Impressions de Chine (4e partie) : Les problèmes sociaux

Dans toutes les grandes villes, de très nombreux appartements (des premiers étages, essentiellement) ont leur balcon protégé par une grille, suggérant la crainte du vol par effraction. Parfois les blocs appartements de quadrilatères entiers sont ainsi protégés. De plus, j’ai vu quelques sans-abris lors de mon voyage.

Malgré cela, voyager en Chine est très sécuritaire. Lorsqu’une région ne l’est pas, le gouvernement chinois y interdit le tourisme. Au cours de mes trois semaines dans ce pays, je me suis offert des bains de foule, j’ai côtoyé des milliers de Chinois, je me suis promené le soir dans des rues mal éclairées et pourtant, jamais je ne me suis senti en danger. Et ce, en dépit du fait que j’avais toujours en ma possession un appareil photo voyant — un Panasonic GH1 — qui vaut à lui seul, trois mois de salaire d’un travailleur moyen en Chine.

Dans cette section consacrée aux problèmes sociaux, je me dois d’aborder les conditions de vie pénibles des paysans et des retraités.

De manière générale, les maisons des paysans ne sont pas chauffées. En annexe, la cuisine l’est lorsqu’on y prépare des aliments. L’électricité sert à alimenter une petite télévision cathodique, une ampoule électrique par pièce et à une petite chaufferette qu’on allume lorsqu’on en a assez du froid.

Le thé qu’on offre au visiteur ou au membre de la famille qui arrive à la maison, est une coutume autant qu’une nécessité évidente durant la saison froide. Quant aux retraités, ils occupent les vieilles maisons exiguës que nous, touristes, trouvons si pittoresques mais qui sont dépourvus de confort moderne.

Paru depuis : Chine – Une lutte des classes à refaire (2013-01-23)

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