Un palais urbain de la nature

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Grâce à sa collection de 22,000 espèces et cultivars de plantes, le Jardin botanique de Montréal se classe parmi les plus importants et les plus beaux jardins botaniques du monde. L’avoir dans son quartier, c’est merveilleux.

Comment réussit-il à offrir à la vue des visiteurs autant de plantes fleuries ? Tout simplement parce que dès qu’une plante à fleur se fane, on la replace par une autre en floraison qui attendait son heure de gloire dans une autre serre fermée au public. De plus, on n’y voit jamais de plante rongée par des insectes ou la maladie.

Parce qu’entre nous, qui paierait un droit d’admission pour voir la même chose que ce qu’on peut voir gratuitement à la campagne ? C’est pourquoi les jardins botaniques mettent en scène une nature idéalisée, pour notre plus grand plaisir.

J’y suis retourné pour la troisième fois en deux semaines, entre autres pour faire l’essai d’un objectif dont je ne m’étais pas servi jusqu’ici. Sur une cinquantaine de photos, j’ai particulièrement apprécié les clairs-obscurs, les fleurs nouvelles et les arbres nains chinois (penjing et pensai). Voici trois exemples de ce que j’ai aimé.

Post-scriptum : Le Jardin botanique de Montréal est situé à l’intersection des rues Pie-IX et Sherbrooke (métro Pie-IX) et est ouvert du mardi au dimanche de 9h à 17h.

Détails techniques : Panasonic GH1, objectif Tamron SP 90mm F/2,5 Macro
1re photo : 1/400 sec. — F/5,6 — ISO 100 — 90 mm
2e photo  : 1/160 sec. — F/5,6 — ISO 100 — 90 mm
3e photo  : 1/640 sec. — F/5,6 — ISO 100 — 90 mm

Un palais urbain de la nature
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