Les réfugiés du métro

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Mercredi dernier vers 15h45, un incident a provoqué une interruption de service sur la ligne verte du métro.

Avant même que le train ne s’immobilise, l’alimentation électrique a été prise en charge par les piles, ce qui a provoqué une baisse subite de l’intensité lumineuse dans les wagons. La ventilation s’est arrêtée. En moins d’une minute, la température ambiante s’est élevée d’un cran.

Des gens se sont levés pour prendre connaissance des consignes en cas d’évacuation.

D’une voix un peu plus forte que les autres, une dame manifestait son anxiété en se plaignant de son asthme. Une autre femme lui a prêté sa pompe de Ventolin. La plaignante en a vaporisé deux jets dans la bouche, sans les inhaler. Et alors qu’il était impossible que le médicament ait pu faire effet, celle-ci a paru soulagée, instantanément.

De nombreuses échelles jaunes sont disponibles le long des parois des tunnels du métro. Des préposés de la Société de transports ont ouvert une porte et placé une de ces échelles à chaque wagon afin de permettre aux passagers d’en sortir.

Telle une foule de réfugiés marchant silencieusement vers une terre d’accueil, les centaines de passagers se sont déplacés vers la station suivante d’où ils sont sortis pour terminer leur périple à pied, ou en s’ajoutant aux longues files d’attente pour l’autobus suivant.

Le tout s’est déroulé sans incident.

Puisque le meilleur appareil photo est toujours celui qu’on a à sa disposition, voilà ci-dessus les photos prises avec mon téléphone multifonctionnel.

Les réfugiés du métro
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2 commentaires à Les réfugiés du métro

  1. Manny Martins dit :

    Ça m’a rappelé que pendant la deuxième guerre mondial les usagers du métro de Londres, et ceux restés aux alentours, suivaient des consignes comment utiliser le métro en cas d’attaque aérienne… au moins il y a eu une bonne discipline, et pas une panique généralisée comme ces horribles films. Bravo pour les photos.

  2. Sandy Coutenot dit :

    Juste une baisse d’intensité au cours d’un Eté où de nombreux rails se sont croisés… Que de kilomètres devenus meurtriers !

    Evacuation sans panique. A part la Ventoline, il n’y a pas eu de réanimation sur d’éventuelles personnes fragiles, genre claustrophobes, au bord du malaise, jambes flageolantes, au visage livide…

    Donc, il n’y a pas eu besoin de mettre en pratique certains talents comme, par exemple, le bouche-à-bouche…

    Alors, J.Pierre, personne ne vous est tombé dans les bras ?

    Avouons-le, nous, les Femmes, si nous devions rester dans le Noir, autant le rester dans les bras d’un Homme !

    Parce que Moi, dans le Noir, je panique tellement que j’ai terriblement besoin de Soutien…

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