Carnet de voyage à Shanghai — Douzième jour

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En écartant les rideaux ce matin, l’air extérieur était propre et j’ai donc décidé que je passerais la journée dans le quartier futuriste de Pudong. Mais dans le fond, j’avais simplement le goût de ne rien faire. Alors, comme un enfant qui cherche des prétextes pour ne pas aller à l’école, je me suis senti fatigué après le déjeuner et j’ai donc fait une petite sieste.

À 13h, la raison a pris le dessus : je pouvais dormir tout le restant de ma vie si j’en avais envie mais maintenant j’étais à Shanghai, pour la seule et dernière fois de ma vie et c’est clair que j’allais profiter de cette occasion unique. Devant une argumentation aussi convaincante que ferme, je me résolus à obéir.

Je traversai la rivière Huangpu dans le tunnel appelé « Bund Sightseeing Tunnel ». Celui-ci offre à ses passagers un spectacle son et lumières pseudo-psychédélique digne d’un cirque ambulant.

Puis je me rends à la Tour de communication Perle de l’Orient (à gauche sur la photo du haut) essentiellement pour y prendre des vues aériennes de Shanghai. Ma visite y durera deux heures dont la moitié pour en redescendre. Le goulot d’étranglement, ce sont les ascenseurs; leur capacité est d’une vingtaine de personnes aux cinq minutes.

À un moment donné dans la foule qui s’agglutinait pour descendre, je sentais qu’on me poussait dans le dos. Après quelques minutes, las d’être pressé contre les gens devant moi, je me suis ancré en agrippant une tige de métal horizontale, ce qui rendait inutile toute pression. La personne qui me poussait a donc changé de victime. C’est alors que j’ai vu une petite femme de 1,5 mètre, les bras croisés en X devant sa poitrine, pousser comme un bulldozer dans le dos du monsieur devant elle. Derrière elle, un espace d’une trentaine de cm libre. Arrivé près des portes de l’ascenseur, j’ai senti être devenu le sujet d’une deuxième pousseuse. Pour la tester, j’ai fait volteface une fois arrivé dans l’ascenseur et immédiatement celle-ci a arrêté de me pousser dessus…

J’ai visité ensuite l’aquarium de Shanghai qui est très bien mais auquel je préfère celui de Barcelone.

Après le repas du midi dans un restaurant japonais, je visite le nouveau magasin Apple de Pudong. Il s’agit d’un commerce souterrain d’un étage. On y accède par un escalier en tire-bouchon surmonté d’un cylindre de verre, au haut duquel est suspendue une pomme lumineuse (voir photo du bas). Ce cylindre est entouré d’un bassin d’eau peu profond, autour duquel s’enroule la file d’attente. Des bouteilles d’eau sont distribuées gratuitement et, par gros soleil, des parapluies noirs sont prêtés aux visiteurs en attente. Le magasin est agréable. Une aire a été aménagée pour permettre aux enfants de jouer à des jeux Macintosh.

Je visite en soirée le centre commercial Super Brand Mall, extrêmement populaire auprès des jeunes.

Pour terminer, je rentre en métro, Pudong étant à trois stations de mon hôtel.

Autant la signalisation est claire et explicite dans les stations, autant il est parfois difficile (sinon impossible, à moins de disposer d’une carte) de savoir de l’extérieur où se trouve une entrée de métro.

Quand l’accès se fait directement par la rue, le métro est identifié par une enseigne lumineuse distinctive. Mais quand l’accès se fait par l’intermédiaire d’un centre commercial, souvent aucune signalisation ne l’indique de l’extérieur. À mon retour à Montréal, je compte vérifier si cela est également vrai des entrées à la station McGill par l’intermédiaire du Centre Eaton ou de La Baie, sur la rue Sainte-Catherine.

Détails techniques : Panasonic GH1, objectif Lumix 14-45mm
1re photo : 1/8 sec. — F/3,5 — ISO 800 — 14 mm
2e photo  : 1/30 sec. — F/4,9 — ISO 100 — 25 mm


Suite : Carnet de voyage à Shanghai — Treizième jour

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