Conclusion des Mosaïcultures Internationales Montréal 2013

C’est dans deux semaines que se termineront les Mosaïcultures Internationales Montréal 2013. Cet événement horticole a été l’occasion de tenter de nouvelles expériences.

Les plantes, vivantes ou mortes

« Espoir et Odyssée »

Pour la première fois, on a présenté des œuvres environnementales. Mais pourquoi les appelle-t-on ainsi ?

Tout comme une mosaïculture, le sujet de ces œuvres est inspiré de la nature et leur réalisation débute par la fabrication d’une ossature de métal. Toutefois, à la différence d’une mosaïculture, ce squelette métallique est décoré de matériaux morts issus de la nature et non de plantes vivantes.

La variété des environnements

« Cernunnos »

En raison des besoins des plantes utilisées, les mosaïcultures étaient autrefois installées exclusivement en plein soleil. Cette année, le Jardin botanique de Montréal a décidé de créer un certain nombre d’œuvres dans une section ombragée du circuit utilisé par les visiteurs.

« Coventina »

L’eau est un élément important dans toute exposition horticole en raison de son rôle nourricier ou décoratif. Toutefois cette année, les visiteurs ont pu voir la première mosaïculture essentiellement aquatique.

Une multitude de plantes

« Planter des platanes pour attirer le Phénix »

La variété des plantes utilisées s’est diversifiée, ce qui a influencé la gamme des couleurs utilisées par les créateurs. Il suffit de voir les vidéos disponibles relativement aux mosaïcultures précédentes pour voir à quel point celles-ci étaient limitées aux différentes teintes de vert et de brun.

Si on exclut les plantes d’accompagnements et si on ne tient compte que du nombre de plantes utilisées à la surface des mosaïcultures tridimensionnelles, il y en a eu 84 sortes, ce qui beaucoup plus qu’auparavant.

Près des aires aménagées afin de permettre aux visiteurs de piqueniquer, on a même installé des brise-vent décorés de plantes comestibles, en dépit du fait que ces plantes demandent beaucoup plus d’entretient.

Conclusion

L’Arbre aux oiseaux

Les Mosaïcultures Internationales Montréal 2013 ont été le triomphe du gigantisme, de la tridimentionnalité, de la couleur et de la créativité.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Lumix 12-35mm F/2,8
1re photo : 1/80 sec. — F/13,0 — ISO 1250 — 17 mm
2e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 35 mm
3e  photo : 1/100 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 12 mm
4e  photo : 1/4000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 15 mm
5e  photo : 1/1000 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 19 mm
6e  photo : 1/100 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 23 mm
7e  photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 23 mm
8e  photo : 1/800 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 21 mm
9e  photo : 1/400 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 17 mm


Liste de tous les textes relatifs aux Mosaïcultures Internationales Montréal 2013

Conclusion des Mosaïcultures Internationales Montréal 2013
Votre évaluation :

3 commentaires à Conclusion des Mosaïcultures Internationales Montréal 2013

  1. Manny Martins dit :

    Bravo pour le beau résumé que vous nous avez proportionné tout au long de ces semaines. Chapeau

  2. Jocelyne Bellemare dit :

    Bonsoir !

    Bravo pour cette documentation fort intéressante sur les mosaïcultures !

    Pourriez-vous svp me dire le nom et le pays de la mosaïculture qui représente une main s’approchant d’une espèce de sphère portant quelques grosses feuilles vertes, il y a aussi une longue queue vert tendre à 3 pointes qui sort du sol, et au sol des fleurs bleues semblent représenter de l’eau. Tout près, il y a un poisson qui plonge vers le sol. J’essaie de le trouver sans succès, peut-être pouvez-vous m’aider?

    Merci beaucoup à l’avance !

    Jocelyne

    • « L’eau, source de vie »
      Détail de la mosaïculture

      Il s’agit de la participation de la ville de l’Assomption.

      Sous le thème de « L’eau, source de vie », cette municipalité veut souligner que la rivière qui la traverse — autrefois un des cours d’eau les plus pollués du Québec — est maintenant propice à des activités récréatives, grâce aux patients efforts accomplis pour sa réhabilitation.

      Au cœur du méandre de fleurs bleues, la main représente l’homme et les conséquences de ses actions sur la qualité de l’eau. La sphère évoque la planète. Celle-ci est soutenue par un arbre (dont on voit également les feuilles et les racines) qui souligne l’importance des milieux filtrants afin d’assurer la pureté de l’eau.

      Le poisson qui plonge (et celui dont on ne voit que la queue) symbolise le retour de la vie après la dépollution de la rivière.

      Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Lumix 12-35mm
      1re photo : 1/500 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
      2e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 18 mm

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

%d blogueurs aiment cette page :