • J.Pierre, êtes-vous sûr, dans vos recherches approfondies que de Septembre à Mars, il n’y a que 4 mois ? Parce que Moi, j’en compte 6 ! Enfin, avec Conscience et Sens de l’Observation, je suis, aussi, dotée d’un œil de lynx !

      Effectivement, vous avez raison. Mathématiquement, j’entends. Mais pour ceux qui apprécient votre prose, Sandy39, ces six long mois d’hiver ont semblé beaucoup plus courts… 😉

  4. sandy39 dit :

    SANS COMPTER LE TEMPS…

    C’est bien la meilleure pour la journée : je n’avais jamais entendu dire que le Temps passait plus vite de l’autre côté de l’Atlantique !… Pourquoi, avant Moi, le Temps était si long ?

    En espérant d’autres Temps qui effaceront les Temps d’avant, il me semble important d’éviter d’en perdre davantage… car Pierre m’attend, avec je ne sais quel Temps, pour une drôle de description sur un drôle d’oiseau…

    Au passage du Temps, avec arrêt sur l’Image des Lettres…, je capture de nombreuses Formes et Couleurs… pour ne pas dire bizarres… qui me vont à ravir… et, qui je pense ne s’usent pas à l’Air du Temps !

    Un Avenir qui promet, peut-être, bien des surprises si l’on abuse de ces Formes et Couleurs… pas n’importe comment, mais à l’Air du Temps, bien évidemment !

    Et, c’est justement aujourd’hui -au bout de plus de 3 ans !- que vous m’avouez que les hivers sont moins longs ! Mais, vous aurez juste… MA LIBERTE DE PENSER, comme chantait PAGNY !, bien avant les Murs Porteurs…

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