Vienne — Schönbrunn

 

 
Le château de Schönbrunn tire son nom d’une fontaine qui coule à cet endroit. En allemand, schöner Brunnen signifie Belle fontaine.

Ce château est un palais d’été que l’empereur Léopold 1er a commandé en 1696 au meilleur architecte autrichien de l’époque, Johann-Bernhard Fischer von Erlach. En 1705, les jardins à la française sont aménagés par Jean Trehet, un élève de Le Nôtre : ils seront remaniés en 1772 par Adrian van Steckhoven.

Peu de temps après l’achèvement du palais en 1730, il est remanié et agrandi de 1740 à 1749 par Nicolò Pacassi à la demande de l’impératrice Marie-Thérèse.

S’ajouteront un zoo en 1752 — c’est le plus ancien zoo au monde encore en activité — une gloriette en 1775 et une serre tropicale en 1882 (la plus grande d’Europe). Au total, le parc du palais fait 120 hectares.

C’est dans ce palais que Napoléon Bonaparte vécut avec son épouse — l’archiduchesse Marie-Louise d’Autriche, fille de l’empereur — à deux reprises (en 1805 après la victoire d’Austerlitz, et en 1809 après Wagram). C’est également ici qu’est décédé de tuberculose, à l’âge de 21 ans, leur fils unique (surnommé l’Aiglon par les auteurs romantiques) en 1832.

D’abord utilisé en été, le palais devint ensuite résidence impériale. C’est ici que le dernier empereur d’Autriche, Charles Ier, abdiqua en 1918.

Le palais proprement dit est ouvert au public mais il est interdit d’en photographier l’intérieur. Le tarif ordinaire permet de visiter une quarantaine de salles qui sont toutes (ou presque toutes) de style néo-rococo. Le tarif plus cher donne accès à quelques pièces de plus : celle-ci sont magnifiques et valent amplement les deux euros supplémentaires qu’il faut débourser pour les visiter.

À l’origine, ce palais était situé en pleine campagne : toutefois, le développement urbain de la capitale autrichienne l’a rattrapé depuis. De nos jours, on y accède par le métro.

La vidéo débute donc par l’arrivée en métro. À 0:18, nous voici à l’entrée de la cour d’honneur. Les deux obélisques y sont coiffés non pas d’aigles à deux têtes (qui symbolisent l’empire austro-hongrois) mais d’aigles napoléoniennes que Bonaparte fit ajouter lors de ses deux séjours à Vienne.

À 0:26, il s’agit des jardins à droite du palais. Puis, à partir de 0:36, des grands jardins à la française, situés à l’arrière du palais.

De 1:15 à 2:07, nous visitons la serre tropicale du palais. Celle-ci renferme 4 000 plantes exotiques rapportées des quatre coins du monde par les botanistes de l’empereur. Les collections se répartissent en trois sections qui se distinguent par leur chaleur et leur degré d’humidité. Il est à noter que les photos en noir et blanc sur lesquels la nature semble givrée, sont en réalité des photos infrarouges.

À 1:22, cette fleur étrange est la passiflore Kaiserin Eugénie, nommée en l’honneur d’Élisabeth Amélie Eugénie de Wittelsbach (mieux connue sous le surnom d’impératrice Sissi).

De 2:08 à 2:27, voici l’ancienne Maison du cadran solaire (Sonneruhr Haus), devenue la Maison du désert.

Au fond des jardins à la française, au pied de la colline qui mène à la gloriette qui la couronne, nous rencontrons la Fontaine de Neptune (à 2:38), que Franz-Anton Zauner réalisa en 1780. Les sculptures en marbre blanc sont de Wilhelm Beyer.

De 2:52 à 3:05, voilà cette gloriette. Il s’agit d’une arcade néoclassique, dessinée par Ferdinand von Hobenberg en 1775, qui héberge un casse-croute derrière ses grandes fenêtres et offre, sur le toit, une vue panoramique de l’arrière du château. Elle célèbre la victoire en 1757 de l’Autriche de l’impératrice Marie-Thérèse sur la Prusse du roi Frédéric II (dont le Palais de Sanssouci était interdit aux femmes et aux militaires).

À 3:14 à 3:31, c’est la Cascade de l’obélisque, puis (de 3:33 à 3:39) les fausses ruines romaines aménagées à proximité. De 3:42 à 4:04, ce sont les Jardins du Prince héritier, à la gauche du palais.

Puis nous visitons sommairement le quartier qui entoure le palais, de 4:06 à 4:17.

De 4:18 à 4:46, nous voyons des images d’un spectacle donné dans la Grande galerie du palais — longue de 43 mètres — précédé d’un repas créé à partir des mets préférés de l’empereur François-Joseph 1er (l’époux de l’impératrice Sissi) qui a régné sur l’empire austro-hongrois durant toute la seconde moitié du XIXe siècle.


Voir aussi : Liste des diaporamas de Vienne

Vienne — Schönbrunn
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Un commentaire à Vienne — Schönbrunn

  1. sandy39 dit :

    INTRODUCTION

    Vous avez préféré me dire qu’il nous reste 2 quartiers à visiter. Vous avez eu peur que je fasse demi-tour, vous laissant seul, au bord de la route…

    Allez encore un peu d’effort pour multiplier nos connaissances !

    SCHONBRUNN

    11H35 ! Pas bien matinal, ce matin ! A moins que vous ayez fait autre chose… Le trajet était-il long depuis l’hôtel ?

    C’est un parc où il fait bon se faire prendre en photos, pour tout album de mariage. Album où on est susceptible de montrer le Beau, je vais dire le Meilleur car le Pire n’est pas forcément Beau même si des années plus tard, on arrive à en rire du Pire ! Et c’est pour tout ça que nous restons des Etres éternellement amoureux. (Zut, c’est pas le sujet !)

    Les nénuphars sont toujours plaisants à regarder. (J’en ai sur ma faïence de salle de bains). Et le canard ne s’ennuie-t-il pas tout seul ?

    A 1:05: Le pic-nic est-il autorisé avec bancs, tables et poubelles ?

    A 1:10 : Envie d’une carte postale en Noir et Blanc pour arrêter le Temps : cela donne encore plus d’authenticité.

    A 1:17: En Noir et Blanc : c’est impénétrable, inaccessible et l’Etre Humain se retrouve de marbre : impassible. Nature inerte, au bout du Monde, sans Terre, ni Ciel…(Laissons couler l’Inspiration !)

    A 1:23 : On retrouve le Monde des Vivants. On retrouve un Monde coloré : Jaune comme le Soleil !

    A 1:40 : Pomponnettes : Fleurs de Toussaint.

    A 1:42 : La belle citrouille pour HALLOWEEN ou pour faire de la bonne soupe orange. (J’en ai fait une hier soir avec un Potimarron et finalement, c’était bien bon !)

    En Noir et Blanc : c’est trop triste, trop de gris, trop cimetière, sans charme !

    Je préfère les oiseaux à la tortue : ils en ont davantage à nous raconter.

    A 2:45 : Le Monsieur au polo rose, s’il a 2 copines, il a de quoi faire…

    A 2:58: Les plafonds mesurent combien de hauteur ? Et comment nettoient-ils les vitres ?

    Jolies colonnes et jolis fauteuils : j’ai l’impression d’être au coeur d’un vacherin Vanille/Cassis recouvert de chantilly.

    A 3:01 : Swarzwälden : c’est la fameuse forêt noire.

    Esterhaz : Chez Nous, on dirait Millefeuille, pâte feuilletée et crème patissière.

    A 3:03: Sûre que c’était bon. Moi, cela me fait penser à de la Béchamel et du fromage gratiné. Chez nous, on gratine (on fait gratiner au four !) avec du Comté. Cela me fait penser à un bon gratin de pâtes (macaronis : c’est le mieux !) et c’est bientôt les endives au jambon…

    A 3:06 : le café a l’air bon et le gâteau bienvenu pour faire trempette…

    A 3:10: Il faut vite y retourner pour accélérer la digestion. Il est vrai que l’on domine Vienne.

    A 3:51: Que de petits coins calmes et tranquilles…(En même temps, rappellons-nous des ECORCHES de… NOIR DESIR !)

    18:25: vous allez encore manger ? Et votre chemise bleue ? Pensez-vous qu’elle vous ira toujours à votre retour ?

    A 4:20: Dîner + concert : pas mal comme formule !
    2 menus : c’est aussi bien de n’en proposer que 2 et bien faits que de faire plus et n’importe comment !

    Soupe à quoi ? Ciboulette ! C’est pas mal non plus.

    Un steack, le soir ! Ne me fait pas peur mais il vaut mieux continuer la soirée avant de rentrer se coucher…

    Qu’il doit être croustillant le gâteau avec la belle mousse, café ou chocolat ?

    A 4:46: Les 2 mecs qui donnent la main à Madame : Ils sont immenses et costauds et même impressionnants !

    CONCLUSION

    Restons amoureux de TOUT ce que peut englober la VIE : on est bien mieux d’être amoureux !

    A force d’en dire mais aussi d’en rire, je ne sais plus très bien où se situe L’EXTRA… peut-être l’ai-je déjà dépassé ?

    Il va falloir que j’arrête (Non, non, je n’appuierai pas sur pause comme dans LUST FOR POWER de Eiffel-Cantat) de raconter n’importe quoi. Tant pis, c’est fait.

    Et tant mieux, si j’embête le Monde entier !…

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