Capucines

31 août 2010
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Comestibles, les capucines sont des plantes rampantes qui tirent leur nom de la forme « en capuche » de leurs fleurs. Celles-ci portent le surnom de « fleurs de l’amour » en raison des propriétés aphrodisiaques qu’on leur a prêtées.

Détails techniques : Panasonic GF1, objectif Lumix 20mm F/1,7
Photo du haut : 
1/1600 sec. — F/2,5 — ISO 125 — 20 mm
Photo du bas   : 
1/1000 sec. — F/1,8 — ISO 100 — 20 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


L’accouchement sicilien

30 août 2010

La ville de Messine, peuplée d’environ un quart de million d’habitants, est située à l’extrémité nord-est de la Sicile. Jeudi dernier, lors d’un accouchement, le gynécologue qui avait suivi la future mère au cours de sa grossesse et le médecin de garde à l’hôpital en sont venus aux poings sur la nécessité de pratiquer une césarienne.

D’après le père du bébé, la bagarre a retardé la césarienne de plus d’une heure, entrainant des complications pour la mère et le nouveau-né. La mère, âgée de trente ans, a dû subir une ablation de l’utérus, tandis que son bébé Antonio a été victime de problèmes cardiaques et de possibles dommages cérébraux.

Cet incident met en lumière le taux inhabituellement élevé de césariennes pratiquées : 38% des accouchements en Italie se font par césarienne — le double des 15% recommandés par l’Organisation mondiale de la santé — alors que cette proportion atteint 52% en Sicile.

Références :

Journal Métro
Le Parisien

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Une rencontre étrange

27 août 2010

Je n’ai pas de sécheuse électrique. L’été, mes chemises sèchent au vent sur ma corde à linge extérieure alors que mes sous-vêtements, par pudeur, sèchent sur un support en bois dans ma chambre à coucher. Puisque ce support est placé le long d’un mur, je suis porté à prendre toujours ceux du devant.

Hier matin, je commençais à manquer de slip et j’en ai donc choisi un situé à l’arrière du support et qui n’avait probablement pas servi depuis plusieurs semaines.

En l’enfilant, j’ai senti une déchirure au côté gauche du bassin, comme si un petit morceau de vitre tranchant était demeuré emprisonné dans le tissus. En étirant l’élastique à la taille, j’aperçus un bout de tissus blanc semblable aux étiquettes précisant les instructions pour la lessive. Mais en voyant les fines pattes d’une araignée en colère gesticulant de tout bord et de tout côté, je réalisai que ce qui m’avait semblé être une étiquette était en réalité son cocon.

D’un geste de la main, l’araignée s’est retrouvée au sol pour y être écrasée d’un coup de pantoufle. Quand au cocon, en le retirant à l’aide d’un mouchoir de papier, je réalisai qu’il était fixé au tissus par deux bandes élastiques jaunes en V.

L’arthropode m’avait infligé une blessure d’environ deux mm de diamètre qui s’est transformée dix minutes plus tard en cloque d’un demi-centimètre. Un peu de teinture d’iode, puis un peu de crème à la cortisone, mirent fin à l’épisode.

Depuis, j’ai une nouvelle manie : inspecter mes slips avant de les enfiler. Je suis inquiet à l’idée que l’araignée aurait pu tisser son cocon ailleurs dans mon slip…

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Trafic d’influence au gouvernement Charest

25 août 2010

Les personnages :

Marc Bellemare : Nommé le 14 avril 2003 Ministre de la Justice par Jean Charest
Marc Bisson : candidat à la magistrature, nommé juge par Marc Bellemare à la suite des pressions de Franco Fava et sur ordre de Jean Charest
Jean Charest : Premier ministre actuel du Québec
Claude Chicoine : candidat à la magistrature que Marc Bellemare aurait préféré nommer plutôt que Michel Simard
Franco Fava : un collecteur de fonds influent du Parti Libéral du Québec
Charles Rondeau : collecteur de fonds du Parti libéral du Québec
Michel Simard : candidat à la magistrature, nommé juge en chef adjoint à la Cours du Québec, le 5 novembre 2003 par Marc Bellemare à la suite des pressions de Franco Fava et sur ordre de Jean Charest

Témoignagne donné hier par Marc Bellemare devant la Commission Bastarache

— La première fois que j’ai entendu parler de cette question de la nomination des juges, c’est monsieur Fava qui m’en a parlé et qui m’a dit (…) que Marc Bisson avait passé le concours (pour devenir juge). C’était son expression. Il a dit : « Marc Bisson a passé le concours. C’est le fils d’un organisateur et collecteur influent en Outaouais. Il a fait élire Norm (MacMillan). Il a fait élire plusieurs libéraux. Et il faut nommer son fils : il a passé le concours.» Alors c’était la première fois, à partir de mon élection, au-delà peut-être de ce qu’on avait pu me donner comme information théorique sur le processus — comme les règlements — où j’entendais parler de choses qui touchaient véritablement une possibilité de nomination.
(…)
Fin juillet début août 2003, monsieur Fava venait me rencontrer ou me contactait par téléphone pour me dire qu’il fallait nommer Marc Bisson. Et graduellement, au fil des rencontres, Charles Rondeau s’est joint à lui. C’était visiblement deux amis. Rondeau parlait peu. C’est surtout Franco qui parlait.
(…)
Alors au début ça été simplement de lui rappeler que c’était moi qui prenais cette décision-là que de recommander un juge à la Chambre civile comme juge-en-chef. Mais au fur et à mesure que le mois d’août progressait, monsieur Rondeau insistait. Monsieur Fava aussi, plus encore.
(…)
J’avais rencontré au mois d’août, à Montréal, Claude Chicoine. (…) C’était mon choix. Et devant l’insistance de messieurs Fava et Rondeau qui, eux, privilégiaient monsieur le juge Simard, j’ai été embarassé parce que je savais que Franco Fava est un ami proche du Premier ministre. Le Premier ministre m’en avait parlé lui-même à quelques reprises. Monsieur Fava se vantait à qui voulait l’entendre de ses liens d’amitié avec le Premier ministre, qu’il le connaissait intimement. Il disait même qu’il était avec lui le soir de l’élection (générale) le 14 avril 2003. Qu’il le connaissait personnellement. Puis qu’il connaissait tout le monde dans le parti. Puis qu’il fallait nommer notre monde. Puis que ça fait neuf ans qu’on est dans l’opposition : il faut nommer notre monde. Alors monsieur Fava était très, très, très insistant. Et monsieur Rondeau, un peu moins, mais par sa présence, il l’était aussi. Alors devant cette situation, très délicate pour moi, j’en ai parlé au Premier ministre.
(…)
Alors le 2 septembre (2003), j’ai rencontré monsieur Charest (…) à son bureau de Québec. (…) Alors cela a commencé avec la question de la nomination des juges. Je lui ai dit que je trouvais qu’il y avait beaucoup de pressions de la part de deux collecteurs du Parti.
(…)
Je lui ai dit :
— D’abord qui nomme les juges ? Est-ce que c’est moi ou si c’est Franco Fava ?
— Pourquoi tu me dis ça ?
— Bien écoute. Là, depuis le début de l’été, Franco tire prétexte des tribunaux administratifs pour m’approcher et pousser deux candidats. (…) Moi je suis très agacé par cette façon d’agir. Je t’en parles parce que t’es le Premier ministre et je sais que t’as des liens d’amitié avec surtout Franco Fava. Alors la situation est délicate : je t’en parles mais moi je trouve ça inacceptable. Je ne vis pas très bien avec ces pressions-là parce que le processus de nomination, en tout cas au niveau règlementaire, est un processus qui est confidentiel. Et le règlement prévoit bien que je reçois une liste et que je suis le seul qui a accès à cette liste-là, qui est confidentielle. Si je comprends bien le règlement, ça veut dire que je suis le seul aussi à pouvoir recommander au Conseil des ministres… un nom, pour la nomination à la Chambre criminelle à Longueuil.
— Oui, mais moi j’ai déjà eu des problèmes avec les histoires de nomination. J’ai dû démissionner du Cabinet fédéral, dans les années ’90 : j’avais appelé un juge en exercice pour faire de la pression pour un athlète…
Il me parlait de ça de manière très conviviale. Il riait quasiment au moment où il me contait ça.
— …Mais quand c’est le temps de nommer quelqu’un, là il n’y a pas de problème à ce que d’autres personnes que toi puissent dire « Moi je veux nommer Untel ou je veux nommer Unetelle.»
— Là, c’est plus que ça. C’est directif. C’est « Tu vas nommer Bisson. Il faut qu’on nomme…» Ils sont très insistants. Et c’est comme si je n’avais pas le pouvoir de nommer quelqu’un d’autre. Or j’ai rencontré Claude Chicoine, à Longueuil. C’est mon candidat. Il est plus jeune. Il est dynamique. Il est juge-coordonnateur. Il a fait ses preuves à Longueuil. Tout le monde en dit du bien. Il est de la région de Montréal, là où sévit une problématique de délais particulière. (…) En ce qui concerne le juge Bisson, on a un problème. (…) Maitre Bisson est procureur de la Couronne en Outaouais, à Hull. Nommer un procureur de la Couronne de Hull dans le District (judiciaire) de Longueil, on va s’attirer les foudres du Barreau local. Traditionnellement, un Barreau local souhaite, comme la population, qu’un membre du Barreau local soit nommé juge dans son district. Là on va chercher un avocat de Hull, et on le nomme à Longueuil pour des considérations politiques. Et ça, c’est inacceptable. (…)
— Franco, c’est un ami personnel. C’est un collecteur influent du Parti. On a besoin de ces gars-là. Il faut les écouter. C’est un professionnel du financement. S’il t’a dit de nommer Bisson et Simard, nommes-les !

C’est ça qu’il m’a dit.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Ma lune à moi

24 août 2010
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J’ai toujours voulu photographier la lune. Je devais avoir huit ans lorsque j’ai fait mes premières expériences. Comme toutes mes tentatives ultérieures, ce furent des échecs lamentables. Même avec mon reflex 35mm (un Olympus OM1), beaucoup plus tard, je n’obtenais qu’une boule blanche sur fond noir.

Peu de temps après avoir acquis mon premier appareil μ4/3, j’avais acheté sur eBay plusieurs objectifs compatibles dont un 500 mm de monture OM, long comme le bras, et que je n’avais pas eu le temps d’essayer jusqu’au mois dernier.

Donc le 25 juillet, c’était la pleine lune et le ciel était clair. Je sortis mon attirail sur le trottoir à minuit et demi. Quelle ne fut pas ma surprise de voir que sur vingt photos, dix-huit étaient plutôt réussies. Mais j’avais oublié de dépoussiérer mon objectif (qui traînait dans un placard depuis des mois) et j’ai donc tenté une nouvelle fois ma chance hier soir, avec le résultat ci-dessus.

Détails techniques : Panasonic GF1, adaptateur Olympus MF-2, doubleur de focale Olympus OM 2X-A, objectif OM Colegon 500mm — 1/60 sec — ISO 100 — 500 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Carillon de bronze

23 août 2010
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Daté de la Dynastie des Zhou de l’Ouest (1066 à 771 av. J.-C.), ce carillon se trouve au Musée d’histoire du Shaanxi, à Xi’an.

Détails techniques : 
Panasonic GH1, objectif Lumix 14-45mm — 1/13 sec. — F/3,8 — ISO 400 — 17 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


La lapidation pour adultère

22 août 2010

L’adultère est un péché selon les trois grandes religions monothéistes. Les relations extra-conjugales sont toutefois normales dans d’autres sociétés, comme elles l’étaient à l’époque de l’Empire romain. Personnellement, je ne vois rien de répréhensible à ce qu’un homme ou une femme ait une ou plusieurs relations extra-conjugales tant et aussi longtemps que son conjoint le sait et y consent. Pour reprendre la formule de feu le Premier ministre Pierre-Elliott Trudeau : “ L’État n’a rien à faire dans la chambre à coucher des gens.”

Dans les pays où on ne fait pas de séparation entre l’État et l’Église, cette dernière se sert des outils répressifs de l’État (l’armée, les milices religieuses financées par l’État, la police et les tribunaux) pour imposer sa morale à ceux qui ne la partagent pas. À titre d’exemple, se maquiller de manière trop évidente, se promener la tête nue ou flirter publiquement est illégal et réprimé aujourd’hui dans certains pays obscurantistes comme l’Arabie saoudite.

De nos jours, les États modernes punissent les actes asociaux (les meurtres, les vols, etc.) mais s’abstiennent de punir de simples péchés à moins que ceux-ci ne soient également des gestes asociaux.

La lapidation de la maitresse est un moyen commode de faire disparaitre l’unique témoin de l’infidélité masculine.

Toutefois, si on se commençait à punir de la peine de mort tous les maris infidèles aussi facilement qu’on lapide les femmes dans certains pays, je suis convaincu que ceux qui y possèdent le pouvoir politique (c’est-à-dire les hommes) s’empresseraient de faire cesser immédiatement cette hécatombe.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Amphores

21 août 2010
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Je n’avais jamais compris pourquoi ces récipients de forme si peu pratique — à peu près impossible de les faire tenir debout — avaient été si populaires durant l’Antiquité… jusqu’à ce que je vois ce schéma au Musée d’histoire du Shaanxi qui illustre comment il était simple de les emplir de liquide.

Détails techniques : 
Panasonic GH1, objectif Lumix 14-45mm — 1/10 sec. — F/5,4 — ISO 400 — 33 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Rosier brillant du 4034 rue Hochelaga

20 août 2010
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Détails techniques : 
Panasonic GF1, objectif Lumix 20mm F/1,7 — 1/2500 sec. — F/2,8 — ISO 160 — 20 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Gâteau Romantique No 10

17 août 2010
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La Pâtisserie de Gascogne, située au 237 avenue Laurier Ouest, à Montréal, est spécialisée dans le savoir plaire…

Ce gâteau de noces est une génoise qui, au choix des mariés, peut être parfumée à la vanille, au café, au chocolat, au Cointreau, ou imbibée de kirsch, de rhum ou d’Amaretto. Les étages sont liés par une crème au beurre à la vanille.

Quand à la finition, le glaçage est une pâte à sucre colorée rose ou bleu turquoise (comme ci-dessus) tandis que les boucles sont un exemple de pastillage. Quant aux points blancs, ils sont en glace royale.

Détails techniques : 
Panasonic GF1, objectif Lumix 20mm F/1,7 — 1/160 sec. — F/1,7 — ISO 160 — 20 mm

Gâteau Romantique No 10
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Écrit par Jean-Pierre Martel


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