Le rapport annuel du blogue

31 décembre 2012

Rapport_2012
 
Parmi les nombreux services que WordPress rend aux auteurs qui choisissent cette entreprise pour héberger leur blogue, il y a ce rapport annuel qui présente les principales statistiques de l’année.

On y apprend que les visiteurs de ce blogue en 2012 provenaient de 151 pays, principalement de France, du Canada et de Belgique.

Veuillez cliquer sur l’image ci-dessus pour consulter ce rapport.

Le rapport annuel du blogue
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Écrit par Jean-Pierre Martel


La Havane – La Plaza de la Catedral

27 décembre 2012

 

 
Introduction

La Place de la Cathédrale est située dans le quartier de la Vieille ville, plus précisément deux rues à l’ouest du Castillo de la Real Fuerza (dont nous avons parlé précédemment).

Dès que les sources naturelles qui y détrempaient le sol une bonne partie de l’année furent suffisamment taries pour permettre la construction domiciliaire, des palais et une petite église catholique (l’Oratoire St-Ignace) furent construits sur ce qu’on appelait alors la Place du Marais. Pour cette raison, ce fut la dernière place à avoir été aménagée à l’intérieur des fortifications de la ville.

Le côté nord de la place

À l’initiative des Jésuites, l’Oratoire St-Ignace céda sa place à une seconde, beaucoup plus vaste, construite de 1748 à 1777. Il s’agissait de construire un sanctuaire public, tourné vers la Place du Marais, mais qui serait derrière le Séminaire St-Charles et St-Ambroise, construit à la même époque et terminé en 1774. Le tout constituait un vaste complexe religieux, propriété des Jésuites.

Dédiée à l’Immaculée-Conception de la Vierge, l’église fut promue au rang de cathédrale en 1789, lorsque La Havane fut hissée au rang d’évêché.

En 1796, alors que la propriété de l’ile de St-Domingue passa de l’Espagne à la France, la dépouille du navigateur Christophe Colomb fut ramenée de St-Domingue — aujourd’hui en République dominicaine — où elle se trouvait depuis 1541, et déposée dans la cathédrale de Immaculée-Conception à La Havane. Pour cette raison, l’église prit alors le nom de Cathédrale de Saint Christophe. À l’indépendance cubaine, cette dépouille fut finalement transférée en Espagne (dans la Cathédrale de Séville) : la cathédrale cubaine reprit officiellement son nom d’origine. Toutefois, encore de nos jours, elle est mieux connue sous son surnom de Catedral de San Cristóbal de La Habana (soit Cathédrale St-Christophe de La Havane).

La façade de l’église, une des plus belles d’Amérique latine, est typiquement de style baroque espagnol colonial, avec la particularité suivante; la tour à gauche est plus étroite que cette de droite, afin de ne pas encombrer la rue qui y passe. Celle de droite renferme deux cloches : une petite, fabriquée à Matanzas (près de La Havane) et l’autre, plus imposante, importée d’Espagne.

Les trois portes, en cèdre et en acajou, sont d’origine.

Avant même que la décoration intérieure baroque n’ait été complétée, l’évêque Juan J. Díaz de Espada la transforma de 1802 à 1832 en style néo-classique, beaucoup plus sobre, d’où le contraste entre l’extérieur plutôt exubérant et l’intérieur relativement dépouillé.

Lorsqu’on examine de près les murs intérieurs de l’église, on a l’impression que leurs imperfections portent des traces de peinture rouge : en réalité les murs sont en calcaire coquillier — c’est-à-dire en agglomérat de coquillages et d’organismes marins — qui renferme par endroits des coraux de couleur orange.

Les planchers sont en marbre italien, rehaussé de marbre cubain (plus foncé).

Dans le transept de gauche se trouve un autel dédié à Saint Christophe, le patron de la ville. Le 16 novembre de chaque année, on commémore l’anniversaire de la fondation de La Havane. Ce jour-là, une estrade est aménagée devant l’autel de ce saint, permettant à chaque personne d’aller toucher les pieds de la statue qui lui est dédiée et de se recueillir quelques instants. Cette cérémonie est le pendant religieux du rituel païen qui se déroule simultanément au Templete de la Place d’Armes.

À la gauche du chœur, à quelques pas de l’autel de St-Christophe, se trouve une chapelle qu’on peut voir de 0:58 à 1:07 dans la vidéo.

Le lustre suspendu de la coupole (à 1:09) pèse deux tonnes et est illuminé de 244 ampoules.

L’autel central (à 1:11) est fait d’un seul bloc de marbre de Carrare incrusté d’or, d’argent et d’onyx. Les trois fresques situées en haut du chœur sont du peintre italien Giuseppe Perovani (1765 – 1835) : dans la vidéo (de 1:16 à 1:20), on voit successivement L’Ascension de Marie (au fond du chœur), Les clés (à droite), et La Dernière Cène (à gauche).

Par une sortie située du côté droit de la nef, on peut accéder au clocher de la cathédrale. En s’y rendant, on passe devant le mur extérieur où est encastré une plaque en l’honneur de Pierre Le Moyne d’Iberville, le plus grand héros québécois, né à Montréal en 1661 et inhumé dans cette église en 1706. Rappelons que ce militaire et explorateur n’a jamais perdu une seule bataille de sa vie, combattant victorieusement les Anglais de la Baie d’Hudson à la Louisiane.

Le côté Est de la place

Le côté oriental de la place est occupé par deux logis jumelés partageant une même galerie à arcades. Ils sont tellement semblables qu’on croirait qu’il s’agit d’un même édifice (à 1:57). Les portes du premier étage permettent toutefois de les distinguer assez facilement.

Celui à proximité de la cathédrale est la Maison du Comte de Lombillo. En réalité, il s’agit d’une annexe — construite au milieu du XVIIIe siècle — d’un édifice plus ancien appartenant à Don José Pedroso y Florencia, dont les descendants reçurent le titre de comte en 1871. Présentement, ce palais sert de bureau à l’historien de la ville.

Le bâtiment adjacent, construit en 1741, est le Palais du Marquis d’Arcos. Initialement, c’était la résidence du Trésorier des finances royales, Don Diego Peñalver, restaurée par son fils Ignacio Peñalver, devenu marquis en 1762. Au moment de ma visite, l’édifice était en voie de restauration.

Adossé à l’une de ses colonnes, on peut voir (à 1:59), la statue de bronze, grandeur nature, du danseur de flamenco Antonio Gades (1936 – 2004). Cette statue est l’œuvre du sculpteur José Villa Soberón.

Le côté sud de la place

Ce côté est entièrement occupé par le Palais des Comtes de Casa Bayona (à 2:01). Construit en 1720 pour le gouverneur militaire Don Louis Chacón, c’est le plus ancien bâtiment de la Place de la Cathédrale. Au XXe siècle, ce palais prit son nom actuel, en hommage à cette famille noble à laquelle il n’a jamais appartenu. Avant qu’il ne soit fermé pour restauration, il abritait le Musée de l’art colonial.

Le côté ouest de la place

Ce côté est occupé par deux bâtiments adjacents, construits au XVIIIe siècle. Celui plus au sud, sans arcade, abrite un magasin d’artisanat (à 2:06).

Celui plus au nord, qui s’avance sur la place, est l’ancien Palais de los Marqueses de Aguas Claras, construit en 1760. De nos jours, il loge le restaurant El Patio.

Conclusion

Une visite à La Havane ne serait pas complète sans passer quelques instants à la Place de la Cathédrale. À cause des restaurations en cours, l’offre culturelle de cette place se limite pour l’instant à la superbe Catedral de San Cristóbal de La Habana, à l’agréable mais dispendieux restaurant El Patio et à la boutique d’artisanat qui lui est adjacente.

Mais dès qu’on aura remis en état les trois autres palais qui bordent cette place, celle-ci rivalisera avec la Place d’Armes pour le titre du lieu touristique le plus intéressant du quartier de la Vieille ville.


Voir aussi :
Liste des diaporamas du premier voyage à La Havane
Liste des diaporamas du second voyage à La Havane

La Havane – La Plaza de la Catedral
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Écrit par Jean-Pierre Martel


Joyeux Noël

24 décembre 2012

Sur les genoux du Père Noël
 
Plus tôt ce mois-ci, qu’y avait-t-il de plus intimidant que de se retrouver sur les genoux du Père Noël afin de lui faire savoir tous les cadeaux qu’on souhaitait obtenir à Noël.

A-t-on oublié quelque chose ? C’est ce qu’on apprend aujourd’hui, alors que toute la famille est réunie autour du sapin pour la distribution des cadeaux…

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Quand les universitaires parlent chiffon (sans le dire)

22 décembre 2012

Dans l’édition d’aujourd’hui du Devoir, le professeur Daniel Turp (de la faculté de Droit de l’université de Montréal) signe un document intitulé « Un modèle authentiquement québécois de laïcité ».

En gros, le professeur Turp propose qu’au Québec, le port de signes ostentatoires d’appartenance religieuse soit interdit au personnel des institutions publiques, notamment aux enseignants. Cette interdiction s’appliquerait aux élèves des écoles primaires et secondaires (mais pas aux CÉGEPs — l’équivalent des lycées français — ni aux universités) afin, dit-il, de « mener à terme le processus de laïcisation au Québec ».

J’insiste sur le qualificatif « ostentatoire » : il concerne ici l’étalage jugé excessif d’une appartenance religieuse. Concrètement, cela permet de cibler le voile islamique sans interdire les pendentifs et broches en forme de crucifix, plus discrets.

À mon avis, cela ressemble beaucoup à de la discrimination déguisée. D’autant plus qu’il mentionne la possibilité d’invoquer la clause dérogatoire de la Constitution canadienne pour appliquer sa Charte de la laïcité.

Ce qu’il faut rechercher, c’est la neutralité religieuse de l’État. Pour le professeur Turp, cela exige qu’on ne puisse pas deviner l’appartenance religieuse de ses représentants.

Mais cette neutralité peut s’affirmer d’une autre manière, soit en laissant la liberté de chacun de vivre sa religion comme il l’entend, du moment que cela ne porte pas atteinte aux droits des autres de vivre selon leurs principes à eux. C’est donc une autre forme de neutralité : en n’intervenant pas.

En d’autres mots, cette neutralité, c’est l’indifférence totale des institutions publiques face aux croyances religieuses du citoyen. Ce dernier n’aurait donc pas à renier sa foi (ni aux manifestations extérieures de celle-ci) avant de recourir à un service public.

Le principe qui doit nous guider, c’est « vivre et laisser vivre ». Si quelqu’un est coiffé d’un turban ou d’une calotte juive, cela ne me regarde pas. Tant que cette personne n’exige pas que moi aussi, je porte sa coiffure, je ne vois pas où est le problème.

Cela signifie donc que les employés de l’État et les citoyens confiés à leurs soins (dont les élèves) reflèteraient la diversité de la Nation; plusieurs pigmentations de la peau, des sexes différents, des croyances religieuses diverses, des tenues vestimentaires variées, des colorations capillaires semblables à ce qu’on voit dans la rue, et des accents linguistiques qui reflètent mon pays. Voilà comment l’État peut être neutre sans imposer par la force de la loi une homogénéité artificielle.

Malgré tout, afin de refléter les limites de notre propre tolérance, il serait interdit aux serviteurs de l’État d’être masqués lorsqu’ils exercent leurs fonctions. De plus, la croix au sommet du Mont-Royal resterait là, de même que les grands crucifix qui décorent déjà nos routes de campagne. Quant au crucifix de l’Assemblée nationale (qui date des années 1930), à part les députés, personne ne remarquait son existence avant qu’on fasse un drame de la possibilité qu’il soit retiré. Il devrait donc être confié à un musée.

Bref, la Charte de la laïcité imaginée par ce distingué professeur ressemble trop à de la discrimination sublimée pour que je puisse y adhérer avec enthousiasme. J’inviterais donc le professeur Turp à poursuivre sa réflexion à ce sujet pendant que je poursuivrai la mienne, jusqu’à ce que nos avis se rejoignent finalement.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


La Havane – La Place d’Armes

20 décembre 2012

 

 
Introduction

La Place d’Armes est la plus vieille place de La Havane et le cœur historique de la ville. C’est là qu’aurait été célébrée la première messe, lors de la fondation de la ville en 1519 et c’est sur cette place — longtemps purement minérale — que se déroulaient les parades et exercices militaires.

Pendant des siècles, ce fut le centre politique et militaire de la ville. La résidence du gouverneur s’y trouvait, à l’ombre de la plus importante forteresse de la capitale cubaine.

La gravure ci-dessus (qui ouvre la vidéo) montre l’état des lieux en 1860. On y voit le parc qui y fut aménagé au XIXe siècle et au milieu duquel on trouve aujourd’hui la statue de Carlos-Manuel de Céspedes (1819-1874), initiateur de la guerre d’indépendance de Cuba. Cette statue, créée en 1953, est l’œuvre de l’artiste cubain Sergio López-Musa.

Sur le pourtour de ce parc, du mardi au samedi, de nombreux bouquinistes viennent y vendre des livres, revues, vieilles photos jaunies, monnaies et médailles.

Il est à noter que la petite rue entre le parc et le Musée municipal (du côté ouest de la place) est la seule rue de la Havane pavée en bois (à 0:21 dans la vidéo). Au début du XIXe siècle, cette rue était pavée de gros cailloux ronds dont plusieurs avaient disparus. Incommodé par le bruit des carrosses qui empruntaient cette rue cahoteuse devant son logis, le gouverneur ordonna que le pavage soit refait en bois.

Le côté nord

La Place d’Armes est bordée au nord par le Castillo de la Real Fuerza (littéralement, le Château de force royale), dont la construction s’étala de 1558 à 1577. Il s’agit du plus important exemple d’architecture Renaissante à La Havane et plus ancienne forteresse de la ville.

En 1632, on a ajouté une girouette — due au sculpteur Jerónimo Martínez Pinzón — au sommet de la tour de l’espérance de cette forteresse (à 1:15). C’était la première statue de bronze coulée à La Havane.

Symbole de la ville, sa girouette est appelée Giraldilla par allusion à celle de la cathédrale de Séville. Celle en Espagne est une statue de la Foi (également en bronze) qu’on appelait Giralda à l’époque et appelée Giraldillo depuis le XVIIIe siècle.

Selon la légende, le sculpteur aurait pris modèle sur la Sévillane Ignès de Bobadilla, épouse du gouverneur Hernando de Soto qui ordonna la fortification de La Havane en 1538.

En mai 1539, ce gouverneur entreprit la conquête de la Floride (qui couvrait tout le sud des États-Unis à l’époque) à la tête d’une expédition de neuf navires, 237 chevaux et 513 hommes, laissant La Havane entre les mains de son épouse.

Il mourut de fièvre en Arkansas en 1542 mais la nouvelle n’atteignit son épouse qu’en octobre 1543. Pendant tout ce temps, celle-ci avait espéré le retour de son mari, guettant un signe de son retour du haut de la forteresse.

La statue représente la fidélité et l’espoir du peuple cubain.

Selon les époques, ce château fort a servi à diverses fonctions, De nos jours, c’est un musée consacré aux conquistadors. On y voit des maquettes de leurs bateaux, la monnaie utilisée, et leurs objets du quotidien.

Précision : de 0:50 à 1:10, la pièce musicale qu’on entend est un extrait de ‘Vente a Cordoba Christiana’, interprété par l’Orquesta y Coros Salinas de Torrevieja.

Le côté Est

À l’est de la place, se trouve El Templete (le Petit Temple). Il est à noter que la maison jaune, à l’arrière sur la photo à 1:21, n’en fait pas partie. Inauguré en 1828, ce minuscule temple est le premier édifice néoclassique de La Havane.

À l’intérieur, trois toiles monumentales décorent la totalité de la surface de ses murs. Œuvres du peintre français Jean-Baptiste Vermay (1876-1833) — décédé à La Havane et inhumé avec son épouse dans ce temple — ces toiles commémorent trois événements importants; la première messe donnée à La Havane (le jour de la fondation de la ville), la constitution du premier Conseil municipal et, sur le mur du fond, la cérémonie inaugurale de ce temple.

À chaque année, le 16 novembre — anniversaire de la fondation de la ville — une longue file d’attente s’étend à partir du Templete, sur tout un côté de la Place d’Armes. Chaque personne viendra faire trois fois le tour d’un fromager qui se dresse à deux mètres de celui à l’ombre duquel une première messe a été dite en 1519. Il est à noter que ce fromager n’est pas ce petit arbre qu’on voit au premier plan à 1:31 mais celui, plus important, dont les branches cachent en partie le fronton d’El Templete.

Aux intéressés, la chanson dont on entend un extrait de 1:42 à 2:00, et qui rend hommage à Che Guevara, porte le titre d’Hasta Siempre Comandante.

Le reste du coté oriental de la Place d’Armes est occupé par l’ancien palais du Comte Santovenia. Depuis 1867, c’est devenu l’hôtel Santa Isabel (en l’honneur d’Isabelle II). On peut en apercevoir la terrasse, de même que l’intérieur de 2:01 à 2:08.

Le côté sud

De côté sud de la Place d’armes, se trouvent une petite bibliothèque de quartier (soit la Bibliothèque publique Rubén-Martinez Villena, qui n’est pas représentée dans la vidéo) et le Musée d’histoire naturelle (à 2:10).

Dans ce musée, la présentation des objets date d’une autre époque et, dans le cas des animaux empaillés, leur nombre est assez limité. Toutefois, on y apprend que la faune de Cuba contient à elle seule plus de sortes de chauves-souris que tous les pays d’Amérique du Nord réunis.

Le côté ouest

À l’ouest du parc, c’est le Musée municipal (à partir de 2:12). Ce dernier est installé dans l’ancien Palais du gouverneur espagnol Don Louis de las Casas Aragorri (dont l’inauguration eut lieu en 1791). Au cours des siècles, l’édifice a servi à différentes fonctions, de prison à Hôtel de ville (de 1920 à 1958), en passant par résidence présidentielle (de 1898 à 1920). Aujourd’hui c’est un musée est consacré à l’histoire de la ville.

À 2:12, il s’agit de la statue de Ferdinand VII (un roi d’Espagne jugé sévèrement par l’Histoire) que les autorités espagnoles avaient placé, à la fin de l’époque coloniale, au centre du parc, là où la statue de Céspedes occupe la place d’honneur depuis 1955.

Le Musée municipal s’étend sur tout le côté ouest de la Place d’Armes. Son patio (c’est-à-dire sa cour intérieure à ciel ouvert) est bordé d’une galerie et dominé par une sculpture de Christophe Colomb, en marbre de Carrare.

Dans ce musée, tous les aspects de l’histoire de la ville y sont représentés. On y trouve au rez-de-chaussée une exposition d’objets religieux. À l’étage, on trouve des armes, les habits et accessoires de personnages historiques du pays, et le superbe mobilier originel de nombreuses pièces de l’édifice, dont la salle de bal.

La vidéo se termine par une vue de l’édifice qui occupe le coin nord-ouest de la place.

Conclusion

Sans contredit, la Place d’Armes est la plus belle place du quartier de la Vieille ville. Cohérente par le style, le choix des matériaux et la hauteur des bâtisses, intéressante par les musées qui la bordent, cette place mérite la visite de toute personne qui passe quelques jours dans la capitale cubaine.


Voir aussi :
Liste des diaporamas du premier voyage à La Havane
Liste des diaporamas du second voyage à La Havane

La Havane – La Place d’Armes
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Écrit par Jean-Pierre Martel


La Havane – De Montréal à La Havane

16 décembre 2012

 

 
Cette vidéo résume la première journée de mon voyage à La Havane, le 29 octobre 2012.

Elle débute par une photo de ma destination, cette chambre située au premier étage du 317 rue Lamparilla, dans le quartier de la Vieille ville.

De 0:34 à 0:53, nous avons un aperçu de l’aéroport de Toronto (où nous faisons escale avant de repartir pour la capitale cubaine).

L’arrivée à La Havane nous montre une ville qui, vue des airs, est nettement moins éclairée la nuit que l’est Montréal.

À la descente de l’avion, nous sommes accueillis par des gardiens dont les limiers sont de sympathiques épagneuls.

L’intérieur de l’aéroport est vieillot mais propre : les formalités y sont relativement rapides et efficaces.

La monnaie destinée exclusivement aux touristes s’appelle le Peso convertible. Elle n’est disponible qu’une fois arrivée à Cuba et n’a plus de valeur une fois sortie du pays. On l’obtient dans les grands hôtels, les bureaux de change répartis dans la ville et à l’aéroport.

De nuit, le trajet vers ma destination ressemble à celui qu’on fait à partir de l’aéroport de Fort Lauderdale, en Floride; le long de la route, des palmiers au début, puis des bâtiments industriels suivis de résidences privées.

Dans la Vielle ville, les rues sont peu éclairées et très mal entretenues. Dans la vidéo, alors qu’il est vers 23h, tout semble gris et poussiéreux.

Après le mot de bienvenue de mes hôtes (Carmen et William), j’offre quelques présents utilitaires puis je montre dans ma chambre pour y défaire mes valises et me coucher.

Celle-ci est d’une propreté impeccable. Dépourvue de fenestration proprement dite, elle n’est séparée de la rue que par une petite porte-fenêtre à deux volets qui partent du sol et qui font environ 1,7 m.

L’effet visuel à la toute fin de la vidéo (après le générique) n’est pas un bogue mais un clin d’œil à The Twilight Zone, une série télévisée très populaire au début des années 1960, dont chaque épisode recourait à cet effet spécial.


Voir aussi :
Liste des diaporamas du premier voyage à La Havane
Liste des diaporamas du second voyage à La Havane

La Havane – De Montréal à La Havane
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Écrit par Jean-Pierre Martel


Aperçu de La Havane dans le diaporama Nostálgica

14 décembre 2012
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Même si ce sont de vieilles voitures américaines qui sont en vedette dans le diaporama Nostálgica, certaines de leurs photos servent de prétexte pour donner un aperçu de la ville.

À titre d’exemple, la troisième image ci-dessus montre un édifice à la tourelle carrée, partiellement caché par des arbres. Situé à une intersection de l’avenue des Présidents (au premier plan), l’édifice abrite le Museo de la Danza : ce dernier est en fait un musée consacré au ballet.

Rappelons que les images de ce diaporama ont été traitées au moment de la prise par l’appareil photo de manière à leur donner un style qui rappelle les cases de bandes dessinées.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Lumix 12-35mm F/2,8
1re photo : 1/400 sec. — F/7,1 — ISO 200 — 25 mm
2e  photo : 1/320 sec. — F/6,3 — ISO 200 — 35 mm
3e  photo : 1/500 sec. — F/7,1 — ISO 200 — 23 mm

Aperçu de La Havane dans le diaporama Nostálgica
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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le « party » de bureau

13 décembre 2012
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La réception du temps des fêtes du bureau est une coutume typiquement occidentale.

À l’approche du temps des fêtes, les employés se réunissent à l’invitation de leur employeur. Cette rencontre peut avoir lieu au travail ou dans un endroit réservé à cette fin (habituellement un restaurant).

En plus du repas, le programme de la soirée peut comprendre un échange de cadeaux, et des exercices de chant (sous forme de karaoké).

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Lumix 12-35mm F/2,8 — 1/30 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 14 mm

Le « party » de bureau
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Écrit par Jean-Pierre Martel


La population anglaise évolue

12 décembre 2012

De 2001 à 2011, la population d’Angleterre et du pays de Galles s’est accrue de 7%, passant de 52,4 à 56,1 millions de citoyens. Un peu plus de la moitié (55%) de cette croissance est due à l’immigration.

La proportion de personnes âgées d’au moins 65 ans y est de 16%, soit un pourcent de plus qu’au sein de la population canadienne (14,9%).

Au cours de cette décennie, la population chrétienne a diminuée de 72% à 59%, tandis que les Athées sont passés de 15% à 25% et les Musulmans de 3% à 4,8%.

Les détenteurs d’un diplôme d’études supérieures représentent maintenant 27% de la population, soit davantage que les non-diplômés (23%).

Références :
Christians could be minority by 2018, census analysis reveals
Population selon le sexe et le groupe d’âge (2012)
2011 Census, Key Statistics for Local Authorities in England and Wales

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Lacunes sanitaires de restaurants et d’épiceries de Montréal (de juin à octobre 2012)

6 décembre 2012

On trouvera ci-dessous la liste alphabétique des établissements condamnés récemment pour avoir enfreint les règles d’hygiène de la ville de Montréal. Pour ces cinq mois, les amendes totalisent 100 700$.

   • Adams Gourmet / 9800 Rue Meilleur / 1 700$
   • Al Himan (Restaurant —) / 365 Rue Jean-Talon Est / 1 500$
   • Beijing (Restaurant —) / 92 Rue De La Gauchetière Ouest / 4 000$
   • Belle Province (La —) / 388 Dorval / 2 000$
   • Bismillah (Boucherie —) / 766 Rue Jean-Talon Ouest / 3 400$
   • Bistro Gourmet (Le —) / 2100 Rue Saint-Mathieu / 500$
   • Bonizza (Pizzeria —) / 525 Boul. Rosemont / 1 500$
   • Cari de l’Inde (Restaurant —) / 4961d Ch. De la Reine-Marie / 1 000$
   • Carillon Tropical (Le —) / 5872 Av. du Parc / 3 500$
   • Carnaval des Antilles (Marché —) / 8529 Boul. Pie-IX / 2 400$
   • Club Sandwiches (Resto-bar Le —) / 1570 Rue Sainte-Catherine Est / 250$
   • Délices d’Orient / 1203 Av. Bernard / 1 600$
   • Eggcetera (Restaurant —) / 6400 Rue Jean-Talon Est / 1 700$
   • Étoile de Mer (Restaurant —) / 1270 Rue Jarry Est / 1 250$
   • Euro-Marché St-Michel (Intermarché) / 10181 Boul. Saint-Michel / 2 000$
   • Exception 2 MK / 5039 Ch. de la Reine-Marie / 1 400$
   • Fruits Monkland / 6131 Av. de Monkland / 7 000$
   • Haïtien (Marché —) / 9151 Boul. Pie-IX / 2 000$
   • Jaffna Fruits (Marché —) / 12201 Boul. Gouin Ouest / 1 500$
   • Jolée (Marché —) / 5493B Av. Victoria / 4 000$
   • Kascher de Montréal (Boulangerie —) / 2765 Av. Van Horne / 2 400$
   • Kim Hour (Marché —) / 7734 Boul. Saint-Michel / 3 000$
   • Macca (Marché —) / 834 Rue de Liège Ouest / 1 800$
   • Maharaja (Buffet indien —) / 1481 Boul. René-Lévesque Ouest / 6 500$
   • Mer Jaune (Restaurant La —) / 5832 Boul. Léger / 1 900$
   • Monsieur Patates Frites / 12680 Boul. Gouin Ouest / 2 800$
   • Mottas (Pâtisserie maison —) / 303 Av. Mozart Est / 2 000$
   • New Dynasty (Restaurant —) / 1110 Rue Clark / 1 800$
   • Nord Chinois (Maison du —) / 2130 Rue Saint-Mathieu / 1 600$
   • Place Thimens (Restaurant —) / 2146 Rue Lucien-Thimens / 1 000$
   • 414 (Restaurant —) / 414 Rue Saint-Zotique Est / 750$
   • Queen Mary (Restaurant —) / 5504 Ch. de la Reine-Marie / 1 500$
   • Rockland Souvlaki Atheman / 2305 Ch. Rockland / 500$
   • Royal Poulet Frit et Pizza : Voir « Monsieur Patates Frites »
   • Sabrah (Boucherie et Grillades —) / 3930 Rue Jean-Talon Est / 2 500$
   • Saigonaise (Restaurant La —) / 5711 Ch. de la Côte-des-Neiges / 1 250$
   • Samiramiss (Restaurant —) / 885 Boul. Décarie / 4 000$
   • Sandwich Vietnamien Hoang Oanh / 1071 Boul. Saint-Laurent / 400$
   • Soleil (Boulangerie du —) / 1113 Rue Hyman / 2 400$
   • Strega du Village (La —) / 1477 Rue Sainte-Catherine Est / 2 000$
   • Tiki Ming / 1 Pl. Ville-Marie / 2 750$
   • Tokyo Sushi (Restaurant —) / 1805 Rue Sainte-Catherine Ouest / 3 000$
   • Tong-Por (Restaurant —) / 12242 Boul. Laurentien / 1 250$
   • S.T.R. Viandes en gros / 7401 18e Av. / 900$
   • Tai Express Villa Madina / 1995 Boul. Marcel-Laurin / 1 000$
   • Toumbouctou (Restaurant —) / 6000 Ch. de la Côte-des-Neiges / 1 200$
   • Viandes Mammola (Les —) / 1824 Rue Bélanger / 3 000$
   • Victoria Oriental (Marché —) / 6324 Av. Victoria / 1 800$
   • VIP 2000 (Restaurant —) / 370 Av. Beaumont / 1 100$

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Lacunes sanitaires de restaurants et d’épiceries de Montréal (de juin à octobre 2012)
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Écrit par Jean-Pierre Martel


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