Trois pommetiers en fleurs

27 mai 2017
Pommetier ‘Maybride’
Pommetier ‘David’
Pommetier ‘Brandywine’

Mercredi dernier, en revenant de la partie du Jardin botanique consacré aux rhododendrons, j’ai fait un détour par l’arboretum, cette vaste plantation forestière destinée à l’étude des arbres.

Les pommetiers y étaient en fleurs.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs Lumix Leica 42,5 mm F/1,2 + filtre Hoya à densité neutre ND8 (1re et 2e photos) et M.Zuiko 40-150 mm F2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14 (3e photo)
1re photo : 1/320 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 42,5 mm
2e  photo : 1/2500 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 42,5 mm
3e  photo : 1/1000 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


L’anémone de Grèce

26 mai 2017
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Semblables à celles des marguerites, les fleurs de ces anémones s’en distinguent par leurs étamines en cercle autour d’un ‘piton’ ovarien vert tendre.

Originaire de Grèce et de Turquie, l’anémone de Grèce (ou Anemone blanda) est une plante tubéreuse qui possède des feuilles trilobées et des pétales bleus, roses ou blancs.

D’une hauteur d’à peine 15 à 20 cm, ces plantes rustiques raffolent des sous-bois. Leurs fleurs ont un diamètre de 3,5 cm.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Lumix Leica 42,5mm F/1,2 + filtre Hoya à densité neutre ND8
1re photo : 1/400 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 42,5 mm
2e  photo : 1/400 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 42,5 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Doubler les dépenses militaires et la dénaturation du Canada

25 mai 2017

Introduction

Depuis l’élection de Donald Trump, les États-Unis accusent les autres membres de l’OTAN de ne pas faire leur juste part dans la défense du monde occidental en raison de l’insuffisance de leur budget militaire.

En réalité, ce reproche n’est pas nouveau mais le nouveau chef d’État américain s’est fait beaucoup plus instant que son prédécesseur à ce sujet.

Qu’en est-il ?

Les dépenses militaires des membres de l’OTAN

En septembre 2014, les pays membres de l’OTAN se sont entendus pour augmenter leurs budgets militaires de manière à ce qu’en 2024, le niveau de leurs dépenses atteigne un minimum de 2% de leur produit intérieur brut (PIB).

Les motifs d’un tel engagement sont obscurs.

D’une part, il est vrai que depuis plusieurs années, la Russie et la Chine augmentent leurs dépenses militaires.

Si on exclut le cas particulier du nombre d’ogives nucléaires (dont la Russie possède un stock vieillissant mais toujours supérieure à celui des États-Unis), la supériorité américaine est écrasante; on estime que la force militaire américaine est de cinq à dix fois supérieure à celle de la Russie.

Conséquemment, même au taux d’augmentation actuel, ni la Russie ni la Chine ne sont en train de rattraper leur retard sur les États-Unis.


 
En 2016, des 28 membres de l’OTAN, seuls six respectaient déjà l’engagement pris pour 2024 : ce sont Les États-Unis, la Grèce, l’Estonie, le Royaume-Uni et la Pologne.

En montants absolus, leurs budgets militaires ne sont pas nécessairement les plus élevés mais ils sont les plus importants relativement à la taille de leur économie.

À 3,6% du PIB, le budget militaire américain est le plus élevé en raison d’une politique étrangère belliqueuse qui les amène utiliser la force militaire et à déclencher des guerres prédatrices sous n’importe quel prétexte. Par la même occasion, cela leur permet de tester l’efficacité et la fiabilité de leur matériel de pointe.

Pourquoi la Grèce, si endettée, est-elle en deuxième position aec 2,4% ? Parce qu’elle inclut le cout de la défense de ses frontières dans le calcul de ses dépenses militaires. Or la Grèce est à l’avant-scène de la crise migratoire européenne.

Ex-république soviétique et pays voisin de la Russie, l’Estonie vit dans la hantise d’un envahissement russe et de la déstabilisation de son économie par des agitateurs à la solde de Moscou. Son budget militaire (2,2%) en est le reflet.

De la troisième place en 2015, le Royaume-Uni occupe maintenant la quatrième en 2016 (avec 2,2%) puisque ce pays n’a plus les moyens de continuer d’être le fidèle accompagnateur des États-Unis dans leurs entreprises guerrières.

De 1990 à 2013, la Pologne a réduit ses dépenses militaires de 2,4% à 1,8%. Elles ont remonté à 2,0% depuis pour une raison précise; ce pays ambitionne de devenir un exportateur d’armement et, entretemps, subventionne massivement le développement d’un complexe militaro-industriel national.

Le cas canadien

Le Canada n’a que quatre voisins : la Russie, les États-Unis, les iles Saint-Pierre et Miquelon, et le Groenland.

La Russie ne se risquerait pas à envahir le Canada puisque cela mettrait en péril l’approvisionnement des États-Unis en matières premières et provoquerait immédiatement l’entrée de ce pays en guerre.

Si devenir un champ de bataille n’est jamais une perspective intéressante pour aucun pays, il est illusoire de penser que doubler nos dépenses militaires changerait l’issue d’un conflit.

Pour ce qui est des Américains, on voit mal pourquoi ils utiliseraient la force afin de s’emparer de ressources qu’ils obtiennent déjà pacifiquement.

Quant à la menace d’une attaque par les milices de Saint-Pierre et Miquelon ou par les Esquimaux du Groenland, notre budget militaire actuel devrait suffire à nos protéger de cette redoutable menace.

La dénaturation du Canada

Ce dont il est question ici, ce n’est pas de hausser de 1% le budget fédéral consacré aux dépenses militaires mais de consacrer à ce poste budgétaire une somme supplémentaire équivalent à 1% du PIB.

Le PIB du Canada est de 1 551 milliards$. Il s’agit donc de dépenser quinze-milliards$ de plus par année à ce sujet.

C’est l’équivalent de l’important contrat de blindés canadiens achetés par l’Arabie saoudite. Sauf qu’il ne s’agira pas d’une dépense étalée sur plus d’une décennie, mais répétée annuellement par le Canada.

De plus, comme le contrat défunt des chasseurs F-35, il est à prévoir qu’il s’agira en bonne partie pour le Canada d’achats d’armements américains pour lesquels notre pays n’obtiendra que très peu de retombées économiques.

Les différents postes budgétaires de l’État sont des vases communicants. Dans la perspective où les États-Unis s’apprêtent à réduire substantiellement l’impôt des entreprises, où donc l’État canadien trouvera-t-il l’argent supplémentaire pour la Défense nationale sinon en diminuant le filet de protection sociale qui constitue une caractéristique fondamentale du pays ?

En somme, que les Canadiens élisent un gouvernement de gauche ou de droite, il suffit de doubler les dépenses militaires canadiennes pour forcer le gouvernement fédéral à virer à Droite, peu importe la volonté exprimée démocratiquement par les citoyens du pays.

Et toute réduction appréciable du taux d’imposition aux entreprises décrété par Washington rendra encore plus inévitable et dramatique le démantèlement du filet de protection sociale canadien, devenu trop onéreux.

Sur les 250 milliards$ de dépenses fédérales, la majorité de cette somme est incompressible. Pour accroitre les dépenses militaires de quinze-milliards$, le choix de l’État fédéral sera entre hausser de beaucoup la fiscalité des particuliers ou effectuer des coupures draconiennes dans les postes budgétaires autres que celui de la Défense nationale.

Sous les motifs obscurs d’engagements internationaux, ce dont il est question est d’obliger le Canada à revêtir volontairement une camisole de force budgétaire qui le condamne à appauvrir son propre peuple pour engraisser le complexe militaro-industriel américain.

Références :
Le Canada prêt à doubler son budget de défense d’ici 2024
Les dépenses de défense des pays de l’OTAN (2009-2016)
Les pays de l’Otan dépensent toujours moins en matière de défense
Les 25 ans de l’OTAN
Ottawa tente de comptabiliser différemment ses dépenses militaires
Sommet de l’OTAN sous pression pour Justin Trudeau
Trump qualifie l’OTAN d’organisation «obsolète»
Quels pays ont le plus augmenté leur budget militaire? La réponse en carte

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Écrit par Jean-Pierre Martel


La Violette odorante et la saison des amours

24 mai 2017
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Ces jours-ci, alors que partout les pissenlits crient leur jaune pour attirer l’attention des passants, les modestes Violettes odorantes (Viola odorata) soupirent leur parfum délicat dans l’espoir de se faire remarquer.

En Europe, ces fleurs abondantes et peu dispendieuses ont été très populaires à une l’époque où, pour quelques centimes, elles étaient vendues en gerbe sur la voie publique.

Et il arrivait parfois qu’on les achetait impulsivement après avoir croisé le sourire de la vendeuse…

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 75mm F/1,8 — 1/160 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 75 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Une troisième murale dans la série consacrée aux quatre éléments

23 mai 2017
Terre d’accueil (2015)

Au reportage de 2014 au sujet des murales des Habitations Jeanne-Mance, il faut ajouter celle-ci, peinte l’année suivante.

Après L’air du temps (2012) et Au fil de l’eau (2013), Phillip Adams a peint Terre d’accueil (2015), dans cette série consacrée aux quatre éléments.

Pour l’instant, cette série comprend donc l’air, l’eau et la terre. Il ne manque plus que le feu.

Ici, le point de vue est celui du mont Royal. De part et d’autre d’un arbre décoré d’un cœur — qui fait écho à celui, bien réel, devant la murale — deux clairières montrent la terre unissant la nature (à gauche) à la ville (à droite).

L’air du temps (2012)
Au fil de l’eau (2013)

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8 —
1re photo : 1/400 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 15 mm
2e  photo : 1/1250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 28 mm
3e  photo : 1/1000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le défilé des Géants

22 mai 2017

 

 

Parmi tous les évènements célébrant le 375e anniversaire de Montréal, celui qui a dominé la fin de semaine fut le défilé des Géants.

Création de la compagnie nantaise Royal de Luxe, le défilé des Géants mettait en scène trois personnages surdimensionnés : un scaphandrier, la Petite Géante et le chien mexicain Xolo, animés respectivement par 45, 28 et 25 techniciens-acrobates.

À la fin du défilé, un canon à confettis pulvérisait des cartes postales créées spécialement pour l’occasion et dont de diaporama présente quatre modèles.

Référence :
Des géants en ville pour le 375e de Montréal

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Déjà un million de requêtes…

20 mai 2017

Depuis ce matin, le cap de la millionième requête adressée à ce blogue a été franchi.

En réalité, il s’agit de la millionième depuis le 11 février 2016 : ce jour-là, le compteur s’était remis à zéro en raison d’un changement d’hébergeur.

Si on tient compte du nombre de requêtes précédentes, on doit ajouter 587 330 requêtes supplémentaires (celles entre le 8 décembre 2009 et le 11 février 2016).

Ces jours-ci, il faut un peu moins de six jours pour égaler le nombre de requêtes qui furent adressées à ce blogue au cours des douze premiers mois de son existence.

Bref, je me sens honoré par l’intérêt croissant que vous, lecteurs, portez à mes écrits et je vous en remercie.

À l’avenir, j’espère être à la hauteur de vos attentes. Merci encore.

Déjà un million de requêtes…
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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les pommes printanières des épinettes bleues

19 mai 2017
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Mais comment ne l’ai-je pas remarqué plus tôt ?

J’ai passé des centaines de fois devant le 4025 de Rouen sans remarquer d’au début du printemps, au milieu des jeunes pousses de ses épinettes bleues se cachent des pommes — appelées cocottes au Québec — d’un joli rose violacé.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 60mm F/2,8 Macro
1re photo : 1/800 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 60 mm
2e  photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 60 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Chagall et la musique — L’opéra Garnier

18 mai 2017
Plafond originel de l’opéra Garnier

C’est le peintre Eugène Lenepveu qui a peint en 1872 le plafond qui ornait originellement la salle de l’opéra Garnier. Son titre était Le Triomphe de la Beauté, charmée par la Musique, au milieu des Muses et des Heures du jour et de la nuit (ouf !).

L’architecte avait demandé au peintre d’utiliser une palette ‘pondérée’. C’est le manque d’éclat qui causa la disgrâce de cette toile.

Salle de l’opéra Garnier
Plafond de la salle de l’opéra Garnier

De nos jours, elle se trouve simplement cachée par celle que Chagall a peinte en 1963 à la demande d’André Malraux, alors ministre d’État chargé des Affaires culturelles.

Chagall rend hommage à quatorze compositeurs d’opéras et de ballets : Bizet (Carmen), Verdi, Beethoven (Fidélio), Gluck (Orphée et Eurydice), Moussorgski (Boris Godounov), Mozart (La Flûte enchantée), Wagner (Tristan und Isolde), Berlioz (Roméo et Juliette), Rameau, Debussy (Pelléas et Mélisande), Ravel (Daphnis et Chloé), Stravisnski (L’Oiseau de feu), Tchaïkovski (Le Lac des cygnes), et Adam (Giselle).

Aperçu de la salle d’exposition
Coussins au sol

À l’exposition montréalaise, sur un écran circulaire incliné, on projette une reproduction à haute résolution qu’une caméra mobile scrute minutieusement.

Dans la pénombre, les spectateurs peuvent s’étendre au sol sur des coussins pour admirer l’œuvre au son d’extraits d’opéras.

Maquette du plafond

Les croquis et maquettes de Chagall en vue de la réalisation de ce plafond sont affichés aux murs, ce qui permet d’apprécier la démarche créatrice du peintre.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, hypergone M.Zuiko 8 mm F/1,8 (2e et 3e photos), objectifs M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (1re photo), M.Zuiko 7-14mm F/2,8 (4e photo), M.Zuiko 25 mm F/1,2 (5e et 6e photos)
1re photo : 1/60 sec. — F/5,6 — ISO 3200 — 21 mm
2e  photo : 1/80 sec. — F/1,8 — ISO 3200 — 8 mm
3e  photo : 1/60 sec. — F/1,8 — ISO 250 — 8 mm
4e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 2500 — 7 mm
5e  photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 3200 — 25 mm
6e  photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 500 — 25 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Début des célébrations marquant le 375e anniversaire de Montréal

17 mai 2017
Place d’Armes
Haie d’honneur
Entrée de l’archevêque de Montréal
Allocution du premier ministre du Canada
Messe
Musiciens et chorale
Fidèles
Exemple d’un vitrail au jubé
Bain de foule de Justin Trudeau et de Sophie Grégoire (son épouse)

À 9h ce matin, c’est par une messe solennelle à la Basilique Notre-Dame — précédée d’une envolée de cloches à l’oratoire Saint-Joseph — qu’ont débuté les célébrations marquant le 375e anniversaire de Montréal.

À cette occasion, une haie d’honneur accueillait les dignitaires et invités.

Après les discours du maire de la ville, du premier ministre du Québec et de son homologue du Canada, la messe proprement dite fut célébrée en présence de représentants d’autres confessions religieuses et de très nombreux invités.

À l’issue de la célébration, on procéda à un court spectacle sur la Place d’Armes.

Sur le chemin vers sa limousine, le premier ministre du Canada s’est offert un bain de foule, au grand plaisir des personnes présentes.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, hypergone M.Zuiko 8mm F/1,8 (1re photo), objectifs 25 mm F/1,2 (les 2e, 3e, 7e 8e et 9e photos) et M.Zuiko 75 mm F/1,8 (4e, 5e et 6e photos)
1re photo : 1/4000 sec. — F/1,8 — ISO 125 — 8 mm
2e  photo : 1/1250 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
3e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 800 — 25 mm
4e  photo : 1/200 sec. — F/1,8 — ISO 2500 — 75 mm
5e  photo : 1/160 sec. — F/1,8 — ISO 800 — 75 mm
6e  photo : 1/160 sec. — F/1,8 — ISO 1250 — 75 mm
7e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 1000 — 25 mm
8e  photo : 1/100 sec. — F/3,2 — ISO 200 — 25 mm
9e  photo : 1/100 sec. — F/6,3 — ISO 200 — 25 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


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