Chine — La rivière Li

16 juillet 2010

 

 
La rivière Li coule sur une distance de 83 km entre Guilin et Yangshuo. En novembre 2009, j’y ai effectué une croisière qui constitue un des meilleurs moments de mon premier voyage en Chine.

Alors que nous avions visité Beijing et Xi’an dans un épais brouillard de pollution, la rivière Li nous est apparue comme un petit paradis encore vierge : de notre bateau à fond plat, nous pouvions voir les roches gisants au fond de ce cours d’eau.

Le paysage de cette rivière est dominé par des montagnes ou des pics calcaires, très sujets à l’érosion. Vieux de 300 millions d’années, leurs dépôts ont donné naissance à un plateau d’une grande fertilité.

C’est sur ce plateau que coule la rivière Li. Le long de ses rives se dressent des bambous, courbés sous leur propre poids, et qui ressemblent à de grands éventails de plumes d’autruche.

Sur des radeaux plats, les riverains y pêchent ou y font la récolte d’algues comestibles. Sous des cabanes — maintenues à flot grâce à des flotteurs métalliques ressemblant à d’anciens barils de pétrole — on y pratique la pisciculture. À d’autres endroits, on y fait probablement la culture des huîtres.

À 3:57, le bateau s’arrête à un village de pêcheurs : c’est du moins de cette manière que notre agence de voyage nous présentait cet endroit (probablement Xingping). Toutefois, on y voit peu de filets à sécher ou qu’on répare. Mon impression est qu’on y vivait peut-être de pêche autrefois mais qu’actuellement, la principale activité économique est l’artisanat, plus précisément la fabrication d’éventails. Non seulement ceux-ci sont pratiques par temps chaud, mais ils constituent aussi un accessoire indispensable aux groupes de femmes qui pratiquent le tai chi.

Dans ce village, le circuit que nous étions invités à effectuer avait la forme d’un ‘L’ penché à droite : après avoir accosté, on devait marcher une trentaine de mètres, puis tourner à droite sur une rue bordée de tables sur lesquelles de la camelote était offerte en vente. Au lieu de tourner sur cette rue, j’ai préféré continuer tout droit aussi longtemps que possible, revenir sur mes pas, emprunter brièvement cette rue marchande (à 5:00), puis lui préférer une ruelle — parallèle à la rue touristique — mais fréquentée exclusivement par les habitants du village. C’est elle qu’on voit de 5:21 à 5:49.

À 5:45, on voit un montage photographique montrant l’inefficacité énergétique des maisons traditionnelles chinoises, plus précisément les pertes de chaleurs par des ouvertures sous les toits. Ces ouvertures permettent l’évacuation de la fumée née de la combustion du bois de chauffage, mais nuisent à l’isolation thermique de ces bâtisses.

De retour à 5:50 dans une rue perpendiculaire menant à celle que mes collègues de voyage ont empruntée, je prends l’autobus à 6:18, pour atteindre l’hôtel Guilin Royal Garden à 6:30.

À l’occasion de ce voyage organisé, il fallait payer un supplément pour effectuer la visite d’une maison de paysan dans la campagne environnante de Guilin. Les personnes consentantes se répartirent dans deux petits véhicules motorisés. Chacun d’eux pouvait transporter cinq ou six personnes protégées des intempéries par un toit alors que les côtés du véhicule sont ouverts au vent.

À 7:40, on voit la photo d’une vieille dame bossue menant son animal d’une poigne de fer. Des milliers de photos que j’ai prises en Chine en 2009, celle-ci est ma préférée.

De 8:24 à 9:11, c’est la visite de cette maison rurale. Il est à noter que de 8:36 à 8:40, nous voyons une meule servant à fabriquer du lait de soya.

Puis c’est le retour en direction de notre hôtel à Guilin.

Références :
Chine – Li Jiang (Croisière de Guilin)
Karst
Li (rivière)
Rivière Li


Voir aussi : Liste des diaporamas de Chine

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Écrit par Jean-Pierre Martel


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