Le système judiciaire et la corruption libérale

Dans un communiqué de la Presse Canadienne, reproduit en manchette du journal Métro, on apprend que Marc Bellemare, alors qu’il occupait le poste de ministre de la Justice du Québec, se serait vu contraint de nommer des juges après avoir subi des pressions de la part d’un entrepreneur en construction qui versait d’importantes sommes d’argent comptant à la caisse du Parti libéral du Québec.

De son côté, le quotidien Le Devoir écrit plutôt que les pressions ne venaient pas directement d’un entrepreneur, mais plutôt d’influents collecteurs de fonds du Parti libéral du Québec (dont au moins un évoluait dans le domaine de la construction).

À deux reprises, le ministre s’en est plaint après de monsieur Charest, en vain. « Je m’en suis plaint au premier ministre, mais il m’a fait comprendre que c’était comme ça que ça marchait. »

Il est à noter que dans les tribunaux sous juridiction provinciale, les nominations à la magistrature sont entérinées par le Conseil des ministres sous recommandation du ministre de la la Justice.

De plus, M. Bellemare déclare avoir été témoin d’échanges de sommes substantielles en argent comptant dans un lieu public et à la permanence du Parti libéral du Québec.

Dans cette bannière officielle du site Web du PLQ, on se demande si « L’économie d’abord, oui » et « L’argent avant tout, oui » sont synonymes…

Référence : Le Devoir

Le système judiciaire et la corruption libérale
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